Chers Amis,
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Chers Amis,
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Le Secrétaire général
Chers Amis, Le premier tour des cantonales a lieu ce dimanche 20 mars. C’est la dernière ligne droite et nous devons jeter toutes nos forces dans cette bataille ! Je sais que vous avez déjà beaucoup donné. A vos côtés, depuis des semaines, je sillonne la France entière, de département en département, de canton en canton, pour aller soutenir nos candidats et j’ai vu la détermination sur chaque visage. Ensemble, nous avons sans cesse débattu, tracté, défendu nos idées et nos valeurs : courage, respect, travail, persévérance, espérance. La mobilisation ne s’arrête pas : une victoire peut se décider dans les ultimes instants, alors ne relâchons pas nos efforts d’ici dimanche. Et poursuivons-les jusqu’au deuxième tour, le dimanche d’après ! Je sais que, parfois, les temps sont durs sur le terrain et qu’il peut y avoir du découragement, car nous faisons l’objet d’attaques d’une très grande violence. Mais nous sommes des militants. Nous avons choisi de nous engager, pour nos idées, pour nos compatriotes, pour notre pays, la France ! Alors, nous n’avons pas le droit de reculer, de baisser les bras devant l’adversité ! Ensemble, autour de Nicolas Sarkozy, nous devons au contraire relever la tête, affirmer nos valeurs et porter haut et fier notre étendard UMP. Ensemble, nous mènerons notre famille politique à la victoire ! Je compte sur vous !
Jean-François COPÉ
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Sujet : Tr: Le bon sens d'une immigrée -
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- Emmanuel Gabla et Michèle Reiser, co-présidents de la Commission pour l’accès des associations aux médias audiovisuels,
- Michel Boyon, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel,
- Jeannette Bougrab, secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et de la Vie associative,
ont présenté à la presse ce matin le rapport sur l’accès des associations aux médias audiovisuels (http://www.csa.fr/)
L’AFM se félicite des conclusions de ce rapport :
- qui préconise un plus large accès du monde associatif aux médias audiovisuels
- qui promeut l'engagement citoyen dont le Téléthon est la parfaite illustration
- qui ne remet pas en cause les rendez-vous caritatifs existants dont le Téléthon dans sa forme actuelle.
L’AFM-Téléthon est, en effet, l’exemple même du rôle central que jouent les acteurs associatifs pour promouvoir l’innovation dans de très nombreux domaines et pour renforcer le lien social. Un rôle d’autant plus indispensable dans un contexte économique difficile. Offrir aux associations, à leurs adhérents et à leurs bénévoles, une fenêtre médiatique accrue, c’est témoigner du dynamisme de la société civile et lui permettre de contribuer encore plus fortement à faire avancer notre pays.
Vous le savez, grâce à l’élan populaire du Téléthon (200 000 bénévoles, 5 millions de participants), l’AFM a fait sortir de l’oubli des maladies ignorées et délaissées des pouvoirs publics. Elle les a menées aux portes des médicaments en soutenant la recherche et le développement de thérapies innovantes au bénéfice du plus grand nombre.
Parce que les résultats sont là et qu’il reste tant à faire, nous voulons organiser en 2011, un 25ème Téléthon tout à fait exceptionnel et nous nous y préparons activement. Le 9 mars prochain Laurence Tiennot-Herment rencontrera Rémy Pfimlin, président de FTV pour évoquer les bases de notre nouvelle convention et les grandes lignes de notre 25ème Téléthon .
Société. Un débat nécessaire.

Depuis une génération, les fondements de notre société subissent une pression religieuse
sans précédent. L’islam frappe à toutes les portes de la République et s’efforce de pénétrer notre arsenal juridique pour obtenir un droit de cité de plus en plus large. Nous
aurions tort de ne pas prendre garde à ce phénomène, car son développement risque de bouleverser ce qui fait l’essence de la France.
À l’époque gallo-romaine, le christianisme a supplanté les vieilles croyances païennes, mais cette évolution spirituelle s’est faite de l’intérieur, contrairement à ce qui se produit aujourd’hui. La deuxième religion de France est totalement importée. Pour des raisons historiques, d’abord, du fait de la décolonisation ; par maladresse, ensuite, en accordant la nationalité française selon des procédures automatiques aux enfants de parents étrangers nés sur notre sol ; par la mise en place, enfin, de politiques d’immigration qui ont facilité l’accès à notre territoire de populations en majorité musulmanes.
L’effet de masse a fait le reste. Des revendications inconnues jusqu’ici se manifestent, les unes derrière les autres, jamais en bloc. Elles ne procèdent probablement pas d’une manoeuvre délibérée, mais leur succession constitue un piège qui fonctionne à merveille, car il nous contraint à réagir au coup par coup. On mesure bien la fragilité de la riposte, qui s’exprime par des mesures d’interdiction, souvent difficilement applicables. Si l’école a su faire respecter la réglementation du port du voile, c’est parce que l’opposition à cette marque ostentatoire de religion a fait l’objet d’un large consensus, notamment au sein du monde enseignant, vigilant gardien de la laïcité. D’autres sujets, comme le port de la burqa ou la construction de lieux de culte, sont sources de débats et il faudra du temps pour que la justice dégage une jurisprudence qui s’imposera à tous les tribunaux, lesquels tranchent aujourd’hui dans des sens divers.
Si nous pensons faire front en élevant des barrières juridiques chaque fois que nos fondements culturels et politiques sont menacés, nous échouerons, car elles sauteront toutes les unes après les autres, par difficulté à les faire appliquer. Nous serons victimes de nos propres règles, tout bonnement parce que la pratique de l’islam, si éloignée de nos moeurs enracinées dans la morale judéo-chrétienne, exigera, au nom des libertés fondamentales, le droit à la nourriture halal, le droit à la pratique traditionnelle du culte à l’école et sur les lieux de travail, le droit pour un musulman d’obtenir la garde d’un enfant issu d’un couple mixte, conformément à la loi musulmane, etc.
On commence à faire appel à un islam de France, en se fondant sur l’organisation cultuelle mise en place ces dernières années. Idée cartésienne bien de chez nous, mais sans efficacité et sans avenir. L’influence du Conseil français du culte musulman sera toujours limitée, puisque l’islam, échappant à toute structuration hiérarchisée, est étranger à nos formes d’organisation. Rien ne garantit en outre son invulnérabilité à des idéologies venues de l’extérieur.
Pendant ce temps, la charia gagne du terrain dans les banlieues, dans certains milieux éducatifs, dans l’entreprise, dans le commerce, avec ces chaînes de distribution et d’alimentation qui s’adaptent à la demande d’une clientèle musulmane, quand elles ne la précèdent pas. On ne sert plus de porc dans les avions, car il est plus simple de procéder ainsi que de proposer deux menus. On tend à banaliser la pratique d’exception, par commodité, sans s’apercevoir qu’elle devient la norme. Qui peut croire que nous pouvons continuer sur cette voie sans dommage pour l’équilibre de notre société ?
Il faudra bien dire que ces dérives sociales ne sont pas compatibles avec l’ordre public français, celui qui exprime l’état de nos moeurs, en évolution constante et dont il revient au juge de préciser le contenu. Rôle redoutable, confié aux magistrats, alors que le bloc de l’institution judiciaire montre des fissures qui ne doivent s’élargir à aucun prix.
Alors, que faire ? Commençons par faire preuve de lucidité. Notre politique de la ville est un désastre qui a englouti des milliards d’euros. Des associations ont alimenté avec l’argent du contribuable un esprit communautariste au lieu de favoriser l’intégration, à défaut de l’assimilation. Nous voilà avec des centaines de milliers de Français malgré eux, qui, à ce titre, présentent une force revendicative que nous aurons du mal à contenir, et une immigration clandestine dont le poids est à redouter.
Un coup d’arrêt s’impose pour dire clairement que la charia est incompatible avec nos principes républicains et notre culture héritée de deux mille ans d’histoire. Sans doute faudra-t-il préciser, en ranimant les vertus de la laïcité, les conditions dans lesquelles la religion musulmane peut être pratiquée sur le sol national. Tâche délicate, mais si nous ne le faisons pas, nous devrons vivre dans une autre France, et nombreux seront ceux qui ne l’accepteront pas. Il sera alors trop tard pour le regretter.
Claude Valleix, préfet honoraire, et Pierre Mérand, procureur général e.r.
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