
Dupont-Aignan (DLR) lance sa campagne pour "une autre Europe"
10/02/2009 14h07 GMT - PARTIS-DLR-UE-ÉLECTIONS - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 10 février 2009 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République (DLR), a lancé mardi à Paris sa campagne pour "une autre Europe", en présentant ses têtes de listes dans
les sept circonscriptions métropolitaines pour le scrutin du 7 juin.
"L’Europe est profondément malade. Les Européens paient extrêmement cher - chômage, misère - les erreurs politiques et économiques des dirigeants européens de droite comme de gauche", qui
"continuent la même politique depuis 20 ans", a déclaré devant la presse le député de l’Essonne (ex-UMP).
"L’élection du 7 juin prochain sera donc une occasion historique de ne plus se laisser faire, et d’inventer une autre Europe", a-t-il ajouté.
Il sera numéro deux de la liste DLR en Ile-de-France, avec Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit, en numéro un.
Parmi les binômes qui conduiront les listes DLR, figurent des adhérents de DLR mais aussi des nouveaux venus comme Christine Tasin. Cette militante au MRC de Jean-Pierre Chevènement, qui prône
"une union des républicains des deux rives", sera numéro deux de la liste dans l’Ouest.
Entre les "euro-béats" que sont à ses yeux l’UMP, le PS, le MoDem et les Verts, et les "euro-ronchons" incarnés par les extrêmes, DLR propose aux Français le choix d’"une autre Europe, qui les
respecte", a affirmé le maire de Yerres (Essonne).
Les candidats DLR feront notamment campagne pour un "protectionnisme européen intelligent", et proposent de "supprimer la Commission de Bruxelles, pour inventer une Europe autour d’agences de
coopération, sur le modèle de l’agence spatiale européenne, pour tous les grands projets du XXIème siècle", a déclaré M. Dupont-Aignan.
Le député, qui n’a pas voulu faire des listes communes avec le MPF, s’est démarqué de Philippe de Villiers. "On ne peut pas à la fois critiquer la politique européenne du président de la
République, et de l’autre le soutenir", a-t-il dit.
DLR, qui revendique 10.000 adhérents, financera sa campagne sans emprunts bancaires, grâce notamment à une souscription sur internet ("5 euros pour changer d’Europe"). "5 ou 600.000 euros nous
manquent encore pour boucler le budget, mais nous sommes raisonnablement optimistes", a dit M. Dupont-Aignan.
paj/cs/fm
Discours de Nicolas DUPONT-AIGNAN
L’Europe est profondément malade. Les européens paient de plus en plus cher dans leur vie quotidienne (chômage, misère), les erreurs, les fautes politiques et économiques de dirigeants de
droite comme de gauche qui l’ont conduite dans l’impasse.
Et pourtant, ces mêmes dirigeants continuent en coulisse à agir comme si de rien n’était :
ils veulent imposer le traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne malgré trois référendums contraires,
ils ouvrent discrètement, mais sûrement, les uns après les autres les chapitres de négociations de l’adhésion de la Turquie,
ils détruisent pas à pas les services publics. Après l’énergie et les transports, ils veulent déréglementer maintenant le secteur de la santé,
ils défendent bec et ongles le libre échange déloyal qui nourrit le dumping social et environnemental,
ils intègrent à marche forcée notre défense dans celle de l’OTAN.
Les élections européennes du 7 juin prochain constituent donc une occasion historique pour les Français et les Européens de ne plus se laisser faire, de désavouer cette mauvaise politique et
d’en proposer une autre.
Comment les Français pourraient-ils avoir envie de voter pour les listes de l’UMP, du PS, du MODEM ou des Verts qui ont signé depuis 20 ans tous les traités et sont donc responsables de l’échec
actuel ?
Soudain les discours de ces partis politiques changent. Ils découvrent que leur Europe ne marche pas et prétendent vouloir la réformer mais, au même moment, ils veulent imposer le traité de
Lisbonne qui grave dans le marbre ses dérives.
Ils me font penser aux loups qui se déguisent en grand-mère ! L’électeur français ne doit pas se laisser abuser par ce double langage, cette manipulation électorale et devenir le petit
Chaperon Rouge de l’élection européenne.
Mais comment les Français, qui savent désormais que l’Union européenne ne fonctionne pas, pourraient-ils avoir aussi envie de voter pour les éternels « euro-ronchons ». Ils en ont
assez des lamentations, ils veulent des solutions.
En 2005, les 16 millions de Français qui ont voté NON n’ont pas tous, loin s’en faut, voté contre l’idée européenne mais contre l’Union européenne d’aujourd’hui qui leur fait tant de mal. Ils
en veulent une autre, tout simplement.
Voilà pourquoi Debout la République, qui s’est constitué en parti politique à part entière le 23 novembre dernier, a décidé de présenter des listes dans toutes les régions françaises.
Nous refusons le rafistolage hypocrite de ceux qui ont mené l’Europe dans une impasse.
Nous refusons le rejet de l’idée européenne des extrémistes sans solutions.
Nous voulons offrir aux Français enfin un vrai choix pour bâtir une Europe radicalement différente au service des Européens.
Une Europe qui les respecte !
Oui, une Europe qui respecte leur vote.
Une Europe qui respecte leurs emplois : ainsi pour sortir de la crise nous proposerons le protectionnisme européen intelligent capable de rétablir la loyauté des échanges.
Une Europe qui respecte leur qualité de vie.
Une Europe qui respecte leur pays : nous proposerons un nouveau traité permettant la multiplication de coopérations à la carte sur le modèle de l’Agence spatiale européenne. Cela permettra
de supprimer la Commission de Bruxelles, l’Union européenne cessant de se mêler de tout dans la vie des peuples pour se concentrer sur les défis du XXIème siècle.
Pour défendre devant les Français ce projet nos listes seront portées par un rassemblement de femmes et d’hommes de conviction.
Région Ile de France : Anne-Marie LE POURHIET Nicolas DUPONT-AIGNAN
Région Est : Alsace, Lorraine, Champagne Ardenne, Franche Comté, Bourgogne : Jean-Pierre GERARD Elisabeth LAITHIER
Région Nord Ouest : Basse Normandie, Haute Normandie, Nord Pas de Calais, Picardie : Thierry GREGOIRE Brigitte BRIERE
Région Ouest : Bretagne, Pays de Loire, Poitou Charentes : Christian LECHEVALIER Christine TASIN
Région Sud Ouest : Aquitaine, Languedoc Roussillon, Midi Pyrénées : Henri TEMPLE Christiane BRUNEAU
Région Sud Est : Rhône Alpes, PACA, Corse : Michèle VIANES Thierry GIORGIO
Région Massif Central Centre : Auvergne, Centre, Limousin : Jean BARRAT Catherine de METZ
Ces hommes et femmes d’origines politiques différentes ont prouvé par leur vie professionnelle comme par leur engagement, la constance de leur analyse, la lucidité de leur jugement, leur
désintéressement, leur volonté de changer les choses.
Ils feront honneur à notre vision gaulliste et républicaine de la France. Ils défendront à Strasbourg un projet sérieux et ambitieux. Ils seront la surprise du 7 juin.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président de Debout la République
La
directive européenne sur la protection, et la “libre circulation”, des données personnelles date de 1995. Or, depuis, l’internet a explosé, tout
comme le nombre, l’utilisation et l’interconnexion des fichiers, tant par les sociétés privées que par les forces de l’ordre ou les autorités.
La Commission européenne a donc décidé d’entamer un processus de révision, et de nommer pour cela un groupe d’experts, afin de répondre aux «
défis de la protection des données personnelles
dans l’Union européenne, au regard du développement des nouvelles technologies, de la globalisation et des questions de sécurité publique ».
Or, selon Alex Türk, président de la CNIL et du G29, le groupe des 27 CNIL européennes, le processus serait vicié :
« La composition de ce groupe d’experts suscite de très lourdes interrogations. Il est en effet composé de cinq personnes qui, pour quatre d’entre elles, sont issues soit de sociétés
américaines, soit de cabinets d’avocats dont les principaux établissements sont également situés aux États-Unis. Un seul membre de ce groupe est originaire d’Europe.
Ayant manifesté ma surprise à la Commission européenne devant la composition de ce groupe, il m’a été répondu que le concept de nationalité était dépassé et qu’il était surtout important
de trouver des experts compétents.
Le commissaire Jacques Barrot, que j’ai rencontré, a reconnu que cette situation était anormale. Il a avancé l’idée de fondre ce groupe d’experts dans une concertation plus large. Mais, à
ce stade, je n’ai pas eu confirmation que cette idée allait être concrétisée.
Je tiens à souligner que ma position est partagée par l’ensemble des autres autorités des États membres, à l’exception du Royaume-Uni. J’ai en outre appris que, d’ores et déjà, l’agenda
de ce groupe d’experts avait suscité un débat en son sein entre, d’une part, le représentant du groupe de l’article 29 et, d’autre part, les experts américains qui s’étaient concertés au
préalable. »
La situation est d’autant plus cocasse, ou problématique, que les États-Unis n’ont
« ni autorité indépendante de contrôle ni loi fondamentale, qui sont les deux critères
fondamentaux retenus par la Commission européenne et par le groupe de l’article 29. »
En d’autres termes, des experts représentants les intérêts d’un pays ne respectant pas les critères fondamentaux du droit à la vie privée, tel qu’il est en vigueur en Europe, sont chargés de
faire des propositions de révision du cadre légal de notre droit à la vie privée, et de faire des propositions pour l’améliorer ou, plus probablement, le mettre à jour…
Jugeant “
inacceptable” la composition du groupe d’experts, la commission des affaires européennes du Sénat, qui a entendu Alex Türk à ce sujet, et à sa demande, vient de déposer une
proposition de
résolution européenne, et s’étonne :
« Est-il raisonnable de confier à des experts américains le soin de proposer à la Commission européenne un concept juridique permettant de concilier la vision américaine et la vision
européenne ? Faut-il penser qu’il n’est pas possible de trouver des experts européens compétents pour cela ? »
Les réponses se trouvent souvent dans les questions.
Le CV des “experts” de la Commission
Je ne sais si c’est lié, mais la page concernant ce groupe d’experts a disparu du site web de la commission, seule reste la
page mise en
cache par Google, ainsi que la page concernant leur
lettre de mission.
Etant d’un naturel plutôt curieux, j’ai quand même finalement réussi à retrouvé la trace, sur
un blog allemand, des noms et fonctions des “experts” retenus, dont deux avocats auteurs
de nombreuses publications sur le thème de la
protection des données en droit européen & américain, et deux représentants de l’industrie informatique américaine :
. Henriette Tielemans,
avocate et lobbyiste belge qui a défendu plusieurs sociétés américaines,
. Christopher Kuner,
avocat représentant les
intérêts de l’un des 50 plus gros cabinets d’affaire au monde,
.
David Hoffman, chargé de la sécurité et de la vie privée chez Intel, et ancien
conseiller de la Fédéral Trade Commission,
.
Peter
Fleischer, conseiller ès-vie privée de Google (après avoir été celui de
Microsoft),
. et, enfin,
Jacob Kohnstamm, président de l’Autorité néerlandaise chargée de la protection des données, et vice-président du groupe dit «
de l’article 29 » des CNIL européennes, qui dev(r)ait présider ce groupe d’
“experts”.
Quid de la société civile, des citoyens ?
En attendant de savoir ce que la proposition de résolution de nos sénateurs va entraîner, ou encore de voir les réactions politiques, notamment dans les autres pays, force est de constater que
Mr Kohnstamm est effectivement bien entouré.
Mr Türk, et le Sénat, s’étonnent de voir qu’on y retrouve surtout, à 4 contre un, les intérêts des businessmen américains. Mais quid des citoyens ? La question de la vie privée, et de la
“libre circulation” des données personnelles, n’est pas qu’un problème de régulation commerciale. Et l’Europe ne manque pas, loin de là, d’”
experts” ès droits et libertés numériques issus de la société
civile.
N’aurait-il pas été plus logique de trouver, dans ces “
experts” et en sus du représentant du G29, un avocat spécialiste de la question, un représentant de l’industrie et, histoire de
contrebalancer les vélléités des deux derniers, deux représentants de la société civile et des citoyens ?
Bien entendu, je soutiens la campagne des élections européennes, de DEBOUT LA REPUBLIQUE, je n'ai pas changé depuis la campagne de Maastrich, je suis toujours Gaulliste et pour la
défense de la souveraineté de la France dans une Europe des nations !
JDD
----- Original Message -----
Sent: Friday, February 13, 2009 8:59 AM
Subject: La Lettre du 13 Fevrier 2009
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Sur le blog
de Nicolas Dupont-Aignan
Par Nicolas Dupont-Aignan
Face à la crise, le président de la République semble perdre pied : au lieu de se rendre dans les Antilles, il court à Bagdad comme en gage de la réincorporation prochaine de la
France dans l’OTAN, sans concertation ni garantie. Au lieu d’engager enfin le plan audacieux de lutte contre la crise, il atermoie et gagne du temps dans des interviews télévisées sur
mesure. Au lieu de mettre les pieds dans le plat face à nos partenaires européens pour qu’enfin l’Europe se mobilise intelligemment pour conjurer la dépression qui guette, il incrimine
tel ou tel pays au risque d’ajouter à la cacophonie et d’apparaître comme un éternel postulant à la fonction de président de l’Union européenne…
Et, logiquement, Nicolas Sarkozy paie au prix fort cette agitation personnelle qui ne remédie pas aux problèmes des Français et le replonge dans une spirale d’impopularité. Bref, le
chef de l’Etat mine la fonction présidentielle au moment même où elle devrait être la clé de voûte du pays face à la tourmente.
Et pendant ce temps, le PS continue à s’écharper sur son leadership sans affronter les questions majeures du libre-échange ou du déni démocratique européen, Olivier Besancenot, quant à
lui, est à l’affiche bien qu’il n’ait toujours rien à proposer…
C’est dans ce contexte que Debout la République va mener campagne pour les prochaines élections européennes. J’ai présenté mardi dernier à la presse nos candidats têtes de listes. Des
femme et des hommes nouveaux, issus de la société civile, animés de convictions droites et résolues, des femmes et des hommes qui reflètent l’ambition que DLR nourrit pour l’Europe et
la France et qui seront à même de porter ce discours de profond renouvellement, ni euro-béat ni euro-ronchon.
Désormais, nous y sommes et rien de nous arrêtera ! Mais il y a encore beaucoup à faire : convaincre un maximum de nos concitoyens de notre vision de l’Europe, diffuser nos
tracts, mobiliser pour que notre souscription rencontre un succès encore accru…
La bataille ne fait que commencer et son résultat dépendra de chacun d’entre nous !
Réincorporation de la France dans l’OTAN : un marché de dupes pour liquider 50 ans d’indépendance nationale

DLR s’élève avec vigueur contre l’annonce de la prochaine réintégration de la France dans l’OTAN. Les quelques vagues promesses et places secondaires obtenues en
échange de cet alignement catastrophique ne pèsent pas lourd face à la normalisation atlantiste de notre pays, amputé d’une partie de lui-même et discrédité aux yeux de la communauté des
nations.
http://www.debout-la-republique.fr/Reincorporation-de-la-France-dans.html
Une Europe européenne ? Mais non, américaine bien sûr !

La Commission de Bruxelles réfléchit à une réforme de la réglementation sur la protection de la vie privée. Mais, pour ce faire, elle a eu l’excellente idée de
s’en remettre à un collège "d’experts" à 80% américain... Pourquoi donc faire européen lorsqu’on peut faire américain ?
http://www.debout-la-republique.fr/Une-Europe-europeenne-Mais-non.html
Pour une Europe que nous choisirons !

Contribuez à changer d’Europe avec Nicolas Dupont-Aignan et Debout la République
Le 7 juin 2009 auront lieu les élections européennes.
Debout la République présentera des listes dans toute la France avec un projet simple : remplacer l’Europe de Bruxelles qui a échoué par celle des coopérations entre les nations
autour de projets concrets, respectueuse des peuples, indépendante des Etats-Unis, protectrice de nos emplois et de notre pouvoir d’achat.
Mais pour mener une grande et belle campagne à même de (...)
http://www.debout-la-republique.fr/Choisir-notre-Europe.html
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