
le 2 juillet 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député UMP
Président du Cercle Nation et République
A/S : à propos de Carcassonne
A la suite de la démission du général Cuche, chef d'Etat-major de l'armée de terre, Jacques Myard entend adresser à l'ensemble de l'institution militaire sa confiance et ses remerciements pour son dévouement au quotidien.
Une erreur subalterne, même tragique, ne saurait remettre en cause les liens consubstantiels entre la Nation, le Politique et les forces armées.
L'avenir de la Nation réside dans le lien de confiance permanent entre la France profonde et ses forces armées.
Depuis plus de vingt siècles, les Français se sont toujours définis comme des soldats prêts à prendre les armes.
Personne ne peut traiter les militaires d'amateurs, au risque de casser ce lien substantiel, garant de l'avenir de la France.
En revanche, il appartient au Politique de donner tous les moyens,
notamment budgétaires, à l'institution militaire pour qu'elle puisse remplir ses missions. Aujourd'hui, il n'est pas certain que le Politique ait pleinement conscience de ses
responsabilités !
Merci monsieur le député, votre déclaration nous va droit au coeur, nous les gaullistes, qui croyons encore à la nation ! Vous savez que nous nous sommes toujours tès attentifs aux
déclaration que vous faites et à l'immense travail parlementaire que vous effectuez ! Nous avions eu le plaisirde vous faire venir animer un débat à Présence et Action du Gaullisme il y a
quelques années à Toulouse !
JD Delaire
http://www.leparisien.fr/home/info/politique/articles/LE-COUP-DE-GUEULE-DE-BIGEARD_298604186

» La démission du général Cuche renforce les inquiétudes de l'armée
» PORTRAIT - Le général Cuche, un militaire qui assume «jusqu'au bout»
Les choses sont allées très vite. Le général Elrick Irastorza a été nommé mercredi en Conseil des ministres chef-d'état major de l'armée de terre. Il remplace le général Bruno Cuche, qui avait présenté mardi sa démission suite au drame de Carcassonne, où un sergent a blessé dimanche 17 personnes en confondant, a priori accidentellement, balles réelles et balles à blanc lors d'une démonstration de libération d'otages. Jusqu'ici général de corps d'armée (quatre étoiles), le général Irastorza a également été élevé en Conseil des ministres «aux rang et appellation» de général d'armées (cinq étoiles).
Le militaire, âgé de 57 ans, était jusqu'à présent major général (numéro deux) de l'armée de terre, qu'il administrait au côté du général Cuche. Les deux hommes avaient pris leurs fonctions à l'été 2006. Avant même le drame de Carcassonne, il était prévu de longue date qu'Elrick Irastorza succède à Bruno Cuche. Agé de 60 ans, Bruno Cuche devait quitter ses fonctions en août prochain. Il était pressenti, avant la fusillade de dimanche, pour devenir gouverneur des Invalides. Mais ce poste prestigieux va vraisemblablement lui échapper.
Elrick Irastorza a commandé l'opération française Licorne en Côte d'Ivoire, de 2005 à 2006. Auparavant, il a dirigé l'Ecole d'application de l'infanterie de Montpellier, la «Mecque» des fantassins. Au début des années 90, le général avait commandé le 8e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa), unité prestigieuse rompue aux interventions sur les théâtres extérieurs de la France, comme en Afghanistan.
Lors du Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a souligné que «ce qu'il avait découvert, à Carcassonne était profondément inadmissible». «Même à blanc, on ne tire pas dans la foule. Il s'agissait d'une idée proprement terrifiante», a insisté le chef de l'Etat. Dans ces conditions, le président de la République «assume pleinement» la démission du général Cuche. «Il a indiqué qu'il trouvait plutôt sain que le chef d'état-major en tire les conséquences», a indiqué le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.
La démission du général Cuche après que le ministre de la Défense Hervé Morin a demandé des « sanctions immédiates » sans attendre les conclusions de l'enquête, a provoqué des remous au sein de l'armée. Un officier, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, avait estimé mardi que le chef de l'Etat s'en prenait à la hiérarchie. «C'est une crise de confiance entre l'Elysée et l'institution militaire», avait-il ajouté. L'opposition socialiste a elle déploré «l'atmosphère de chasse aux sorcières que fait régner le président de la République au sein du ministère de la Défense», l'invitant à «se calmer».
La grande muette se rebiffe, les Surcouf contre attaque contre le livre blanc qui ressemble plus à une coupe budgétaire qu'à une réorganisation
opérationnelle de nos forces !
http://www.lefigaro.fr/politique/2008/06/20/01002-20080620ARTFIG00122-morin-mettre-en-uvreles-decisions-prises.phpmercredi 18 juin 2008
Par Nicolas Dupont-Aignan, mercredi 18 juin 2008 à 10:59 :: Réflexion
Le Livre Blanc de la défense présenté hier par le Président de la République marque la fin de la conception gaullienne de l’indépendance nationale.
Triste jour pour notre pays qui, en renonçant à un outil militaire suffisant, se prive des moyens d’une politique étrangère vraiment mondiale, quand bien même celle-ci ne serait pas en mesure de rivaliser en puissance avec celle des Etats-Unis, de la Chine. Car, comme le disait de Gaulle ce qui compte c’est « d’être à la hauteur de l’histoire ».
Comme toujours avec Nicolas Sarkozy, l’habileté est au service d’une mauvaise politique. Oui, nos armées ont besoin d’être réorganisées. Oui, il faut investir dans le renseignement. Mais cette double nécessité affichée hier marque comme dans un tour de passe-passe deux décisions qui seront lourdes de conséquences.
Tout d’abord la réintégration dans le commandement militaire de l’OTAN. Au sommet de Bucarest, ce retour avait été présenté comme probable à la condition qu’une défense européenne voit vraiment le jour. Aujourd’hui il n’y a plus de préalable ! Le Président nous explique, comme s’il s’agissait d’un exploit, que notre force nucléaire restera à l’écart. Pour combien de temps ? La plupart des observateurs, très complaisants, répètent à l’envi que cette réintégration ne changera rien, qu’elle n’est que la suite logique d’un processus déjà engagé par Jacques Chirac. Mais alors, pourquoi le faire ? Quel est l’intérêt d’abîmer l’image de la France dans le monde pour rien ? Et si le prédécesseur de Nicolas Sarkozy s’est trompé dans cette voie, définitivement abandonnée durant son second mandat, à quoi bon persister dans l’erreur ?
En vérité, bien évidemment, ce retour signe un alignement sur les Etats-Unis, une allégeance. Elle s’inscrit dans une rupture fondamentale de notre politique étrangère. La France ne se situe plus face au monde mais se coule dans le moule du « camp occidental », si cher à Nicolas Sarkozy. C’est une faute géopolitique majeure dans un monde qui devient multipolaire. Au moment où la vision du Général de Gaulle s’impose dans les faits, Nicolas Sarkozy casse l’un des atouts majeurs de la France.
L’autre décision concerne la réduction du format des armées. C’est la conséquence directe du retour dans l’OTAN. Puisque la France ne devient qu’un élément d’une défense américano européenne, pourquoi entretenir des armées présentes en plusieurs points du globe ?
Le Président parle d’un objectif de dépense de 2% du PIB. Si l’on compte les pensions et le coût de la gendarmerie, cela nous ramène aux alentours de 1,5%. Pendant ce temps la Grande-Bretagne développe son effort à 2,7% du PIB. Comment, dans ces conditions, affronter les nouvelles mesures que détaille le Livre Blanc ? Comment jouer notre rôle en Europe ? Comment peser dans le Monde ?
D’un côté la Grande-Bretagne qui veut encore exister, de l’autre la France qui a renoncé et Nicolas Sarkozy ose invoquer le pragmatisme du Général de Gaulle. Quelle imposture !
Assemblée nationale
XIIIe législature
Compte rendu intégral
Séance du 26 juin 2008
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DÉCLARATION DU GOUVERNEMENT SUR LE LIVRE BLANC
© Assemblée nationale |

Imad Mougnieh, dirigeant militaire du Hezbollah, est mort mardi soir à Damas, tué par l'explosion de sa voiture piégée. Il était l'instigateur de l'attentat contre l'immeuble Drakkar, le 23 octobre 1983, dans lequel 58 parachutistes français furent tués.
Cet homme avait à son "palmarès" un nombre impressionnant d'attentats, contre Israël, les Etats-Unis et la communauté juive d'Argentine (85 morts). A Beyrouth, il fut l'un des responsables de l'enlèvement des otages, dont Michel Seurat, mort en captivité. Lire l'article dans Libération d'aujourd'hui.
PS: Dans un commentaire, Gilles affirme que les cibles d'Imad Mougnieh étaient "militaires". C'est tout à fait exact dans le cas du Drakkar ou d'autres "faits d'armes" contre les Américains ou les Israéliens. En revanche, il est indécent de dire cela dans le cas des otages (Seurat et Kauffmann) ou de l'attentat contre le centre communautaire juif de Buenos Aires. Gilles écrit qu'il s'attend à être "lynché". Son commentaire est publié. Restons-en là.
http://www.defense.gouv.fr/ema/enjeux_defense/operations_exterieures/afghanistan/breves/07_09_07_releve_helicopteres_en
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