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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 15:46

Manque  d'hélicos de combat Tigre et que 2 hélicos de transport Cougar...! Par contre un AC 130 Hercules Spectre du type Gunship US à saturé la zone de ses tirs, un déluge de de feu pendant quelques minutes...!

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2008/08/20/les-soldats-blesses-racontent-l-embuscade-les-combats-les-erreurs_1085788_3216.html#ens_id=1049814


Le président Nicolas Sarkozy rencontre des soldats Français à Kaboul le 20 août 2008.Le président français Nicolas Sarkozy discute avec des soldats du 8ème RPIMA à Kaboul le 20 août 2008.Onze des 21 soldats français blessés en Afghanistan sont arrivés mercredi à l'aéroport d'Orly. Durée: 0mn46Les forces françaises en présence en Afghanistan.Un AC-130 de face AC 130 Spectre "GUNSHIP" a t'il été employé guidé par les drones Prédator , et l' A10 !
 

C'est même une première, en Afghanistan. Les nouveaux systèmes de données qu'il embarque ont permis au Predator de réaliser en plein vol des liaisons d'images vidéo transmises à l'AC-130 pour que, dans la foulée, la "canonnière volante" matraque les combattants au sol sur la foi des informations qu'elle venait de recevoir. La CIA est allée plus loin encore : elle a armé un drone, en lui adjoignant ­ du jamais-vu à ce jour ! ­ deux missiles antichar Hellfire tirés ainsi à distance et sans risques pour ses servants sur des cibles mobiles. Voilà donc le drone de combat. En quelques années, on est passé du robot-espion UAV (Unmanned Aerial Vehicle), relativement classique, au robot de combat UCAV (Unmanned Combat Aerial Vehicle), agissant en toute impunité. A terme, c'est peut-être la fin des "chevaliers du ciel", comme souvent on surnomme les pilotes d'avions de combat. Demain, pourquoi pas, les pilotes auront disparu du ciel. Ils seront derrière leurs consoles, à terre, en tra! in de manipuler frénétiquement leurs ordinateurs et leurs manettes pour s'affronter par robots interposés. Ce sera la guerre "zéro mort", sauf pour les populations soumises à leurs bombardements.

 

L'AC-130 Spectre est un appareil de Close air support de type gunship, destiné à fournir un appui-feu pour des unités engagées au sol. Mis au point pour la guerre du Viêt Nam, il a également servi à La Grenade, au Panama, en Somalie, en Yougoslavie, en Afghanistan et en Irak.

La particularité des avions « gunships » est de tirer avec des canons en sabords, c’est-à-dire des armes dont l'axe de tir est perpendiculaire à l'axe de vol de l'avion. Cette disposition permet :

  • de tourner autour de la cible sans la survoler et donc sans passer au-dessus de ses défenses anti-aériennes rapprochées,
  • d'utiliser en même temps plusieurs armes installées le long du fuselage,
  • de tirer de manière précise et continue puisqu'il suffit de pointer les armes puis de suivre une trajectoire circulaire régulière

Plusieurs « gunships » sont basés sur la cellule du C-130 : les AC-130A/E/H Spectre et l'AC-130U Spooky. Seules les versions H et U sont encore en service.

L'AC-130H Spectre est armé de deux canons M61 Vulcan de 20 mm, d'un canon Bofors L60 de 40 mm et d'un canon court M102 de 105 mm, qui est le canon de plus gros calibre jamais monté sur un avion. Sur l'AC-130U Spooky, les Vulcan sont remplacés par un canon GAU-12/U Equalizer de 25 mm.

Le canon de 40mm Bofors ainsi que le canon rotatif de 25mm des C-130 U vont être remplacés d'ici 2010 par deux Bushmaster II de 30 mm si les tests en cours en 2007 se passent bien.


 Les artilleurs tarbais ont dégagé les paras !

Ce sont des soldats du 35e Régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes qui ont dégagé les paras castrais pris dans l'embuscade avec quatre mortiers de 120 mm. « Nos artilleurs ont tiré pas moins de 42 obus explosifs sur les positions des belligérants taliban.

Un véhicule du 35e de l'avant blindé (VAB) avec des soldats chargés de l'observation était dans la colonne qui a été attaquée », rapporte le colonel Pellerin, chef de corps du 35e Régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes. « Leur mission est de renseigner les servants des mortiers et de guider leurs tirs. Ils sont restés en place malgré le danger pour voir arriver les premiers coups et les régler. L'un de nos soldats a dû ouvrir le feu avec la mitrailleuse montée sur la tourelle du VAB, m'a rapporté le capitaine Ruyant qui commandait la section ».

Le général Irastorza: un retour d'expérience permettra de déterminer s'il y a eu des "anomalies" en Afghanistan


PARIS - Le général Elrick Irastorza, chef d'état-major de l'armée de Terre, a précisé mercredi soir que le niveau de préparation des soldats français tombés dans une embuscade en Afghanistan correspondait à ce que l'armée était en devoir de leur fournir. Il a également expliqué qu'un "retour d'expérience" sur cet engagement opérationnel permettrait de déterminer s'il y a eu des "anomalies" ou des retards.

 

 

Le président afghan Hamid Karzaï, à gauche, avec le président français Nicolas Sarkozy mercredi, le 20 août 2008. ASSOCIATED PRESS/Rafiq Maqbool

Le président afghan Hamid Karzaï, à gauche, avec le président français Nicolas Sarkozy mercredi, le 20 août 2008. ASSOCIATED PRESS/Rafiq Maqbool

ASSOCIATED PRESS

L'armée avait porté une "attente toute particulière à la préparation de (ses) soldats" et "à ceux-là probablement plus qu'aux autres, et avec un niveau d'exigence que personne ne peut démentir", a affirmé le général Irastorza sur France 2.

"Que ce soit au plan de la condition physique, que ce soit au plan de la préparation morale, que ce soit au plan de la préparation du tir, de l'endurance, etc, le niveau de préparation opérationnelle et le niveau d'équipements correspondaient à ce que nous étions en devoir de leur fournir pour remplir cette mission", a-t-il dit. Dix soldats ont été tués et 21 autres blessés dans un violent accrochage qui a éclaté après une embuscade tendue lundi aux militaires à l'est de Kaboul.

Interrogé sur les propos de certains survivants selon lesquels les soldats ne seraient pas morts au cours des premiers tirs ennemis mais pendant les affrontements qui ont duré plusieurs heures, il a remarqué que "la charge émotionnelle conduit un peu chacun à avoir sa vérité et à rendre de compte de ce qu'il a ressenti et de son vécu".

Lorsqu'il y a un engagement opérationnel, "nous avons des procédures simples", a-t-il soulgné. "Nous suivons d'abord et nous enregistrons tout les comptes rendus qui sont faits au fur et à mesure, donc nous avons une chronologie détaillée de toutes les phases de cet engagement".

"Nous en tirerons à froid tous les enseignements, ce qu'on appelle un retour d'expérience à boucle courte, et ensuite un retour d'expérience un peu plus long, qui nous permettra de déceler s'il y a eu des anomalies, s'il y a eu des retards".

Interrogé sur d'éventuels retards dans l'arrivée des renforts et sur des tirs "amis" dans lesquels des soldats français auraient pu être tués alors que les forces de l'OTAN visaient les talibans, le général Irastorza a déclaré: "dans la chronologie que je viens d'évoquer, dès que le premier incident a été déclenché, la première Section de réaction rapide est partie 25 minutes après. Ensuite il faut le temps qu'elle arrive" et "qu'elle puisse se déployer", "on a fait partir la seconde une heure après et ainsi de suite". "Il est clair que lorsque vous êtes pris sous le feu", "la référence au temps n'est plus la même", a-t-il observé.

A propos de la possibilité d'effectuer un repérage aérien avant d'envoyer les soldats, il a souligné que la mission était "dangereuse". "Mais si à chaque fois que vous sortez de votre base, vous vous faites éclairés par les avions, vous vous faites éclairés par les hélicoptères, il est clair que ce type de mission va rapidement devenir hors de portée", a-t-il estimé.

Dans ce pays, "nous sommes engagés dans une épreuve qui est de longue haleine, dont l'Afghanistan lui-même doit sortir vainqueur", a-t-il dit. "Notre mission essentielle actuellement, c'est de remettre en particulier l'armée afghane en selle et lui permettre de gérer ses problèmes".

"Il est clair que nous devons poursuivre cet effort-là (...) avec prudence, professionnellement et avec conviction".

Révélations : le récit détaillé de l'embuscade en Afghanistan

Isabelle Lasserre
22/08/2008 | Mise à jour : 07:41 |
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Des forces françaises patrouillent mardi dans le secteur de Kapisa.
Des forces françaises patrouillent mardi dans le secteur de Kapisa. Crédits photo : AFP

«Le Figaro» a pu reconstituer la chronologie minute par minute de l'attaque dans laquelle dix militaires français ont péri le 18 août en Afghanistan.

Grâce à des informations obtenues auprès de plusieurs sources très proches du dossier, Le Figaro est en mesure de reconstituer en détail l'embuscade lancée par les insurgés afghans contre une patrouille de reconnaissance, qui a coûté la vie à dix soldats français le 18 août.

Cette chronologie minute par minute invalide les témoignages recueillis à Kaboul auprès de certains soldats blessés, que Le Monde avait publiés dans son édition datée de jeudi. Selon ces premiers témoignages, le nombre élevé de victimes de l'embuscade menée par les talibans contre la patrouille française s'expliquerait en partie par la lenteur de la réaction du commandement et par des ratés dans la coordination. Toujours selon Le Monde, l'unité partie reconnaître à pied le col de Saroubli serait restée quatre heures sous le feu ennemi sans renfort. Elle aurait, de surcroît, manqué de munitions. Quant aux avions de l'Otan venus en renfort, ils auraient manqué leur cible et touché des soldats français.

L'Otan a catégoriquement démenti jeudi les informations faisant état de tirs fratricides, estimant qu'elles étaient «totalement infondées». Quant à la rapidité de réaction, elle n'est pas en doute non plus. De nombreux éléments de renforts ont été envoyés sur place très vite, 25 minutes, pour les premiers, après le début de l'attaque. Mais il leur fallait le temps d'arriver, et de progresser sur un terrain accidenté et peu sûr.

Si l'arrière de la colonne n'a pas pu porter secours aux éléments avancés partis à pied reconnaître le col, ce n'est pas en raison d'une défaillance des troupes françaises, mais parce que les talibans ont coupé la patrouille en deux. Ils ont d'abord attaqué les 22 militaires qui évoluaient à pied sur la crête. Puis ils les ont encerclés et ont immédiatement frappé la section arrière, pour empêcher qu'elle puisse porter secours à l'avant. Les talibans ont aussi délibérément visé l'adjoint du chef de section et le radio, les premiers à être tombés sous les tirs de leurs snipers. Ce qui explique pourquoi les communications ont été coupées. L'embuscade avait été très bien préparée. Les assaillants bénéficiaient manifestement de renseignements d'une grande précision concernant la patrouille française, son itinéraire et le nombre de forces engagées.

Depuis que la France a pris le commandement de la région centre, le 5 août, plusieurs patrouilles avaient effectué des missions de reconnaissance et de renseignement dans le secteur, qui se trouve dans les vallées d'Uzbin et de Tizin. Les talibans se faisaient plutôt rares dans la région. Les forces italiennes, qui avaient précédemment commandé la région, n'avaient pas rencontré de problèmes. Même si, selon plusieurs témoignages, elles ne s'étaient guère aventurées hors de leur camp. Quoi qu'il en soit, en cette mi-août torride, «la situation est calme», rapportaient les militaires sur place. Il y avait bien eu quelques «menaces d'attaques», non suivies d'effet. Jusqu'au 18 août.

Voici le déroulé des faits, tel que nous avons pu le reconstituer :

Le 18 août au matin, deux sections françaises d'élite, du 8e RPIMa et du régiment de marche du Tchad, font route vers la vallée d'Uzbin avec deux sections de l'armée afghane et des éléments des forces spéciales américaines. Ces dernières concentrent leur attention sur la présence des talibans en Afghanistan. Quant aux forces armées afghanes, elles sont formées depuis plusieurs années par des instructeurs français. La zone patrouillée se trouve au nord-est de Surobi, à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, Kaboul. Soit environ 45 minutes, par la route.

13 h 30 : Les fantassins du 8e RPIMa partent reconnaître à pied un col qui culmine à 2 000 mètres, sur une route en lacet s'étirant sur 4 à 5 kilomètres. L'ambiance est suffocante, il fait plus de 30 degrés. Les fantassins sont ralentis par la poussière orange qui s'infiltre partout et par la lourdeur de leurs gilets pare-balles.

15 h 30 : La section à pied est attaquée à l'arme légère et au lance-roquettes par des insurgés. Plusieurs militaires sont blessés. Après avoir encerclé l'avant-garde de la section, les talibans, qui sont environ une centaine, attaquent l'arrière de la colonne, avant de l'encercler. Les combats sont intenses. Le régiment de marche du Tchad (RMT) placé en appui, est à son tour encerclé. Le piège s'est refermé.

15 h 52 : La patrouille alerte la base.

15 h 55 : La section de réaction rapide est envoyée en renfort. Elle arrive sur place une heure plus tard.

16 h 30 : Une nouvelle section est envoyée en renfort de la base Tora. Elle est équipée de mortiers de 81 mm.

16 h 50 : Des avions de combat, guidés par les soldats américains au sol, arrivent. Les F 15 s'abstiennent de tirer, par crainte de commettre des dégâts collatéraux, les insurgés et les forces alliées étant trop imbriqués.

17 h 50 : Deux hélicoptères américains tentent d'évacuer les blessés, mais ne peuvent pas se poser. Les tirs sont trop nourris. Toute la zone est à feu et à sang.

17 h 58 : Deux hélicoptères français Caracals décollent vers la zone de combat pour tenter d'apporter un appui aux troupes au sol.

18 h 15 : Les hélicoptères déposent un médecin et dix commandos. Le bataillon français de Kaboul engage trois sections d'infanterie, dont l'une est héliportée à proximité, sur la base Tora.

18 h 25 : Les mortiers de 81 mm arrivés en renfort ouvrent le feu.

Vers 20 heures, les hélicoptères Caracals réussissent à évacuer plusieurs blessés.

Jusqu'à 21 h 30, les insurgés continuent leurs attaques contre la patrouille. Ils sont bien équipés et semblent bénéficier d'énormes réserves de munitions.

À 21 h 30, le feu se calme. Des groupes d'infanterie se dirigent dans la vallée d'Uzbin pour reprendre le contrôle de la zone. Leur travail est compliqué par la tombée de la nuit. Quelques blessés sont évacués.

À partir de 23 heures, des munitions sont acheminées sur les lieux pour aider les forces françaises à répliquer aux insurgés. Les recherches pour retrouver les disparus se poursuivent jusque tard dans la nuit. Mais les hommes peinent. L'obscurité est totale. L'ensemble des corps ne sera retrouvé que le matin.

À 4 heures, le 19 août, un véhicule de transport blindé participant aux évacuations tombe dans un ravin à cause d'un effondrement de terrain. Un soldat français est tué et trois autres sont blessés. L'évacuation des blessés se poursuit toute la nuit.

À 9 heures, les insurgés attaquent à nouveau au mortier les unités françaises. Mais cette fois brièvement et sans faire de blessés.

Pendant toute la durée des combats, les drones de combat Predator de l'Otan ont surveillé les alentours pour prévenir l'arrivée éventuelle de renforts talibans. Deux avions tueurs de chars A 10 Thunderbolt ont ouvert le feu : ils ont tiré 1 340 coups en 30 minutes. Les unités françaises ont aussi bénéficié du soutien rapproché aérien des avions américains, qui ont été guidés par les forces spéciales américaines.

Bilan de l'embuscade : 10 morts français au combat et 21 blessés. Les talibans auraient perdu 39 ou 40 hommes, dont un de leurs chefs. L'armée afghane déplore deux blessés. Un interprète afghan a aussi été tué.

» INTERVIEW - Morin : «Le but des talibans est de faire douter les Européens»



Demain, les invalides, la reconnaissance et les honneurs de la nation, les médailles à titre postume et les pleurs des familles...!
Je présente mes respectueuses condoléances aux familles et amis, en vieux soldat en m'associant aux grandes douleurs, et je  souhaite un prompt rétablissement aux blessés !

Jacques-Daniel "militant"

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Published by Militant - dans Politique
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