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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 09:02

Afghanistan : le retour
de la contre-insurrection

Par Isabelle Lasserre
28/10/2008 | Mise à jour : 20:41 |
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Un soldat américain monte la garde près de la frontière pakistanaise, le 27 octobre dernier.
Un soldat américain monte la garde près de la frontière pakistanaise, le 27 octobre dernier. Crédits photo : AP

Le combat contre les talibans remet en vogue la guerre antiguérilla, sur le modèle que l'armée française a connu en Algérie.

Seuls les imbéciles ne changent jamais d'avis, pourrait-on dire si l'on voulait commenter les nouvelles relations entre les talibans afghans et les responsables américains, pourtant engagés dans une guerre impitoyable depuis le 11 septembre 2001.

Ancien ministre des Affaires étrangères des talibans, Wakil Ahmed Muttawakil a clairement laissé entendre que son mouvement pourrait rompre ses liens avec al-Qaida en Afghanistan. «Al-Qaida ne sera pas autorisée à être un obstacle. Les Afghans ont le droit de négocier pour la paix», a-t-il récemment annoncé en rentrant d'Arabie saoudite, où il avait participé à des négociations sur l'avenir de son pays. Même révolution dans la bouche du secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, qui a affirmé que Washington était ouvert à la réconciliation avec les talibans si celle-ci pouvait servir la paix. Responsable des forces américaines dans l'est de l'Afghanistan, le général Jeffrey Schloesser vient à son tour d'estimer que les tribus afghanes et les chefs de province pourraient devenir un allié clé pour lutter contre al-Qaida. C'est la première fois depuis les attentats contre le World Trade Center que les États-Unis établissent une différence entre talibans et al-Qaida, reconnaissant ainsi qu'il s'agit de deux organisations distinctes dont les agendas politiques peuvent aussi différer.

La nouvelle stratégie américaine en Afghanistan, basée sur une réconciliation avec les talibans, commencerait-elle déjà à porter ses fruits ? Face à l'inquiétante dégradation de la situation, y compris à Kaboul où les talibans frappent désormais au grand jour, l'Administration américaine a été contrainte de revoir sa copie. Désormais persuadée qu'elle ne pourra vaincre sans passer un accord de compromis avec ses ennemis, elle a laissé carte blanche au général David Petraeus, le nouveau patron du Centcom, le commandement central, qui supervise les opérations militaires à l'étranger. Lorsqu'il chapeautait les forces américaines en Irak, Petraeus a en effet réussi à y stabiliser la situation en retournant les tribus sunnites contre les djihadistes d'al-Qaida. Après deux ans d'efforts, les violences ont diminué de 80 % et les perspectives d'implosion de l'Irak se sont éloignées. Les mêmes causes produisant parfois les mêmes effets, le général, devenu une star aux États-Unis, s'est vu chargé d'appliquer sa recette magique à l'Afghanistan : recruter les talibans modérés, ou pragmatiques, pour les pousser à combattre les militants d'al-Qaida et créer ainsi les conditions d'une paix durable.

 

«Un défi majeur pour les pays occidentaux»

 

Basées sur une manière classique - essentiellement militaire - de faire la guerre, les expériences irakienne et afghane ont rappelé à quel point le contexte stratégique a changé depuis la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide. «Il existe quatre missions principales pour une armée : livrer une guerre interétatique, rétablir la sécurité intérieure, participer au maintien de la paix à l'étranger et faire de la contre-insurrection. Depuis 1815, en France, on glisse de l'une à l'autre. En général, une armée change de priorité tous les dix ou quinze ans», explique le lieutenant-colonel Goya, spécialiste de la guerre d'Algérie, et qui a beaucoup travaillé sur les questions de doctrine.

La fin des années 1990, avec, notamment, les guerres dans les Balkans, était dominée par le maintien de la paix. L'Irak et l'Afghanistan ont replongé les armées occidentales dans la contre-guérilla. Et face aux actions des rebelles ou au terrorisme international, les stratégies utilisées à Sarajevo ou à Pristina, pour ne pas parler des capitales africaines où la France est si souvent intervenue pour sauver les pouvoirs en place, ne fonctionnent pas. C'est même le contraire : plutôt que de la réduire, l'augmentation des troupes étrangères sur les terrains irakien ou afghan nourrit la rébellion. «C'est un défi majeur pour les pays occidentaux : plus nous sommes puissants et plus, en fait, nous sommes vulnérables», résume le général Vincent Desportes. Pour le patron du Collège interarmées de défense (CID), il faut absolument «penser autrement» face aux «guerres hybrides» ou «irrégulières».

 

S'assurer du soutien de la population

 

Penser autrement, c'est-à-dire promouvoir une approche globale du conflit, davantage basée sur la politique et sur la population que sur l'action militaire. Dans une guerre conventionnelle, le principal enjeu est la puissance respective des adversaires. Pas dans les guerres de guérilla. «L'insurgé est dans le peuple comme le poisson dans l'eau», disait Mao. Pour le vaincre, il faut donc s'assurer du soutien de la population. La séduire en vivant parmi elle et en la protégeant pour la ramener au cœur du projet politique, promouvoir la réconciliation avec ses ennemis, soutenir et légitimer le pouvoir local, mais aussi détruire les éléments considérés comme irrécupérables. «Si l'intervention militaire reste indispensable à la résolution d'un conflit, c'est sa capacité à susciter un environnement stable qui est décisive pour conduire la paix», affirme encore le général Desportes. Voilà donc les principes de contre-insurrection, qui avaient déserté les conflits depuis la guerre d'Algérie, de retour en Afghanistan, après avoir fait leurs preuves en Irak.

Pour les avoir utilisés en Algérie, en Indochine et dans les conflits liés à la décolonisation, les militaires français les connaissent bien. Ils ont même été théorisés par l'un des leurs, David Galula, saint-cyrien atypique, dans un livre - Contre-insurrection. Théorie et pratique - paru en anglais en 1963 et préfacé par le général David Petraeus. Peu connus en France à l'époque, les travaux de Galula ont en revanche fortement influencé la communauté militaire américaine, qui considère l'officier comme le principal stratège français du XXe  siècle. «Le Clausewitz de la contre-insurrection», ose même David Petraeus, qui a rendu la lecture de Galula obligatoire aux officiers en partance pour l'Irak et a appliqué scrupuleusement toutes ses recommandations dans l'ancienne Mésopotamie.

Très populaires aux États-Unis, les leçons de Galula ont été enterrées en France. «Son livre est paru au début de la Ve  République, à un moment où la guerre psychologique, révolutionnaire, était très impopulaire en France et avait quasiment été i nter dite par de Gaulle», explique Michel Goya. La défaite en Indochine et la perte de l'Algérie y sont pour beaucoup. Mais aussi les débordements entraînés par la guerre subversive sur la population algérienne. «Il y a eu deux courants de pensée de la contre-insurrection : celui des maréchaux Gallieni et Lyautey, en Algérie, qui visait à conquérir la population, et celui venu d'Indochine, beaucoup plus brutal, qui a laissé de très mauvais souvenirs et a décrédibilisé pour un temps la guerre révolutionnaire», explique le lieutenant-colonel Goya.

Avec le retour des guerres de guérilla sur la scène internationale, la contre-insurrection est redevenue à la mode à Washington, mais aussi à Paris et à Londres. Outre-Atlantique, elle a très largement inspiré le nouveau manuel de doctrine de l'armée de terre et du corps des marines, paru en 2006, et qui prône l'adaptation aux contre-insurrections du XXIe siècle. Le général David Petraeus prévoit d'appliquer le modèle irakien à l'Afghanistan après l'élection américaine : légère augmentation des troupes dans un premier temps afin de provoquer «un effet psychologique», ouverture de négociations avec les talibans non liés à al-Qaida et imbrication des militaires américains avec la population locale.

Considérés, à l'instar des Britanniques, comme des spécialistes de la guerre de contre-insurrection, convaincus depuis longtemps que la solution est davantage politique que militaire en Afghanistan, les militaires français ne participeront pourtant que de loin à l'expérience américaine. «Avec 3 000 hommes seulement sur le terrain, des officiers qui tournent tous les quatre ou six mois, il est illusoire de penser qu'on puisse avoir un impact sur la population. Notre action est forcément superficielle, limitée à l'écume des choses. Pour comparer, nous avions 400 000 hommes en Algérie, pour une population de 8 millions de musulmans», regrette un officier proche du dossier. Mais cette insuffisance en effectifs ne concerne pas seulement la France.

Comme Paris en Afghanistan, Londres a participé pour la première fois en Irak à une guerre de contre-insurrection sans en être le leader. Les deux capitales des anciens empires coloniaux n'ont pas toujours aimé les contraintes imposées par cette «coalition asymétrique», au sein de laquelle un seul grand pays, les États-Unis, fait véritablement la guerre. «Les armées européennes modernes sont trop petites pour être efficaces. Elles peuvent réussir dans de petits États comme la Bosnie ou le Kosovo, mais pas dans de grands pays comme l'Irak et l'Afghanistan. Il faut le reconnaître : nous sommes hors du coup, nous resterons marginaux…»

Rien ne dit pour autant que l'armée américaine, malgré sa puissance et ses effectifs, reproduira en Afghanistan le succès irakien. La recette risque d'être plus difficilement applicable à Kaboul qu'elle ne l'était à Bagdad.

 

Le caractère atypique des rébellions modernes

 

Très puissant sous Saddam Hussein et donc plus facile à rebâtir, l'appareil étatique a toujours été très faible en Afghanistan. Autre différence : l'Irak n'a jamais bénéficié du réservoir à rébellion que constituent les zones tribales du Pakistan, véritable base arrière de l'insurrection, presque impossible à «étanchéifier». Les efforts américains risquent aussi d'être mis en échec par le caractère atypique des rébellions modernes. Depuis un demi-siècle, les insurrections sont devenues à la fois plus dures à réduire et plus dangereuses qu'avant, notamment sous l'effet de la globalisation et de l'influence des fanatiques religieux, plus compliqués à maîtriser que ne l'étaient naguère les rebelles nationalistes. Petraeus lui-même reconnaît que le succès en Irak reste «fragile». «Ce qui marche à un endroit peut ne pas marcher ailleurs et ce qui fonctionne aujourd'hui peut ne pas fonctionner demain», a-t-il prévenu lors d'une visite à Paris le mois dernier. Dans tous les cas de figure, il faudra du temps pour que la situation s'améliore en Afghanistan. «De la bataille à la paix, il s'écoule habituellement dix ans», rappelle le général Desportes.


Les américains redécouvrent, les concepts de la guerre d'Algérie, pourtant enseignés jadis à Fort Brag par le général Aussaresses, les livres du général Marcel Bigeard (contre-guérilla), des colonels Roger Trinquier et Charles Lacheroy. Théories que je soutiens depuis des mois, la contre-guérilla en Afhanistan doit s'inspirer de la guerre d'Algérie en occupant le terrain, les villages et en ayant un contact permanant avec les populations ! Réinventer l'officier SAS, Afgan en quelques sortes ! Il faut surtout pour les troupes combatantes être, félines, souples, manoeuvrières, bref les Bigeards boys de l'Afganistan en réinventant les opérations héliportées !
Mais les hélicos, c'est bien ce qu'il manque le plus sur ce théatre d'opérations et l'armée française en manque cruellement et son vieux parc toutes armes confondues est au rafistolage !


 












LES HELICOPTERES PENDANT LA GUERRE D'ALGERIE

Depuis le début du conflit Algérien, la France n'a pu prendre la mesure d'un adversaire qu'elle ne maîtrise pas. Elle ne peut le combattre sur un terrain ou une armée dite moderne peut avancer ses atouts. De plus, la fin de la guerre d'Indochine a laissé un goût amer aux combattants Français. Alors cette "guerre" là, ils ne veulent pas la perdre. Le gouvernement Français a la même réaction, il vient d'envoyer des renforts conséquents, plus de 25 000 hommes sont envoyés, ce qui porte les effectifs à environ 80 000 hommes. Mais le territoire Algérien est vaste. Les infrastructures à surveiller sont nombreuses. Il faudrait disposer de forces plus nombreuses ou alors plus mobiles d'ou l'idée de l'utilisation des hélicoptères.

Les premiers hélicoptères utilisés en Algérie sont regroupés dans le GH2 (groupement d'hélicoptères n°2). Les appareils sont affectés dans différents pelotons mais dépendent de Sétif. Le terrein de cette base est situé à prés de la Nationale 5. Il comprend 3 bandes balisées et quelques hangars. Vers la mi-juin 1955, deux escadrilles y sont stationnées, l'une de Bell 47 G, l'autre den S-55 ou H-19. On y retrouve des pilotes de l'armée de l'air, des marins, des gars de l'aéronavales...
En effet, dés janvier 1955, la marine avait envoyé un HUP-2. L'armée de l'air décide de regrouper ses Bell 47 D1 sur Boufarik. Le 1er avril 1955 est crée le EHL n°57.

Puis, l'EHM est constituée en août, elle bénéficie de l'arrivée de S-55. Les trois armes ont donc leur propre unités d'hélicoptères. L'ALAT se voit peu à peu fournit en nouveau matériel, notamment des Vertol H-21C. Les "bananes volantes". Les hélicoptères commencent à arriver en Algérie, reste à trouver le moyen de les employer de manière efficace.
On pense, en premier lieu, au EVASAN, évacuation sanitaire, mais on peut et on doit aussi se servir des qualités de ce type d'appareil. Prendre l'ennemi de vitesse en transportant des troupes d'un point à un autre et trés rapidement, placer des embuscades, l'encercler, fouiller facilement une zone... Les hélicoptères vont être groupés en DIH (détachement d'intervention). Il est composé d'un hélico léger et d'hélicoptères lourds. Le premier sert de point de commandement, il s'agit soit d'un Bell et plus tard d'Alouette 2. Le concept d'hélicoptère d'assaut viendra plus tard. Quelques temps plus tard.
Le premier qui comprendra tout l'intérêt des hélicoptères est le Colonel Bigeard. Le commandant du 3ème RPC fait poser ses paras en sauts de puce sur tous les itinéraires de décrochages de l'ennemi. L'adversaire est pris de vitesse et par surprise, son moral tombe, de même que ses hommes et son matériel.


L'exemple type est l'opération du 8 mars 1956, Bigeard fait poser 150 paras. Ils sont dirigés par Bigeard de son Bell de Commandement. En deux heures tout est plié. 126 morts ennemis, 14 déserteurs repris, plus d'une centaine d'armes récupérées, pour un mort du coté du 3ème RPC. Preuve est fait de l'utilité de cet appareil en milieu hostile.
En novembre 1956, l'armée de l'air constitue l'EH3 à Boufarik et l'EH2 à La Sénia. Cette dernière est commandé par le Colonel Brunet, il sera à l'origine de la réglementation de l'emploi de ces appareils.
Ce dernier va essayer d'améliorer l'armement des hélicoptères. Il va essayer des systèmes de largage de bombes, l'installation Browning calibre 50...
Pendant ce temps, la Marine crée le groupement d'hélicoptères de l'aéronavale n°1 (GHAN 1). Il réunira les flotilles 31 F, 32 F, 33 F. La 31 F est dotée de H-21. Quant à la 32 F, elle sera la première à recevoir le HSS-1, version navale du H-34.

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Le commandant Babot, qui était le patron du GHAN, décida comme Félix, d'armer ses appareils. Avec ses officiers, ils vont armer leurs hélicoptères de canon de 20 mm, des MG151. (Voir photo ci-dessus). Puis aprés divers incidents, le blindage P2V6 viendra compléter le caisson à munition. Mais Babot ne va pas s'arrêter là, il va transformer ses hélicos en bombardier. Il fait installer un lance-bombes pouvant accueillir 5 bombes de 250 livres à fragmentation. Mais le projet n'ira pas plus loin que le temps d'effectuer quelques opérations avec ce matériel.

De son côté, Félix améliore constamment ses appareils. Le filtre à sable rentre en service afin d'éviter que les moteurs ne grillent. Mais le procédé est tellement lourd que l'armée décide de confier sa réalisation à une entreprise pourvue d'ingénieurs et non de militaires ingénieux. Mais reste que la débrouille restera encore pendant de longues années en activité dans les groupements d'hélico.

Les hélicoptères ont connu un âge d'or pendant cette guerre d'Algérie. Ils n'étaient pas destinés aux combats et ils sont devenus vites irremplaçables dans la lutte contre un ennemi mobile et pratiquement la guerilla. A partir de cet instant, l'hélicoptère était devenu une arme reconnue par l'armée française. D'appui feu, en evasan, jusqu'au transport de commandos, ils sont le point positif de cette guerre. Plus tard, ils s'embarqueront pour le Liban, puis le Golf et aujourd'hui, il n'y a pas un conflit sans que les hélicoptères ne soient présents.


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Published by Militant - dans Politique
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Janmary 28/05/2009 10:17

Bonjour,
 
A titre personnel, ayant été en Algérie comme commando de chasse à titre régimentaire, je pense qu’il était temps - en Afghanistan - de changer de stratégie.
 
Non pas que les forces issues de l’OTAN ne conviennent pas, mais – malgré leurs entrainements  et leurs valeurs – ne conviennent pas à la stratégie imposée par les talibans.
Ces forces me rappelle l’envoi de la division mécanique du Général Beaufre en Algérie, créée pour les besoins de l’Otan et inadapté à la guérilla algérienne malgré la qualité de ces hommes qui – valeur oblige – réussirent à obtenir quand même des résultats.
 
Il me semble malgré les drones et la vision nocturne - matériels inexistant en Algérie – que cela ne remplace pas les commandos de chasse et la « cavalerie héliportée ».
Le vieil adage est toujours vrai « Pour échapper aux coups, échappons à la vue »
Evidemment, je peux fort bien me tromper, mais combien « d’irréguliers » n’ont-ils pas été repérés, poursuivis, encerclés et détruits de cette façon en parfaite coordination avec les autres composantes de l’armée en Algérie ?
 
Il est à noter que le général Stanley Mc Chrystal, nouveau commandant en Afghanistan, fait partie du « club » du général David H.Petraeus, connu pour son action en Irak et désormais commandant la zone Moyen-Orientale intégrant la zone Pakistan-Afghanistan.
 
Or, le monde étant petit, le général David H.Petraeus, à connu en son temps un certain Lieutenant-colonel David Galula ( 1919 – 1968 ).Français et LE spécialiste de la guerre anti-Insurrectionnelle !
Cet officier analysa les guerres - aujourd’hui appelé guerre asymétrique – de la chine à l’Algérie qu’il fit !
Quittant l’armée, chercheur associé à Harvard aux USA, il à rédigé deux ouvrages fondamentaux sur son expérience de combat de contre-insurrection :.
Counterinsurgency Warfare (1963 ) et  Pacification in Algéria 1956-1962 ( 1963 ).
 
La communauté militaire américaine le considère aujour’hui comme le principal stratège du XX ° siècle et l’équivalent de Clausewitz  en matière de guérilla à tel point que le général David H.Petraeus – qui à lui-même rédigé un manuel de doctrine commun armée-marines baptisé Contre-insurrection – à  imposé la lecture des travaux  de David Galula à tous les officiers du Command and General Staff College ( équivalent de notre Collège interarmées de défense anciennement « école de guerre » ).
C’est dire la notoriété de cet officier Français pratiquement inconnu dans son pays !
 
L’un de ses ouvrages vient d’être édité en France avec la préface du général David H.Petraeus :
 
Contre-insurrection
Théorie et Pratique
Editeur Economica  (2006)
Par David Galula
 
Avec toute ma sympathie à toutes et à tous,
Janmary
 

J.D.Delaire 06/11/2008 18:33

Discrètement, depuis novembre 2007, les forces turques bénéficient également d’images du Kurdistan fournies par un drone Predator mis en œuvre par des opérateurs américains, depuis le territoire turc. Le souhait concernant l’acquisition d’UCAV s’accompagne d’une nouvelle demande de fourniture d’hélicoptères de combats Cobra AH-1W auprès de Washington. Une demande déjà formulée au début de l’année, mais jugée de plus en plus pressante avec l’accroissement des combats au Kurdistan. Les hélicoptères de l’armée turque sont en effet très sollicités dans la lutte contre le PKK. Entre les pertes au combat et les contraintes de maintenance, les escadrons d’hélicoptères de combat (THF - Taarruz Helikopter Filo), basés à Diyarbakir, qui alignent une vingtaine de Cobra AH-1P et 8 AH-1W, ne disposeraient en réalité que de la moitié de leurs appareils en condition opérationnelle.Tiens, le JDD avec ses envies d'hélicos Eurocoptères Tigre pour l'Afghanistan ...!

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