Les enseignants de la maternelle à l'université, du public et du privé, sont appelés jeudi à faire grève et à manifester contre les réformes éducatives du gouvernement et les suppressions de postes.
Jeudi matin, le ministre Xavier Darcos a brocardé sur RTL les syndicats de l'Education nationale "dont la fonction principale est la résistance au changement", estimant qu'"organiser de manière systématique" des grèves comme "réponse aux problèmes de l'école" était "démodé".
La grève s'annonce "massive", selon les syndicats, dans les écoles primaires, où le droit d'accueil connaîtra son premier véritable test national.
De nombreuses communes, dont plusieurs grandes villes de gauche, ont d'ores et déjà fait savoir qu'elles ne l'appliqueraient pas. Selon le ministère de
l'Education, ces villes ne représentent que "3 à 17% au maximum de toutes les communes de chaque académie".
Cet incivisme n'est pas tolérable, les élus se doivent de respecter les lois de la république, ou être suspendus !
La quasi-totalité des syndicats enseignants (secteurs public et privé) des écoles maternelles et élémentaires, des collèges et des lycées, ainsi que le Snesup (premier
dans l'enseignement supérieur) appellent à cette mobilisation partout en France.
Le SNUipp-FSU, principal syndicat des écoles, prévoit 69% de grévistes dans les écoles maternelles et élémentaires (chiffre fondé sur 69 départements), le SE-Unsa (deuxième) parle de "plus de 60%".
Le ministère n'a pas publié d'estimation au niveau national.
Les syndicats déplorent le manque de moyens pour l'éducation et les suppressions de postes d'enseignants (11.200 en 2008, 13.500 en 2009) dont ceux des maîtres spécialisés dans la difficulté scolaire (Rased).
"Il y a aussi le sentiment de remise en cause de l'école à travers les différentes réformes éducatives du gouvernement: suppression du samedi matin et nouveaux programmes jugés passéistes en primaire, réforme de la formation qui supprimera l'année de stage", selon Gilles Moindrot, du SNUipp-FSU.
A cela s'ajoutent, à leurs yeux, le manque de dialogue social du ministre et son "mépris".
Lycéens de l'UNL et étudiants de l'Unef appellent aussi à la mobilisation.
Depuis la rentrée, Xavier Darcos assure que les diminutions de postes ont pu être gérées "sans pénaliser le système éducatif", que les grèves et manifestations se répètent chaque année et sont loin de représenter l'ensemble du corps enseignant.
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Le "manque de moyens" c'est la tarte à la crème de l'éducation nationale : plus il est mis de moyens, plus l'éducation nationale produit de cancres. Tous les résultats de comparaison avec les autres pays le démontrent. Seul quelques-uns arrive encore à sortir du lot mais préfèrent partir à l'étranger! Et nos universités sont pleines d'étudiants étrangers qui viennent se former à bon compte, mais qui n'est en rien productif pour la France.
En voulant mettre dans tout à chacun un même moule au prétexte d'égalité, on conduit tout simplement à la misère. La France se meurt de ce système éducatif. Ce n'est pas l'égalité des droits qui a été défendue mais l'égalité au sens collectiviste qui veut que tout soit égal par contrainte de la liberté.
Il est temps de mettre en place d'autres moyens en place plus efficace et moins couteux. DARCOS a raison : la modernité n'est plus dans le mammouth!!!
nombre d'enfants scolarisés:12,5 millions
12,5: 1= 12,5 elèves par classe
dans la réalité les classes de nos enfants sont en moyenne de 25 élèves
Cherchez l'erreur?
POUR CE QUI EST DU MANQUE DE CIVISTE DE CERTAINES COMMUNES ELLES SUIVENT L'EXEMPLE DU PRESIDENT DE NOTRE REPUBLIQUE QUI LUI BAFOUE NOTRE DRAPEAU NOTIONAL EN LUI ACOLANT UN CHIFFON BLEU AVEC ETOILES JAUNE QUI 1er NE REPRESENTE AUCUN PAYS ( l'Europe n'étant pas une nation )
2eme la constitution française dit que seul le drapeau tricolore (Bleu Blanc Rouge) doit etre sur le fronton de tous les monuments publique
donc mettre ce cffon bleu avec les étoiles jaune est un manque de civiste et de plus un affront a tous ceux qui ont donnés leurs vie pour la défense de notre pays et qui sont morts pour notre drapeau René DELACROIX
Vous croyez vous,
ou bien vous voulez faire croire ????
Que les grèves à l'Education nationale n'existent que depuis 1968.... ?????
Votre connotation aux "évènements" est particulièrement vivieuse par rapport au message que vous voulez faire passer !
En fait, sous la Vé, les enseignant ont été en grève en 1960, le 11 décembre 1964, les 27et 28 janvier 1965, etc...
Vous voyez, votre texte aurait eu sans doute une autre portée si il n'y avait pas cette volonté "soixante-huitarde" erronée dans votre billet!
jf.
Mais JF cela change quoi ? Je me suis vraiment engagé en politique en 1968 ! Avant j'étais jeune officier para et en Afriqua donc pas au courant de ce qu'il se passait en France dans l'enseignement, mais merci de m'apporter de l'eau au moulin Je vois donc que cette institution faisait déjà le bordel à cette époque ! Franchement, il y a vraiment des glandeurs dans ce corporatisme que l'on devrait payer aux résultats !
Et les officiers paras, faut les payer aussi aux résultats ???
jf.
Cet incivisme n'est pas tolérable, les élus se doivent de respecter les lois de la république, ou être suspendus !
Comme vous parlez d'or....
Et pourquoi donc vous ne montez pas au créneau contre les Maires qui ne respectent pas la loi SRU, vous savez, les logments sociaux dans les communes.
Vous ne les fustigez pas ceux-là, vous ne réclamez pas leur suspension, juste parce que ce sont des maires de droite ???
jf.
Les officiers, les sous-officiers et les hommes de troupes pour le sang versé, on leur donne une médaille, parfois à titre postume, et pour la solde...!
Je connais autant de municipalités de gauche concerné par la loi SRU, problème du prix des terrains à bâtir, quand il y en a mon cher...!
Moi, par simple respect humain, je me suis bien gardé de commenter sur mon Bloc-notes les bavures de Pau et en Afghanistan.
En revanche, je constate ci-dessus que vous n'avez pas le même respect pour les enseignants. Vous avez bien le droit de contester leur comportement, vous n'êtes pas obligé de les insulter.
Enfin, nous rabâcher qu'ils prennnent les parents en otages, (comme les cheminots ou...les pilotes, les passagers) est particulièrement odieux. C'est un manque flagrant de respect pour ceux qui ont été réellement pris en otages, comme les journalistes par exemple. La dernière, Florence Aubenas, s'insurge d'ailleurs régulièrement contre cet "abus de langage" !!!!
Enfin, les parents ne doivent pas être trop malheureux de ce "service minimum" complètement foireux puisque dès hier soir M. darcos a déclaré qu'il était prêt à envisager de confier ce service d'accueil aux associations de parents d'élèves !
jf.
Avec les gens de gauche où fini l'humour et où commence l'insulte ? Pour les enseignants du public, nous constatons tous depuis des décennies (ce n'est pas moi qui le dit mais les médias en général) la dégradation de l'efficacité de leur enseignement, et que les résultats sont bien meilleurs dans le privé, pourquoi ? Moins d'absentéisme etc, c'est connu, alors à eux de renverser la vapeur ! C'est le budget le plus important de la nation et toujours ils demandent plus, avec moins d'élèves et des résultats en constante baisse ! Un peu moins de syndicalisation et un peu plus de travail pour de meilleurs résultats, voila ce que nous demandons !
D'autre part, lisez "La fabrique du crétin", où la mort programmée de l'école, de Jean-Paul Brighelli /2005...!
Pour la guerre qui est une chose terrible, on ne fait pas d'omellettes sans casser des oeufs, hélas !
Eh bien soyez gentil.
Expliquez à un pov'p'tit gars de gauche comment il se fait qu'hier les enseigants du PRIVE étaient également en grève et même ont participé aux défilés ??????
jf.
il ne faut pas se moquer du monde !!!
Les grèves ne sont plus ce qu'elles étaient même si comme le dit bien JDD les parents sont encore pris en otage mais grace à l'action positive du gouvernement qui se bat chaque jour contre les conservatismes de tout bord, les choses changent.
N'en déplaise aux amateurs du status quo ...
A l'Education Nationale (comme à la SNCF pour ne citer qu'elle) nous avons les grèves "rituelles" ou "traditionnelles", au choix, qui font désormais partie du calendrier.
Nous n'échapperons probablement pas cette année encore, à l'inévitable préavis de grève du 23 décembre à 20 h de la CGT cheminots dont les voyageurs de Noël sont tristement habitués.
Comme tous les ans au mois de novembre donc, et ce depuis quelques décennies, nos enseignants pleurnichent sur leur sort et vomissent leur ministre de tutelle en lui agitant sous le nez le spectre de l'apocalypse scolaire et celui de l'Armageddon intellectuel qu'un pouvoir scélérat réserve à nos enfants.
Comme dans ce berceau du corporatisme et de la résistance idéologique, la remise en question ne fait pas partie des principes, les membres se sont décrétés irréprochables.
Si dysfonctionnement il y a dans l'Education Nationale, c'est du coté du ministre qu'il convient d'aller chercher des explications. En effet, son statu "automatique" d'incapable notoire en fait le seul et unique responsable de ce fiasco éducatif qui nous vaut d'être relégué au fond de la classe européenne malgré un des plus généreux budgets de la communauté.
Et aussi longtemps que les gesticulations catégorielles et partisanes de ces éternels mecontents seront soutenues par des élus de gauche prêts à les honorer des plus inavouables gâteries pour les conserver dans leur besace électorale, la tâche de n'importe quel prétendant au changement tiendra du challenge !
Et tant pis si cette année 4000 bourses Erasmus pour étudier à l'étranger sont restées dans leurs enveloppes. A l'Education Nationale on nous donnera surement tout un tas d'explications valables qui n'engagent en rien leurs compétences professionnelles. Ceux qui feraient un rapprochement avec la dégradation constante de l'apprentissage des langues étrangères dans nos écoles seraient d'immondes démagos!
Si nos étudiants sont incapables d'aligner deux phrases d'anglais basique, qu'on s'en prenne à M.Darcos ou ses prédécesseurs!...
(je re-poste ce commentaire dont le texte n'apparaissait curieusement pas (!) )
Etonnant, vous ne dites plus rien...
Le feuilleton PS est terminé pour l'heure. Mais vous n'avez rien à dire sur le fait que le Président de la République en personne vient de reonnaître publiquement que "sa" loi sur le service minimum d'accueil était mal ficelée....
Ce que je m'évertuais à dire ici et ailleurs depuis plusieurs jours...
Vous voyez bien que vous feriez mieux de vous intéresser à ce que se passe de votre coté politique plutôt que de vous focaliser sur les heurts et malheurs du PS...
jf
Mon cher, j'ai des activités et les dernières 48 heures je n'étais pas disponible devant mon PC !
Mais je persiste à dire que des villes comme Tournefeuille ou Toulouse, il est inadmissible que l'on fassa de la désobéissance civique, si c'était la droite il n'y aurait pas de problème ! J'ai rencontré Pierre Cohen hier soir à la soirée des Trophées des Champions 2008, organisée au dans le pavillon du ST, débraillé comme toujours, cela fait militant populaire...me fait-il dire ! Cela fait bien sur pas classe, pour la quatrième ville de France, qui se veut capitale régionale européenne...!