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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 08:19
 
Une crise en cache malheureusement une autre. S'il est légitime que les politiques et les économistes aient grandement focalisé leur attention sur la crise financière internationale,  dont l'ampleur est inédite, ils doivent cependant ouvrir les yeux et prendre en compte la nouvelle crise qui s'annonce: le choc asymétrique au sein de la zone euro.

Contrairement à la vérité officielle assénée lors de la mise en place de l'euro, les économies des Etats membres de l'Union européenne, loin de converger, divergent. En effet, depuis des années, la Banque Centrale Européenne a «  calé » sa politique monétaire sur la situation de l'Allemagne, économie dominante de la zone euro. Première exportatrice mondiale, la puissance allemande a tiré  l'euro vers le haut. Ces dernières années, la monnaie européenne s'est appréciée au delà du raisonnable à l'égard de toutes les monnaies internationales, dollar, yuan, yen, mettant en péril la compétitivité de nombreuses économies des Etats de la zone euro, ce qui explique en grande part leur faible croissance économique.

Un récent rapport du rapport du Conseil d'analyse économique[2] démontre que selon le modèle Orex, une appréciation de 10% de l'euro par rapport à toutes les monnaies coûte environ 1,1 point de PIB à la zone euro au bout d'un an. Selon le modèle Nigem, la perte de PIB serait d'un point de PIB au bout de deux ans et de 1,5 à 2 points après quatre ans.

La situation de l'Espagne, du Portugal et de la Grèce ne cesse de se détériorer. La Grèce a vu ses obligations d'Etat être dégradées et notées A- , l'écart avec les obligations allemandes atteignant un record historique de 253 points de base. Quant à l'Espagne et au Portugal, leurs déficits  commerciaux s'élèvent à 10% de leur PIB, du jamais vu!

Cette situation désastreuse était cependant prévisible dès lors que l'euro est une monnaie parfaite pour un monde parfait, qui n'existe pas, comme je l'avais fait remarqué à Jean-Claude Trichet, alors gouverneur de la Banque de France, lors de la mise en place de l'euro.

Aujourd'hui, face à un développement aussi asymétrique des économies des Etats au sein de la zone euro, l'alternative est simple.

Selon une première hypothèse, les Etats riches, essentiellement l'Allemagne et, dans une moindre proportion la France, aident massivement et surtout durablement  les Etats en situation de déficit structurel pour qu'ils puissent faire face. Il s'agit là d'une hypothèse bien connue des économistes : une Union monétaire entre économies asymétyriques conduit inéluctablement à une sorte d'union de transferts des plus riches vers les plus pauvres, même si, en l'occurrence, les traités  n'ont prévu aucune disposition à cette fin. Ce fut, notamment, le cas de la Tchécoslovaquie, morte le jour où la riche Tchéquie se refusa à payer pour la Slovaquie. Lorsque l'on sait les négociations épiques entre Etats européens lors de l'élaboration des perspectives budgétaires de l'Union, qu'il nous soit permis de douter de la volonté des plus riches, eux-mêmes plongés dans la tourmente économique, d'accepter de payer!

La deuxième choix, plus réaliste, est celui qui prévalut pour la Grance-Bretagne en 1992. Financièrement acculée, elle sortit du Système monétaire européen, l'ancêtre de l'euro. En l'occurence, le risque d'une sortie de l'euro est bien ce qui se profile pour l'Espagne, le Portugal et la Grèce malgré toutes les déclarations officielles tonitruantes  sur le mode du jadis «  nous ne dévaluerons pas... ».

Mais une troisième possibilité doit être envisagée en dernier ressort. Si la solution ne vient pas des Etats les plus faibles, il se pourrait que l'Allemagne choisisse de  sortir de l'euro.  Une telle perspective bouleverserait évidemment dans ses fondements non seulement économiques mais aussi politiques le système mis en place au moment de la création de l'euro.

Est-ce là une hypothèse si farfelue? Une chose est  certaine, la cohabitation entre l'Allemagne, économie dominante de la zone euro, et les Etats à économies faibles ne peut perdurer, et ce d'autant moins que les pays riches ne sont pas prêts à allouer aux pays faibles des crédits massifs et de manière durable. 

Par Laurent Pinsolle. L'économiste américain Paul Krugman est sévère avec les pays européens, dénonçant notamment l’échec du continent à répondre efficacement à la crise financière. Et remettant en cause le bien-fondé de la création de l'euro...

 

Mon collègue Kiwi, Edgar, qui tient le blog La lettre volée, a déniché une tribune de Paul Krugman, prix Nobel d’économie 2008 (plus précisément, du prix en mémoire d’Alfred Nobel). Une volée de bois vert pour les dirigeants de l’Europe, gouvernements et BCE inclus.

Le constat du prix Nobel d’économie
La critique d’un économiste américain à l’égard des dirigeants européens paraîtra forcément suspecte aux yeux de beaucoup. Mais Paul Krugman n’est pas un Américain comme les autres. Il passe pour un dangereux gauchiste pour le parti républicain, voir auprès de l’aile droite du parti démocrate. Il faut dire que dans son dernier livre « L’Amérique que nous voulons », il prend en exemple le système de santé Français, des propos à la limite du communisme pour certains Américains…

La critique de Paul Krugman est extrêmement sévère. S’il reconnaît que le système de protection sociale plus protecteur permet d’amortir la crise, il dénonce « l’échec du continent à répondre efficacement à la crise financière », « tant d’un point de vue fiscal que monétaire ». il soutient que l’Europe « affronte une crise aussi sévère que les Etats-Unis mais qu’elle fait beaucoup moins pour combattre la récession ». Il attaque la BCE, « lente à baisser les taux » au contraire de la Fed.

Coïncidence amusante, la banque centrale Américaine a annoncé hier un renforcement de son soutien à l’économie. Si elle ne peut plus baisser ses taux d’intérêt, qui sont quasiment à zéro, elle agit fortement sur les marchés. Elle a donc annoncé un programme de rachat de 300 milliards de dollars de bons du Trésor pour faciliter le financement de l’Etat fédéral et pousser les taux longs à la baisse. Enfin, elle va racheter jusqu’à 1250 milliards de titres adossés à des actifs immobiliers pour fluidifier ce marché.

Pourquoi l’Europe n’est pas à la hauteur
Son analyse des raisons de la timidité européenne est particulièrement intéressante. Il dénonce les banquiers centraux « qui n’ont pas du tout pris la mesure de la profondeur de la crise » et attaque violemment le ministre des finances Allemand dont il compare « les diatribes d’ignorant » à celles des républicains, ce qui n’est pas peu dire pour lui. Paul Krugman soutient que le problème de l’Europe est le décalage entre une intégration économique très poussée et l’intégration politique.

On pourrait alors imaginer qu’il appelle à la constitution rapide d’un gouvernement européen digne de ce nom pour traiter les problèmes économiques actuels. Mais non, Paul Krugman soutient en fait que c’est l’intégration économique qui est allée trop loin. Il soutient notamment que la création de l’euro a peut-être été une erreur dans la mesure où la seule solution qu’elle permet à l’Espagne pour sortir de la crise est une baisse des salaires (au lieu d’une dévaluation), ce qui n’est pas acceptable.

Le constat du dernier prix Nobel d’économie, est un nouveau soutien de poids aux idées des partisans de toujours d’une autre politique, une nouvelle preuve de la pertinence du combat enclenché par Philippe Séguin et Jean-Pierre Chevènement au début des années 90


 

Jacques Myard

député

président du Cercle Nation et République





A lire, une publication de recherche économique par Natixis, intitulée : "Quel avenir pour les pays de la zone euro les plus pénalisés par la crise ?" (en date du 3 février 2009, et rédigée par l'économiste Patrick Artus).

Si l'auteur écarte l'hypothèse d'une sortie de l'euro, on notera l'argumentation très idéologique, et uniquement idéologique, qui justifie ce choix (l'hypothèse d'une sortie de la zone euro n'est pas jugée "réaliste", sans que l'auteur n'argumente davantage).

En revanche, le papier est intéressant sur d'autres aspects :

 

* Il met en évidence la faille existentielle de l'euro, et montre comme la crise économique et financière la révèle au grand jour : "On risque bien de voir apparaître la conséquence, annoncée depuis longtemps par les économistes, du fait que la zone euro n'a pas les caractéristiques d'une zone monétaire optimale : une situation permanente, et très dangereuse, de chômage très élevé dans les pays affectés par un choc défavorable" (page 1).
Pour les non-initiés, une "zone monétaire optimale" est une région qui peut se permettre d'avoir une seule monnaie et une seule politique monétaire du fait de sa très grande homogénéité économique C'est ce que la zone euro précisément n'est pas.
Un "choc défavorable" est le résultat d'une crise qui n'affecte pas tous les pays membres d'une même zone de la même manière, avec la même intensité. Ainsi, au sein de la zone euro, certains pays sont plus touchés que d'autres en raison de leur position dans l'économie mondiale, leurs spécialisations, leurs caractéristiques propres.

 

* L'auteur cite quatre pays parmi les plus pénalisés par la crise et les effets amplificateurs de l'euro : l'Espagne, l'Irlande, la Grèce et le Portugal.

 

* Il explique un autre défaut majeur de la monnaie unique, que nous avons à de nombreuses reprises souligné sur ce site : "la réaction de la politique monétaire de la zone euro risque d'être inefficace : parce qu'elle est déterminée par la situation moyenne de la zone euro" (page 4). En d'autres termes, une même politique monétaire, une seule monnaie sur un territoire aussi grand et varié que la zone euro ne permet pas de mener une politique fine adaptée aux besoins de chacun des pays, mais juste une politique "moyenne". L'image la plus parlante est sûrement celle d'un hôpital dans lequel tous les malades recevraient le même traitement, une sorte de traitement "moyen". On imagine aisément que certains d'entre eux n'y survivraient pas...

* Conséquence de cette situation, une explosion de la crise et du chômage dans les pays les plus touchés : "un choc asymétrique conduit à une hausse du chômage impossible à corriger dans les pays affectés par le choc" (page 12).
"Impossible à corriger", parce qu'en l'absence de monnaie nationale il n'est pas possible d'utiliser la marge de manoeuvre monétaire.

* L'euro arrive donc au bout de ses contradictions. Ce qui devait arriver est en train d'arriver, avec pour conséquence selon l'auteur "un chômage de plus en plus élevé, scénario très dangereux socialement et politiquement" (page 12).

Reste à faire sauter le verrou idéologique, qui interdit aux "élites" d'envisager la sortie de l'euro, pour sortir de cette impasse.

Aujourd'hui quatre pays européens, dont l'Espagne, souffrent tout particulièrement de l'euro. On aurait pu y ajouter l'Italie, qui s'interroge de plus en plus ouvertement sur une réintroduction de la lire. Demain, quand ces pays seront noyés et que nous serons nous-mêmes très affaiblis par la crise, nous paierons tous dramatiquement les conséquences de la monnaie unique.

Il est temps de réagir.

Sur ce site, nous avions écrit qu'il fallait anticiper une sortie de l'euro pour éviter qu'une crise ne nous dicte cette solution, en en payant le prix fort.
Faute d'anticipation, nous y sommes.
Réagissons au moins le plus vite possible dans la crise, pour que ce prix ne soit pas trop élevé.

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Published by Militant - dans Politique
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Militant 22/03/2009 17:08

 

Par Laurent Pinsolle. L'économiste américain Paul Krugman est sévère avec les pays européens, dénonçant notamment l’échec du continent à répondre efficacement à la crise financière. Et remettant en cause le bien-fondé de la création de l'euro...


 
Mon collègue Kiwi, Edgar, qui tient le blog La lettre volée, a déniché une tribune de Paul Krugman, prix Nobel d’économie 2008 (plus précisément, du prix en mémoire d’Alfred Nobel). Une volée de bois vert pour les dirigeants de l’Europe, gouvernements et BCE inclus.Le constat du prix Nobel d’économieLa critique d’un économiste américain à l’égard des dirigeants européens paraîtra forcément suspecte aux yeux de beaucoup. Mais Paul Krugman n’est pas un Américain comme les autres. Il passe pour un dangereux gauchiste pour le parti républicain, voir auprès de l’aile droite du parti démocrate. Il faut dire que dans son dernier livre « L’Amérique que nous voulons », il prend en exemple le système de santé Français, des propos à la limite du communisme pour certains Américains…La critique de Paul Krugman est extrêmement sévère. S’il reconnaît que le système de protection sociale plus protecteur permet d’amortir la crise, il dénonce « l’échec du continent à répondre efficacement à la crise financière », « tant d’un point de vue fiscal que monétaire ». il soutient que l’Europe « affronte une crise aussi sévère que les Etats-Unis mais qu’elle fait beaucoup moins pour combattre la récession ». Il attaque la BCE, « lente à baisser les taux » au contraire de la Fed.Coïncidence amusante, la banque centrale Américaine a annoncé hier un renforcement de son soutien à l’économie. Si elle ne peut plus baisser ses taux d’intérêt, qui sont quasiment à zéro, elle agit fortement sur les marchés. Elle a donc annoncé un programme de rachat de 300 milliards de dollars de bons du Trésor pour faciliter le financement de l’Etat fédéral et pousser les taux longs à la baisse. Enfin, elle va racheter jusqu’à 1250 milliards de titres adossés à des actifs immobiliers pour fluidifier ce marché.Pourquoi l’Europe n’est pas à la hauteurSon analyse des raisons de la timidité européenne est particulièrement intéressante. Il dénonce les banquiers centraux « qui n’ont pas du tout pris la mesure de la profondeur de la crise » et attaque violemment le ministre des finances Allemand dont il compare « les diatribes d’ignorant » à celles des républicains, ce qui n’est pas peu dire pour lui. Paul Krugman soutient que le problème de l’Europe est le décalage entre une intégration économique très poussée et l’intégration politique.On pourrait alors imaginer qu’il appelle à la constitution rapide d’un gouvernement européen digne de ce nom pour traiter les problèmes économiques actuels. Mais non, Paul Krugman soutient en fait que c’est l’intégration économique qui est allée trop loin. Il soutient notamment que la création de l’euro a peut-être été une erreur dans la mesure où la seule solution qu’elle permet à l’Espagne pour sortir de la crise est une baisse des salaires (au lieu d’une dévaluation), ce qui n’est pas acceptable.Le constat du dernier prix Nobel d’économie, est un nouveau soutien de poids aux idées des partisans de toujours d’une autre politique, une nouvelle preuve de la pertinence du combat enclenché par Philippe Séguin et Jean-Pierre Chevènement au début des années 90

Jacques 15/03/2009 09:04

Oubliant les effets positifs apportés par la monnaie commune, notamment sur le taux d'intérêt de leurs crédits,Tout est dit dans cette simple phrase.jf.
 
 

Militant 14/03/2009 12:17

> "Avec la grave détérioration de la situation économique que connaît le > pays, *la peseta fait son retour en force en Espagne.* Dans les esprits > comme dans les portefeuilles. Les nostalgiques se souviennent qu'en 1993, > lors de la dernière crise, il avait suffi au gouvernement de l'époque de > dévaluer par trois fois la monnaie nationale pour retrouver une certaine > compétitivité sur la scène internationale. Certes, la médecine avait été > rude à avaler *mais la guérison avait été rapide*. *Aujourd'hui, alors que > l'arme de la dévaluation n'est plus disponible, adoption de l'euro oblige, > la récession promet d'être longue et difficile.* Le pays s'achemine, > lentement mais sûrement, vers les 4 millions de demandeurs d'emploi avec > déjà plus de 800.000 foyers dont tous les membres sont en quête de travail > et 1 million de chômeurs ne touchant plus de prestations. Autant dire que > les fins de mois sont difficiles pour beaucoup.>> Aussi, sept ans après s'être convertis à la monnaie commune européenne, > les Espagnols en sont réduits à fouiller leurs fonds de tiroirs pour > récupérer les derniers billets et pièces de ce qui fut la devise nationale > pendant plus d'un siècle pour les changer auprès de la Banque d'Espagne. > Et la pêche est plutôt bonne. Sur le seul mois de décembre, 575 millions > de pesetas sont ainsi réapparus pour se transformer en 3,46 millions > d'euros. A fin 2008, il resterait encore 945 millions de pesetas dans les > bas de laine. Pendant les fêtes, l'association des commerçants d'un > quartier d'Almeria, en Andalousie, a rétabli avec succès l'usage de > l'ancienne monnaie, recueillant près de 4 millions de pesetas, soit > 241.000 euros. Les clients sont venus de tout le pays pour dépenser leurs > pesetas dont certaines datant de la République et de l'époque de la guerre > civile, obligeant la Banque d'Espagne à se pencher sur leur validité !>> *Paradoxalement, les jeunes sont ceux qui regrettent le plus la peseta.* > Selon une enquête réalisée récemment pour le journal « El Mundo », 35,5 % > des 18-29 ans seraient favorables à son rétablissement, contre 26,6 % pour > la moyenne nationale. Oubliant les effets positifs apportés par la monnaie > commune, notamment sur le taux d'intérêt de leurs crédits, la > quasi-totalité (96,7 %) des Espagnols, dont les deux tiers continuent de > penser en pesetas, accusent, aujourd'hui, l'euro de tous les maux dont > celui d'avoir été à l'origine de la flambée des prix ces dernières années.>> GILLES SENGÈS (À MADRID), Les Echos">>

Jacques 19/02/2009 09:46

Alors, et cette MANIF ?????On ne nous raconte rien, on nous cache tout ????Pas de photos, pas de revue de presse ??????Ca ressemble fort à de l'intox votre histoire !jf.

J.D.Delaire 14/02/2009 00:52

 

Bonjour  PENSEZ a réserver votre soirée du 17 février pour le FRANC pour LA FRANCE René DELACROIX

From: a.r.n-connexion@hotmail.frTo: manouvrier@wanadoo.fr; gennevilliersrenouveau@hotmail.frSubject: FW: ARN : MANIF pour le RETOUR du FRANC 17/02/09Date: Tue, 10 Feb 2009 20:02:51 +0100



Date: Tue, 10 Feb 2009 13:03:10 +0100From: nicolas.smeets@laposte.netTo: Subject: ARN : MANIF pour le RETOUR du FRANC 17/02/09Bonjour, Merci de diffuser l'annonce suivante : l' Alliance pour la Résistance Nationale appelle chaque citoyen à une
JOURNEE NATIONALE D’ACTION POUR LE RETOUR AU FRANC

MANIFESTATION POUR LE RETOUR AU FRANC A PARIS

MARDI 17 FEVRIER 2009A 18 H30

PLACE SANIT-MICHEL

(METRO SAINT-MICHEL)

Cette manifestation sera suivie d’une conférence débat sur le thème

« CRISE FINANCIERE ET PROBLEME MONETAIRE »

Avec la participation de Mr Pierre Hilliard (écrivain)
Mr Geoffrey Kingscott (homme politique indépendantiste anglais)

DEBAT ANIME PAR HENRI FOUQUEREAU
(Responsable du forum pour la France)

EN PROVINCE
 
3 MANIFESTATIONS SIMULTANÉES POUR LE RETOUR AU FRANC

MARDI 17 FEVRIER A 18H30

DEVANT L’HOTEL DE VILLE DE BESANCON (DOUBS)
DEVANT L’HOTEL DE VILLE DE SURGERE (Charente maritime)
DEVANT L’HOTEL DE VILLE DE NANCY (MEUTHE ET MOSELLE)
ContactXavier GRANGE06 72 41 44 70

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