Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 09:54


 

 

 

Olivier Arsac

Secrétaire Départemental DLR31

et directeur de campagne sud-ouest

06 12 78 15 74

olivierarsac@free.fr

http://dlr31.free.fr/

 

Communiqué de presse de la liste de "Debout La République", le parti gaulliste et républicain de Nicolas Dupont-Aignan, et de son leader, Henri Temple, candidats aux élections européennes dans le sud-ouest :

 

"Le 17 mars l’assemblée nationale débattra du retour de la France dans l’Otan. Devant les états d’âme des députés le premier ministre va demander un vote de confiance pour forcer leur résistance. Soucieux de l’indépendance de la France, Debout La République, le parti gaulliste et républicain de Nicolas Dupont-Aignan,  est résolument contre ce projet qui lierait notre pays au dictat américain. L’engagement en Irak puis en Afghanistan prouve que l’OTAN ne sert en rien les intérêts non seulement de la France mais également de l’Europe. DLR demande un référendum sur ce sujet et à défaut appelle les français à manifester leur opposition par les urnes lors des élections européennes du 7 juin prochain. En effet DLR dans ces élections proposera dans son projet que toute l’Europe s’affranchisse de l’OTAN. La France aurait dû montrer le chemin."

 
 

07/03/2009   

7 mars 1966: "la France se propose de recouvrer l'entier exercice de sa souveraineté"

Alors que le débat sur le retour de la France dans l'Otan se poursuit, voici la lettre que le général De Gaulle envoyait, il y a 43 ans aujourd'hui, au président américain Lyndon B. Johnson. Il annonçait le retrait de la France de l'organisation militaire intégrée. En voici le texte, qui peut être lu également sur le site European Navigator, dont le contenu est d'une exceptionnelle richesse. (C'est nous qui soulignons)

"Cher monsieur le président,

Notre Alliance atlantique achèvera dans trois ans son premier terme. Je tiens à vous dire que la France mesure à quel point la solidarité de défense ainsi établie entre quinze peuples libres de l'Occident contribue à assurer leur sécurité et, notamment, quel rôle essentiel jouent à cet égard les États-Unis d'Amérique. Aussi, la France envisage-t-elle, dès à présent, de rester, le moment venu, partie au Traité signé à Washington le 4 avril 1949. Cela signifie, qu'à moins d'événements qui, au cours des trois prochaines années, viendraient à changer les données fondamentales des rapports entre l'Est et l'Ouest, elle serait, en 1969 et plus tard, résolue, tout comme aujourd'hui, à combattre aux côtés de ses alliés au cas où l'un d'entre eux serait l'objet d'une agression qui n'aurait pas été provoquée.

Cependant, la France considère que les changements accomplis ou en voie de l'être, depuis 1949, en Europe, en Asie et ailleurs, ainsi que l'évolution de sa propre situation et de ses propres forces, ne justifient plus, pour ce qui la concerne, les dispositions d'ordre militaire prises après la conclusion de l'alliance soit en commun sous la forme de conventions multilatérales, soit par accords particuliers entre le gouvernement français et le gouvernement américain.

C'est pourquoi la France se propose de recouvrer sur son territoire l'entier exercice de sa souveraineté, actuellement entamé par la présence permanente d'éléments militaires alliés ou par l'utilisation habituelle qui est faite de son ciel, de cesser sa participation aux commandements «  intégrés » et de ne plus mettre de forces à la disposition de l'OTAN.

Il va de soi que, pour l'application de ces décisions, elle est prête à régler avec les gouvernements alliés et, en particulier, avec celui des États-Unis, les mesures pratiques qui les concernent. D'autre part, elle est disposée à s'entendre avec eux quant aux facilités militaires à s'accorder mutuellement dans le cas d'un conflit où elle s'engagerait à leurs côtés, et quant aux conditions de la coopération de ses forces et des leurs dans l'hypothèse d'une action commune, notamment en Allemagne.

Sur tous ces points, cher monsieur le président, mon gouvernement va donc prendre contact avec le vôtre. Mais, afin de répondre à l'esprit d'amicale franchise qui doit inspirer les rapports entre nos deux pays et, permettez-moi de l'ajouter, entre vous et moi, j'ai tenu, tout d'abord, à vous indiquer personnellement pour quelles raisons, dans quel but et dans quelles limites la France croit devoir, pour son compte, modifier la forme de notre alliance sans en altérer le fond.

Je vous prie de bien vouloir agréer, cher monsieur le président, les assurances de ma très haute considération et l'expression de mes très cordiaux sentiments.

Charles de GAULLE." 

 L'indépendance de la France bradée aux américains par Sarkozy pour deux strapontins dans l'OTAN, même Mitterand n'avait pas osé !

 La France,l'indépendance,l'Europe et Chateaubriand





"Je respecte l'opinion de l'Europe, mais elle ne sera jamais une autorité pour moi, en ce qui concerne les intérêts particuliers de mon pays ; je suis trop français pour oublier un moment ce que je dois à l'indépendance de la France."

François-René de Chateaubriand
(1768-1848)


Morin évoque la relation “rénovée” de la France avec l’Otan

5 mars 2009 – 20:22

Au cours d’un déplacement aux Etats-Unis les 2 et 3 mars derniers, le ministre de la Défense, Hervé Morin, a évoqué la relation “à rénover” de Paris avec l’Otan au cours d’uune intervention au Center for Strategic and International Studies (CSIS) de Washington.

Etant donné que le retour de la France au sein de commandement militaire intégré de l’Alliance atlantique dépendait de la relance de la défense européenne, Hervé Morin a assuré que cette condition était désormais remplie, après avoir rappelé le bilan de la présidence française de l’Union européenne dans ce domaine.

Pour le ministre de la Défense, il s’agit de mettre un terme à une “situation paradoxale” qui fait que la France “participe à toutes les opérations militaires de l’Otan depuis 1995″ et qu’elle en est même “un acteur majeur” en tant que “quatrième pays contributeur” qui a eu, de plus, à exercer la responsabilité d’opérations majeures comme au Kosovo et en Afghanistan. Le ministre a également fait le constat que Paris ne siège actuellement pas “dans les structures qui lui permettraient de participer à la rédaction et à l’écriture du scénario”.

En outre, Hervé Morin a rappelé que l’indépendance de la France à l’égard de son allié américain” n’est “ni négociable ni discutable”, ce qui signifie que Paris entend garder une certaine marge de manoeuvre par rapport à la politique décidée à Washington. Ainsi, le ministre a souhaité que des officiers européens, et notamment français, soient nommés à “un certain nombre de commandements importants et stratégiques aujourd’hui détenus” par des Américains, ce qui serait la marque d’une “européenisation de l’Otan”.

Tout laisse donc à penser que la France reprendra la place qui était la sienne avant la décision du général de Gaulle de quitter le commandement militaire intégré de l’Alliance en 1966. L’annonce de la décision de ce retour pourrait se faire le 11 mars prochain, lors d’un colloque organisé par la Fondation de la Recherche Stratégique à l’Ecole Militaire et qui aura pour thème “La France, la défense européenne et l’Otan au 21e siècle”. Cet événement, auquel participera le président Sarkozy, doit avoir une importance majeure puisqu’il va bousculer l’agenda du Séminaire Interarmées des Grandes Ecoles Militaires (SIGEM), prévu de longue date.

Par ailleurs, le ministre de la Défense a également abordé le dossier afghan et la question du retrait des troupes de l’Otan. “Une fois que nous aurons redéfini notre conception globale en Afghanistan, liée à la contribution accrue des Américains, je crois que nous devrions définir certaines dates assez rapidement”, a ainsi déclaré Hervé Morin. “Et pourquoi pas, assez rapidement aussi, ne pas fixer une date qui pourrait annoncer le début du retrait des forces de l’Alliance.” s’est-il demandé.

Ce à quoi son homologue américain, Robert Gates, a répondu le lendemain. “Je pense qu’il est impossible de fixer une date pour laquelle on dirait de manière ferme que toutes les troupes sont retirées” a-t-il affirmé au cours d’une conférence de presse qui a permis à Hervé Morin de clarifier les propos qu’il avait tenus la veille.

“Nous devrions nous fixer des étapes intermédiaires, avec des objectifs clairement déterminés nous permettant de donner une perspective à l’opinion publique qu’un jour, nous serons amenés à nous retirer d’Afghanistan” a nuancé le ministre, en précisant que les critères qui devraient être pris en compte concernant la gouvernance et la formation des forces de sécurité afghanes. Sarkozy et l'Otan (Hervé Fell)

 En conclusion: Chirac avait laissé le gaullisme moribond, Sarkozy l'aura achevé avec l'indépendance de la France en prime !

Partager cet article

Repost 0
Published by Militant - dans Politique
commenter cet article

commentaires

Gérard Couvert 09/03/2009 14:37

Bonjour à tous,J'arrive ici un peu par hasard et j'y lit des choses surprenantes :Ben oui c'est vrai que Mitterand n'a pas osé toucher à certaines décisions de De Gaulle, mais pas par conviction mais parce que cela le servait ou bien qu'il n'avait pas les moyens politiques de s'y attaquer.Mitterand était un faire valoir (payé par Bergé et Bousquet) d'un groupe de pression pro-atlantiste (cf. Kouchner) la clique ce sont Bergé, Lang, le magazine "Globe".Les Trotskistes genre le parpaillot brise-couilles avaient d'autres vues, c'est le libéralisme-libertaire.Tous, avec le pignouf de l'Elysée s'unissent dans la détestation de la France et de sa spécificité, politique et culturelle.Ce sont nos enemis, auprés desquels certains, comme Chevènement, ne sont que nos adversaires respectés.Notre mort estannoncé, surprenons encore une fois l'Histoire : survivons !Aujourd'hui seul Nicolas Dupont-Aignan est en mesure de capter le vent qui se lève.

Delaire Jacques-Daniel 09/03/2009 13:19

Vous voulez faire un débat les dérives du socialisme depuis 1981 ?

Jacques 09/03/2009 12:23

Mais oui, ressassez-nous vos vieilles lunes.....Vous feriez-mieux de nous parler de l'emprunt Giscard, indéxé sur l'or en 1973, qui a rapporté tout juste 7,3 milliards de francs mais grâce à lui, les gouvernements de gauche ont du remboursé....QUATRE VINGT DIX MILLIARDS de francs.Parlons-en du droit d'inventaire !jf.

Delaire 09/03/2009 12:10

Dupont-Aignan, n'a pas mis la France dans l'état où Mitterand et la gauche l'ont mise ! D'ailleurs, l'un d'eux et pas des moindres, Jospin avait demandé le droit d'inventaire ...!

Jacques 09/03/2009 11:21

Je soulignes juste que moi, je ne me permets jamais d'utiliser  une expression du genre "Dupont-Aignan et sa clique".Bonne journée.jf.

Présentation

  • : Le blog de Militant
  • Le blog de  Militant
  • : Echanges libres sur la politique et l'économie d'un franchouillard de droite politiquement parfois incorrect !
  • Contact

Profil

  • Militant
  •  Délégué Fédération Professionnelle Commerce et Industrie UMP 31. Délégué régional Midi-Pyrénées à l'Union de la France Forte.Gaulliste/Sarkozyste. Ma famillie, la patrie,l'humanisme, c'est ma vie !
  • Délégué Fédération Professionnelle Commerce et Industrie UMP 31. Délégué régional Midi-Pyrénées à l'Union de la France Forte.Gaulliste/Sarkozyste. Ma famillie, la patrie,l'humanisme, c'est ma vie !

Texte Libre

Recherche

Archives

Catégories