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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 02:36

Biographie de Charles Pasqua

Fils d'un policier et d'une femme au foyer, Charles Pasqua entreprend des études de droit et obtient une licence. Mais c'est dans le commerce qu'il fait ses premières armes et plus particulièrement dans l'entreprise Paul Ricard, où il devient le numéro deux du groupe qu'il quitte en 1967. Sous l'étiquette UDR, il fait ses premiers pas en politique un an plus tard en devenant député à Clichy-Levallois, bien aidé par la vague bleue orchestrée par de Gaulle. L'élan est donné et il prend une place d'importance au sein de la droite française pour devenir un très médiatique ministre de l'Intérieur à deux reprises. Réputé alors pour son intransigeance, il rend plus difficile l'accès à la nationalité française, ce qui provoque l'ire de l'opposition. Il milite contre la ratification du traité de Maastricht, un an après avoir créé son propre parti Demain la France. Alors qu'il fut un fidèle de Jacques Chirac, il fait le mauvais choix en 1995, en soutenant Edouard Balladur, qui a le vent en poupe dans les sondages. Dès lors et ce malgré son siège de sénateur et de président du conseil régional des Hauts-de-Seine, son parcours politique devient plus chaotique, à l'image de sa victoire avec Philippe de Villiers lors des Européennes de 1999 (2e derrière le PS et devant la liste menée par Nicolas Sarkozy) qui aboutira à la brouille des deux têtes de listes malgré la création de leur parti, le RPF. Petit à petit, l'image de Pasqua est ternie par de nombreuses affaires (ventes d'armes en Angola, Sofremi, déménagement du siège d'Alsthom). Souvent réfugié derrière son immunité sénatoriale, sa défense agace y compris dans ses rangs, au point d'affirmer : 'Avec des amis comme ça, je n'ai pas besoin d'ennemis.'

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 01:51
Foccart0063.jpgAvant son procès, Pasqua évoque en souriant son pouvoir magique...!

Avant son procès, Pasqua évoque en souriant son pouvoir magique

Avant son procès qui s'ouvre lundi prochain devant la Cour de justice de la République (CJR), l'ex-ministre de l'Intérieur Charles Pasqua réaffirme son innocence, s'estime victime de menées politiques et menace avec le sourire ceux qu'il juge responsables. /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau

 

Avant son procès qui s'ouvre lundi prochain devant la Cour de justice de la République (CJR), l'ex-ministre de l'Intérieur Charles Pasqua réaffirme son innocence, s'estime victime de menées politiques et menace avec le sourire ceux qu'il juge responsables.

Le sénateur des Hauts-de-Seine, qui aura 83 ans dimanche, encourra jusqu'à dix ans de prison pour "corruption par personne dépositaire de l'autorité publique et complicité et recel d'abus de biens sociaux" dans trois dossiers remontant à 1993-1995, quand il était ministre de l'Intérieur.

"Je veux bien assumer une certaine culture du secret, c'est aussi sans doute un héritage de ma jeunesse. Mais de là à être présenté moi-même comme un corrompu ! Ceux qui font cela ne savent pas qu'ils prennent des risques, je pourrais leur jeter un sort", dit-il dans un entretien au Point.

Prié de dire s'il est sérieux, il répond "parfaitement" en éclatant de rire, note le magazine, et assure ensuite que certains membres de sa famille en Corse avaient des dons magiques, qui leur ont permis des guérisons miraculeuses.

"Chez les Corses, on dit que ces pouvoirs se transmettent en héritage. Peut-être que je les ai utilisés contre certains... et qu'ils ne le savent pas encore", ajoute-t-il.

Interrogé sur les éventuels dossiers qu'il pourrait détenir pour compromettre ses adversaires, il répond: "C'est du fantasme, comme le reste. Mais j'ai quand même un peu de mémoire."

Le ministre de l'Intérieur des gouvernements de Jacques Chirac (1986-1988) et d'Edouard Balladur (1993-1995), qui a fondé ensuite son propre parti et a obtenu des succès sur un créneau "souverainiste" et anti-européen, juge que les procédures contre lui sont politiques.

Il estime en effet que c'est son projet de candidature contre Jacques Chirac à la présidentielle de 2002 qui a tout lancé et il met en cause le juge qui a instruit les affaires contre lui, Philippe Courroye.

"Ce que je sais, c'est que mes ennuis judiciaires ont commencé en 2000, quand j'ai laissé entendre que je serais peut-être candidat à la présidentielle de 2002. Dès lors, tout a été fait pour m'abattre et le juge Courroye a joué un rôle dans cette opération", dit-il.

Il estime que "tout a été fait par avance pour sceller le résultat de ce procès", car, remarque-t-il, les affaires qui le concernent ont déjà été jugées pour leurs volets concernant les autres prévenus. Il estime que les deux semaines de débats prévues sont trop courtes.

"En procédant ainsi, on veut faire de la CJR une chambre d'enregistrement. Je ne me laisserai pas faire", dit-il.

Assuré, du fait de son immunité parlementaire, de sortir libre de l'audience même en cas de condamnation, il déclare qu'il poursuivra son action politique. "Après le procès, je reprendrai la parole sur tous les sujets qui me tiennent à coeur. J'ai un âme de combattant", dit-il.

Thierry Lévêque, édité par Sophie Louet

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 07:45

Lettre provenant du Fils de Jean de COINTET, capitaine commandant une compagnie du 2ème REP en Afghanistan, à l’occasion de la mort injuste du légionnaire tué cette semaine.            Supplique à un ami journaliste

Cher ami,

La nouvelle tombe dans les media aussi vite qu’Hutnik est lui-même tombé. C’est le droit à l’information. La France doit savoir que meurent ses enfants, même s’ils le sont d’adoption, comme lui,  Slovaque.
Tu le sais, je ne suis pas journaliste mais soldat. Je ne suis pas un professionnel de la communication comme toi. J’ai peu appris à relayer des informations d’une telle portée. C’est pourquoi il faut que tu m’aides. Il faut que tu m’aides, car j’ai le sentiment que dans la précipitation du spectaculaire, on le tue une deuxième fois. J’ai l’impression qu’on bafoue son patient travail avec son bataillon depuis trois mois – et pour lequel il est mort.
J’ai besoin que tu m’aides à faire sentir ce qui se passe réellement ici, à faire comprendre ce qui justifie que je laisse ma femme et mes enfants le long temps de cette mission. Que tu m’aides à proclamer que malgré sa mort ce n’est pas un échec. Que tu m’aides… plutôt que tu l’aides…

Hier après-midi, Hutnik a bravement accompli son devoir, sa mission jusqu’au bout, en bon légionnaire. Ce matin, le poste annonce : « un soldat français du 2ème Régiment étranger de parachutistes est tombé dans la vallée de Tagab en Kapisa, région où les Talibans sont toujours plus virulents ». Voilà. Ces derniers ont gagné. A la face du monde ils sont les puissants, incontrôlables et vainqueurs.

Mais en fait, s’est-on interrogé sur ce qu’il se passe réellement dans la basse vallée de Tagab ? Ce sud Tagab où aucun occidental ne pouvait passer sans de sérieux accrochages. Ce sud Tagab où deux de tes confrères ont été, il y a cent jours, enlevés. Ce sud Tagab que notre armement permettrait de mettre à feu et à sang.
Au contraire, Hutnik et ses camarades ont réussi l’incroyable pari de s’implanter dans la zone, d’y rester, sans heurts, d’y acquérir, progressivement, la confiance de la population, de confier, petit à petit, sa sécurité à l’armée Afghane plutôt que française. A quel prix ? Celui d’une stricte discipline au feu, d’une retenue des coups portés. Celui d’un certain dédain du danger, de ne pas répondre systématiquement et de manière aveugle. Accuser le choc, ne frapper que lorsqu’on est certain, cogner peu, mais taper à coup sûr, fort et ciblé, seulement alors qu’on l’a décidé. Etre sûr pour garder la main, préférer le feu rare mais précis, neutraliser seul celui qui nous tire dessus, en être persuadé et l’accepter.
Ce travail de mesure, de patience d’un Hutnik rongeant son frein à force d’encaisser,  paie. Les femmes et les enfants, les hommes eux-mêmes, constatent que les seuls coups assenés ne tombent que contre les vrais adversaires. Ils voient nos troupes sans volonté de détruire, maîtresses de leur force.
Alors qu’elle trouvait hier des combattants. Tagab l’insoumise cherche à présent son développement. Le travail du soldat est loin d’être terminé : il faut remonter plus au Nord vers ses camarades de l’autre groupement français, poursuivre son patient travail de pacification.

Derniers tirs sporadiques, Hutnik tombe. Hutnik tombe sous les tirs des derniers groupes insurgés présents. Hutnik tombe car les Taliban sont justement de moins en moins virulents.

Aussi, aide-moi à honorer la mémoire de cet ardent légionnaire. Qu’on ne gâche pas sa dernière tâche, qu’on ne gâche pas sa mort. Qu’on n’offre pas une victoire de communication à l’adversaire fébrile. Au contraire, avec tes confrères, appuyez le dernier combat d’Hutnik. Aidez cette population qui désormais, d’elle-même, dénonce l’insurgé. Je vous en conjure, parlez des projets d’essor qui peuvent et doivent être proposés au sud Tagab, évoquez la culture du safran qui pourrait remplacer celle du pavot, venez compléter l’œuvre de pacification par celle du développement…

… et laissez à Hutnik les fruits de son travail.

                               Augustin                 à Tora, le 09 avril 2010

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 17:36
   
Le ministre du Travail Eric Woerth (C) et le secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique George Tron (G), lors d'une journée d'entretien sur les retraites le 12 avril 2010 à Paris (Photo Jacques Demarthon/AFP)

Mardi 13 avril 2010, 18h18
La réforme des retraites a désormais sa toile de fond: dans le scénario le plus sombre envisagé par le Conseil d'orientation des retraites (COR), le déficit attendu en 2050 pour l'ensemble du système dépasserait largement la barre des 100 milliards d'euros.

Ces nouveaux chiffrages, qui englobent les retraites du privé (de base et complémentaires) et des fonctionnaires, sont très attendus pour évaluer les mesures à envisager dans le cadre de la réforme des retraites, alors que la concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux a démarré lundi.

Le COR ne doit publier son rapport que mercredi, mais l'AFP s'est procuré le document qui doit être délibéré, et éventuellement modifié, par ses membres (partenaires sociaux, experts, représentants de l'Etat, parlementaires).

Il fait état d'un besoin de financement annuel du système de retraite à l'horizon 2050 qui varierait dans une fourchette de 72 à presque 115 milliards d'euros, en fonction des hypothèses économiques retenues -- François Fillon avait déjà lancé le chiffre de 100 milliards en février.

A l'horizon moins lointain de 2020, la fourchette fluctuerait entre 40 et 49 milliards d'euros.

Le scénario le plus optimiste est basé notamment sur un taux de chômage à 4,5% à partir de 2024, équivalent à celui de 1978. Quant à l'hypothèse la plus pessimiste, elle est basée sur un chômage à 7% à partir de 2022, un point bas presque atteint en 2008 pour la première fois depuis environ 25 ans.

Pour le Medef, ces hypothèses sont irréalistes. Sa présidente Laurence Parisot a ainsi trouvé mardi "dommage qu'il n'y ait pas de scénario plus réaliste et, éventuellement, un scénario catastrophe" pour nourrir les débats.

Dans tous les cas, la situation démographique se dégrade. Dans le long terme, il n'y aurait plus que 1,2 cotisant pour un retraité contre environ 1,8 actuellement. Ce ratio est central dans un régime par répartition où les cotisations des premiers financent les pensions des seconds.

Barres comparant les déficits prévus pour 2020, 2030 et 2050 suivant différents scénarios (Photo /AFP Infographie)

Quel que soit le scénario retenu, c'est la crise qui apparaît dans un premier temps comme la principale cause de la dégradation, s'ajoutant aux effets du vieillissement de la population.

Cet effet crise, qui a plombé l'emploi et donc fait chuter les recettes par les cotisations sociales, joue à moyen terme (2015-2020), mais s'estompe ensuite à long terme. En 2050, le déficit attendu "dépend alors davantage de la croissance et du chômage à long terme", selon le document.

Pour éviter toute polémique, le COR n'a pas inclus dans ses projections les effets que pourraient avoir certaines mesures comme le recul de l'âge légal ou des allongements de la durée de cotisation.

Certains syndicats avaient qualifié d'"instrumentalisation" la demande du patronat d'évaluer par exemple l'effet de la retraite à 65 ans au lieu de 60.

Mais plusieurs données du rapport ne manqueront pas de nourrir le débat sur l'âge de la retraite.

Il évalue notamment le fait qu'il faudrait reculer d'au moins cinq ans l'âge effectif moyen de départ à la retraite d'ici 2020 pour garantir l'équilibre du système et de 10 ans d'ici 2050, si l'on ne jouait que sur ce paramètre (sans toucher au taux de cotisations et au niveau des pensions actuels).

L'âge effectif de départ est une notion différente de celle d'âge légal minimal de la retraite: il s'agit de l'âge auquel les salariés liquident effectivement leur retraite. En France, dans le privé, il est légèrement supérieur à 61 ans, et se situe sous 60 ans tous régimes confondus.

Mais les partisans d'un recul de l'âge légal au-delà de 60 ans - le patronat en première ligne - estiment qu'il s'agit de la meilleure manière de retarder l'âge effectif de départ.

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 15:48
Euro : instaurer la monnaie commune ou… s’exposer à la révolution !

La Tribune, mercredi 7 avril 2010

Evanouis les discours sur le prétendu « euro-bouclier-à-la-crise » !

Même Jacques Attali l’affirme désormais : « la zone euro peut exploser. » C’est précisément le constat fait par tout ceux qui, noyés dans le mépris de la pensée unique, tirent la sonnette d’alarme sur les vices de construction de l’euro, depuis sa création.

La promesse des promoteurs de l’euro était l’avènement d’une nouvelle ère de prospérité. Leur pari était, en mettant par ruse la charrue avant les bœufs, de provoquer une union politique européenne à partir d’une union monétaire et économique. Mais ils ont perdu sur tous les tableaux. Donnant raison malgré eux aux accents prophétiques du Discours pour la France prononcé par Philippe Séguin en 1992, ils se trouvent aujourd’hui placés dans une redoutable impasse.

La croissance ? Conjuguée à des conceptions dogmatiques de la concurrence et du libre échange, la monnaie unique, conçue et gérée pour un modèle économique allemand qui n’est pas exportable, étrangle la plupart des pays européens. La cause en est la politique monétaire (taux de change et taux d’intérêts) suivie par la BCE. En effet, les exportations en dehors de l’Union Européenne sont pénalisées par la surévaluation chronique de l’euro, dont les économistes estiment le cours « normal » entre 1,05 et 1,1 dollar. En outre, la crise a bien montré que la monnaie unique ne nous protégeait de rien puisque la zone euro est entrée en récession avant les Etats-Unis et plus fortement, ce qui est pour le moins paradoxal quand on sait d’où la crise est partie et sachant que les marchés immobiliers Français, Allemand et Italien ont bien résisté…

La France, comme l’Italie, paie son appartenance à cet euro-mark depuis le traité de Maastricht en perte de compétitivité, en désindustrialisation, en délocalisations et en chômage structurel. Cela, sans même avoir permis d’assainir ses finances publiques, puisque l’euro a permis d’accumuler des montagnes de déficit et de dettes sans exposer les gouvernements qui s’y sont adonnés à la punition des dévaluations contraintes.

L’approfondissement de l’intégration européenne ? Il s’est fracassé contre le mur des réalités nationales, à mesure qu’on resserrait le cadre institutionnel de traités délirants. Décevant les espoirs des partisans de la monnaie unique, les économies des pays membres se sont même mises à diverger entre elles à partir de l’entrée en vigueur de l’euro, en 1999, démontrant combien il est irréaliste et dangereux de nier la réalité des nations, qui se venge au centuple lorsqu’on la brutalise.

Le résultat de cette construction européenne n’est pas reluisant : une économie en berne, une désespérance sociale croissante, des institutions encore plus inaudibles et incapables de prendre les décisions nécessaires, en dépit d’un traité de Lisbonne dont on nous promettait monts et merveilles il n’y a pas deux ans… Quant à l’avenir, il reste bouché : des pays au bord de la banqueroute, de la révolte sociale, et une zone euro menacée d’éclatement.

Le temps presse : Athènes continue d’être le maillon faible d’un jeu de dominos qui ne demande qu’à déferler, risquant d’entraîner des pays à la situation également intenable mais au poids bien plus important que la Grèce - cet arbre qui cache la forêt. Pour la simple raison qu’aucune politique de rigueur ne peut réussir si l’on ne renforce pas la compétitivité du pays concerné par la dévaluation. C’est l’évidence, ainsi que le montre, par exemple, la Grande-Bretagne, qui a dévalué la livre d’un tiers de sa valeur et dont l’industrie a commencé à redémarrer. Sauf peut-être à se résoudre à transformer les Grecs, les Espagnols, les Italiens et les autres en assistés quasi-éternels de l’Allemagne... Mais Angela Merkel vient de refuser net cette perspective, acceptant même l’éclatement de la zone euro ! A l’heure où les opinions publiques grecque et allemande s’invectivent ouvertement, les uns proposant de vendre le Parthénon, les autres ravivant la question des dommages de guerre aux pays victimes de l’Allemagne nazie, on mesure concrètement en quoi le délire supranational peut conduire à l’inverse même de ce qu’il prône : la résurgence des heurts nationalistes !

Aussi, plutôt que de bluffer comme aujourd’hui, les Européens feraient bien de choisir une voie intelligente entre le tout ou rien, entre le maintien du statu quo actuel au prix de l’explosion sociale, et la disparition de toute monnaie européenne par explosion de l’euro-zone, à laquelle leur acharnement risque bel et bien de mener. Ce point d’équilibre s’appelle la monnaie commune. Une telle issue ne signifierait pas la fin de l’euro comme monnaie de réserve. En 1992, les économistes débattaient de l’opportunité de mettre en place une monnaie unique ou une monnaie commune, arguant que l’Europe n’était pas une zone adaptée au partage d’une seule monnaie. En effet, la zone euro ne constitue pas une « Zone Monétaire Optimale », que ce soit par l’absence de mobilité des travailleurs, le manque de convergence économique ou de budget central.

L’histoire est en train de leur donner raison sous nos yeux : à une monnaie unique impraticable et fabriquant fatalement la désunion de l’Europe, il faut préférer une monnaie commune qui permettra à l’UE à la fois de disposer d’une devise internationale pouvant concurrencer le dollar, et d’un système monétaire souple à l’intérieur duquel les pays membres pourront ajuster leur monnaie nationale rétablie pour favoriser leur croissance. Il faudra bien s’y résoudre : la dévaluation vaut bien mieux que le chômage de masse et l’explosion sociale !

Il ne faut pas laisser passer cette chance : si l’on attend l’explosion de l’euro ou la révolution dans les pays soumis à une austérité intenable, il est malheureusement à craindre que les peuples ne soient plus disposés du tout à maintenir une quelconque coopération monétaire entre eux.

Nicolas DUPONT-AIGNAN - Député de l’Essonne - Président du rassemblement gaulliste Debout la République

Jean-Pierre GERARD, Vice-président de Debout la République, ancien membre du Conseil de la politique monétaire, président du Club français des numéros un à l’export.

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 09:16

Réalisée sans autorisation jeudi soir dans une rue de Paris à deux pas de la place de la République:

 

L'artiste de rue anglais Nick Walker, spécialiste du graffiti au pochoir, a réalisé une fresque de 4 m de long sur un mur de Paris mettant en scène six femmes portant le voile et représentées en train de danser le french cancan.

 

Sur cette fresque, les femmes portent un voile noir ne laissant à découvert que leurs yeux, mais soulèvent leur jupe et lèvent la jambe, dévoilant jarretières et froufrous aux couleurs du drapeau français, à la manière des danseuses de french cancan.

 

Nick Walker a été invité à Paris par le "Studio 55", galerie spécialisée dans l'art urbain. Dans un communiqué commun de l'artiste et de la galerie, l'oeuvre est présentée ainsi : " voile islamique + tradition française = le Corancan ”

 

 

 

 C'est bien vu, c'est un peu cela la France en ce début du XXIème siècle, le mélange des cultures !

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 09:48

http://www.ttu.fr/francais/Articles/Industrie%20%26%20materiels/bvs10vhm.html

Nous ne sommes pas capable de faire le même type de véhicule, soit de le sous-traiter pour donner du travail aux français ?

JDD

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 13:00

  • La Belgique se dirige vers une interdiction de la burqa

    Mots clés : burqa, niqab, voile intégral, BELGIQUE

    Par Pauline Fréour
    31/03/2010 | Mise à jour : 15:55
    Réactions (422)
    le projet de loi belge ne fait pas explicitement allusion à la burqa ou au niqab (photo), mais interdit le port de tout vêtement dissimulant le visage.
    le projet de loi belge ne fait pas explicitement allusion à la burqa ou au niqab (photo), mais interdit le port de tout vêtement dissimulant le visage. Crédits photo : AFP

    Les députés belges ont adopté mercredi en commission un projet de loi interdisant le port du voile intégral, y compris dans la rue. Si le texte était adopté en session plénière, la Belgique deviendrait le premier pays d'Europe à franchir un tel pas.

    Alors que la France multiplie les débats sur l'interdiction du port du voile intégral dans l'espace public, la Belgique, elle, semble moins tergiverser. Mercredi, les députés de la commission de l'Intérieur ont adopté à l'unanimité un projet de loi rendant illégal le port d'un vêtement dissimulant le visage dans l'espace public, y compris dans la rue.

    Porté par la coalition fédérale au pouvoir, et soutenu par l'extrême droite et les écolos, le projet législatif doit toutefois encore être validé en séance plénière. Le vote pourrait être organisé dès le 22 avril, la loi entrant alors en vigueur cet été.

    Le texte, qui ne parle pas explicitement de burqa ou de niqab, prévoit que les personnes qui «se présenteront dans l'espace public le visage masqué ou dissimulé, en tout ou en partie, par un vêtement de manière telle qu'ils ne soient plus identifiables» seront punis d'une amende et/ou d'une peine de prison de un à sept jours. L'«espace public» désigne ici l'ensemble des rues, chemins, jardins publics, terrains de sports ou «bâtiments destinés à l'usage du public où des services peuvent lui être rendus». Des exceptions sont toutefois prévues pour les événements festifs comme les carnavals, s'ils ont été autorisés par décision municipale.

    «Une prison ambulante»

    Les députés de la commission ont motivé leur décision par deux arguments principaux : la question de la sécurité - il faut que chacun soit identifiable en tous lieux - et celle de la «dignité de la femme» et du respect des «principes démocratiques fondamentaux», a expliqué Daniel Bacquelaine, le chef de groupe du Mouvement Réformateur (libéral) à l'initiative du projet. «Comme le lancé de nains, même s'il se fait sur une base volontaire, la burqa est contraire à la dignité de la femme, c'est une prison ambulante», a-t-il ajouté.

    Le consensus politique sur cette interdiction ne doit toutefois pas masquer les voix qui se sont élevées contre une loi jugée parfois inutile, rappelle au figaro.fr Vincent de Coorebyter, politologue belge directeur du Centre de recherche et d'information socio-politiques. Des communes ont en effet déjà adopté des règlements interdisant le port de vêtements couvrant le visage dans l'espace public, exception faite des casques de moto ou des périodes de carnaval. «Dès lors, certains se sont interrogés sur la nécessité de légiférer, d'autant que le phénomène ne concerne que quelques centaines de femmes», note-t-il.

    Il rappelle par ailleurs qu'il n'est pas exclu que la proposition législative soit retoquée par la Cour constitutionnelle, au titre de la liberté religieuse notamment. «Mais comme le dernier arrêt de la Cour annulant une loi de façon inattendue remonte à 2003, les élus belges redoutent peut-être moins de voir le texte invalidé que leurs homologues français, qui ont essuyé plusieurs échecs récemment, notamment sur la loi Hadopi».

    Dans un récent rapport, le Conseil d'Etat s'est prononcé contre le recours à la voie législative pour interdire le port de la burqa, estimant qu'un tel veto serait susceptible d'être contesté en droit. Malgré cela, des députés de toutes appartenances politiques, dont le chef du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé, se sont dits prêts à passer outre cet avis.

     Source Le Figaro
  •  Si c'est possible chez les Belges, faisons le aussi, le conseil d'état on s'en fiche !
  • JDD
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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 03:42


G-n-ral-Bigeard0091.jpg



> Message du 01/04/10 14:25
> De : "LABADENS Gérard"
> A : destinataires inconnus:;
> Copie à :
> Objet : NOUVELLES DU GénéralL BIGEARD .
>
>
> Veuillez trouver ci-dessous des nouvelles du Général BIGEARD . Gérard
> Labadens .
>
> Bonjour à tous,
>
> Voici les nouvelles les plus récentes sur l'état de santé du général
> Bigeard.
> J'ai eu Madame Bigeard hier à midi au téléphone.
> Globalement, notre "Ancien" va mieux. Il se sent en meilleure forme et
> reprend progressivement le dessus.
> Les oedèmes aux jambes diminuent et l'état général s'améliore.
> Il sort de l'hôpital aujourd'hui pour regagner son domicile à Toul.
> Chez lui, il recevra des soins quotidiens comme à l'hôpital et
> poursuivra les traitements en cours.
> Son sac pour partir est déjà prêt. La perspective de sortie de l'hôpital
> a "boosté" son moral qui est excellent.
>
> Que St Michel poursuive son soutien et veille sur lui. Qu'il nous
> maintienne "Bruno" encore longtemps !
>
> Amicalement,
>
> Général (2S) Christian Piquemal
> Président national UNP
>
>
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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 10:50

 François-Michel Gonnot Député UMP de l'Oise déclare:
>>

> Je figure parmi les quelques 153 députés UMP qui ont demandé il y a plusieurs mois au Ministre de la Justice jusqu'ici sans succès - que des poursuites judiciaires soient ouvertes contre quelques groupes de rap qui, dans des chansons que fredonnent les banlieues et qui se vendent même à la FNAC, insultent gravement notre pays et menacent nos compatriotes de façon totalement inacceptable.
> >
> >
Les membres de ces groupes sont étrangers ou d'origine étrangère. Ils ont été accueillis dans notre pays et y font aujourd'hui fortune en vendant leurs insanités. On ne peut accepter, et aucun gouvernement au monde n'accepterait, de tels faits.
> >
Jugez par vous-même, et attention c'est souvent « hard »
> > :
Le groupe 113
> >
Extrait de leurs chansons :
> >
j'crie tout haut : " J'baise votre nation "
> > L'uniforme bleu, depuis tout p' tit nous haïssons

> >
On remballe et on leur pète leur fion.
> >
Faut pas qu'y ait une bavure ou dans la ville ça va péter,
> > Du commissaire au stagiaire: tous détestés !
> > A la moindre occasion, dès qu' tu l' peux, faut les baiser.
> > Bats les couilles les porcs qui représentent l'ordre en France.

> >
Le groupe Sniper
> >
Extraits de leur chanson "J'aime pas" :
> > J'aime pas ce pays la France et le latin, son système son baratin.

> >

> >
> > Extraits de leur chanson "La France" :
> > Pour mission exterminer les ministres et les fachos
> > La France est une garce et on s'est fait trahir

> > On nique la France sous une tendance de musique populaire
> >
Les frères sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à faire la guerre
> > Faudrait changer les lois et pouvoir voir Bientôt à l'Élysée des arabes

> >
et des noirs au pouvoir. Faut que ça pète !
> >
Frère, je lance un appel, on est là pour tous niquer
> > La France aux français, tant qu' j 'y serai, ça serait impossible.
> > Leur
laisser des traces et des séquelles avant de crever. Faut leur en
> > faire
baver v' la la seule chose qu'ils ont méritée.
> > T'façon j'ai plus rien à perdre, j'aimerais les faire pendre. Mon seul souhait désormais est de nous voir les envahir. Ils canalisent la
> > révolte
pour éviter la guerre civile.
> >

> > Salif

> >

> > Extrait d'une de ses écrits
> >
> > Allez-y, lâchez les pitts, cassez les vitres, quoi
> > Rien à foutre, d' façon en face c'est des flics
> > C'est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway
> > Mais si on veut contrôler Paris, tu
> > sais que ça sera tous ensemble. Ca y
est les pitts sont lâchés, les villes sont à chier, les vitres sont cassées, Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage, Faut que Paris crame.
> > On redémarre la guillotine, pire qu'à Djibouti. La France pète, J'espère que t'as capté le concept.

> >

> >
 Ministère Amer
> >
Extrait de la chanson "Flirt avec le meurtre" :
> > j'aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam tandis que ceux de ton espèce galopent où 24 heures par jour et 7 jours  par semaine J'ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s d.e c.r.a.i.e
dommage (...) que ta mère ne t'ait rien dit sur ce putain de pays me retirer ma carte
> > d'identité, avec laquelle je me suis plusieurs fois torché.
> >

> >
Smala
> >
Extrait de la chanson "meurtre légal" :
> >
Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France guerre raciale, guerre fatale oil pour oil, dent pour dent organisation radicale, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers
(Français) c'est toi qui perd. Flippe pour ta femme tes enfants pour ta race. On s'est installé ici c'est vous qu'on va mettre dehors
> >

> >
Extrait de la chanson "Du miel les abeilles" :
> > La France est un pays de pute

> >

> >
Mafia K'1fry
> >

> > j' suis fier d'être rebeu. J'peux pas trahir mon couscous au lait caillé.
> > J'ai passé toute ma jeunesse à racaille (...)
> > Comme le gros Nacine, le gros Nordine, mes potos  
> > Les Algériens, danger ils ont du mal à nous gérer
> > Les Algériens, danger le passé on l'a mal digéré

> >

> >
Lunatic
> >
Extraits de leur chanson "Temps mort" :
> >
ALLAH à Toi seul l'homme doit toute son adoration, les vrais savent.
> > On
a pas oublié, l'or que le pape porte au cou est celui qui nous a été pillé. Allo c'est B2O encore en chien d' chiennes, les hyènes ressententla tumeur et moi j' suis d'humeur palestinienne.
> >
> > Qui veut la paix, prépare la guerre, j' te l' rapelle.
> > vote pour emmener les porcs à la morgue,  
> > Eh négro ! C'est l'heure d' manger,
> >
> > Brûler leur sperme en échantillons, souder leurs chattes

> >
J'suis pas le bienvenu, mais j' suis là,(...),
> > j' suis venu manger et chier là.
> >
> > Quand j'vois la France les jambes écartées j' l' encule sans huile. Z'ont dévalisé l'Afrique...
> > J'vais piller la France Tu m' dis "la France un
pays libre" (...)
> >
attends-toi à bouffer du calibre. J'rêve de loger dans la tête d'un flic
> > une balle de G.L.O.C.K.

> >

> > Extraits de leur chanson "Mauvais Oeil" :

> > Les colons nous l'ont mis profond. A l'envers on va leur faire,
> > On est venu récupérer notre dû
> > Dans vos rues on va faire couler votre pu
> > Attends toi à plus d'un attentat
> > Microphone ouvert et nos actions s'amorcent féroces
> > A.L.I., Booba, Lunatic, Hauts de seine, on te saigne.

> >
> > Extraits de leur chanson "Guerre/Jihad" :

> > on repartira avec leur argent, leur sang et leurs pes-s(sapes=fringues)
> > La France n'est pas territoire neutre.
> > Mes troupes sont mobilisées
> > Ils ont leurs paradis fiscaux
> > faut on impose nos lieux de non-droits
> > Et si c'est ça qu'ils veulent on va s'armer et s'entourer d'Khos
 
> >

> >
 Extraits de leur chanson "Islam" :
> >
Mains on reste pratiquants, délinquants
> > Nos psaumes récitées par nos mômes de cité à cité.
> > Nique la justice
> > Y'a qu' dieu qui peut me juger
> > Rien qu' j' dors plus, sur cette terre de colons impurs
> > L pour ma Loi suprême représentée par le I’islam.

> >

> > Extraits de leur chanson "Violence/délinquance" :

> >
J'aime voir des CRS morts
> > J'aime les pin-pon, suivis d'explosions et des pompiers
> > Un jour j' te souris, Un jour j' te crève
> > J'perds mon temps à m' dire qu' j' finirais bien par leur tirer d' ssus.
> > Lunatic dans la violence incite.

> >
 
> > Extraits de leur chanson "Racisme" :

> >
Et si ma haine diminue
> > C'est qu' les porcs sont morts et qui m' reste plus qu' dix minutes. On met leurs femmes sans dessous. Mais attention y'a tension quand j' vois un porc chez moi. A rien apprendre sauf que les porcs sont à pendre.

> >
 
> > Extraits de leur chanson "l'Effort de Paix" :

> >
J'suis venu en paix, pour faire la guerre aux bâtards...
> > Chante pour que les porcs rampent ....
> > J' leur veux la guerre, donc laisse-moi en paix frère...
> > On vend du shit aux blancs...

> >
> >
Comment peut-on accepter cela ???
> >
Comment peut-on laisser des maisons de disques et des organisateurs de concerts diffuser de tels propos sans réagir ?
> > Comment peut-on laisser ces étrangers et/ou ces Français propager de tels appels aux meurtres, aux viols, aux attentats, à la violence sans réagir ?

> >
La France est-elle devenue si faible ??????
> >
perdant sa culture, sa couleur, sa religion au profit de fanatiques sans scrupules sans loi et sans foi quoi qu ils prétendent.....Ils ne connaissent que la
> > haine de l Européen blanc. La FRANCE meurt de peur devant eux.
> >
> >
Soyez sympa et patriote en diffusant le plus largement possible ce mail il en va de la vie de vos enfants et petits-enfants !


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  • : Echanges libres sur la politique et l'économie d'un franchouillard de droite politiquement parfois incorrect !
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  •  Délégué Fédération Professionnelle Commerce et Industrie UMP 31. Délégué régional Midi-Pyrénées à l'Union de la France Forte.Gaulliste/Sarkozyste. Ma famillie, la patrie,l'humanisme, c'est ma vie !
  • Délégué Fédération Professionnelle Commerce et Industrie UMP 31. Délégué régional Midi-Pyrénées à l'Union de la France Forte.Gaulliste/Sarkozyste. Ma famillie, la patrie,l'humanisme, c'est ma vie !

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