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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 16:17
 

Tsahal partage son expérience avec la France

   
 

16/03/2010

 
   
  israelfrance  
 

Des soldats français vont venir s’entraîner dans les prochains mois en Israël au combat dans des zones urbaines et au maniement d’explosifs, selon des sources israéliennes recoupées en France. Les chefs d’état-major des armées de deux pays, les généraux Gaby Ashkenazi et Jean Louis Georgelin, s'étaient sont mis d’accord lors de rencontres l’an dernier sur un renforcement de la coopération entre les deux armées.

En octobre dernier, le général Ashkenazi a été reçu en France. Au début de l’année, les deux chefs d’état major se sont revus à Bruxelles à l’occasion d’une conférence de l’Otan. A cette occasion, le patron de l’armée israélienne avait souligné que le « terrorisme global sur terre, mer et dans les airs, nécessite des solutions globales ». Selon le général Ashkenazi les pays occidentaux, qui ont acquis une expérience dans la lutte contre le terrorisme en Afghanistan, en Irak et Israël qui en a fait de même « dans les territoires palestiniens et au Liban » devraient partager leur savoir-faire.

Selon des informations parues dans les médias israéliens, le chef d’état major français aurait accepté d’étudier les possibilités d’entrainements communs. Les Français sont notamment très intéressés par l’expérience des Israéliens dans la contre-guérilla en zone urbaine et sur les moyens de contrer des attentats à l’explosif. Par la suite des soldats israéliens devraient également suivre des entrainements en France.

En vue de cette coopération, les deux pays ont signé un accord accordant aux militaires israéliens une totale immunité lors de leur séjour en France. Le conseiller juridique du ministère de la Défense Ahaz Ben-Ari devrait se rendre prochainement à Paris pour finaliser l’accord conclu sur ce dossier avec le ministère français de la Défense. Selon des diplomates israéliens, ce rapprochement constitue une retombée des très bonnes relations entre Nicolas Sarkozy et Benjamin Netanyahu, le Premier ministre. Israël dispose d’une délégation militaire à Paris dirigée par le général Yossi Ben-Hanan ainsi qu’un attaché militaire.

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 09:58

Accueil du site > Actualités > La droite doit réaffirmer ses valeurs

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La droite doit réaffirmer ses valeurs

 

« On ne saura jamais tout ce que la peur de ne pas paraître suffisamment à gauche aura fait commettre de lâchetés à nos Français. » [1] Le mal n’est pas nouveau , mais avec le temps, il s’est propagé, contaminant toujours plus notre vie politique et culturelle. Il n’est pourtant pas une fatalité devant laquelle nous devrions nous incliner et rendre les armes - au contraire ! C’est le résultat du travail de sape réalisé depuis des années par les « ayatollahs » de la gauche française. Ces derniers, politiques, intellectuels, journalistes, syndicalistes, ou militants associatifs, mènent contre la droite une véritable guerre idéologique : réécrivant l’Histoire de France à leur avantage, dénigrant nos valeurs, mettant à l’index les mots qui les dérangent. Ils ont, ainsi, réussi à culpabiliser notre électorat et une majorité de français.

Afin de briser cette malédiction qui touche la droite, nous devons lutter contre cette « police de la pensée » que la gauche entretient, et refuser, par exemple, d’utiliser les mots préalablement truqués par nos adversaires (sans-papiers au lieu de clandestins …). Il nous faut surtout réaffirmer nos valeurs.

La droite n’a rien à envier à la gauche. Son héritage politique et culturel est infiniment plus riche et fertile. Son Panthéon est occupé par d’immenses français qui ont su servir notre pays dans bien des domaines. Alors de quoi devrions-nous avoir honte ?

Avant de demander aux français de se rassembler derrière elle, la droite doit commencer par s’accepter et s’aimer elle-même. Les militants de l’UNI auront dans ce combat un rôle décisif. Ils devront, comme ils l’ont déjà souvent été, être les porte-drapeaux d’une droite fière de ses valeurs.

Si vous aussi, vous pensez que la droite doit réaffirmer ses valeurs, signez cette pétition.

 

Notes

[1] Charles Péguy le dénonçait déjà en 1914

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Article publié le 15 mars 2010, par Olivier Vial

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Article précédent : Réunion du 16 mars 2010 : décryptage - 14 mars.

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 14:10


Tout oppose Malvy PS PRG MRC à Gérard ONESTA d'Europe Ecologie, mais ils vont se paxer ! Le mariage de la carpe et du lapin !
Allez, les abstentionnistes, toutes la droite, votez Brigitte Barèges, vous ne serez pas cocus !
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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 16:48
1 mars 2010 22:00
Le génocide du Rwanda

A l’occasion du tout récent voyage de notre Président de la République à Kigali, la France et le Rwanda viennent de se réconcilier. C’est une bonne nouvelle pour les deux pays.

Leurs relations étaient tendues depuis longtemps, et même carrément rompues depuis novembre 2006. Cette rupture faisait suite aux mandats d’arrêt lancés par le juge anti-terroriste français Bruguière contre neuf personnalités rwandaises proches du Président Kagamé; le juge les  soupçonnait d’avoir commandité, en avril 1994, l’assassinat du Président rwandais de l’époque, Juvénal Habyarimana, mort dans un attentat perpétré contre l’avion qui le transportait en compagnie, notamment, de son homologue du Burundi.

Le Président Kagamé contestait formellement cette accusation et mettait en cause, de son côté, les extrémistes hutus qui, par cet attentat, auraient donné le signal du génocide qu’ils préparaient contre les Tutsis. Une commission d’enquête constituée à Kigali a établi et diffusé un rapport qui conclut en ce sens et qui taxe aussi de complicité de génocide plusieurs personnalités françaises dont Hubert Védrine, Edouard Balladur, Dominique de Villepin, François Léotard , moi-même et plusieurs officiers de l’armée française. Sur ce point, le rapport n’est évidemment qu’un tissu d’allégations mensongères. Mais la technique du contre-feu est vieille comme le monde…

Je n’ai, pour ma part, aucun élément qui me permette de trancher entre les deux thèses en présence sur l’attaque de l’avion des Présidents du Rwanda et du Burundi. Je souhaite que la vérité soit faite un jour sur ces événements.

J’ai en revanche quelques convictions précises, voire quelques certitudes sur la politique de la France au Rwanda d’avril 1993 à avril 1995, période où j’ai été ministre des affaires étrangères du gouvernement Balladur, sous la présidence de François Mitterrand.

Ce que je sais, c’est qu’à l’époque, loin de prendre parti pour un camp contre l’autre, le gouvernement français a tout fait pour réconcilier le gouvernement du Président Habyarimana, légalement élu, et le leader du Front Patriotique Rwandais (FPR) , le colonel Kagamé qui, de l’Ouganda où il se trouvait en exil, se lançait dans la reconquête du territoire de son pays. C’est ce qu’on a appelé le processus d’Arusha, du nom de la ville de Tanzanie où se déroulaient les négociations. Ce processus, lancé dès 1992 , a abouti en août 1993 à une série d’accords qui actaient la réconciliation nationale, le départ des troupes françaises présentes au Rwanda, la mise en place d’une force des Nations Unies, la MINUAR, pour surveiller la bonne application de l’accord, et la création d’un gouvernement de transition consacrant la réintégration des exilés tutsis.

Nous avons presque réussi à convaincre les parties de respecter cet accord. Nous avons retiré les forces françaises de l’opération Noroît qui étaient présentes sur le sol rwandais depuis octobre 1990 pour protéger les 600 ressortissants français du Rwanda (à l’exception de 24 coopérants militaires dans le cadre d’un détachement d’assistance technique). Une Assemblée nationale de transition s’est installée en mars 1994. Bref le processus de paix semblait bien engagé… jusqu’à l’attentat du 6 avril 1994 qui a évidemment ruiné les efforts de la diplomatie française. 

Ce que je sais aussi, c’est que loin de se taire sur ce qui s’est alors passé au Rwanda, le gouvernement français a, par ma voix, solennellement dénoncé le génocide dont des centaines de milliers de Tutsis étaient les victimes. Je l’ai dit le 15 mai 1994 à l’issue de la réunion du Conseil des Ministres de l’Union Européenne à Bruxelles, et de nouveau le 18 mai à l’Assemblée Nationale au cours de la séance des questions d’actualité.

Ce que je sais, c’est que la communauté internationale a fait preuve d’une passivité, voire d’un “aveuglement” scandaleux. Malgré ce qui se passait sur le terrain et que l’on savait, malgré les appels de son Secrétaire général en exercice, Boutros Boutros-Ghali, qui réclamait l’envoi rapide de 5 000 Casques bleus, le Conseil de Sécurité a été incapable de prendre la moindre décision… sauf celle de ramener les effectifs de la MINUAR de 2548 à 270 hommes (21 avril 1994).

Devant la carence de la communauté internationale et les obstacles mis par certaines grandes puissances aux demandes du Secrétaire général de l’ONU, la France a été la seule à avoir un sursaut de courage. J’ai longuement expliqué, à l’époque, l’initiative qui a abouti à l’opération Turquoise, c’est-à-dire à l’envoi d’une force internationale, principalement constituée de militaires français. Le gouvernement français a obtenu le feu vert du Conseil de Sécurité par la résolution  n°929 en date du 22 juin 1994. Le Secrétaire d’Etat américain, Warren Christopher, m’a fait personnellement part de son admiration pour cette initiative de la France.

Ce que je sais enfin, c’est que l’opération Turquoise s’est exactement déroulée dans les conditions fixées par la résolution des Nations Unies. Elle a permis de sauver des centaines de milliers de vies. Je me souviens de l’accueil que réservaient à nos soldats les réfugiés qui fuyaient les combats opposant le FPR (Front Patriotique Rwandais du colonel Kagamé) et les FAR (Forces Armées Rwandaises). Turquoise a également protégé des dizaines de sites de regroupement de civils tutsis et permis  aux ONG d’accéder en toute sécurité à ces populations. Son mandat n’était en aucune manière de faire la guerre, mais de mener une opération humanitaire, nettement définie dans le temps et dans l’espace. Elle l’a remplie dans des conditions qui font honneur à l’armée française et à notre pays. Jusqu’à ce qu’enfin arrivent sur place les Casques bleus de la MINUAR II, fin août 1994.

Tout cela, je l’ai déclaré en détail devant la mission parlementaire sur le génocide du Rwanda qu’a présidée en 1998 M. Paul Quilès. On peut se référer à ses conclusions,  ou , si l’on cherche un texte plus synthétique, à l’article que Paul Quilès a publié le 28 mars 2009 dans le Figaro, sous le titre “Rwanda: cessons de diaboliser la France”. 

Aujourd’hui, il est utile que la France et le Rwanda dissipent les malentendus et se réconcilient. Il reste nécessaire que les coupables de cet abominable génocide soient poursuivis, traduits en justice et châtiés, où qu’ils se trouvent.

Mais il ne serait pas acceptable de ré-écrire une autre Histoire.

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 09:08

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article4756

 

Le point de vue exprimé dans l’intervention dans un colloque au Sénat de Monsieur Chouet Alain (Ex de la DGSE) est particulièrement intéressant ! Prenez un peu de temps, c'est très instructif et pas forcément en concordence avec la vision géostratégique de nos dirigeants et de la gestion de ce combat !

http://www.facebook.com/#!/video/video.php?v=1240496332181&ref=nf



JDD
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 13:52
Soutenons Jacques Myard a envoyé un message aux membres de Les Ami(e)s de Jacques MYARD (Groupe Officiel).

--------------------
Objet :  A propos de Halde

COMMUNIQUE DE PRESSE

de JACQUES MYARD

député des Yvelines (UMP)

maire de Maisons-Laffitte

président du Cercle Nation et République - CNR-



Paris, le 11 mars 2010





a/s A propos de Halde



La nomination éventuelle d'un socialiste ou d'un responsable de gauche, quel

qu'il soit, à la tête de la Halde serait totalement inopportune.



Cette éventualité contribuerait directement à déboussoler une très grande

majorité de Français en heurtant leur engagement politique et le sens de leur

vote aux élections présidentielle et législative.



Ils n'y comprendraient plus rien.
--------------------

Pour répondre à ce message, cliquez sur le lien suivant :
http://www.facebook.com/n/?inbox%2Freadmessage.php&t=10150136964510524&mid=202c9afG48829b8dG1b4ffdeG0&n_m=jddelaire%40aol.com

___
Retrouvez des contacts de votre carnet d’adresses AOL sur Facebook : http://www.facebook.com/find-friends/?ref=email

Ce message a été envoyé à jddelaire@aol.com. Vous voulez contrôler les messages que vous recevez de Facebook ou vous les faire envoyer sur votre téléphone par SMS ? Consultez :
http://www.facebook.com/editaccount.php?notifications=1&md=bXNnO2Zyb209MTAwMDAwNTc0MjEyNDMwO3Q9MTAxNTAxMzY5NjQ1MTA1MjQ7dG89MTIxNjUxOTA1Mw==
Les bureaux de Facebook se trouvent à : 1601 S. California Ave., Palo Alto, CA 94304.
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 06:52
Vive tension entre Paris et Washington accusé de privilégier Boeing

 

 

Image de synthèse fournie par EADS montrant un avion ravitailleur.
© 2010 AFP (Eads)
Le retrait contraint d'Airbus de l'appel d'offres pour la fourniture d'avions ravitailleurs au Pentagone a déclenché les foudres de Paris qui, à son plus haut niveau, accuse Washington de fausser la concurrence internationale en privilégiant le constructeur américain Boeing.

Le retrait contraint d'Airbus de l'appel d'offres pour la fourniture d'avions ravitailleurs au Pentagone a déclenché les foudres de Paris qui, à son plus haut niveau, accuse Washington de fausser la concurrence internationale en privilégiant le constructeur américain Boeing.

Airbus, filiale d'EADS, a dû renoncer à participer à un appel d'offres pour un méga-contrat d'avions ravitailleurs pour l'armée de l'air américaine après le retrait lundi de son allié américain Northrop Grumman, ce qui laisse seul en lice Boeing.

Le contrat avait été attribué une première fois à l'Américain en 2003, puis une deuxième fois à Airbus et Northrop Grumman en 2008 et à chaque fois annulé.

Le Premier ministre français François Fillon n'a pas mâché ses mots mercredi pour critiquer ce nouvel épisode dans la guerre commerciale Airbus-Boeing.

"Je pense que l'attitude du gouvernement américain sur l'affaire des ravitailleurs est un manquement grave aux règles qui sont celles d'une concurrence loyale entre nos économies", a-t-il asséné lors d'un déplacement à Berlin.

Pour François Fillon, les règles du jeu ont été pipées par les Américains car EADS a été "obligé de quitter la compétition". Il reprend ainsi à son compte les accusations du patron d'Airbus, Thomas Enders qui a dénoncé un appel d'offres "biaisé en faveur de l'avion plus petit et moins performant de la concurrence".

Les dirigeants d'EADS Louis Gallois et Hans-Pter Ring, le 9 mars 2010 à Paris.
© 2010 AFP (Eric Piermont)
Le retrait contraint d'Airbus de l'appel d'offres pour la fourniture d'avions ravitailleurs au Pentagone a déclenché les foudres de Paris qui, à son plus haut niveau, accuse Washington de fausser la concurrence internationale en privilégiant le constructeur américain Boeing.

"C'est une affaire grave", avait tempété à la sortie du conseil des ministres le secrétaire d'Etat français aux affaires européennes Pierre Lellouche promettant "une réaction" de la France.

Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a précisé que Nicolas Sarkozy aurait "l'occasion d'évoquer cette question avec le président Obama lors de son séjour prochain aux Etats-Unis". Le président français est attendu à Washington le 30 mars pour une visite officielle.

"Il est bien évident que si on doit se coucher devant le fait accompli du Pentagone et que personne ne doit rien dire, c'en est fini de notre crédibilité européenne (...) il faut que l'Europe de la défense existe, pour cela il faut qu'une industrie existe et il faut se faire respecter", a jugé M. Lellouche.

Et le secrétaire d'Etat de dénoncer pêle-mêle "un contrat signé puis dénoncé", des "spécifications réécrites pour favoriser l'avion américain" et des "pressions".

"On nous accuse toute la journée de protectionnisme, la vérité c'est que nous sommes ouverts et que certains sont totalement fermés, et ça n'est pas normal", a-t-il aussi affirmé.

Un député UMP français (parti majoritaire) Bernard Carayon a mis en cause les "hauts fonctionnaires du Pentagone" qu'il accuse de "corruption". "On ne peut pas jouer avec les tricheurs", a-t-il lancé estimant que le "lâchage de Northrop-Grumann" a été obtenu grâce "à une compensation de l'administration américaine".

L'Allemagne et l'Espagne s'étaient inquiétés de la tournure des choses dès la fin de l'année dernière. Le porte-parole d'Angela Merkel a confirmé mercredi que ces deux pays ainsi que la France avaient écrit en décembre au président Barack Obama.

Berlin considère que l'attitude des Américains sur ce dossier est en contradiction avec leur plainte auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur des aides non conformes aux règles du commerce mondial versées, selon eux, à Airbus par l'Union européenne.

La Commission européenne avait jugé mardi "hautement regrettable" ce retrait.

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 04:18

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Main basse sur les retraites Agirc-Arrco Pierre-Édouard du Cray : Agirc-Arrco : main basse sur nos retraitesEntretien - jeudi 28 janvier 2010
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Directeur des études à Sauvegarde Retraites
> http://www.sauvegarde-retraites.org/
>
> Dans une étude intitulée « Agirc-Arrco : main basse sur nos retraites », vous venez de lever un lièvre incroyable : l’État s’apprête à « piquer » dans la caisse des retraités du privé pour alimenter celle du public. Pouvez-vous nous en dire plus ?
>
> C’est un pillage en règle. L’opération doit consister à siphonner plusieurs milliards d’euros dans les caisses complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco), pour alimenter le régime des fonctionnaires contractuels et des élus (Ircantec). Alors que les prestations servies par l’Ircantec sont près de deux fois meilleures que celles des régimes de droit commun, Agirc et Arrco, à cotisation égale. Pour reprendre l’expression, très juste, du journaliste de l’hebdomadaire « Le Point » qui a repris l’étude de Sauvegarde Retraites, « c’est Robin des bois à l’envers » : on vole aux pauvres pour donner aux riches !
>
> L’Ircantec est-elle en si mauvaise situation financière ?
> Pour mettre en œuvre ce plan honteux, l’État prétexte du changement de statut de La Poste qui devient une société anonyme (SA). Les nouveaux embauchés de cette entreprise publique vont être affiliés, non plus à l’Ircantec, mais à l’Agirc-Arrco. Or, les administrateurs de l’Ircantec estiment avoir un droit de propriété sur les futurs embauchés de La Poste pendant 50 ans – un demi-siècle ! Entendez bien : « un droit de propriété sur des cotisants » dont, au surplus, beaucoup ne sont pas encore nés !
> Bien que l’Ircantec ait eu la chance, au cours des dix dernières années, de recueillir 643 000 nouveaux cotisants, cette caisse est incapable, aujourd’hui, d’assumer financièrement le niveau des prestations qu’elle accorde à ses affiliés. Pour préserver coûte que coûte ces avantages, la solution de facilité consiste alors à puiser, à pleines mains, dans les autres caisses de retraite…
>
> Et comment expliquez-vous que personne n’ait réagi ?
> Cela paraît effectivement invraisemblable et c’est la question que nous nous sommes posée. Pour autant, quand on regarde de plus près, on s’aperçoit que tous les protagonistes de cette affaire y trouvent un intérêt. L’État s’est engagé à « sécuriser » le régime de retraite Ircantec auquel est affiliée une partie des fonctionnaires. Dans ce contexte, la ponction opérée dans les caisses Agirc-Arrco lui apporte un ballon d’oxygène. Les syndicats sont majoritairement dirigés par des fonctionnaires. Leur priorité est donc de préserver les avantages des agents publics, même au détriment des salariés du privé.
> Par exemple, on serait en droit d’attendre que le syndicat des cadres, la CFE-CGC, réagisse pour défendre les intérêts de l’Agirc, c’est-à-dire la retraite complémentaire des cadres. Mais c’est sans compter sur le fait que la CFE-CGC assure la présidence de l’Ircantec ! Enfin, le principe même de cette ponction a été voté et donc validé au Sénat par le biais d’un amendement déposé lors des dernières discussions sur la loi relative au changement de statut de La Poste. Ce n’est pas un hasard : la Haute assemblée est élue au suffrage universel indirect par les élus locaux. Élus qui sont tous, en tant que tels, affiliés à l’Ircantec… Au bout du compte, tous se sont mis d’accord pour nous tondre la laine sur le dos !
>
> Que peut-on faire pour empêcher ce hold-up d’État ?
> On ne peut pas rester les bras croisés. Maintenant, que l’information a été dévoilée, il faut absolument la diffuser. À Sauvegarde Retraites, nous avons lancé une campagne auprès de tous les médias. L’hebdomadaire « Le Point » a déjà relayé l’information et ce n’est qu’un début. Nous nous sommes également adressés directement au Président de la République, au Premier ministre, au ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, qui a manigancé, en bonne partie, cette opération.
> Nous avons également interpelé tous les parlementaires, les 577 députés et les 331 sénateurs, les administrateurs des caisses de retraite, pour qu’ils renoncent à cette funeste entreprise. Les 87 000 membres de Sauvegarde Retraites vont être mobilisés, nous allons lancer une pétition nationale par courrier et par Internet. Enfin, il faut que chacun, à son échelle, informe ses proches et ses connaissances de ce scandale. Nous ne devons négliger aucun moyen d’action. Nous pouvons réussir. Si un tel scandale éclate au grand jour, je doute que nos politiques puissent l’assumer électoralement…
>
> http://www.sauvegarde-retraites.org/

>
A diffuser largement... Un vrai scandale !  
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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 16:30

Un gars arrive devant saint Pierre, mais comme il a fait pas mal de conneries dans sa vie, il doit aller en enfer.
>
> Toutefois on lui donne le choix ; l'enfer allemand ou l'enfer français.
>
> - " C'est quoi la différence ? "
>
> - " Dans l'enfer allemand, tu es dans la merde jusqu'au cou, et des diablotins viennent te piquer avec des petites fourches pour que tu t'y enfonce bien. "
>
> - " Et l'enfer Français ? "
>
> - " C'est la même chose. "
>
> - " Je suis bien avancé si c'est la même chose, pourquoi le choix ? "
>
> - " A ta place je choisirai l'enfer Français parce que un jour, les diablotins sont en grève, l'autre jour la merde n'est pas livrée, le troisième jour l'aiguiseur de fourches ne vient pas.. etc c'est français ! "

>

 

 

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 13:06

A/S Déclarer le 9 décembre journée nationale de la laïcité !

Le principe de laïcité est l’un des acquis fondamentaux de la République, depuis que la loi du 9 décembre 1905 a instauré la séparation des églises et de l’Etat.  Il garantit à la fois la primauté des institutions républicaines sur toutes les institutions sociales, la primauté des lois de la République sur tous les préceptes religieux, ainsi que le respect des croyances de chacun. Il est le cadre même de notre vouloir vivre ensemble.
 
Or depuis quelques années, certains groupes religieux tentent d’imposer des comportements directement contraires au principe de laïcité. Leur comportement ouvertement militant, et leurs motivations clairement politiques, qui visent à déstabiliser les fondements du pacte républicain, imposent une fermeté très claire des pouvoirs publics dans l'application du principe de laïcité.
 
L’expérience montre que l’éducation est fondamentale afin que les jeunes générations intègrent le principe de laïcité comme le premier garant de la liberté de conscience de chacun. Aussi, il apparaît opportun qu’une journée solennelle, non chômée, lui soit consacrée.
 
Jacques MYARD a ainsi déposé une proposition de loi (n°2365) visant à déclarer le 9 décembre de chaque année journée nationale de la laïcité.

Lors de cette journée, il est prévu que les écoles et les médias publics dans leurs programmes abordent la question de la laïcité.

 

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