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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 14:31


Nouveaux massacres religieux
AFP

Des scènes d’horreur ont encore eu lieu ce week-end à Jos, dans le centre du pays, où plus de 500 habitants de villages chrétiens ont été tué par des éleveurs musulmans, selon les autorités

Les attaques, coordonnées selon des témoins, ont été menées dans la nuit de samedi à dimanche dans trois villages au sud de Jos, capitale de l’Etat du Plateau, où les violences ethniques et religieuses sont récurrentes. En trois heures, des centaines de personnes, dont de nombreuses femmes et des enfants, ont été massacrées, tuées à la machettes et brûlées, selon les témoins qui ont décrit de véritables scènes d’horreur.

Toutes les forces de sécurité du Plateau et des Etats voisins ont été placées en alerte maximum dimanche soir sur ordre du président par intérim Goodluck Jonathan.

«Plus de 500 personnes ont été tuées dans cet acte abominable perpétré par des éleveurs Fulani», a affirmé lundi à l’AFP le responsable de la communication de l’Etat du Plateau, Dan Majang, ajoutant que 95 personnes avaient été arrêtées après l’attaque.

Des attaques concertées

Peter Gyang, un habitant de Dogo Nahawa, le village le plus touché, a perdu sa femme et deux enfants, et a raconté à des journalistes: «ils ont tiré des coups de feu pour effrayer les gens et les ont ensuite tués à la machette».

«L’attaque a commencé vers 3H00 du matin et a duré jusqu’à 6H00. Nous n’avons pas vu le moindre policier», a-t-il ajouté.

«Apparemment c’était bien coordonné, les assaillants ont lancé les attaques simultanément (...) De nombreuses maisons ont été brûlées», a raconté Shamaki Gad Peter, responsable d’une organisation de défense des droits de l’Homme à Jos, qui s’est rendu dimanche dans les trois villages concernés. «Le niveau de destruction est énorme», a-t-il assuré.

Selon des habitants cités par le quotidien nigérian The Guardian, des centaines de corps gisaient dans les rues dimanche après l’attaque. D’autres témoins, cités par le journal The Nation, ont raconté que les assaillants étaient entre 300 et 500.

Des funérailles collectives ont été organisées dimanche après-midi, et d’autres étaient prévues lundi, selon des responsables locaux.

Des flambées récurrentes

L’attaque a été perpétrée par des éleveurs de l’ethnie fulani, majoritairement musulmane, contre des Berom, une ethnie sédentaire majoritairement chrétienne.

D’après une source officielle, de récents rapports de sécurité laissent penser que «des intégristes islamistes» dans la région ont encouragé l’attaque contre les Berom.

Grâce à un renforcement des forces de sécurité, il n’y a pas eu de nouvelles violences dans la nuit de dimanche à lundi, selon Frank Tatgun, un habitant de Dogo Nahawa. Mais, dans un communiqué publié dimanche, le Forum des Chrétiens de l’Etat du plateau a accusé l’armée nigériane d’être restée passive lors de l’attaque.

«Pourquoi les soldats ne sont-ils pas intervenus?», s’est interrogée cette organisation, rapportant que l’armée était arrivée après la fin de l’attaque. «Nous sommes fatigués de ce génocide contre nos frères chrétiens. Nous n’avons plus confiance dans les forces armées nigérianes chargées de la sécurité de l’Etat du Plateau, en raison de leur attitude partiale envers les chrétiens», ajoute le Forum.

La région est placée sous couvre-feu entre 18H00 et 06H00 du matin depuis la précédente flambée de violence inter-religieuse en janvier, où plus de 300 personnes ont été tuées à Jos et dans ses environs. Des dizaines de cadavres avaient été découverts dans des puits.

 

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 11:03
"Ras-le-bol de l'ouverture"

 

 

Pourquoi être monté au créneau aussi fortement contre l'ouverture?
On me demande mon avis je le donne. Mieux même, je dis tout haut ce que nos électeurs pensent. Je m'en fais l'interprète. Ils sons déboussolés, désorientés, ils ne comprennent pas. Il y a un trop plein, un ras-le-bol de l'ouverture. En fait, ils pensaient avoir élu un président de droite mais ils se rendent compte qu'il vaut mieux être de gauche pour obtenir des postes importants. C'est incompréhensible.

Vous tirez donc la sonnette d'alarme?
Il faut absolument que le chef de l'Etat reprenne ses esprits. Il n'a pas été élu pour nommer des gens de gauche. Si encore il y avait un équilibre, cela pourrait se comprendre, mais là, ce n'est pas le cas. A chaque fois qu'il y a un poste à haute-responsabilité, un président de commission à nommer, c'est pour un homme de gauche. Cela signifie qu'il n'y a personne de compétent dans notre camp. Stop. Si le président lorgne sur les primaires à gauche, c'est bien joué, sinon, s'il veut être réélu en 2012, il faut qu'il se ressaisisse.

En pleine campagne régionale, cela tombe mal…
C'est très clairement un mauvais coup avant les régionales, et Nicolas Sarkozy va le vérifier très prochainement. Je me demande bien ce que nos candidats peuvent dire en réunion publique en ce moment. "Votez pour nous et des gens de gauche seront nommés"? Les électeurs savent très bien ce qu'ils vont faire, ils vont voter FN, socialistes ou écolos. Quel est le message que le pouvoir leur envoie? Les gens compétents sont tous à gauche. Alors pourquoi ils ne voteraient pas à gauche?

Mais le Conseil constitutionnel penche encore beaucoup à droite. Et Michel Charasse a voté Nicolas Sarkozy en 2007? Quant à Didier Migaud, il est pour beaucoup incontestable.
Et alors? Donc on a le choix entre un ancien socialiste, Michel Charasse, et un socialiste, avec Didier Migaud? Je les respecte totalement, ce n'est pas la question, mais nous ne pensons pas pareil. Et puis c'est ainsi, le Conseil constitutionnel a toujours reflété le résultat des élections. Quand c'est la gauche, il n'y a pas de problème et quand c'est la droite, on devrait faire des complexes? Stop avec ce totalitarisme!

"Si Nicolas Sarkozy le prend bien, c'est qu'il est intelligent, sinon..."

A être si virulent, vous n'avez pas peur de vous faire taper sur les doigts par le chef de l'Etat?
Me faire taper sur les doigts? Mais qu'est-ce que cela veut dire? Qu'il me tape sur les doigts, tiens! Il faut avoir le courage de ses idées. Nous sommes en démocratie et non en monarchie il me semble. On ne me fera pas de chantage. Je suis élu, représentant du peuple. Et si je me souviens bien, avant d'être président de la République, Nicolas Sarkozy ne se gênait pas pour dire haut et fort ce qu'il pensait. Il a son franc-parler, j'ai le mien. S'il le prend bien, c'est qu'il est intelligent, sinon, c'est qu'il est sur une mauvaise voie.

Laquelle?
Celle d'un processus de "giscardisation", qui amène à la victoire de l'autre camp. A force de dire qu'il y a pleins de bonnes idées à gauche et pleins de gens intelligents et bien on va amener la gauche au pouvoir. C'est une dérive, une dégénérescence. Le "confusionisme", ce n'est pas sain pour la démocratie, tout est brouillé. La démocratie, ce n'est pas un vaudeville.

Vous pourriez toutefois saluer le pragmatisme du chef de l'Etat.
Poussé à ce point, ce n'est plus du pragmatisme, c'est une dégénérescence. Il faut vraiment que cela cesse, sinon cela veut dire que nous n'avons plus de convictions. Faisons la politique pour laquelle nous avons été élus, pas celle de nos adversaires. Le RSA, la taxe carbone, il ne me semble pas que cela fasse partie des propositions du candidat Sarkozy. A ce compte là, en 2012, on n'aura que des ministres de gauche.

Vous avez l'air lassé.
Lassé, oui, consterné aussi. Bon nombre de mes collègues pensent comme moi mais n'osent pas le dire. L'investiture du parti pour se faire battre est tellement importante…. Vraiment, il y a mieux à faire que des coups politiques tels que ceux-ci. C'est une opération nulle à tout point de vue, elle ne rapportera pas de voix. Et je le dis en assumant les conséquences de mes propos. Je n'ai pas été élu pour faire l'inverse de ce que j'ai dit. Je préfère être battu sur mes convictions, qu'être élu sur des combinaisons.

Nicolas Sarkozy devrait nommer l'ancien socialiste Michel Charasse à la tête du Conseil constitutionnel et Didier Migaud à la présidence du Conseil d'Etat. Cet énième phase de l'ouverture passe mal dans les rangs de l'UMP. Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes, dénonce ce "coup politique" inutile qui irrite ses collègues et les électeurs de droite et pourrait, à force, amener l'UMP à la défaite en 2012.

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 11:54
 
Merci Monsieur le député et cher ami, de faire passer cette information capitale !
 
Certains de mes amis militaires qui vous liront, peuvent témoigner et confirmer !
Que l'honneur de la France et de son armée ne soit plus jamais remis en cause avec cette affaire, et que les relations avec le Rwanda reprennent dans l'amitié retrouvée et la coopération ! 
La région des grands lacs à bien besoin de paix, pour se reconstruire un avenir !
 
Bien amicalement et fidèlement
 
Jacques-Daniel DELAIRE




le 25 février 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député UMP
Président du Cercle Nation et République



A/S : Rwanda : Non à la repentance !

Au moment où le Président de la République effectue une visite à Kigali, il convient de rappeler avec force que la France n’a pas à rougir de l’action qu’elle a menée au Rwanda pour stabiliser la situation politique et pour éviter la catastrophe.

Après les accords d’Arusha, le Président Mitterrand avait retiré tous les conseillers militaires français présents. Au moment où le Président Kagamé a ordonné d’abattre l’avion d’Habyarimana, abattu le 6 avril 1994, il n’y avait plus de troupe française au Rwanda mais des casques bleus commandés par le Général Dallaire qui s’est dérobé et n’a pas levé le petit doigt pour s’opposer au début des massacres.

Lors de l’opération Amaryllis, la France a évacué ses ressortissants, les étrangers ainsi que nombre de personnels rwandais de l’ambassade Hutus et Tutsis sans faire, bien évidemment, la différence entre les uns et les autres. Ce sont là des faits avérés.

Il est donc particulièrement scandaleux, comme l’ont fait certains médias, de mettre en avant quelques témoignages de personnels des services culturels qui n’avaient pas été évacués par les forces françaises d’Amaryllis.

La France est le premier Etat à avoir parlé de génocide après le Pape Jean-Paul II et a eu énormément de mal à convaincre les Américains, notamment, qui refusaient cette évidence pour ne pas agir.

Elle a donc supporté seule l’opération Turquoise, qui a permis effectivement de mettre un terme aux massacres, malgré les difficultés qu’il a fallu résoudre pour monter cette opération.

Il est donc entièrement faux de dire que la France avait les moyens d’empêcher les massacres dès le lendemain du 6 avril 1994.

La vérité est tout autre : l’actuel Président du Rwanda a sciemment fait abattre le Falcon qui transportait le Président Habyarimana. Il porte, à ce titre, une responsabilité énorme dans le déclenchement des massacres. C’est la raison pour laquelle il accuse des officiers français, pour mieux cacher ses crimes.

La France n’a pas à s’excuser, non à la repentance.

Jacques Myard rappelle qu’il avait activement fait partie de la mission d’information parlementaire qui a travaillé sur le sujet en 1998.

 

 

International - Politique ( 7 réactions )
Nicolas Sarkozy(283) - génocide(117) - Edouard Balladur(6) - opération Turquoise(2)
27/02/2010 11:44:42 | AFP
Génocide rwandais : l'armée française "exemplaire"
L'ancien Premier ministre Edouard Balladur au palais de l'Elysée le 5 mars 2009L'ancien Premier ministre Edouard Balladur au palais de l'Elysée le 5 mars 2009© AFP

 

Alors que Nicolas Sarkozy a reconnu des "erreurs de la France" dans le génocide au Rwanda, mais sans pour autant s'excuser, Edouard Balladur, Premier ministre français de l'époque a lui défendu la conduite "exemplaire" de l'armée française en 1994.

 

Edouard Balladur, Premier ministre français de 1993 à 1995, assure que "l'armée française a été exemplaire" au Rwanda et défend l'opération Turquoise qui était, selon lui, "strictement humanitaire" et visait à "protéger le plus de Rwandais possible contre les massacres" en 1994. "Les erreurs qu'a commises la France ont consisté à pratiquer une coopération, une connivence trop étroite avec le gouvernement rwandais de l'époque antérieure à mon arrivée au gouvernement, qui était un gouvernement hutu", déclare l'ex-Premier ministre au journal Le Figaro publié samedi 27 février.

"Lorsque le nouveau gouvernement que j'ai dirigé en 1993 est arrivé au pouvoir, il a pris toutes les mesures pour distendre cette coopération. Il a favorisé les accords d'Arusha (1993) entre les Hutu et les Tutsi pour mettre fin aux oppositions des communautés, l'armée française s'est retirée et j'ai veillé à ce qu'on arrête toutes les livraisons d'armes", a poursuivi M. Balladur.

Erreurs d'appréciation

Jeudi à Kigali, Nicolas Sarkozy a reconnu "de graves erreurs d’appréciation" de la France et "une forme d'aveuglement", affirmant notamment que Paris n’avait pas "vu la dimension génocidaire" du régime du président hutu Juvénal Habyarimana qu'il soutenait alors. Il est le premier président français à s'être rendu au Rwanda depuis le génocide, qui a fait, selon l'ONU, plus de 800.000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsi. Le régime rwandais actuel, issu de la rébellion tutsi qui a renversé les partisans hutu de Habyarimana, accuse la France d'avoir entraîné et armé les futurs génocidaires, par son soutien notamment militaire au pouvoir de l'époque, une accusation que récuse catégoriquement la France.

Par ailleurs, en 2008, un rapport d'enquête rwandais accuse une trentaine de chefs politiques et militaires français en poste de 1990 à 1994 -dont Edouard Balladur -d'avoir "participé à l'exécution" du génocide et d'avoir ensuite favorisé la fuite des génocidaires au Zaïre voisin en se servant de l'opération Turquoise.

Opération "strictement humanitaire"

Après l'attentat contre le président Habyarimana, qui a marqué le début du génocide, M. Balladur a fait valoir que la "question était de savoir : faut-il que la France intervienne pour s'interposer entre les combattants ?". "C'est là, a-t-il dit, que j'ai proposé l'opération Turquoise, qui était strictement humanitaire et avait pour objet de protéger le plus de Rwandais possible contre les massacres".

"A-t-elle été décidée trop tard et n'était-elle pas assez importante ? (...) Il ne faut pas oublier que nous devions avoir l'accord des Nations unies, et que pour cela je me suis rendu à New York en compagnie d'Alain Juppé (alors ministre des Affaires étrangères). Donc nous ne pouvions pas aller plus vite, et d'ailleurs nous avons été les premiers à dire qu'il s'agissait d'un génocide, nous Français, par la voix du gouvernement", a-t-il plaidé.

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 08:00

La veulerie de certains de nos coreligionnaires me laisse encore pantois car souvent sans limite pour des raisons bassement politiques ou tout simplement au nom d’un angélisme boboïsant totalement irresponsable. Tout ceci n’augure rien de bon pour l’avenir de notre pays. Les islamistes de tous poils doivent bien se marrer…

 

http://www.ripostelaique.com/

 

http://christinetasin.over-blog.fr/article-quand-mathieu-cahn-adjoint-au-maire-ps-de-strasbourg-ose-cracher-sur-le-drapeau-fran-ais-et-la-marseillaise-45594560.html

 

http://www.comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=341

 

http://www.bivouac-id.com/2010/02/08/immigration-musulmane-et-multiculturalisme-quand-un-journal-argentin-met-leurope-en-garde/

 

 

André

 

PS : Au- delà d’une relative connotation politique de certains liens ci-dessus, ce n’est pas l’interprétation qui en résulte qui est important mais la nature des faits dont ils rendent compte pour forger sa propre opinion. Notre modèle de société et, au-delà, notre République sont vraiment en danger. Chacun doit en avoir conscience. L’éditorial d’un journal argentin (dernier lien) est symptomatique à cet égard.

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 10:19
De cet article je retiens deux choses:
1/ les français  n'ont pas encore compris que la dominatuion américaine sur le monde est terminée
2/ dire que la mondialisation est un phénomène contre lequel on ne peut rien est une grosse connerie qui masque juste le manque de volonté politique de nos gouvernants
à méditer

JDD
 
Chine : vers un grand schisme de l'Internet ?
InternetActu | 19.02.10 | 17h25  •  Mis à jour le 19.02.10 | 17h45

epuis le 1er septembre 2006, le serveur de noms de domaines [DNS, qui fait le lien entre les adresses IP numériques des ordinateurs connectés à Internet et les adresses des sites écrites en lettres] chinois ne passe plus par l’Icann, l’organisme international qui gère les noms de domaines (les adresses de sites) de l’Internet. C'est ce que rappelait récemment la société européenne de l’Internet : "Depuis le 1er mars 2006, la Chine applique une réforme de son système de gestion des DNS. L’objectif officiel déclaré est de permettre aux Chinois d’accéder à Internet en composant les adresses de sites avec des idéogrammes, une solution confortable pour les internautes de l’empire du Milieu… [Tout donne à penser] que la Chine a décidé de lancer un nouveau suffixe national pour s’affranchir définitivement de la gestion des noms de domaine Internet par l’Icann et, plus avant, de l’emprise du gouvernement américain. Ce schisme fut accompagné par un passage massif à la version IPv6 d’Internet, et ce dans un temps record de six mois."

 

BOUCLIER DORÉ

La Chine a donc mis en place un nouveau système de gestion de noms de domaines ou plutôt un deuxième étage, comme l’explique l’informaticien Laurent Bloch. "Un premier niveau accepte les noms de domaines en idéogrammes, mais qui sont modifiés par rapport aux noms de domaines internationaux pour ne donner accès qu’aux sites installés sur le territoire chinois. Ainsi, pour les adresses de sites se terminant en '.com.cn' ou en '.net.cn', le suffixe '.cn' n’apparaît plus à la fin dans la fenêtre du navigateur. En tapant son adresse, l’internaute chinois arrive donc en réalité sur une version chinoise du site en question, préalablement aspiré, vérifié et remis en ligne par les autorités. Le résultat est que tout internaute chinois utilisant les idéogrammes est cantonné sur ce sous-réseau, déconnecté de la Toile et directement contrôlé par Pékin.

Quant à la navigation sur les sites étrangers justiciables du DNS en caractères latins (plus précisément LDH, letters, digits, hyphen), elle est réservée aux personnels autorisés, accrédités… et surveillés. Le système de censure fonctionne aussi en sens inverse : un site chinois qui veut être atteignable de l’étranger doit en obtenir l’autorisation, afin que son nom soit publié dans le DNS (en caractères latins) visible de l’extérieur, 'chaque page marquée d’un lien menant au site du ministère de l’intérieur, où l’on peut télécharger un certificat'. L’ensemble du dispositif répond au beau nom de Bouclier doré."

Ce n’est pas seulement d’un grand pare-feu chinois permettant la censure et le contrôle de l’Internet dont l’actualité s’est souvent fait l’écho dont il est question ici, mais de la mise en place d’un nouveau système de noms de domaines. Le DNS chinois ne passe plus par les serveurs-racines ondoyés par l’Icann, et la nouvelle structure leur a permis de créer autant d’extensions qu’ils le souhaitaient. L’objectif est le même – isoler la Chine –, mais la méthode est radicalement différente et a des conséquences sur l’architecture de l’Internet.

Jusqu’à présent, il s’agissait de mettre un pare-feu entre la Chine et le reste du monde pour bloquer les sites non acceptés. Mais avec cette nouvelle architecture, il s’agit de faire en sorte que ceux qui utilisent un navigateur avec des caractères chinois ne puissent utiliser qu’une partie contrôlée des sites internationaux, et que ceux qui utilisent un navigateur classique ne puissent pas accéder à l’autre partie. On a donc l’équivalent de deux systèmes de noms de domaines dont une large partie est inaccessible à l’autre. L’Internet chinois n’est plus une espèce d’intranet protégé de l’Internet (comme on a en a pour beaucoup de sociétés), mais comporte bien deux réseaux Internet distincts, avec deux systèmes de noms de domaines pointant vers des sites différents en fonction de l'alphabet utilisé pour y accéder.

UNE POSSIBLE DISLOCATION DU RÉSEAU

Reste à savoir, comme nous l’explique Jean-Michel Cornu, directeur scientifique de la FING, si les sites chinois restent accessibles par leurs adresses IPv6 (en chiffres) plutôt que par leur DNS – pour ceux qui ne sont pas bloqués par le pare-feu chinois. Et si, en Chine, les sites internationaux non modifiés par les autorités sont accessibles par leur numéro IPv4 ou IPv6. "Ce qui semble sûr, c’est que cette création d’un serveur de noms de domaines alternatif ouvre la porte à beaucoup d’autres DNS alternatifs, qui ne seront contrôlés ni par les Américains, ni par les Chinois." Reste à savoir si on a un réel schisme de l’Internet (une complète incompatibilité, même en passant par les adresses IP en chiffres, ce qui semble probable) ou pas.

Comme le dit encore Laurent Bloch, "politiquement, la signification de cette sécession peut se comparer à celle des schismes qui ont rythmé l’histoire du christianisme. Nul doute que la technologie chinoise, qui aux parfums enivrants de l’indépendance associe les avantages pratiques de la censure et de la surveillance, aura des succès auprès de la Russie, de l’Iran et d’autres pays qui utilisent une écriture différente de l’alphabet latin.

Mais cette situation, et ses développements prévisibles, posent un problème grave : l’unité actuelle de l’Internet est l’axe autour duquel s’est réorganisée l’économie mondiale, et aussi en partie la culture mondiale ; quelles seront les conséquences de sa partition ? La décision chinoise montre que si tout le monde se félicitait de cette unité tant que l’on en restait aux aspects commerciaux, son aspect culturel n’était pas considéré comme supportable par certains acteurs.”

En tout cas, cet éclairage donne une autre tournure à l’affaire qui oppose Google et la Chine depuis quelques semaines (voir les analyses de Fabrice Epelboin pour le ReadWriteWeb, Brice Pedroletti pour Le Monde, Camille Gévaudan sur Ecrans.fr…). Contrairement à ce qu’avancent quelques commentateurs respectés comme Ethan Zuckerman ou Rebecca MacKinnon, le subit revirement de Google et du gouvernement américain en faveur de la liberté d’accès à l’Internet (qui devient brusquement une politique étrangère prioritaire : voir le compte-rendu d’Ecrans.fr) pourrait bien masquer un bras de fer plus subtil pour éviter la possible dislocation du réseau des réseaux en une multitude de réseaux incompatibles entre eux… Et cette perspective là gênerait à la fois l’offre commerciale comme les grandes oreilles de Google et des Etats-Unis.

Hubert Guillaud

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 12:16

19/02/2010

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 16:12
 

La rocambolesque affaire des parachute (EPC) des TAP

   
 

18/02/2010

 
   
  parachutesEPC12    
 

L'EPC
crédits: Aerazur

 
   
 

La judiciarisation des appels d’offres de défense a fait une nouvelle victime : les parachutes des troupes aéroportées. La compétition EPC (ensemble de parachutage du combattant), qui doit remplacer l’équipement existant (EPI : ensemble de parachutage individuel) à bout de souffle, doit fournir un système comprenant un parachute dorsal, un ventral et une gaine d’emport de charges, le tout compatible avec le système Felin.

Attribué en 2008 à la société française Aerazur, habituée à travailler avec l’armée français et qui avait développé conjointement avec la DGA et l'armée de terre, les protoytype de l'EPC, le marché avait fait l’objet d’un recours en référé précontractuel de la part du candidat malheureux, la société allemande Spelco.

Surprise : le tribunal administratif de Versailles avait décidé d’annuler la compétition, obligeant la DGA à relancer la procédure. Or, le nouvel appel à candidature de 2009 a vu l’arrivée d’un troisième larron, britannique cette fois-ci, Airborne Systems Ltd, qui, non content de s'immiscer dans la course, a remporté le marché !

Nouveau gagnant, nouveau recours, c’est Aerazur, qui, à son tour, s’est fait débouter. Résultat : le marché, de 69 millions d’euros, a été notifié fin 2009 au britannique, le moins disant. Les nouveaux parachutes français seront donc britanniques et commenceront à arriver dans les forces dès 2010, avec une bonne année de retard. A moins que...

 

Doutes sur la procédure d'attribution

Suite à l'échec de ce dernier recours pré-contractuel introduit par Aerazur, filiale du groupe Zodiac, la candidate malheureuse a resaisi le TA de Versaille en référé sur le fond cette fois-ci. Aerazur conteste les résultats de l’expertise menée sur les échantillons.

Car, l’appel d’offres a abouti à son éviction sur une note technique, les échantillons (qualité du tissu...) n’ayant pas correspondu aux critères imposés par le cahier des charges EPC. Un résultat, il faut le reconnaître, étonnant, sachant que Aerazur avait développé une trentaine d’équipements avec la DGA pour aboutir à l’expression du besoin EPC !

S’agit-il d’une erreur du laboratoire indépendant consulté durant la procédure ? La justice devra éclaircir ce point.

Autre interrogation, le gagnant britannique Airborne Systems a, depuis, changé d’actionnaire, racheté par HDT Engineered Technologies à la fin janvier. Alors que, durant le premier appel d’offres, Aerazur avait noué un partenariat de sous-traitance avec Airborne Systems, ce dernier avait ensuite cassé cet accord pour faire cavalier seul et finalement remporter la seconde procédure, suite à l’annulation de la première.

Comment expliquer ce revirement ? L’ancien actionnaire de Airborne Systems n’aurait-il pas voulu “gonfler” le carnet de commandes pour valoriser les actifs de la société, quitte à faire des propositions difficilement tenables pour remporter des marchés ? Une telle stratégie risque, par la suite, de contraindre à faire appel à des sous-traitants dans des pays où la qualité n’est pas le critère principal... La DGA et l’armée de terre veilleront au grain, mais des non-conformités de qualité retarderaient une fois de plus les livraisons...

«Cette affaire met en lumière les limites du code des marchés publics», commente une source institutionnelle, «tenu au strict respect des procédures, certaines attributions de marchés aboutissent à la livraison de produits non-conformes.»

«Une décision difficilement compréhensible», commente un dirigeant d’Aerazur, «en contradiction avec le plan de relance, puisque, au final, cette décision aboutira à la perte d’emplois en France». Le temps reste un facteur déterminant, le marché ayant été attribué en décembre à la société anglaise, les livraisons devraient commencer cette année. Affaire à suivre...

G Belan

 
      parachutesEPC2  
 

L'EPC
crédits: Aerazur

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 22:23
 
Les Français n'ont jamais autant regretté le franc

Mots clés : Franc, Euro, crise, PARIS, TRICHET,Jean-Claude, Ifop

Par Guillaume Guichard
16/02/2010 | Mise à jour : 18:53
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A cause de la crise, les Français regrettent le franc.
A cause de la crise, les Français regrettent le franc. Crédits photo : AFP

Selon un sondage Ifop pour Paris Match, 69% des Français éprouvent une grande nostalgie pour le franc.

L'euro est-il un bouc émissaire en ces temps de crise ? Près de 69% des Français disent regretter le franc, selon un sondage Ifop pour Paris Match publié ce mardi. Surtout, 47% des personnes interrogées disent le regretter «beaucoup», 22% le regrettent «un peu» et 31% «pas du tout». La nostalgie n'a jamais été aussi forte depuis l'introduction de l'euro, le 1er janvier 2009. En février 2002, seuls 39% regrettaient le franc, et en juin 2005, 61%, selon les sondages Ifop.

S'il existe un clivage homme-femme, ces dernières étant plus nombreuses à regretter la monnaie nationale, le regret du franc évolue en fonction du niveau d'étude. Le regret du franc est plus présent chez les sans diplômes (81%), que chez les titulaires d'un diplôme du supérieur (37%), de même que chez les non-bacheliers (78%) que chez les bac +2 (49%).

«Les catégories populaires essuient en première ligne les difficultés économiques, le chômage très présent… bref, l'angoisse sociale est très forte, ce qui explique en partie ce rejet de l'euro», selon Frédéric Daby, co-auteur de l'étude. Mais attention, «il ne s'agit pas vraiment d'un rejet de l'euro, plutôt de la nostalgie d'un âge d'or», précise Frédéric Daby. «La fin des années 90 a été marquée par une forte croissance que l'on a pas connu depuis.»

L'euro porte également toujours son péché originel, à savoir les soupçons de hausses des prix consécutives à l'introduction de la monnaie unique dans les commerces. «L'euro joue le rôle d'un marqueur du début de la dégradation de la situation des Français», relève le sondeur. Les Français ne rejettent toutefois pas complètement la monnaie unique et «sont plutôt satisfait de son rôle protecteur au niveau macroéconomique», nuance-t-il.

Toujours est-il que les Français devront dire adieu définitivement au franc le 17 février prochain, date limite pour échanger ses derniers billets à la Banque de France.

De l'importance d'importer, par Martin Wolf
LE MONDE ECONOMIE | 15.02.10 | 16h08

a crise financière de 2009 s'est transformée en angoisse budgétaire pour 2010. Cela est particulièrement vrai dans la zone euro. Fin janvier, les écarts de taux d'intérêt sur les obligations grecques et les Bunds allemands ont atteint 3,86 points de pourcentage. Il existe aujourd'hui un risque de crise de confiance "autogénérée" qui pourrait avoir des conséquences néfastes pour d'autres membres vulnérables de la zone.

 

L'opinion courante est que les crises de ce type résultent des mauvaises politiques menées dans certains pays. On évoque leur trop grande souplesse budgétaire et la rigidité de leur économie. Le fruit de pareils péchés est l'austérité. Et ce n'est qu'après une longue période de pénitence que la brebis égarée peut revenir dans le troupeau de la stabilité. La Grèce tient à la perfection ce rôle de pécheur : Athènes reconnaît même avoir "trafiqué" ses statistiques officielles.

L'Irlande et l'Espagne ont aussi connu de spectaculaires détériorations de leur déficit public -il devrait s'être creusé, respectivement, de plus de 12 % et de 10 % du produit intérieur brut (PIB) entre 2007 et 2010. Or ces pays n'étaient jusqu'ici guère connus pour leurs errements budgétaires.

L'opinion courante voudrait également qu'une fois effectuées les corrections nécessaires en termes de dépense publique et de flexibilité, les pays concernés retrouvent le chemin de la croissance, comme ce fut le cas pour l'Allemagne après les douloureux ajustements opérés par Berlin au début de la décennie 2000.

Cette même opinion estime par ailleurs que l'existence d'énormes déséquilibres entre les balances des comptes courants au sein de la zone euro n'a aucune influence ni sur le problème ni sur sa solution. Car il n'y aurait pas plus de raison de s'inquiéter de ces déséquilibres que de s'inquiéter de ceux que l'on peut observer entre les divers Etats des Etats-Unis.

Cette opinion répandue est, hélas, stupide. Car si les décideurs n'en prennent pas conscience, ces déséquilibres risquent de conduire la zone euro vers de fortes tensions. L'affirmer est certes brutal mais tant que la Banque centrale européenne (BCE) tolérera une faible demande dans l'ensemble de la zone euro tout en laissant les pays du centre, au premier rang desquels l'Allemagne, présenter des excédents commerciaux massifs, il sera pratiquement impossible pour les membres les plus faibles de sortir du piège de leur insolvabilité. Le problème auquel ils sont confrontés ne peut en aucun cas être résolu par la seule austérité budgétaire. Ils ont besoin d'une énorme relance de la demande extérieure comme débouché à leur production.

Le point commun des pays en difficulté est qu'ils ont bénéficié de booms alimentés par le crédit. Leurs secteurs privés ont dépensé infiniment plus qu'ils ne gagnaient, faisant gonfler les recettes fiscales, contractant la dépense publique et générant des déficits commerciaux gigantesques mais aisément financés. Cela a également bénéficié aux exportations et à l'activité économique de leurs partenaires commerciaux.

Puis est arrivé le crash. Le nombre des emprunteurs privés solvables s'est réduit comme peau de chagrin. La dépense privée s'est effondrée, tout comme, par voie de conséquence, les positions budgétaires. L'emprunt public a remplacé l'emprunt privé comme contrepartie à des déficits extérieurs importants, mais en voie de contraction.

Que se passerait-il si les gouvernements réduisaient eux aussi leurs dépenses ? Dans une économie privée de la possibilité de compenser l'austérité par des mesures sur la monnaie ou le taux de change, toute réduction des dépenses peut conduire à une réduction au moins équivalente de la production à court terme. Vouloir réduire le déficit budgétaire de 10 % du PIB exigerait une réduction réelle de 15 % du PIB, en prenant en compte la baisse consécutive des recettes fiscales. Le PIB se contracterait donc lui aussi de 15 %. Cela paraît désastreux - et ça l'est.

Peut-on comparer cela avec la désinflation compétitive menée par l'Allemagne au début des années 2000 ? Une telle comparaison serait inepte.

Tout d'abord, le déficit budgétaire allemand n'a jamais plafonné qu'à 4 % du PIB en 2003. Ensuite, l'Allemagne a compensé l'extrême faiblesse de sa demande intérieure par une demande extérieure vigoureuse, tant de la zone euro qu'au-delà. En vérité, jusqu'à 70 % de l'augmentation du PIB du pays entre 1999 et 2007 est imputable à l'augmentation de ses exportations nettes.

L'Allemagne doit aujourd'hui renvoyer l'ascenseur. Plus précisément, la seule façon pour les pays membres de la zone euro de réduire leurs énormes déficits budgétaires, sans que leurs économies s'effondrent, serait soit de créer une nouvelle bulle du crédit du secteur privé, soit de susciter une forte progression de leurs exportations nettes. La première solution n'est pas souhaitable ; la seconde exige une compétitivité accrue et une demande extérieure soutenue.

Aujourd'hui, il n'existe ni l'une ni l'autre. Avec une devise européenne forte et une inflation faible en zone euro, il est difficile de pouvoir espérer de gagner en compétitivité.

C'est pour cela que les déséquilibres des balances des comptes courants au sein de la zone euro ont leur importance. Non seulement parce qu'un déficit des comptes courants contribue à saper une demande déjà faible, mais encore parce qu'il s'agit de pays entiers, et non de morceaux d'un seul pays.

Leurs électorats ne prendront certainement pas à la légère le fait que leur gouvernement se retrouve insolvable ou que leur pays subisse plusieurs décennies de ralentissement économique. Par ailleurs, si le gouvernement fédéral américain continuera de fonctionner quel que soit l'avenir de la Californie, l'Europe, elle, n'a pas de... gouvernement fédéral.

Alors, que faire ?

Si l'objectif est d'éviter le désastre, la réponse doit être un soutien budgétaire temporaire aux pays en difficulté, une solide demande consolidée dans la zone euro dans son ensemble, et un rééquilibrage substantiel de cette demande, emmené par l'Allemagne.

Le soutien budgétaire devrait être conçu pour empêcher qu'un effondrement de la confiance à court terme déclenche un défaut de paiement. En retour, les pays les plus faibles devraient s'engager dans la voie d'une réduction du salaire nominal et adopter un programme de compression de leurs dépenses.

En dehors de l'aide technique qu'il pourrait apporter, je ne vois aucune raison justifiant une intervention du Fonds monétaire international (FMI). Son immixtion démontrerait en fait que l'Union monétaire... n'en est pas une.

L'autre solution consisterait à laisser les pays vulnérables à la merci des vents contraires. Mais une union monétaire dont le pays moteur, non seulement exporterait la déflation, mais resterait les bras croisés pendant que les autres s'effondrent, irait au-devant de graves ennuis. Seule l'Allemagne est en mesure de décider si elle souhaite ou non que l'Union monétaire prospère.

Cette chronique de Martin Wolf, éditorialiste économique, est publiée en partenariat exclusif avec le "Financial Times". © FT.
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 10:11

            L'INFIDÈLE

            Bonjour,

            Comme le démontrent les lignes qui suivent, j'ai été contraint de
prendre conscience de l'extrême difficulté à définir ce qu'est un infidèle
».

            Choisir entre Allah ou le Christ, alors que l' Islam est de loin la
religion qui progresse le plus vite au Royaume Uni.

            Le mois dernier, je participais au stage annuel de remise à niveau,
nécessaire au renouvellement de mon habilitation de sécurité dans les prisons.
Il y avait dans le cursus une présentation par trois intervenants représentant
respectivement les religions Catholique, Protestante et Musulmane, expliquant
les fondements de leurs doctrines respectives.

            C'est avec un intérêt tout particulier que j'attendais l'exposé de
l'Imam. La prestation de ce dernier fut remarquable, assortie d'une projection
vidéo.

            A l'issue des présentations, vint le temps des questions/réponses,
et lorsque ce fut mon tour, je demandai:

            «Je vous prie de me corriger si je me trompe, mais j'ai cru
comprendre que la majorité des Imams et autorités religieuses ont décrété le
Jihad (guerre sainte), à l'encontre les infidèles du monde entier, et que en
tuant un infidèle (ce qui est une obligation faite à tous les musulmans),
ceux-ci sont assurés d'aller au paradis.

            Dans ce cas, pourriez vous me donner la définition de ce qu'est un
infidèle?

            Sans rien objecter à mon interprétation et sans la moindre
hésitation, l' Imam répondit « un non croyant».

            Je rétorquai: alors permettez moi de m'assurer que j'ai bien
compris. L'ensemble des adorateurs d' Allah doivent obéir au commandement de
tuer quiconque n'appartient pas à votre religion, afin de gagner leur place au
paradis, n'est-ce pas?

            Son visage qui affichait jusqu'alors une expression pleine
d'assurance et d'autorité se transforma soudain en celui «d'un garnement surpris
la main dans le pot de confiture».

            C'est exact, rétorqua -t-il dans un murmure.

            Je repris: «Eh bien, j'ai beaucoup de mal à essayer de m'imaginer le
Pape Benoît XVI exhortant tous les Catholiques à massacrer vos coreligionnaires
ou le Pasteur Stanley en faisant autant pour garantir aux Protestants une place
au paradis.»

            L' Imam se retrouva sans voix!

            Je poursuivis: «J'ai également des difficultés à me considérer comme
votre «ami», lorsque vous-même et vos confrères incitez vos fidèles à m'égorger!
Juste une autre question: Choisirez-vous de suivre Allah qui vous ordonne de me
tuer afin d'obtenir le paradis, ou le Christ qui m'incite à vous aimer afin que
j'accède, moi aussi au paradis, parce qu'Il veut que j'y sois en votre
compagnie?»

            On aurait pu entendre une mouche voler, tandis que l' Imam demeurait
silencieux.

            Inutile de préciser que les organisateurs et promoteurs du séminaire
de formation à la «Diversification» n'ont pas particulièrement apprécié cette
façon de traiter le ministre du culte Islamique et d'exposer quelques vérités à
propos des dogmes de cette religion.

            Au cours des vingt années à venir, il y aura suffisamment
d'électeurs musulmans au Royaume Uni pour installer un gouvernement de leur
choix, avec l'application de la Sharia en guise de loi.

            Il m'apparaît que tous les citoyens de ce pays devraient pouvoir
prendre connaissance de ces lignes, mais avec le système de justice et de médias
libéraux combinés à la mode démente du politiquement correct, il n'y a aucune
chance que ce texte soi largement publié.

            C'est pourquoi je vous demande de le diffuser à tous les contacts de votre carnet d'adresse internet.

            John Harrison Master of Business Éducation . MIDSc


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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 18:18
FORUMS de PRESENCE et ACTION du GAULLISME présidé par Jean GUY DUBOIS
Vidéo-conférence-débat
Type :
Réseau :
Mondial
Date :
vendredi 19 février 2010
Heure :
20:00 - 22:00
Lieu :
Salle municipale "LE PHARE" de Tournefeuille
Adresse :
32, route de Tarbes 31170 TOURNEFEUILLE
Description 
Notre compagnon Jean-Guy DUBOIS poursuit la défense des valeurs gaullistes, qu'il a animé avec notre regretté Pierre Mesmer dans l'association Présence et Action du Gaullisme.
Le thème en sera "Charles De GAULLE " Etre fidèle à l'histoire pour construire l'avenir. animée par l'historien essayiste Raphaël DARGENT auteur de De Gaulle en 12 tableaux.

Merci de réserver : 0630524587
Courriel : lesforumsdepag@orange.fr
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Jacques-Daniel Delaire a écrit
à 15:36
Le VENDREDI 26 FEVRIER PARTICIPEZ à Tournefeuille 31170 à la Vidéo conférence dont le thème est CHARLES DE GAULLE Etre fidèle à l'Histoire pour construire l'avenir ! Salle Le Phare de 19 heures à 22 heures 32, route de Tarbes 31170 TOUNEFEUILLE
Jacques-Daniel Delaire a écrit
à 15:17
Gaullistes de la région Midi-Pyrénées et sympathisants nous comptons sur votre présence ! Ce forum est le lien qui réveillera la pensée et les valeurs que nous défendons et dont la France a le plus grand besoin !
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