Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 07:48
  Je reprends ici les propos de Monsieur L'ambassadeur René Servoise, au sujet de l'islamisation en cour de la France comme fait de société, et je voudrais votre opinion dans les commentaires.

France - Une mise en garde contre l’islamisation par un ancien ambassadeur en Indonésie. "Quelle France entendez-vous léguer à vos enfants ?"

lundi 30 mars 2009

Une mutation de notre nation est en cours, elle va se développant, profonde, mais incontrôlée. Vraisemblablement, insoupçonnée de l’immense majorité des Français.

Des centaines de milliers de familles musulmanes, originaires du Maghreb, du Proche Orient et de l’Afrique noire - dont la religion, les aspirations et les mœurs sont radicalement différents des nôtres - vivent désormais sur notre sol. Le taux de fécondité est supérieur à celui des familles européennes. Conséquence ? D’ici un tiers de siècle, la population de culture islamiste pourrait être majoritaire chez les moins de quarante ans. “En France, nous aurons entre 6 et 8 millions d’Arabes dans les années 2005 - 2010″, annonce Edgar Pisani, Président honoraire de l’Institut du monde arabe. Nous voici prévenus : il s’agit bien d’une transformation radicale (politique, économique, culturelle et sociale) de notre société.

Cette mutation est en cours au moment même, où, pour reprendre l’expression de Toynbee “un prolétariat extérieur” se constitue sur les rives méridionales et orientales de la Mer Méditerranée. Cette armée de réserve s’explique par le taux de fécondité de ces peuples par l’absence d’un développement économique susceptible de leur assurer une vie décente dans leur patrie. Or, en face, il y a la France, l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne, terres de mirage, hautement développées, assurant des emplois, la gratuité de la protection sociale et de l’éducation. Qui pourrait résister à l’appel de cette “terre promise” ?

LA RE-NAISSANCE DE L’ISLAM

Au même moment, dans le monde entier, soulevé par d’immenses espoirs, l’Islam connaît un renouveau sans précédent. Il se réveille après une longue nuit, et a retrouvé vigueur, pugnacité et ambitions. Du Maroc à l’Indonésie, des Etats musulmans de l’Asie Centrale à l’Afrique noire, plus d’un milliard deux cents millions d’hommes -jeunes par rapport aux peuples vieillissant d’Europe- constituent une “communauté” (Uma).

Elle est transnationale, animée d’aspirations spirituelles, revendications matérielles et ambitions politiques et, ici et là, financée par les revenus du pétrole.

En France, jamais les vagues successives d’Italiens, Polonais, Juifs d’Europe centrale, Espagnols et Portugais n’avaient posé des problèmes d’intégration comparables. Pourquoi ? Leur appartenance au rameau européen, leurs traditions religieuses et leurs ambitions à plus de libertés individuelles, facilitaient leur assimilation. Enfin - et ceci n’est pas la moindre raison - ces immigrants exprimaient une volonté de partager le destin du peuple - français. De s’y fondre. Or, l’intégration ne se décrète pas. Pour se réaliser, deux volontés sont évidemment nécessaires, elles doivent converger. Aujourd’hui, la situation est différente. Radicalement différente. Une minorité active et déterminée parmi les Islamistes refuse l’intégration. Délibérément.

En communion intime avec l’Islam (sa matrice), elle est réceptive aux mots d’ordre de l’étranger, conseils spirituels, idéologie, appuis financiers. Et bien davantage. Non seulement elle entend maintenir son identité, mais ré-islamiser les non pratiquants, sinon convertir à la vraie religion les indigènes du pays d’accueil. L’Islam ne s’est jamais conçu comme minoritaire dans un Etat laïc, mais comme religion nécessairement majoritaire, comme le rappelle aujourd’hui Soheib Bencheikh, mufti de Marseille. Comme l’annonçait, dès 1970, le Président Alija Izetbegovic, dans sa “Déclaration Islamiste”, avant de transformer la Bosnie en “Iran des Balkans”. Exalté par son renouveau, propulsé et par sa démographie et par son absence de développement économique, s’insinuant partout où il ne rencontre pas de résistance, l’Islam avance comme une vague.

Au nombre de mosquées se multipliant sur leur territoire (parfois avec l’assistance des hiérarchies catholique et laïques), mosquées animées par des imams à 96% de nationalités étrangères, les Français peuvent en mesurer la vitalité. Egalement à la perspective de voir - dans la seconde moitié du XXIème siècle - le catholicisme rétrograder en France au second rang, pour abandonner à l’Islam la première place.

Ainsi, deux dynamiques vont se développant : l’une à l’intérieur de nos frontières (accroissement du nombre de Musulmans) ; l’autre à l’extérieur (renaissance de l’Islam). Concomitantes et convergentes, ces évolutions sont déterminantes pour l’Europe, et pour la nation française dont la stagnation démographique est alarmante.

MANE - THECEL - PHARES

Chaque nation s’exprime par une subtile, délicate et secrète balance entre rêves, ambitions et forces parfois contraires, transcendés par une aspiration commune à vivre ensemble et à réaliser ensemble de grandes choses. Cette identité nationale, est pour les uns, son âme ; pour les autres, son génie. Chaque nation est une plante aux racines nourries par un terroir et une Histoire, la fierté de son passé. “Immédiate au cœur de Dieu”, elle est unique et par là justifiée.

Combien de siècles, de guerres, de concessions, de sacrifices et d’oublis furent nécessaires pour permettre - finalement - à la France, l’Angleterre, l’Espagne et l’Allemagne de surmonter leurs divisions internes afin de devenir ce qu’elles sont !

S’il convient - comme le recommande Montesquieu - de toucher d’une main tremblante aux institutions, que dire du respect à manifester à l’égard de l’harmonie en profondeur de notre nation ?

De sa composition interne - gage de sa permanence et de ses performances. Aux leçons tirées de notre passé, le présent vient chaque jour multiplier les avertissements pour l’avenir. Comment se laisser aveugler au point de ne pas voir (les mêmes causes produisant les mêmes effets) la prolifération et l’exaspération des conflits ethniques et religieux tout autour de nous ?

En Asie : Sri Lanka ; en ex-Palestine (Juifs et Musulmans) en Turquie (Arméniens, Kurdes) ; au Cachemire ; en Chine, (Sinkiang Tibet) ; en Indonésie (Timor, Moluques, Bornéo, Irian Java).

En Afrique : Nigeria et Soudan (Musulmans et chrétiens) ;Rwanda.

En Europe : à nos portes, Chypre et ex-Yougoslavie (Bosnie, Kosovo, Macédoine).

Et nous, Français, après avoir dominé tant de frondes, insurrections et révolutions, liquidé nos querelles entre Catholiques, Protestants, Israélites et Libres penseurs ; entre nobles, bourgeois et prolétaires, nous laisserions se créer les conditions propres à des déchirements ?

Attention. Faute pour les Français autochtones d’être les plus nombreux nous voyons nos jours comptés. Faute de limiter le nombre d’immigrés : nous serons jugés trop légers dans la balance de l’Histoire. Faute d’affirmer une ambition nationale : nous préparons l’éclatement de notre nation.

Souvenez-vous. Un jour, à Babylone sur le mur de son palais, Balthazar vit s’inscrire, an lettres de feu, trois avertissements : MANE - THECEL - PHARES. Le prophète Daniel les traduisit :

« Dieu a compté tes jours ».

« Tu as été jugé trop léger dans la balance de l’Histoire ».

« Ton royaume est voué à l’éclatement ».

Pour nous, aujourd’hui, les avertissements viennent s’inscrire quotidiennement sur les écrans de nos télévisions. Mais, aucun prophète n’ose les traduire.

Quelle France, lectrice, lecteur, entendez-vous léguer à vos enfants ?

René SERVOISE, ancien ambassadeur de France en Indonésie


 

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 07:47

 

UNE AGRESSION QUI NE PASSERA PAS AU "20H"

... silence radio ......... pourquoi ?
 A nous de diffuser!!!
Scouts agressés par des "arabes" : Mrap, Ldh et SOS Racisme aux abonnés absents.

 

 

 

La 19° Marine de Versailles

Le blog E-Deo relate le guet-apens dans lequel sont tombés des scouts samedi soir:
Une troupe scoute de Versailles, en week-end aux Essarts-le-Roi, était en grand jeu dans la soirée. La maîtrise (les chefs) qui circulait en voiture dans la ville vers 21h a été prise à partie par des jeunes maghrébins qui ont bloqué le passage de la voiture. Après avoir insulté les chefs qui se trouvaient à l'intérieur, l'un d'eux a jeté une grosse pierre sur la voiture, faisant voler le pare brise en éclat. La voiture était prise au piège, incapable de reculer à cause de la voiture des voyous qui s'est placée derrière celle des chefs. Puis les voyous ont cassé les vitres de la voiture, et tenté de sortir les chefs de la voiture, en vain puisque ceux-ci avaient leur ceinture de sécurité. Ils les ont donc frappé à la figure avant que les chefs aient pu prendre la fuite en faisant redémarrer la voiture. Les pompiers et la police se sont rendus sur place. Certains chefs sont maintenant dans le plâtre. Le week-end a évidemment été annulé et les parents ont dû aller rechercher les scouts.
Une énième illustration du racisme anti-français très répandu chez les jeunes arabes. On attend le communiqué des ligues de vertu et de lElysée.

Imaginons une bande de skins agressant sauvagement des scouts musulmans (ça existe), passage au 20 heures assuré et réactions politiques immédiates.
Faites circuler!
  

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 14:57
 Source Le FIGARO MAGAZINE
  27 juin 2009

Faut-il une loi interdisant la burqa ?

  • Par Elisabeth Badinter
elisa_badinterAprès que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l’un, pachtoune (Afghanistan/Pakistan) pour l’autre, allez-vous continuer à cacher l’intégralité de votre visage ?
Ainsi dissimulée au regard d’autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes. Sommes-nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous nous refusiez tout contact, toute relation, et jusqu’à la connivence d’un sourire ? Dans une démocratie moderne, où l’on tente d’instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n’est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne vous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres.
Alors je m’interroge : pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous demandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble, ce qui fait tant souffrir nombre de femmes là- bas ? En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie.
Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l’offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos soeurs opprimées qui, elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez. C’est aujourd’hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuses de pouvoir en changer. Elles, ne le peuvent pas… Pensez-y.
 
 


« Oui, car derrière le voile se dissimule le statut d'infériorité de la femme », dit Jacques Myard.

« Vous placez la France sur le banc des accusés du liberticide », lui répond Mohammed Moussaoui.

Le Figaro Magazine-Quel est le sens du projet de commission d'enquête parlementaire sur le port du voile intégral en France? Est-ce une réaction au discours de Barack Obama commenté par Nicolas Sarkozy?

Jacques Myard-Le discours d'Obama n'est pas admissible, en effet, mais les propos tenus lundi par Nicolas Sarkozy au Congrès de Versailles ont levé toute ambiguïté : «La burqa n'est pas la bienvenue sur le territoire de la République française. Nous ne pouvons pas accepter, dans notre pays, des femmes prisonnières derrière un grillage.» Ayant moi-même proposé dès septembre 2008 l'interdiction de la burqa, il était naturel que je cosigne l'initiative prise par le député-maire PCF de Vénissieux, André Gerin. Au début de la mission d'information qui devait aboutir à la fameuse loi du 15 mars 2004 sur le voile, nous n'étions que trois députés pour dire qu'il fallait agir. Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée, Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis, et moi. A la fin de la mission, l'ensemble des députés avait parfaitement compris.

Mohammed Moussaoui-J'observe quant à moi qu'une commission d'enquête parlementaire est une procédure bien lourde et contraignante pour un phénomène qui demeure très marginal. Certes, les femmes portant la burqa ne suivent pas la voie de la modération, aussi nous les appelons à retrouver le chemin du juste milieu, à l'instar de l'immense majorité des musulmans. Le principe fondamental étant l'absence de contrainte dans notre religion, nous ne sommes pas en mesure de forcer une personne qui croirait que sa religiosité ou sa spiritualité passe par ce type de vêtement. Voilà pourquoi nous faisons et nous devons faire le choix de l'éducation, de la pédagogie et du dialogue.

Jacques Myard-Reste que le port de la burqa ou du niqab que vous qualifiez de marginal ne cesse de s'amplifier dans certaines banlieues. Qu'au sein de votre foi vous rappeliez que cette pratique n'est pas conforme à vos dogmes, libre à vous. Pour moi, je me placerai sur le plan non pas de la religion mais de la stricte égalité des hommes et des femmes, et du respect de la dignité de la personne. Derrière la pratique coutumière du voile intégral se dissimule le statut d'infériorité de la femme, qui ne doit pas être vue et qui n'a pas les mêmes droits que l'homme. C'est insupportable dans une société laïque comme la nôtre.

Mohammed Moussaoui-Lorsque les femmes subissent le port de la burqa, la société a le devoir de les défendre, au nom de la liberté. Mais lorsqu'elles la revendiquent, nous devons comprendre leurs motivations par le dialogue. Le voile intégral existe dans d'autres traditions religieuses, on le retrouve notamment dans certains monastères. Des espaces fermés, j'en conviens...

Jacques Myard-Et il ne s'agit nullement de voiles couvrant le visage...

Mohammed Moussaoui-Il s'agit bien de ce type de voile. Je vous renvoie aux écrits de Jean Baubérot, spécialiste des religions.

Jacques Myard-Nous sommes alors dans le domaine de l'histoire. Revenons à notre siècle.

Mohammed Moussaoui-Les personnes qui ont choisi librement de porter la burqa évoquent le principe des libertés individuelles, qui ne peut être limité qu'en proportion des impératifs de l'ordre public.

Jacques Myard-Liberté individuelle, dites-vous ? Vous n'êtes pas sans savoir que la pression du groupe social - celle des hommes sur les femmes - est forte. Toutes proportions gardées, et sans vouloir offenser quiconque, cela me rappelle les prostituées affirmant agir librement pour avouer, une fois en sécurité, qu'elles étaient sous la contrainte de proxénètes. Quelques femmes veulent vivre sous la burqa, dont acte, mais votre argument de la liberté individuelle est à prendre avec des pincettes. Poussé à l'extrême, il ne saurait être le principe structurant d'une société. Existe aussi une éthique collective. Dans ma circonscription, lorsqu'on me rapporte qu'une coiffeuse doit fermer les volets de sa boutique pour coiffer ses clientes, je me demande où l'on va. La femme a-t-elle une vocation à l'invisibilité ? Il y a des limites à respecter. La liberté individuelle s'arrête aux principes structurants de notre société : l'égalité des sexes, la dignité de la personne - sans même parler des problèmes de sécurité.

Mohammed Moussaoui-Evoquer les problèmes de sécurité que peut générer ce type de vêtement me paraît essentiel, je vous l'accorde. Un responsable dans l'exercice de sa fonction peut légitimement demander à une femme de se dévoiler pour l'identifier. Du reste, ne confondons pas le principe de l'égalité des sexes, immuable car il relève de la dignité humaine, et les règles de mixité qui, elles, ne relèvent pas du même ordre.

Jacques Myard-Et vous voudriez changer nos normes, acceptées par tous ? Avec des rues réservées aux hommes et d'autres réservées aux femmes ?

Mohammed Moussaoui-Bien sûr que non. Mais admettez que la mixité n'est pas une norme qui s'impose dans toutes les circonstances et que les pratiques que vous dénoncez sont, je le répète, marginales. En revanche, la menace de la stigmatisation existe bel et bien. Des voix s'élèvent déjà pour traiter l'islam de secte.

Jacques Myard-Je vous le dis droit dans les yeux : la stigmatisation que vous évoquez n'est qu'un argument hypocrite. Les musulmans ne sont nullement mis en cause. Reste que la loi stigmatisera toujours, et à juste titre, les sectes. Ceux dont nous parlons relèvent de ce domaine. Il y a un moment où il faut avoir le courage d'agir. Je voterai donc pour cette commission d'enquête. Et vous y avez vous-même intérêt en tant qu'autorité musulmane, pour redonner des règles claires à l'intention de tous.

Mohammed Moussaoui-En tant que représentant du culte musulman, je dois veiller à ce que le débat demeure serein. Tel n'est pas toujours le cas. Il faut voir les multiples déclarations et réactions où les musulmans de France sont presque mis à l'index.

Jacques Myard-Mais puisque vous n'approuvez pas les pratiques sectaires, dénoncez-les ! Je n'ai jusqu'ici jamais rien repéré en ce sens dans vos propos. C'est regrettable. Cela éviterait au législateur d'intervenir.

Mohammed Moussaoui-Nous défendons la voie du juste milieu par le biais de la pédagogie, alors que vous placez la France sur le banc des accusés du liberticide. Même la loi du 15 mars 2004, malgré les subtilités qui l'entourent, est perçue comme telle, dès lors qu'on observe de graves dérives dans son application.

Jacques Myard-Ah bon ? Eh bien vous nous les signalerez ! J'ai l'impression au contraire que cette loi a amené beaucoup de sérénité. J'en veux pour preuve les nombreux témoignages que j'ai reçus de personnes de confession musulmane.

Mohammed Moussaoui-Des exemples de femmes confrontées à une forme d'intolérance parce qu'elles portent un foulard sont malheureusement nombreux, c'est ainsi qu'on leur interdit l'accès à des services, alors même que la loi les y autorise.

Jacques Myard-Nous sommes dans un pays où la liberté individuelle est respectée. Et vous savez bien que certains veulent enfermer la femme dans un statut d'infériorité, ce qui n'est pas acceptable dans les lois de la République. Battez-vous donc pour l'égalité des sexes et vous serez plus convaincant.

Mohammed Moussaoui-L'égalité des hommes et des femmes fait partie des principes fondamentaux de l'islam.

Jacques Myard-Alors, dites-le fort, dites-le à ceux qui cachent leurs femmes. Les dérives sectaires ne représentent pas la majorité du monde musulman, je vous l'accorde, mais c'est à vous de les combattre, sans vous retrancher derrière le faible argument du juste milieu.

Mohammed Moussaoui-Nous redoutons en effet que, dans la conscience collective, ces pratiques soient rattachées d'une manière ou d'une autre à l'islam. C'est ce qui nous fait craindre une stigmatisation de notre communauté. Mais c'est aussi à vous d'y prendre garde.

 Il faut soutenir le travail parlementaire du député Jacques Myard !


JDD
Partager cet article
Repost0
28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 09:44
 Alors que le monde médiatique ne s'occupe plus que du décès du chanteur, Mickael Jackson, les iraniens essayent toujours de faire annuler des élections contestées !

 

8 EMPLOYÉS ARRÊTÉS À L'AMBASSADE BRITANNIQUE D'IRAN

Le ministre des Affaires étrangères réclame leur "libération immédiate"

 

Hossein Mousavi le 18 juin 2009 à Téhéran
© 2009 AFP
Le candidat réformateur à la présidentielle iranienne Mehdi Karoubi a emboîté le pas dimanche au leader de la contestation Mir Hossein Moussavi et refusé toute légitimité à la commission proposée par le pouvoir pour examiner la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad.

Le candidat réformateur à la présidentielle iranienne Mehdi Karoubi a emboîté le pas dimanche au leader de la contestation Mir Hossein Moussavi et refusé toute légitimité à la commission proposée par le pouvoir pour examiner la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad.

Pour sa part, le régime a maintenu la pression en arrêtant huit employés locaux de l'ambassade de Grande-Bretagne, accusés d'avoir joué un "rôle considérable dans les émeutes" qui ont secoué le pays depuis l'annonce du résultat de la présidentielle et fait au moins 20 morts.

"Si le Conseil des gardiens (de la constitution) nomme une commission indépendante avec toute autorité pour enquêter sur tous les aspects de l'élection, je l'accepterai", écrit M. Karoubi, qui conteste avec Mir Hossein Moussavi et Mohsen Rezaï la légalité du scrutin du 12 juin, dans le journal Etemad Melli.

Le Conseil des gardiens, qui dépend du guide suprême Ali Khamenei, avait donné vendredi 24 heures aux candidats perdants pour nommer un représentant à la commission qu'il a désigné.

Mais M. Moussavi a rejeté samedi toute participation à cet organe, et M. Rezaï a dit qu'il s'y joindrait seulement si les deux autres candidats faisaient de même.

Officiellement, Mahmoud Ahmadinejad a été réélu avec 63% des suffrages, contre 34% pour M. Moussavi, 1,7% pour M. Rezaï et 0,8% pour M. Karoubi. Le Conseil est censé confirmer ces résultats d?ici lundi.

Mehdi Karroubi, le 15 juin 2009 à Téhéran
© 2009 AFP (Olivier Laban-Mattei)
Le candidat réformateur à la présidentielle iranienne Mehdi Karoubi a emboîté le pas dimanche au leader de la contestation Mir Hossein Moussavi et refusé toute légitimité à la commission proposée par le pouvoir pour examiner la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad.PHOTO/OLIVIER LABAN-MATTEI

"Certains des messieurs de cette commission ont précédemment pris des positions partisanes", explique M. Karoubi, en appelant à la formation d'une commission "indépendante qui ait des membres plus modérés".

M. Moussavi avait été plus brutal samedi soir en affirmant qu'une commission "nommée par le Conseil (des gardiens) ne peut parvenir à un jugement équitable". Le chef de l?opposition demande l?organisation d?un nouveau scrutin.

La commission présentée par le Conseil compte exclusivement des personnalités fidèles au guide suprême, qui n'a pas ménagé son soutien à M. Ahmadinejad avant l'élection et a validé publiquement sa réélection. Certains, comme le chef de la commission culturelle du Parlement Gholam Ali Hadad Adel, sont des proches du président.

Le Conseil a fixé pour seule tâche à la commission de recompter 10% des voix sur des urnes prises au hasard.

Mahmoud Ahmadinejad le 27 juin 2009 à Téhéran
© 2009 AFP (Arash Khamooshi)
Huit employés locaux de l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran ont été arrêtés pour leur "rôle dans les émeutes" ayant suivi la réélection contestée du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, a annoncé dimanche l'agence Fars.

Mais les contestataires, soutenus par le Conseil de discernement, la plus haute instance d?arbitrage du régime, exigent un examen complet du processus électoral.

Samedi, le Conseil de discernement, dirigé par l?ex-président Akbar Hachémi Rafsandjani lui-même réputé soutenir M. Moussavi, avait prudemment appelé les trois candidats à "coopérer au maximum" avec le Conseil des gardiens, sans nommer la commission désignée par ce dernier. Il a aussi demandé à ce conseil "un examen précis de toutes les plaintes et protestations".

M. Karoubi exige notamment l?examen des conditions de qualification des candidats à la présidentielle. Le Conseil des gardiens avait autorisé seulement quatre candidats à se présenter, sur 446 potentiels. Il veut aussi un examen des "irrégularités de la campagne électorale, les irrégularités le jour de l'élection, et celles dans l'annonce des résultats".

Sur ce dernier point, un conseiller de M. Rezaï, Ataollah Mehrabi, a souligné des aberrations dans l?annonce des résultats partiels le 13 juin, au lendemain du scrutin.

Il a relevé que "M. Rezaï avait le matin 630.000 voix sur 30 millions de voix exprimées, et en perdait ensuite dans l?après-midi 60.000 sur 34 millions de votes exprimés", selon l?agence Mehr. Le 12 juin, le chef de la commission électorale Kamran Daneshjou avait annoncé 633.048 voix pour M. Rezaï avant de lui donner 587.913 voix quelques heures plus tard. Le candidat avait finalement obtenu 678.240 suffrages.

M. Karoubi a aussi évoqué un possible bourrage des urnes et affirmé qu'une "majorité de districts ont enregistré une participation de plus de 90%". Le Conseil des gardiens avait mis ce chiffre sur le compte de personnes en vacances ayant voté dans un autre lieu que celui de leur résidence, ce qui est autorisé en Iran.
L'Occident comme toujours tergiverse, mais aucune décision importante n'est prise contre ce régime !

Partager cet article
Repost0
21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 15:33
  • Iran : Kouchner veut «poursuivre le dialogue»<br/>

    MINUTE PAR MINUTE - Après la sanglante répression des manifestations de samedi, la France et l'Europe veulent convaincre le régime deTéhéran de déserrer l'étau sur ses opposants.
    » TEMOIGNAGE : «Les indics sont partout !

  • .

    La communauté de Twitter a érigé en icône cette jeune Iranienne, dont la mort par balle a été filmée samedi durant les manifestations. Neda a donné un visage à la répression des opposants à Ahmadinejad.Téhéran accuse les "agents étrangers", les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, les médias occidentaux et les "terroristes" d'être les vrais responsables des troubles qui secouent l'Iran depuis la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad. Dernière victime en date de cette offensive, le correspondant permanent de la BBC britannique, Jon Leyne, a reçu l'ordre dimanche de quitter le pays sous 24 heures.

    La diplomatie iranienne se met ainsi au diapason du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, du président Mahmoud Ahmadinejad et du chef adjoint de la police Ahmad-Reza Radan, qui avaient mis en cause la presse internationale dans les manifestations. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hassan Ghashghavi est allé dimanche jusqu'à qualifier la Voix de l'Amérique, la radio financée par le Congrès américain, et la BBC britannique de "poste de commandement des émeutes".

    Dimanche également, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a accusé Londres d'avoir comploté contre le scrutin présidentiel."La Grande-Bretagne a comploté contre l'élection présidentielle depuis plus de deux ans", a déclaré le ministre lors d'une rencontre avec des diplomates étrangers, cité par la chaîne officielle satellitaire de langue anglaise, Press TV."Nous avons observé un afflux (de Grande-Bretagne) avant les élections", a-t-il avancé, évoquant la présence d'"éléments liés aux services secrets britanniques". La Grande-Bretagne "voulait que personne n'aille voter", a-t-il ajouté, "c'était la ligne des médias britanniques". La Grande-Bretagne a nié "catégoriquement" ces accusations.

    Le spectre du terrorisme

    L'Iran a aussi très mal pris les critiques croissantes des pays occidentaux sur le déroulement du scrutin et la répression des manifestations. La France n'a pas été oubliée, M. Mottaki qualifiant d'"irresponsable" des propos de son homologue Bernard Kouchner, et demandant à cet effet des excuses de Paris. Le ministre avait évoqué une "expression de révolte démocratique" pour parler des manifestations de l'opposition.

    Le président Mahmoud Ahmadinejad a "recommandé" à Washington et Londres de "corriger leur position d'ingérence". Téhéran avait fait part de son déplaisir en convoquant en milieu de semaine les ambassadeurs de France, Grande-Bretagne, Pays-Bas, ainsi que de Suisse qui représente les intérêts américains. Les autorités ont aussi ranimé le spectre du terrorisme depuis quelques jours en diffusant sur les télévisions publiques des reportages sur les Moudjahidine du peuple (OMPI), la principale force d'opposition, en exil. Le guide suprême avait averti vendredi que des agents pourraient "se cacher dans les rangs du peuple (pour commettre) un acte terroriste". Les autorités ont fait état le lendemain d'un attentat suicide survenu au mausolée de l'imam Khomeiny, à Téhéran, dont l'auteur serait mort en faisant trois blessés.

Partager cet article
Repost0
21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 10:22

PORT DE LA BURQA : SARKOZY TRANCHERA LUNDI

Le voile de la discorde !

Extrait d'entretien avec Taslima Nasreen :

"Vous ne cessez de dénoncer la condition des femmes musulmanes partout dans le monde. En quoi l’islam serait-il une religion nuisible pour les femmes ?
Les femmes sont oppressées par toutes les religions, y compris l’islam. Les traditions culturelles et les coutumes les asservissent aussi. Je m’attaque à l’islam en particulier, parce que je suis née dans une famille musulmane et que j’ai vécu dans un pays qui applique la charia. J’ai donc personnellement vécu cette oppression et j’ai compris très jeune que l’islam était un outil pour faire perdurer un système patriarcal. Dans le Coran, les femmes ne sont pas traitées comme des êtres humains mais comme des êtres inférieurs et des objets sexuels, condamnés à la servilité. Elles sont réduites à l’esclavage dans un texte qui est vieux de 1 400 ans ! Elles n’ont pas les mêmes droits que les hommes : elles doivent porter le voile, peuvent être battues, n’ont aucun droit sur l’héritage ou encore subissent la polygamie et la répudiation. Si les femmes ne suivent pas les ordres de leurs maris, de leurs frères ou de leurs fils, elles peuvent être battues, lapidées ou rejetées par la société. Le Coran est un livre sacré, mais uniquement pour les hommes ! Il est dit, par exemple, que Dieu donne l’autorité aux hommes sur les femmes. Si les femmes n’obéissent pas à leurs maris, ils sont autorisés à les frapper ! Ce texte est une source d’injustice et de discrimination pour toutes les femmes."

Extrait du site suivant http://taslima.wordpress.com/2007/05/13/%c...%c2%bb/#more-25

Et la burqa est l'arme de l'homme contre la femme !



La classe politique se divise surtout sur l'opportunité de légiférer pour l'interdire, y compris au sein du gouvernement.

La proposition du député PCF de Vénissieux (Rhône), André Gerin, associé à plusieurs autres parlementaires, de créer une commission d'enquête parlementaire sur le port en France de la burqa ou du niqab suscite le débat au sein de la classe politique. Les membres du gouvernement qui se sont exprimés jeudi matin dans les médias sont majoritairement opposés au port de la burqa. Ainsi Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale, considère le port de ce voile qui recouvre intégralement le corps des femmes comme «une oppression». Même opposition de la part de Fadela Amara, secrétaire d'État à la ville et ancienne présidente de «Ni Putes, Ni Soumises», qui en fait «l'expression visible et physique des fondamentalistes et des intégristes dans notre pays».

En revanche, l'opportunité de passer par la loi pour interdire la burqa divise. Le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, Eric Besson, estime par exemple que «la règle en France, c'est de dire que dans les rues, chacun est libre». «Toucher à cet équilibre me paraît risqué». Le ministre se dit satisfait du dispositif actuel, à savoir la loi de 2004 sur la laïcité qui interdit les signes ostensibles d'appartenance religieuse dans les établissements scolaires. Eric Besson avoue en revanche «beaucoup de réticences à l'égard du voile parce que c'est quand même le symbole le plus grand de l'infériorité théorique du statut de la femme». Moins de réserve chez Fadela Amara. Pour l'ancienne présidente de «Ni Putes, Ni Soumises», la démocratie et la République doivent se donner les moyens de «stopper la propension de la burqa». La position de Xavier Darcos est moins tranchée. Opposé à la burqa, il ne se prononce pas pour ou contre le passage par la loi, se disant simplement «respectueux des convictions des unes et des autres».

 

«Le risque c'est la stigmatisation»

 

Dans l'opposition, la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, avoue être «profondément choquée» par la situation actuelle. Sans pour autant avoir de solution à y apporter. Elle reste opposée au passage par la loi : «Le risque c'est que ces femmes soient complètement recluses et la stigmatisation (...) ne me semble pas une bonne solution», explique-t-elle. «Je crois beaucoup à la nécessité de l'éducation, au fait qu'on puisse leur donner accès, si elles en ont besoin, à des cours de langue française, à les intégrer dans la société», ajoute-t-elle.

Il y a quelques jours, Nicolas Sarkozy était intervenu pour rappeler qu'en France, «toute jeune fille qui veut porter le voile peut le faire», en dehors des écoles publiques. Une mise au point qui intervenait après le discours prononcé au Caire par le président américain Barack Obama. Celui-ci avait critiqué les pays occidentaux qui décident «des vêtements qu'une femme doit porter.

NOUS ne voulons pas de femmes prisons ambulantes en France !

Pas plus que nous acceptions les voyous masqués, que la loi va punir de 1500 €uros d'amande !


Partager cet article
Repost0
19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 10:28
La carte des nouveaux projets de transports du Grand Toulouse

Déplacements. La communauté urbaine propose un projet ambitieux de développement des transports collectifs de l'agglomération pour 1,3 milliard d'€.

La ligne E du tramway pourrait bifurquer vers l'aéroport en 2013. Archives DDM

La ligne E du tramway pourrait bifurquer vers l'aéroport en 2013. Archives DDM

Pierre Cohen a présenté hier un « projet ambitieux » de développement des transports en commun de l'agglomération. Ce plan devrait servir de base au plan de déplacements urbains qui engagera d'ici fin 2009 l'avenir des transports en commun de l'agglomération. Il propose des liaisons par tramway et des bus en site propre. Il sera proposé à l'approbation de la communauté urbaine du Grand Toulouse le 9 juillet, puis à celle du conseil syndical de Tisséo.

LIGNE E À L'AÉROPORT DE BLAGNAC EN 2013

On note en premier lieu le retour en grâce de la desserte de l'aéroport de Blagnac (enfin !) par tram (1,2 km en voie unique alternée) d'ici 2013, elle se brancherait sur la ligne E Beauzelle-Blagnac-Arènes (ouverte fin 2010) prolongée vers Grand-Rond (ou Saint-Michel) en 2013 (ligne Garonne). À Beauzelle, la ligne E pourrait être prolongée ultérieurement vers le futur Parc des Expositions.

TRAMWAY POUR TOURNEFEUILLE ET SAINT-ORENS EN 2015

À horizon 2015, les lignes périphériques Arènes-Tournefeuille (deux tracés possibles qui pourraient à terme cohabiter, l'un en tram l'autre en bus) et Pont des Demoiselles-Saint-Orens (deux tracés là aussi, l'un délicat techniquement car utilisant l'axe étroit de Saint-Exupéry, l'autre desservant Montaudran et son futur quartier d'habitat et d'activités, Aerospace Campus).

Des liaisons connectées sur la boucle tramway du canal desservant Matabiau, Ponts-Jumeaux, Arènes et Pont des Demoiselles (pour l'arrivée du TGV en 2018), avec franchissement ultérieur de la Garonne vers Purpan (connexion ligne E). Le tramway de Tournefeuille pourrait aussi être ultérieurement prolongé vers Plaisance.

BUS EN SITE PROPRE

Des bus en site propres irrigueront le nord toulousain (boulevard urbain nord), le sud-ouest (voie du canal Saint-Martory vers Cugnaux) et le sud-est (liaison multimodale sud-est, dont les travaux sont engagés). Une boucle bus est envisagée utilisant l'avenue Eisenhower, desservant le cancéropôle, relié à Rangueil par téléphérique. La desserte du pôle de Francazal, dont le devenir est incertain mais qui mobilise services de l'État et communes riveraines, sera aussi intégrée.

LABÈGE : TRAM AU LIEU DU MÉTRO

La desserte de Labège constitue un point de blocage très sérieux entre Grand Toulouse et Sicoval. Le président du Grand Toulouse propose, pour la première fois, une liaison tramway en lieu et place du prolongement du métro (ligne B), qui serait, selon lui, trois fois moins chère : « On pourrait, pour le prix du métro à Labège (environ 400 M€), relier par tram à la fois Saint-Orens et Labège », d'ici 2015. Reste que le Sicoval ne veut pas en entendre parler, le prolongement du métro étant seul capable, selon lui, de décharger le trafic automobile dans le secteur. La campagne de communication lancée par le Sicoval pour le prolongement du métro vers Labège a été jugée par Pierre Cohen comme « la goutte d'eau qui fait déborder le vase », un « mauvais coup, parce qu'il dresse les populations les unes contre les autres ». Le coûteux recalibrage des quais de la ligne A à 52 mètres, permettant la circulation de doubles rames de métro, est mentionné mais sans calendrier.


Le casse-tête du financement

Le coût du projet global proposé par le Grand Toulouse est évalué autour d'1,3 milliard d'€. Soit l'équivalent de la dette actuelle de Tisséo, engagée pour réaliser la ligne B du métro et la ligne E du tramway. Une dette que le Grand Toulouse supporte seul, comme collectivité locale, depuis le départ du conseil général de Tisséo, poussé dehors par l'amendement Paillé et par le précédent président de Tisséo, Jean-Luc Moudenc, selon Pierre Cohen (photo). Le maire de Toulouse rappelle que la Ville rose a décidé de consacrer 20 millions d'€ par an (dès 2008) aux transports. « Le Grand Toulouse, avec l'accord de ses 25 maires et de 90 de ses élus (seule l'opposition de droite de Toulouse a refusé) a accepté de doubler son engagement financier pour les transports, en le portant à 80 millions d'€ pour 2009», ajoute le président du Grand Toulouse.

« Des efforts qui permettent de sortir Tisséo du rouge mais pas de financer les nouveaux projets ». Et le patron du Grand Toulouse d'interpeller le Sicoval et le département : « Si rien n'est fait, les efforts engagés par le seul Grand Toulouse permettront tout juste de payer la dette ».

Ph. E.

Source La Dépèche 

Qu'en pensez vous ?

JDD
Partager cet article
Repost0
18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 14:02

A son tour, l’Italie envoie des renforts en Afghanistan

17 juin 2009

Après l’Espagne la semaine passée, l’Italie a également annoncé son intention de renforcer temporairement son contingent en Afghanistan à l’occasion de l’élection présidentielle prévue le 20 août prochain.

L’organisation de ce scrutin fait en effet craindre une intensification des attaques des insurgés. Déjà, selon les statistiques de l’Otan, les violences ont atteint un niveau record pendant la première semaine du mois de juin et, de janvier à mai, elles ont augmenté de 59% par rapport à la même période l’an dernier.

Actuellement, le contingent italien est fort de 2.800 hommes, principalement basés dans l’ouest de l’Afghanistan. Ils seront prochainement renforcés par 400 soldats supplémentaires qui resteront dans le pays jusqu’en septembre, voire en octobre en cas de ballotage au premier tour du scrutin présidentiel.

Le dispositif italien sera en outre complété par deux avions de combat de type Tornado, “dès que les conditions techniques et logistiques seront assurées”, a précisé le ministre qui a par ailleurs évoqué l’envoi de deux appareils de transport (1 C-27J et 1 C-130) ainsi que de trois hélicoptères pour les évacuations médicales, “selon les disponibilités”.

Enfin, afin de “compléter et renforcer l’entraînement de la police afghane”, 56 carabiniers partiront également en Afghanistan. Ils rejoindront ainsi les 150 gendarmes français que Paris compte envoyer dans le pays à l’automne.


JDD

Partager cet article
Repost0
18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 07:58

Dossiers thématiques

Le texte de l'Appel du 18 juin 1940

 

Discours du Général de Gaulle prononcé à la radio de Londres le 18 juin 1940. Cet appel n'a pas été enregistré.



« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un
jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres. »
 

L’APPEL DU 18 JUIN
Rien n’est perdu, surtout pas l’espoir

Sous ce titre, on trouve plusieurs versions d’un appel à la résistance lancé de Londres par le Général De Gaulle. Ce discours prononcé à la BBC le 18 juin 1940 suit l’allocution du Maréchal Pétain diffusée par la radio française le 17 juin. L’histoire a retenu le discours du Général, pas celui du Maréchal.

Paul Reynaud, Président du Conseil jusqu’au 16 juin, envoie le Général De Gaulle à Londres pour rencontrer le Premier Ministre britannique Winston Churchill. Les deux hommes devraient s’entendre sur une possibilité de relever la France de son engagement à ne pas traiter séparément avec l’ennemi. Entre temps, Monsieur Churchill s’est laissé convaincre par le français Jean Monnet de réaliser une fusion instantanée des gouvernements français et britannique. Cette alliance rendrait les deux pays solidaires face à l’Allemagne et écarterait les risques d’une tractation directe de la France avec l’Allemagne.
A son retour de mission le 16 au soir avec le texte du traité de l’union franco-britannique, il apprend la démission du gouvernement Reynaud et le remplacement de ce dernier par le Maréchal Pétain.

Il comprend que la capitulation est proche et que sa vie est en danger ; il repart pour l’Angleterre.

En dépit des difficultés et des oppositions ancestrales entre les nations française et britannique, De Gaulle et Churchill se remontent mutuellement le moral et s’aident à affirmer leur leadership.

L’appel du 18 juin s’oppose en tous points au discours du Maréchal Pétain. Le Maréchal attribue la déroute française à la supériorité numérique et technique de l’adversaire qu’il croit invincible. Il exprime sa compassion et sa sollicitude aux malheureux français et aux héroïques soldats. Aussi, seuls face aux dures épreuves, il ne reste plus qu’à demander aux vainqueurs d’étudier une fin honorable des hostilités.

Un appel à la résistance intérieure.

De l’autre côté, le Général assure que la défaite est due aux mauvais choix de l’Etat Major, mais que le bâton peut changer de main. Rien n’est perdu, surtout pas l’espoir. Il fait confiance à l’Empire Français, il croit au support indéfectible de l’Empire Britannique et à la puissance de l’industrie américaine. Il mise sur un engagement prochain d’autres puissances pour contrer celles de l’axe. Pour lui, il ne s’agit pas d’une guerre franco-allemande, mais d’un conflit mondial.

Ce discours dépasse l’objectif fixé. De Gaulle s’adresse aux militaires français, mais ses paroles, retransmises par le bouche à oreille, offrent un lieu de ralliement à ceux qui refusent la défaite et constituent l’acte de naissance de la résistance intérieure.
La version officielle diffère peu de celle qui a été radiodiffusée et non enregistrée le 18 juin et de celles qui ont été publiées par la presse écrite le lendemain. Par contre, elle n’a pas grand chose à voir avec le texte d’une affiche qui figure encore sur toutes les places de France commémorant le dit appel. Cet appel, sous ses différentes formes, s’est inscrit dans la mémoire collective comme l’élément mobilisateur de la conscience nationale et le point de départ de la résistance à l’envahisseur.

Invitation à l’espoir, à l’action et au sacrifice, il est célèbre par ses formules « La France a perdu une bataille ! Mais la France n’a pas perdu la guerre » et « La flamme de la Résistance Française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas ».

63 ans après, quel espoir avons-nous ? Quelle flamme est encore allumée ?


Celle de la République !

Partager cet article
Repost0
17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 05:06

Des milliers de Gabonais et 14 chefs d'Etat, dont le français Nicolas Sarkozy, ont assisté mardi à Libreville aux obsèques solennelles du président Omar Bongo, symbole de la "Françafrique" après 41 ans au pouvoir et dont la succession attise les luttes en coulisses.

Le cercueil du président gabonais Omar Bongo Ondimba est arrivé mardi vers 19H00 (18H00 GMT) à Franceville, sa terre natale dans le Haut-Ogooué (sud-est du Gabon), où il sera inhumé jeudi, a constaté une journaliste de l'AFP.

Quelque 1.500 personnes ont accueilli la dépouille mortelle du président à l'aéroport de Franceville, après les obsèques officielles déroulées plus tôt dans la journée à Libreville en présence de milliers de Gabonais et d'une quinzaine de chefs d'Etat.

Après une minute de silence, les invités étrangers, parmi lesquels figuraient la plupart des présidents de l'Afrique francophone, sétaient inclinés à tour de rôle devant le cercueil recouvert par le drapeau du Gabon.

La cérémonie a été précédée d'un bref incident lorsque la France a été prise à partie à l'arrivée au palais de Nicolas Sarkozy, auquel plusieurs dizaines de Gabonais ont lancé: "On ne veut plus de vous, partez!"

A l'intérieur du palais, le président français et son prédécesseur Jacques Chirac ont ensuite été applaudis lorsqu'ils ont déposé, ensemble, une gerbe de fleurs devant le cercueil.

Le président Nicolas Sarkozy arrive at l'aéroport de Libreville le 16 juin 2009.
© 2009 AFP (Martin Bureau)
Une quinzaine de chefs d'Etat, dont le Français Nicolas Sarkozy, assistaient mardi à Libreville aux obsèques solennelles du président Omar Bongo, symbole de la Françafrique après 41 ans au pouvoir et dont la succession attise les luttes en coulisses.

Toute la classe politique gabonaise et la famille Bongo, des représentants d'institutions internationales et des figures de la "Françafrique" ont rendu hommage à Omar Bongo Ondimba, dont le décès à 73 ans, en Espagne où il était hospitalisé, a été annoncé le 8 juin.

Après un culte oecuménique, des personnalités gabonaises ont prononcé des oraisons funèbres très attendues dans le climat tendu de la succession.

Jusqu'ici, la voie constitutionnelle a été respectée: l'intérim à la tête de l'Etat a été confié à la présidente du Sénat Rose Francine Rogombé, chargée d'organiser un scrutin présidentiel 45 jours au plus tard après sa prise de fonctions intervenue le 10 juin.

Le président de la Cour des comptes gabonaise, Gilbert Ngoulakia, à côté du cerceuil d'Omar Bongo Ondimba le 15 juin 2009
© 2009 AFP (Issouf Sanogo)
Omar Bongo Ondimba, dont le décès a été officiellement annoncé le 8 juin après 41 ans passés à la tête du Gabon, était considéré comme le dernier "dinosaure" de la "Françafrique", cette relation ambiguë entre Paris et ses ex-colonies.

Mais en coulisses, les tractations vont bon train. Selon des sources proches du pouvoir, Ali Ben Bongo, ministre de la Défense et fils du défunt, souhaite s'imposer comme successeur, une solution qui provoque des résistances au sein même du régime.

Au nom de la famille, Ali Bongo s'est engagé dans son oraison funèbre à perpétuer l'héritage paternel.

"Nous, tes enfants, ta famille, prenons l'engagement solennel de garder allumée avec l'aide de nos concitoyens la flamme sacrée de l'harmonie familiale, de la concorde républicaine et de l'unité nationale", a-t-il lancé, essuyant une larme.

"La Constitution, rien que la Constitution", a affirmé de son côté le Premier ministre Jean Eyeghé Ndong, qui accuse, selon des sources concordantes, Ali Bongo de vouloir passer en force sans respecter la Loi fondamentale.

Un portrait d'Omar Bongo, le 13 juin 2009 à Libreville
© 2009 AFP (Issouf Sanogo)
Les invités réunis au palais présidentiel de la capitale gabonaise ont d'abord observé une minute de silence en souvenir au doyen des chefs d'Etat africains, dont le décès à l'âge de 73 ans a été officiellement annoncé le 8 juin.

Un défilé militaire a clos la cérémonie sur le bord de mer devant des milliers de Gabonais, avant que le cercueil ne s'envole pour la région natale d'Omar Bongo dans le sud-est du Gabon, où il doit être inhumé jeudi au terme d'une semaine d'obsèques que les autorités ont voulu grandioses.

Des milliers de Gabonais et 14 chefs d'Etat, dont le français Nicolas Sarkozy et l'ancien président Jacques Chirac, ont assisté mardi à Libreville aux obsèques solennelles du président Omar Bongo. Durée: 00mn42
© 2009 AFP

Dans la foule, les badauds vêtus de T-shirts à l'effigie d'Omar Bongo se montraient dans l'ensemble rassurés. "Ils ont respecté jusqu'ici la Constitution, alors on n'est pas inquiet", lâchait un jeune homme de 18 ans.

Avant la cérémonie, une chanson diffusée dans la cour de l'imposant palais présidentiel couleur or scandait en boucle "Papa Bongo Ondimba, les Gabonais te pleurent". Après 41 ans, le nom du président finissait par se confondre avec celui de ce pays pétrolier d'Afrique équatoriale - parfois surnommé "Bongoland".

Le doyen des chefs d'Etat africains, médiateur dans de nombreuses crises continentales, était aussi décrié pour la mauvaise gestion de la manne pétrolière. La pauvreté demeure criante au Gabon, malgré ses richesses.

Omar Bongo était également un symbole de la "Françafrique", cette relation ambiguë entre Paris et ses ex-colonies.

Pour faire taire les rumeurs qui lui prêtent, une fois de plus, des velléités interventionnistes, le président Sarkozy a martelé, en marge des obsèques, que la France n'avait "aucun candidat" pour la succession d'Omar Bongo.

 Espérons que le Gabon sera devenu majeur et démocratique, il y a tant à faire pour son peuple, et autant que la coopération française, aide au développement des infrastuctures très en retard et au maintient de la francophonie dans la paix et le développement !
Attention, nous avons malheureusement connu les problèmes de la Cote d'Ivoire de l'après Houphouet de Boigny...!
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Militant
  • : Echanges libres sur la politique et l'économie d'un franchouillard de droite politiquement parfois incorrect !
  • Contact

Profil

  • Militant
  •  Délégué Fédération Professionnelle Commerce et Industrie UMP 31. Délégué régional Midi-Pyrénées à l'Union de la France Forte.Gaulliste/Sarkozyste. Ma famillie, la patrie,l'humanisme, c'est ma vie !
  • Délégué Fédération Professionnelle Commerce et Industrie UMP 31. Délégué régional Midi-Pyrénées à l'Union de la France Forte.Gaulliste/Sarkozyste. Ma famillie, la patrie,l'humanisme, c'est ma vie !

Texte Libre

Recherche

Archives

Catégories