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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 19:56

13/03/2009 Cdg_2

Charles-de-Gaulle : la Marine confirme nos informations
Le porte-avions nucléaire Charles de Gaulle devra être immobilisé "entre plusieurs semaines et plusieurs mois" à la suite de la découverte d'une usure "anormale" de pièces sur les arbres de transmission du système de propulsion, vient d'indiquer la Marine nationale à l'AFP, confirmant ainsi nos informations.
Le "programme d'activité à la mer" du navire a été suspendu après "le constat de l’usure anormale de deux pièces mécaniques d’entraînement des lignes d’arbres. L'anomalie a été détectée en raison de "vibrations élevées dans le compartiment de propulsion" et "après examen, deux pièces d’accouplement reliant deux des quatre turbines du Charles de Gaulle à leurs lignes d’arbres se sont révélées anormalement usées".
Situation_des_lignes_d_arbres (Document : Marine nationale)
Exclusif : un problème mécanique à bord du Charles-de-Gaulle

Le porte-avions Charles-de-Gaulle a de nouveaux soucis : un groupe réducteur sur une ligne d'arbre vibre de manière anormale. Les ingénieurs vont devoir "réaligner" l'ensemble et ces travaux pourraient durer jusqu'à trois mois.

Le groupe réducteur est une sorte de boite de vitesse qui permet de transmettre l'energie des moteurs aux deux lignes d'arbres - celles-ci faisant tourner les hélices. Il s'agit de l'une des parties les plus sensibles du système de propulsion du bateau. L'analyse technique du problème est toujours en cours par la Marine nationale.

Selon nos informations, le problème pourrait venir du remplacement d'une pièce technique, le sécheur de vapeur. Le nouveau, plus lourd que l'ancien, aurait entraîné l'affaissement du réducteur, provoquant le désalignage et les vibrations dans certaines circonstances de navigation. D'autres sources proches du dossier avancent des explications différentes. L'enquête devrait permettre d'y voir plus clair.

Ce souci technique intervient alors que le Charles-De-Gaulle vient d'être immobilisé à quai pendant dix-mois pour son IPER (Immobilisation périodique pour entretien et réparations). Ces vibrations du groupe réducteur ont été constatées lors des récentes sorties en mer, qui permettent à l'équipage et au groupe aérien de se réentrainer.

Cet ennui pourrait retarder de plusieurs semaines la pleine disponibilité opérationnelle du bateau. A bord, le moral de l'équipage est "plutôt dans les chaussettes".

Ce bateau avait connu un début de vie difficile, avec une série d'ennuis techniques. On se souvient de l'hélice cassée en pleine mer, en novembre 2000. En revanche, entre 2001 et 2007, le porte-avions a été pleinement opérationnel, participant à plusieurs missions dans l'océan indien.

(Document : Marine nationale)
Le Charles de Gaulle bloqué à quai pour "plusieurs semaines"

 

Vos outils

C'est un très gros pépin qui survient au pire moment pour le navire-amiral de la marine française, le Charles de Gaulle . Alors qu'il terminait sa remontée en puissance après un an et demi de révision, un très sérieux problème technique le contraint à rester à quai à Toulon.

Dans son communiqué, l'état-major de la marine précise que "durant les dernières sorties à la mer, des vibrations élevées ont été détectées dans le compartiment de propulsion. Après examen, deux pièces d'accouplement reliant deux des quatre turbines du Charles de Gaulle à leurs lignes d'arbres se sont révélées anormalement usées." Le navire ne pourra donc pas reprendre ses activités opérationnelles comme prévu en mai, la marine précisant que "la durée d'immobilisation pourrait durer entre plusieurs semaines et plusieurs mois". Le chantier de révision avait été confié à l'industriel DCNS, qui se trouve de ce fait dans la ligne de mire. Une source proche de l'entreprise précise que cette dernière "a entamé des analyses qui sont en cours, dont les résultats seront connus dans une quinzaine de jours". "On verra alors quelles réparations peuvent être apportées, et qui paiera les dégâts !"

L'incident, qui a été révélé ce matin sur son blog Secret-défense par le journaliste Jean-Dominique Merchet, a été repéré semble-t-il au cours de la semaine dernière, et le navire est immobilisé à quai depuis lundi.


Cette affaire tombe on ne peut plus mal pour les marins, qui avaient reçu le ministre de la Défense Hervé Morin à bord du Charles de Gaulle le 5 février dernier, afin de célébrer la fin des révisions du bâtiment. La marine serait-elle victime du mauvais oeil ? Depuis quelques mois, les ennuis inédits se succèdent. En octobre dernier, on découvre que la marine a perdu plus de mille cartouches pour fusil Famas, et à la fin de ce même mois, deux super-Etendard entrent en collision au large de l'île de Batz , en causant la mort d'un pilote. On apprenait aussi le mois dernier qu'un sous-marin nucléaire français était entré en collision avec un congénère britannique, dans des conditions qui ne seront pas rendues publiques de sitôt. Bref, par quelque bout qu'on prenne le problème, la marine connaît une série noire !

Le Charles de Gaulle de nouveau en rade

13 mars 2009 – 19:31

Le porte-avions nucléaire Charles de Gaulle, le fleuron de la Marine nationale, avait terminé son indisponibilité périodique pour entretien et réparation (IPER) d’une durée de 15 mois, en décembre dernier.

Selon le programme qui lui avait été fixé, il devait mener, jusqu’au printemps, une campagne d’entraînement et de qualifications pour les personnels de l’aéronautique navale appelés à servir à son bord.

Seulement voilà, ses activités à la mer viennent d’être suspendues, ce 13 mars, par l’amiral Forissier, le chef d’état-major de la marine. Au cours des récentes sorties en mer du bâtiment, des vibrations anormales ont été constatées dans son compartiment de propulsion. D’après la Marine nationale, deux pièces d’accouplement reliant deux des quatre turbines du porte-avions présenteraient de signes d’usure prématurée.

Des examens et des analyses portant sur des données techniques vont être menés afin de d’établir les mesures qu’il conviendra de prendre pour que les choses rentrent dans l’ordre. Cela étant, le porte-avions pourrait de nouveau être immobilisé pour une durée allant de quelques semaines à plusieurs mois.

Photo : (c) Marine nationale


A quand un deuxième porte-aéronef  ? Il est bien seul depuis le temps et pas souvent opérationnel notre petit porte avion ! Que se passerait-il en cas de conflit majeur, par exemple le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran...!
Avec ce que nous côute l'Afghanistan, au lieu d'être les valets de l'OTAN (dont nous allons encore envoyer des renforts en Aout), nous pourrions acquérir un autre porte-avion et en avoir un à la mer en alternance ! 


Morin défend le principe d’un second porte-avions

17 mars 2009 – 21:39

Le porte-avions Charles de Gaulle étant de nouveau immobilisé pour quelques semaines à plusieurs mois en raison d’une pièce mécanique défaillante et après avoir subi une IPER qui aura duré moins d’un an et demi, la question de construire un second bâtiment du même type a été posée à Hervé Morin, lors de l’émission politique dominicale d’Europe1 du 15 mars dernier.

“Dés lors que vous considérez que vous avez besoin de cet instrument de projection de puissance, cet instrument diplomatique que représente un porte-avions, cette capacité de bénéficier de la liberté des mers, la cohérence voudrait d’en construire un deuxième” a déclaré le ministre de la Défense. “La décision sera prise par le président de la République en 2012, quand nous aurons épuré toute une série de programmes dont nous avons absolument besoin” a-t-il ajouté.

“Je pense que la cohérence veut d’en avoir un second. Après il faut l’analyser dans une capacité militaire globale et que ça ne doit pas se faire au détriment des moyens dont nous avons absolument besoin” a encore précisé Hervé Morin.

Quant aux coûts que cela induirait pour les finances publiques, le ministre de la Défense a fait valoir que “l’effort militaire” est “l’assurance du pays”. “On ne peut pas avoir une politique étrangère crédible si vous ne vous appuyez pas sur une politique militaire crédible” a-t-il affirmé. “Vous ne pouvez pas à la fois revendiquer d’être une force, une puissance capable de parler et de participer au règlement des grands problèmes du monde et en même temps ne pas avoir une puissance militaire crédible” a-t-il également ajouté.

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 19:47
 

L’OTAN est une organisation avec une structure civile et une structure militaire aux pouvoirs politique, militaires et…économiques.

L’OTAN est une organisation aux structures tentaculaires, une pieuvre aux ventouses collées dans chacun des 26 pays qui en font partie.

L’OTAN est une organisation dont le cerveau est à WASHINGTON et les centres d’exécutions répartis.

L’OTAN c’est un Conseil de l’Atlantique Nord qui réunit chaque semaine 26 ambassadeurs, plusieurs fois par an les 26 ministres de la défense et ceux des affaires étrangères et périodiquement les 26 chefs d’Etat (1999, 2002, 2004, 2007).

C’est aussi 40 Comités et un Secrétariat Général.

VOILA POUR LE POLITIQUE

 

L’OTAN, c’est aussi un Comité Militaire chargé de faire ses recommandations aux autorités politiques dans le domaine opérationnel, et des directives pour les grands commandements.

Un Etat Major International chargé des plans, de l’évaluation et de la Doctrine.

Deux Grands Commandements dévolus aux Etats Unis et diverses missions militaires (SACEUR, SACLANT), commandements de régions et sous-régions..

Des Agences chargées de la standardisation, de la recherche, des technologies, des moyens de communications, de commandement et de maintenance.

Des Agences chargées de la standardisation, de la recherche, des technologies, des moyens de communications, de commandement et de maintenance.

 

 VOILA POUR LE MILITAIRE

 

Alliance à l’origine défensive à sa création (1949) face aux forces du Pacte de Varsovie, avec la fin de ce dernier en 1991, l’OTAN s’est trouvé une autre vocation militaire : fer de lance de la puissance des Etats-Unis qui impriment leur domination impériale sur toutes ses structures, l’OTAN est passée à l’offensive au Kossovo, en Serbie et en Afghanistan, toujours plus loin vers l’EST, sur les frontières de la Russie, de l’Iran et de la Chine pour la défense des intérêts de l’Occident et la lutte contre le « terrorisme », motifs commodes pour mieux cacher les intérêts de Washington. A à ses alliés reste le rôle de valets d’armes et de tremplins vers des réserves énergétiques convoitées dans un projet visant à neutraliser sinon menacer une Russie et une Chine qui ne sont en rien les ennemis de la France.

Alors que dire d’une doctrine militaire qui envisage l’emploi de l’arme nucléaire à titre préventif ? Est-ce là l’intérêt des Français ?

Instrument régalien au seul service des intérêts nationaux, symbole de la souveraineté nationale, les Armées de la République n’ont pas vocation à être placées dans les structures d’un commandement intégré où l’Anglo-Saxon règne en Maître.

 

Français, voulons nous d’un Maître ? Non ? Alors manifestons fermement notre refus de voir nos Armées

 

Devant le danger que représente cette réintégration dans le commandement de l'OTAN
Signez cette pétition

 


Je soussigné :         

adresse

adresse courriel

En signant  cette  pétition  je dis clairement NON au retour inutile et dangereux de la France dans le commandement intégré de l'OTAN

 

Adresser un message à contact@gaullisme.fr qui le transmettra au FPF.

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 08:24
Un retour dans l'OTAN, qui ne change pas grand-chose, et pourtant si, la France va perdre le peu de souveraineté qui lui restait !!!
Reste le drapeau, Sarkozy va s'en charger un de ces matins...!

 

  

Le retour de la France dans l'OTAN, où elle ne sera plus absente que du seul comité des plans nucléaires, avait beau avoir été annoncé depuis longtemps, son officialisation explicite par le président de la république, chef des Armées, n'en demeurait pas moins un événement attendu.

Cela s'est produit mercredi soir, lors d'un colloque de la Fondation pour la recherche stratégique, et Nicolas Sarkozy a pris les adversaires (essentiellement les gaullistes et les socialistes) à contrepied en maniant le paradoxe : "Notre rapprochement avec l'OTAN conforte l'indépendance nationale, et notre éloignement proclamé mais non réalisé avec l'OTAN limite notre indépendance nationale." En réalité, point n'était besoin d'employer des mots aussi forts, car la réalité est plus prosaïque : le retour de la France dans l'OTAN ne changera pratiquement rien à sa pratique au sein de l'Alliance atlantique, dont elle est redevenue progressivement au fil des années un des partenaires les plus essentiels.

Avec des forces armées ayant maintenu un excellent niveau de préparation, des matériels modernes et compatibles pour l'essentiel avec ceux des autres pays, avec une contribution financière et des affectations de troupes au plus haut niveau parmi ses alliés de l'OTAN, sa présence renforcée ne transformera pas radicalement son rôle. En revanche, son statut va évoluer, et donc sa singularité politique quelque peu s'estomper. On va bientôt revoir des militaires français dans les états-majors, et des officiers généraux vont occuper des postes de commandement en vue*, aux États-Unis à Norfolk, et à Lisbonne. Quand Nicolas Sarkozy explique que "le moment est venu" pour la France de ne plus "s'exclure elle-même" de l'Alliance, il entérine surtout la conclusion d'un mouvement de rapprochement engagé dès les guerres des Balkans dans les années 1990, lorsque notre pays, sous les présidences de François Mitterrand puis de Jacques Chirac, avait bien compris que les choix stratégiques ne pouvaient guère continuer à s'appliquer dans le splendide isolement qui prévalait depuis le général de Gaulle et le tonitruant départ de 1966.

Source Jean Guisnel Le Point
     


* Des srapontins, rien d'autres !

J'espère que les députés de tous bords rejetteront cette infamie, dont la France n'avait nul besoin !


Mon opinion : le consensus sur la défense mis à mal par le retour dans l'Otan

Depuis trente ans, l'une des choses les plus précieuses qui existait en France était le consensus sur les questions  de défense entre la droite et la gauche (PS). Ce consensus est aujourd'hui sérieusement mis à mal par la décision du président Nicolas Sarkozy de "reprendre toute sa place" au sein de l'Otan. Aucune urgence ne justifiait cette décision - dont les conséquences pratiques sont, somme toute, limitées. Il faut y voir essentiellement un choix idéologique, qui n'est pas condamnable en soi, de réintégrer ce que le président de la République appelle "la famille occidentale". Mais l'avions nous jamais quittée, cette famille ?

Depuis la fin des années 70, puis l'élection de François Mitterrand à l'Elysée, la droite et la gauche de gouvernement s'entendaient sur une forme de consensus autour des affaires de défense et des grands choix de politique étrangère. C'était une force considérable pour le chef de l'Etat, de quelque bord qu'il soit. C'était aussi, et peut-être même surtout, un grand atout pour les militaires qui savaient que pour l'essentiel la nation les soutenait, que leurs actions ne feraient pas l'objet de polémiques électorales et qu'une alternance ne mettrait pas en cause les grands choix de défense.

La question n'est pas de savoir si, en pratique, la décision du retour dans l'Otan est fondée : c'est un dossier éminemment complexe et technique - que nous nous sommes efforcés d'éclairer par ailleurs, en plaidant pour une approche pragmatique, celle du rapport cout/gains.

Mais dans le coût de ce retour, comment oublier le coût politique ? C'est-à-dire la profonde division des partis sur cette question. Le consensus est, au mieux, fissuré. La droite a été priée de rentrer dans le rang et de faire taire les critiques en son sein (Villepin, Juppé). Le PS et le MoDem, qui n'appartiennent pas historiquement à des courants farouchement anti-atlantistes, s'y opposent, comme l'extrême-droite et l'extrême-gauche.

Le risque, c'est que demain, la légitimité des opérations militaires françaises soient contestée par une partie de l'opinion, parce qu'elles seront alors vues comme la conséquence (ou le prix à payer) du retour de la France dans l'Otan. Une partie des Français estimera alors que l'armée française ne mène pas la guerre de la France, mais qu'elle agit pour le compte d'une coalition dominée par Washington. Ce jour-là, les militaires français (qui auront certes obtenus quelques postes d'influence et parleront un fluent english) risquent de se sentir bien seuls, coupés d'une partie importante de leur concitoyens.

  Jean-Dominique Merchet Secret Défense / Libération

http://www.lefigaro.fr/assets/flash/otan.swf

Par Nicolas Dupont-Aignan

La décision de réintégrer complètement le commandement militaire de l’OTAN est contraire à l’intérêt de la France, sans pour autant faire progresser « l’Europe de la défense », qui en l’occurrence n’est qu’un prétexte - sauf à considérer que cette « Europe de la défense » a vocation à être un sous-ensemble de l’imperium américain.

A cet égard, le discours agressif et péremptoire que Nicolas Sarkozy a prononcé hier à l’école militaire constitue un monument de mauvaise foi et de contrevérités : une fois de plus, au lieu d’assumer devant les Français sa volonté de rompre avec le consensus national sur l’indépendance française, il s’est livré à un invraisemblable exercice d’autojustification, allant jusqu’à laisser entendre que le général de Gaulle aurait soutenu sa politique.

Il n’y a pas lieu ici de démêler l’intégralité de ce tissu de sophismes et d’arguments spécieux, un seul exemple suffira : Nicolas Sarkozy a prétendu que la réintégration de la France renforcerait son influence au sein de l’OTAN et son indépendance sur la scène internationale. Mais au même moment, le ministre de la Défense annonçait l’envoi de nouveaux renforts français en Afghanistan (prévu pour août prochain voir mes précédents articles) qui seront entièrement placés sous commandement américain. Belle illustration, en vérité, de ce prétendu surcroît d’indépendance !

Une autre déclaration, passée relativement inaperçu, mérite aussi d’être relevée : le président de la République a avoué, contrairement à toutes ses déclarations antérieures, que la Constitution européenne et son clone de Lisbonne enferment bel et bien la France et l’Europe dans une subordination obligatoire à l’OTAN et, donc, aux Etats-Unis. Une preuve supplémentaire qu’il ne faut pas trop souvent prendre au pied de la lettre les assurances données par le locataire de l’Elysée.

La gémellité de l’Europe de Bruxelles et de l’alignement sur les Etats-Unis n’est pas, pour nous, une surprise. Nous la dénonçons avec constance depuis plusieurs années. La pétition nationale que lance aujourd’hui Debout la République contre la réintégration complète de la France dans l’OTAN est à cet égard en parfaite cohérence avec notre engagement dans les élections européennes de juin.

Sans ambiguïté, sans compromission aucune avec qui que ce soit, en nous appuyant sur nos seules forces et nos seuls moyens, nous proposerons ainsi une voie alternative nette, franche et globale pour enfin remettre l’Europe sur ses jambes et permettre ainsi à la France de se redresser.

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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 07:51
   

Le dalaï lama accuse Pékin d'avoir fait du Tibet un "enfer"

 

 

Le dalaï lama, le 10 mars 2009 à Dharamsala en Inde
© 2009 AFP (Manan Vatsyayana)
Le dalaï lama a accusé mardi la Chine d'avoir fait du Tibet un "enfer" et tué "des centaines de milliers de Tibétains" à l'occasion du 50e anniversaire de l'échec d'un soulèvement antichinois qui a poussé Pékin a renforcer sa sécurité sur le "Toit du monde"

Le dalaï lama a accusé mardi la Chine d'avoir fait du Tibet un "enfer" et tué "des centaines de milliers de Tibétains" à l'occasion du 50e anniversaire de l'échec d'un soulèvement antichinois qui a poussé Pékin a renforcer sa sécurité sur le "Toit du monde".

Depuis son lieu d'exil de Dharamsala, dans le nord de l'Inde, le chef spirituel du bouddhisme tibétain a aussi réitéré sa revendication d'une "autonomie significative" pour son pays natal.

"Ces 50 dernières années ont été celles de la souffrance et des destructions pour le territoire et le peuple du Tibet", a dit le lauréat 1989 du prix Nobel de la paix, dans un discours prononcé devant son temple accroché aux contreforts de l'Himalaya.

Le Tibet
© 2009 AFP
Après l'invasion et l'occupation par la Chine du Tibet en 1950-1951, le 14e dalaï lama avait fui le 17 mars 1959 et traversé la frontière indienne le 30, 13 jours après le début d'une insurrection avortée à Lhassa contre le régime chinois.

"Une fois le Tibet occupé, le gouvernement communiste chinois y a mené toute une série de campagnes de violences et de répression (...) Les Tibétains ont littéralement vécu un enfer sur Terre", a accusé le bonze.

"Conséquence immédiate de ces campagnes: la mort de centaine de milliers de Tibétains", a-t-il fustigé.

Après l'invasion et l'occupation par la Chine du Tibet en 1950-1951, le 14e dalaï lama avait fui le 17 mars 1959 et traversé la frontière indienne le 30, 13 jours après le début d'une insurrection avortée à Lhassa contre le régime chinois.

Mais "même aujourd'hui les Tibétains au Tibet vivent en permanence dans la crainte: leurs religion, culture, langue et identité sont menacées de disparition. Les Tibétains sont considérés comme des criminels qui ne méritent que la mort", a martelé le dalaï lama, reprenant l'antienne qu'il tient régulièrement sur cette "sorte de génocide culturel" perpétré au Tibet.

Un militaire chinois s'adresse a la foule devant le Palais Potata, ancienne résidence du dalaï lama à Lhassa, en avril 1959
© 2009 AFP
Après l'invasion et l'occupation par la Chine du Tibet en 1950-1951, le 14e dalaï lama avait fui le 17 mars 1959 et traversé la frontière indienne le 30, 13 jours après le début d'une insurrection avortée à Lhassa contre le régime chinois.

Pour autant, le moine --homme politique pragmatique et fin diplomate-- a toujours défendu une stratégie non-violente et conciliante face à la Chine en ayant renoncé depuis longtemps à l'indépendance au profit d'une diplomatie dite de "la voie moyenne" prônant une simple "autonomie culturelle".

Les Tibétains réfugiés en Inde s'inquiètent de la santé de leur leader, aujourd'hui âgé de 73 ans. Durée: 2mn09
© 2009 AFP

"Nous, les Tibétains, sommes en quête d'une autonomie légitime et significative qui nous permettrait de vivre dans le cadre de la République populaire de Chine", a répété l'homme de 73 ans, icône internationale, unique figure de la cause tibétaine, mais bête noire de la Chine.

"Je n'ai aucune doute: la justice prévaudra à propos de la cause tibétaine", a-t-il assuré en exhortant, une nouvelle fois avec une certaine ambivalence, les Tibétains --dont beaucoup éprouvent ressentiment et frustration-- à "espérer le meilleur tout en se préparant au pire".

Mais en novembre dernier, le dignitaire bouddhiste avait lui même "reconnu l'échec" de son combat pour une autonomie "significative" du Tibet, après huit ans de négociations infructueuses avec Pékin.

A la même époque, des exilés militaient pour une radicalisation de la lutte et des groupes de jeunes tibétains à Dharamsala continuent de réclamer l'indépendance.

Pour prévenir toute protestation pour ce 50e anniversaire et pour le premier des émeutes de mars 2008 (21 tué selon Pékin, 203 selon les exilés), la Chine a déployé d'importantes forces de sécurité sur le plateau tibétain.

Selon les témoignages d'habitants, joints au téléphone par l'AFP, la police et l'armée sont présentes en grand nombre, au Tibet et dans les régions environnantes touchés par les troubles il y a un an.

"Il y a des patrouilles de policiers armés dans les rues 24 heures sur 24. Ces dix derniers jours, le nombre de policiers a augmenté", a indiqué à l'AFP un habitant d'un département de la province du Qinghai.

La police a aussi expulsé mardi des journalistes de l'AFP d'une zone tibétaine de l'ouest de la Chine où ils visitaient un monastère. 

  La CHINE se grandirait aux yeux des démocraties et du monde à accorder l'autonomie au peuple Tibétain, qui ne demande qu'à vivre en paix et sans demander rien d'autre !
Respecter sa spécificité spirituelle et son chef le dalaï-lama, serait pour les dirigeants chinois un signe lisible pour les autres nations, d'humanité et de progrès vers la démocratie
!

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 09:54


 

 

 

Olivier Arsac

Secrétaire Départemental DLR31

et directeur de campagne sud-ouest

06 12 78 15 74

olivierarsac@free.fr

http://dlr31.free.fr/

 

Communiqué de presse de la liste de "Debout La République", le parti gaulliste et républicain de Nicolas Dupont-Aignan, et de son leader, Henri Temple, candidats aux élections européennes dans le sud-ouest :

 

"Le 17 mars l’assemblée nationale débattra du retour de la France dans l’Otan. Devant les états d’âme des députés le premier ministre va demander un vote de confiance pour forcer leur résistance. Soucieux de l’indépendance de la France, Debout La République, le parti gaulliste et républicain de Nicolas Dupont-Aignan,  est résolument contre ce projet qui lierait notre pays au dictat américain. L’engagement en Irak puis en Afghanistan prouve que l’OTAN ne sert en rien les intérêts non seulement de la France mais également de l’Europe. DLR demande un référendum sur ce sujet et à défaut appelle les français à manifester leur opposition par les urnes lors des élections européennes du 7 juin prochain. En effet DLR dans ces élections proposera dans son projet que toute l’Europe s’affranchisse de l’OTAN. La France aurait dû montrer le chemin."

 
 

07/03/2009   

7 mars 1966: "la France se propose de recouvrer l'entier exercice de sa souveraineté"

Alors que le débat sur le retour de la France dans l'Otan se poursuit, voici la lettre que le général De Gaulle envoyait, il y a 43 ans aujourd'hui, au président américain Lyndon B. Johnson. Il annonçait le retrait de la France de l'organisation militaire intégrée. En voici le texte, qui peut être lu également sur le site European Navigator, dont le contenu est d'une exceptionnelle richesse. (C'est nous qui soulignons)

"Cher monsieur le président,

Notre Alliance atlantique achèvera dans trois ans son premier terme. Je tiens à vous dire que la France mesure à quel point la solidarité de défense ainsi établie entre quinze peuples libres de l'Occident contribue à assurer leur sécurité et, notamment, quel rôle essentiel jouent à cet égard les États-Unis d'Amérique. Aussi, la France envisage-t-elle, dès à présent, de rester, le moment venu, partie au Traité signé à Washington le 4 avril 1949. Cela signifie, qu'à moins d'événements qui, au cours des trois prochaines années, viendraient à changer les données fondamentales des rapports entre l'Est et l'Ouest, elle serait, en 1969 et plus tard, résolue, tout comme aujourd'hui, à combattre aux côtés de ses alliés au cas où l'un d'entre eux serait l'objet d'une agression qui n'aurait pas été provoquée.

Cependant, la France considère que les changements accomplis ou en voie de l'être, depuis 1949, en Europe, en Asie et ailleurs, ainsi que l'évolution de sa propre situation et de ses propres forces, ne justifient plus, pour ce qui la concerne, les dispositions d'ordre militaire prises après la conclusion de l'alliance soit en commun sous la forme de conventions multilatérales, soit par accords particuliers entre le gouvernement français et le gouvernement américain.

C'est pourquoi la France se propose de recouvrer sur son territoire l'entier exercice de sa souveraineté, actuellement entamé par la présence permanente d'éléments militaires alliés ou par l'utilisation habituelle qui est faite de son ciel, de cesser sa participation aux commandements «  intégrés » et de ne plus mettre de forces à la disposition de l'OTAN.

Il va de soi que, pour l'application de ces décisions, elle est prête à régler avec les gouvernements alliés et, en particulier, avec celui des États-Unis, les mesures pratiques qui les concernent. D'autre part, elle est disposée à s'entendre avec eux quant aux facilités militaires à s'accorder mutuellement dans le cas d'un conflit où elle s'engagerait à leurs côtés, et quant aux conditions de la coopération de ses forces et des leurs dans l'hypothèse d'une action commune, notamment en Allemagne.

Sur tous ces points, cher monsieur le président, mon gouvernement va donc prendre contact avec le vôtre. Mais, afin de répondre à l'esprit d'amicale franchise qui doit inspirer les rapports entre nos deux pays et, permettez-moi de l'ajouter, entre vous et moi, j'ai tenu, tout d'abord, à vous indiquer personnellement pour quelles raisons, dans quel but et dans quelles limites la France croit devoir, pour son compte, modifier la forme de notre alliance sans en altérer le fond.

Je vous prie de bien vouloir agréer, cher monsieur le président, les assurances de ma très haute considération et l'expression de mes très cordiaux sentiments.

Charles de GAULLE." 

 L'indépendance de la France bradée aux américains par Sarkozy pour deux strapontins dans l'OTAN, même Mitterand n'avait pas osé !

 La France,l'indépendance,l'Europe et Chateaubriand





"Je respecte l'opinion de l'Europe, mais elle ne sera jamais une autorité pour moi, en ce qui concerne les intérêts particuliers de mon pays ; je suis trop français pour oublier un moment ce que je dois à l'indépendance de la France."

François-René de Chateaubriand
(1768-1848)


Morin évoque la relation “rénovée” de la France avec l’Otan

5 mars 2009 – 20:22

Au cours d’un déplacement aux Etats-Unis les 2 et 3 mars derniers, le ministre de la Défense, Hervé Morin, a évoqué la relation “à rénover” de Paris avec l’Otan au cours d’uune intervention au Center for Strategic and International Studies (CSIS) de Washington.

Etant donné que le retour de la France au sein de commandement militaire intégré de l’Alliance atlantique dépendait de la relance de la défense européenne, Hervé Morin a assuré que cette condition était désormais remplie, après avoir rappelé le bilan de la présidence française de l’Union européenne dans ce domaine.

Pour le ministre de la Défense, il s’agit de mettre un terme à une “situation paradoxale” qui fait que la France “participe à toutes les opérations militaires de l’Otan depuis 1995″ et qu’elle en est même “un acteur majeur” en tant que “quatrième pays contributeur” qui a eu, de plus, à exercer la responsabilité d’opérations majeures comme au Kosovo et en Afghanistan. Le ministre a également fait le constat que Paris ne siège actuellement pas “dans les structures qui lui permettraient de participer à la rédaction et à l’écriture du scénario”.

En outre, Hervé Morin a rappelé que l’indépendance de la France à l’égard de son allié américain” n’est “ni négociable ni discutable”, ce qui signifie que Paris entend garder une certaine marge de manoeuvre par rapport à la politique décidée à Washington. Ainsi, le ministre a souhaité que des officiers européens, et notamment français, soient nommés à “un certain nombre de commandements importants et stratégiques aujourd’hui détenus” par des Américains, ce qui serait la marque d’une “européenisation de l’Otan”.

Tout laisse donc à penser que la France reprendra la place qui était la sienne avant la décision du général de Gaulle de quitter le commandement militaire intégré de l’Alliance en 1966. L’annonce de la décision de ce retour pourrait se faire le 11 mars prochain, lors d’un colloque organisé par la Fondation de la Recherche Stratégique à l’Ecole Militaire et qui aura pour thème “La France, la défense européenne et l’Otan au 21e siècle”. Cet événement, auquel participera le président Sarkozy, doit avoir une importance majeure puisqu’il va bousculer l’agenda du Séminaire Interarmées des Grandes Ecoles Militaires (SIGEM), prévu de longue date.

Par ailleurs, le ministre de la Défense a également abordé le dossier afghan et la question du retrait des troupes de l’Otan. “Une fois que nous aurons redéfini notre conception globale en Afghanistan, liée à la contribution accrue des Américains, je crois que nous devrions définir certaines dates assez rapidement”, a ainsi déclaré Hervé Morin. “Et pourquoi pas, assez rapidement aussi, ne pas fixer une date qui pourrait annoncer le début du retrait des forces de l’Alliance.” s’est-il demandé.

Ce à quoi son homologue américain, Robert Gates, a répondu le lendemain. “Je pense qu’il est impossible de fixer une date pour laquelle on dirait de manière ferme que toutes les troupes sont retirées” a-t-il affirmé au cours d’une conférence de presse qui a permis à Hervé Morin de clarifier les propos qu’il avait tenus la veille.

“Nous devrions nous fixer des étapes intermédiaires, avec des objectifs clairement déterminés nous permettant de donner une perspective à l’opinion publique qu’un jour, nous serons amenés à nous retirer d’Afghanistan” a nuancé le ministre, en précisant que les critères qui devraient être pris en compte concernant la gouvernance et la formation des forces de sécurité afghanes. Sarkozy et l'Otan (Hervé Fell)

 En conclusion: Chirac avait laissé le gaullisme moribond, Sarkozy l'aura achevé avec l'indépendance de la France en prime !
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 15:07
Charles-de-Gaulle : une remontée en puissance "plus compliquée que prévue" Cdg_2

Après les quinze mois d'indisponibilité du Charles-de-Gaulle, le réentraînement des pilotes de l'aéronavale et du personnel de pont d'envol est "plus compliqué que prévu", reconnait-on à l'état-major de la Marine. Les porte-avions a repris ses activités aériennes en février dernier, après avoir été déclaré disponible le 4 décembre. Le Charles-de-Gaulle est resté immobilisé à quai pendant les quinze mois d'IPER (Immobilisation périodique pour entretien et réparation).

Décoller et surtout apponter sur un porte-avions est un exercice très difficile, qui nécessite un entraînement constant. Faute d'un second porte-avions, les pilotes n'ont pas pû s'entrainer in vivo pendant un an et demi. C'est très long, trop long sans doute et les récentes sorties à la mer ont montré que les personnels n'étaient pas encore revenues au niveau qui était le leur en juin 2007 - au moment au le Charles-de-Gaulle a débuté son IPER. Cela concerne aussi bien les pilotes, qui rencontrent des difficultés pour apponter que les personnels du pont d'envol, dont tous les automatismes ne sont pas encore revenus.

Résultat : la totalité des personnels ne sera vraiment requalifiée qu'en juin prochain. "A partir de cette date, nous pouvons repartir pour une durée illimitée. En février, au vu du nombre de pilotes, nous n'aurions pû assurer que trois semaines d'activité" assure-t-on dans la Marine, où l'on explique que la remontée en puissance est progressive.

Durant l'été, le Porte-avions devrait participer à des exercices visant à qualifier certains équipages au tir du nouveau missile ASMPA, qui fait partie de la dissuasion nucléaire. "Dans l'idéal", le Charles-de-Gaulle sera pleinement disponible en octobre prochain. Toutefois, en cas d'urgence, il pourrait être engagé dès aujourd'hui.

Que l'on le veuille ou non, il manque un deuxième porte aéronef à la marine française, c'est comme marcher sur un seul pied en clopinant
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 14:08
Accord de sortie de crise en Guadeloupe, le mouvement fait école à La Réunion et va faire tache d'huile dans les DOM-TOM, pourquoi pas en métropole ?

 

 

 

Lettre d'un Béké entrepreneur (info)

Blanc métropolitain, mais guadeloupéen depuis 1970 (j’avais 7 ans), ma scolarité : Anquetil, Raizet, Carnot puis Baimbridge pour le bac. Ensuite direction Lyon pour des études d’ingénieur et ensuite un 3eme cycle de management et Marseille ; puis 10 ans dans une PME marseillaise pour acquérir de l’expérience professionnelle.

En 1998, je suis revenu « au pays » pour créer une entreprise dans le domaine du tourisme et dans le secteur des nouvelles technologies. Ma motivation : « Prouver qu’il est possible de créer de la valeur en Guadeloupe, créer de l’emploi guadeloupéen, développer une entreprise dans les nouvelles technologies, et ne plus parler du tourisme antillais en terme de potentiel, mais en terme de richesse créée ». Aujourd’hui cette entreprise a développé un savoir faire unique au monde.

En 1999 j’ai obtenu le prix de l’entreprise innovante du Ministère de la Recherche (Ministre Monsieur Claude Allègre) parmi 3.000 candidats ; en Octobre 2008 le jury du magazine « Inter-Entreprises » me faisait l’honneur de m’élire manager Antilles-Guyane de l’année. Commentaire de Mr Arconte de la Direction du travail en Guadeloupe « je n’ai jamais lu un rapport de mes services aussi élogieux sur une entreprise guadeloupéenne ». Il faut dire qu’avec mes équipes, nous avons toujours été fier de porter haut les couleurs du tourisme antillais, de créer des emplois directs et indirects, et de créer de la richesse de la valeur ajoutée partagée par tous. Il faut dire que nous appliquons toute la convention collective des agents de voyages, et que les salaires de l’entreprise sont en moyenne 30% plus élevés que ceux de la métropole ; il faut dire que nous avons distribué au titre de l’exercice 2007 près de 70.000 euros de participation aux salariés…et pourtant nous allons mourir !

A cette date l’entreprise comptait 65 salariés à Saint-François, et en janvier 2009 nous avons réalisé 30% de croissance par rapport à l’an passé. Je m’apprêtais à embaucher 5 personnes de plus, à investir encore plus car le tourisme guadeloupéen repartait après 10 années de galère.

En 5 semaines nous avons annulé plus de 2.000 touristes en Guadeloupe et Martinique, nous avons remboursé plus d’1 million d’euros à nos clients, nous avons perdu plus de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires, plus de 500.000 euros de marge brute ; le nombre de clients nous sollicitant pour des séjours aux Antilles est passé de 700 par jour à moins de 200 jours. La haute saison touristique est désormais derrière nous, et nous abordons les ventes de la basse saison (de Mai à Septembre). Il est désormais certain qu’au-delà des pertes accumulées depuis 5 semaines, les 6 mois à venir seront catastrophiques ; non seulement l’entreprise ne s’en remettra pas, mais des centaines d’emplois vont être supprimés dans les hôtels, restaurant, loueurs de voitures, loueurs de bateaux, excursionnistes … (combien parmi les 12.000 salariés du tourisme ? il suffira de regarder les chiffres entre Mars et septembre prochain).

Alors cette semaine je m’apprête à licencier les 10 premiers salariés de l’entreprise, parmi eux les contrats de formation, professionnalisation, les CDD que nous aurions dû et pu embaucher si on nous avait laisser faire notre métier de créateur de valeur et de richesse. Je sais aussi que ce sont les 10 premiers et que je serais contraint de continuer pour préserver le reste, puis continuer …etc jusque la fin !

Oui je pleure, je pleure d’incompréhension fasse à un suicide collectif, je pleure de voir la classe politique locale muette, invisible face au désastre social qui s’annonce, face aux milliers de chômeurs qui vont grossir les rangs de l’ANPE et les bureaux des pleurs de leur collectivité. Je pleure de voir tous ces politiques venir donner des leçons. Madame Royale vous qui affirmez « …ne me dites pas que les entreprises ne peuvent pas augmenter les salaires de 200 euros ! » alors montrez nous l’exemple du haut de votre poste de Présidente de la Région Poitou Charente, « ne me dites pas que la Poitou Charente ne peut pas le faire ! » et d’ailleurs que toutes les régions socialistes de France nous montrent l’exemple puisque c’est si facile.

 

Votre inconséquence et démagogie récupératrice privent les guadeloupéens de la fierté de créer leur propre développement et générer leur propre richesse. Il est de la responsabilité du politique de légiférer sur la juste répartition de la richesse ! Cela passe par les textes de toutes natures (et il en existe de nombreux) , mais pas par les accusations généralisantes, infondées, irresponsables et par l’émotion à 2 euros.

Je pleure de voir que la seule façon que nous avons de distribuer de la richesse, c’est d’emprunter, c’est par la dette des collectivités locales, de l’état; dette dont nous allons ‘courageusement’ léguer à nos enfants.

Dans mon métier qu’est le tourisme, je rappelle que la Barbade, Etat indépendant située à 600 kilomètres de la Guadeloupe, étant 4 fois plus petite que la Guadeloupe, ayant 2 fois mois d’habitants, accueil chaque année 1,2 million de touristes générant 1,2 milliards de recettes par an !

La Guadeloupe accueillent à peine 400.000 touristes générant à peine 400 millions d’euros. Alors voilà 800 millions d’euros par an, qui sont ni des subventions, ni de la dette, ni de l’emprunt, ni du RMI, ni du RSA, ni « déchoukage » d’une communauté, ni de l’appauvrissement des entreprises, ni des bons sentiments, ni des « y a qu’à, faut qu’on ». Il s’agit de travail de réflexion, de compétence, d’ambition, de stratégie, de qualité, de management de motivation de salariés…. Mais face à cela nous offrons les carcans administratifs aussi bien de l’état que de la région, et le dogmatisme syndical.

 

Manifestation…

Au lieu de cela nous en Guadeloupe fermons des hôtels depuis 10 ans : (Anse de Rocher, Marissol, Kayé-Là, Domaine de Malendure, Petite Anse, Plantation sainte-Marthe, Callinago, Méridien/Kalenda, Hôtel Tropical, Royal Caraïbes, Village Raisin Clair, Le Hamak,…), et plus récemment pour des périodes provisoires ou définitives : Le Manganao, le Club Med, Pierre et Vacances !
Alors oui je pleure face aux licenciements que l’on m’oblige à faire alors que je pourrais créer des dizaines d’emplois et générer des dizaines de millions d’euros de richesse à distribuer, parce que les Hommes modernes (tous tant que nous sommes, chef d’entreprise, politiques, syndicalistes, journalistes, simples citoyens !) préférons la facilité de lieux communs au travail, à la compétence, au dialogue, à la réflexion, A 0 l’innovation !

Notre société est capable de créer ses nouvelles idoles en la personne de nos footballeurs multimillionnaires, mais jette « aux chiens » les entrepreneurs, créateurs de valeurs, de richesses, d’emploi alors qu’ils prennent des risques financiers pour eux et leur famille ; on les jette « aux chiens » avec une seule formule lapidaire « pwofitasyon ».

Messieurs les syndicalistes fonctionnaires, hommes et femmes politiques biens pensants, vous voulez distribuer de la richesse : or, vous la détruisez ; vous voulez moins de chômeurs, or vous les créés ; comment pourrais-je ne pas pleurer de colère, d’incompréhension et d’impuissance !

Je veux me battre pour créer de la richesse et je suis enchaîné, je veux me battre pour créer des emplois et je suis enchaîné, je veux me battre pour la Guadeloupe, mon pays « sé ten mwen .. . » aussi!), et l’on me suicide !

François BENARD
Nouvelles Antilles
Manager Antilles Guyane 2008

Le préfet Nicolas Desforges (g) et Elie Domota signent la fin de la grève en Guadeloupe le 4 mars 2009 à Pointe-à-Pitre
© 2009 AFP (Julien Tack)
La Guadeloupe a signé un accord de sortie de crise après 44 jours de grève générale paralysante, mais La Réunion lui a aussitôt emboîté le pas avec l'annonce du lancement mardi d'une grève reconductible, la Martinique poursuivant ses laborieuses négociations

La Guadeloupe a signé un accord de sortie de crise après 44 jours de grève générale paralysante, mais La Réunion lui a aussitôt emboîté le pas avec l'annonce du lancement mardi d'une grève reconductible, la Martinique poursuivant ses laborieuses négociations

En Guadeloupe, Elie Domota, dirigeant emblématique du collectif LKP qui menait la grève générale, a signé dans la nuit de mercredi à jeudi un accord de fin de conflit appelant "à la reprise de l'activité normale".

Ce texte, extrêmement détaillé, compte 165 articles aussi bien sur le prix de la baguette, l'embauche d'enseignants ou l'octroi de billets d'avions à prix réduits. Il récapitule les avancées obtenues sur les 146 revendications initiales du LKP en faveur du pouvoir d'achat.

L'accord "Jacques Bino" prévoyant une augmentation de 200 euros des bas salaires lui est annexé.

Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Yves Jégo s'est réjoui de cette "sortie de crise" tout comme le préfet Nicolas Desforges qui a appelé la Guadeloupe à mettre "les bouchées doubles" pour se remettre de la grève.

Des Guadeloupéens fêtent la signature de l'accord le 4 mars à Pointe-à-Pitre
© 2009 AFP (Julien Tack)
Elie Domota a appelé ses troupes "à rester mobilisées et à continuer à se battre" pour étendre "dans toutes les entreprises de Guadeloupe" les hausses de salaire.

Mais le LKP n'entend pas pour autant baisser les bras. Aussitôt l'accord signé, Elie Domota a appelé ses troupes "à rester mobilisées et à continuer à se battre" pour étendre "dans toutes les entreprises de Guadeloupe" les hausses de salaire.

La Guadeloupe sort de la crise. Un accord appelle à la reprise du travail. Durée: 1min18
© 2009 AFP

Il s'en est pris au Medef qui n'a pas signé l'accord Bino estimant que l'organisation patronale était "en train d'imploser".

En Martinique, en grève générale depuis un mois, l'heure était plutôt au statu quo avec des négociations laborieuses. Mercredi soir, la plupart des magasins étaient fermés et les barrages paralysaient toujours l'activité économique.

Une entreprise de matériaux de construction s'est mise en "lockout", autrement dit une fermeture volontaire entraînant une suspension des contrats de travail des salariés,

Mais l'évènement du jour s'est produit à plusieurs milliers de kilomètres de distance, à La Réunion, où le mouvement guadeloupéen est en passe de faire école.

Un appel à la grève générale à partir de mardi prochain a été lancé par un collectif, le Cpsar, rassemblant une quarantaine d'organisations, de syndicats et de partis politiques de gauche, à l'issue de deux manifestations à Saint-Denis et Saint-Pierre, qui ont rassemblé entre 12.000 (préfecture) et 35.000 personnes (organisateurs).

Comme aux Antilles, la principale revendication porte sur une hausse de 200 euros nets des bas salaires.

A Paris, tandis que le ministre du Budget Eric Woerth a souhaité que "le dialogue social puisse renaître" dans les DOM chiffrant entre 200 et 250 euros le coût des mesures en leur faveur en 2009, l'extrême-gauche s'est réjoui de la "victoire" du mouvement social guadeloupéen espérant qu'il puisse faire tâche d'huile.

Le PCF a parlé de "brêche ouverte" tandis la porte-parole de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud a jugé que les Guadeloupéens avaient "montré la voie à suivre" à La Réunion, mais aussi en métropole.

A l'unisson Max Evarist, secrétaire général de FO Guadeloupe, a appelé sur France Inter la métropole à embrayer sur les DOM à l'occasion de la journée d'action du 19 mars. "L'idéal, a-t-il dit, serait de faire une grève générale, car faire des grèves à saute moutons comme ils font en métropole, ça ne sert pas à grand chose".

Dans tous les cas, merci aux contribuables...! Espérons que la solution "concédée" ne soit pas le naufrage économique et social des Antilles françaises et des DOM TOM, à suivre !
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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 20:49

Objet : dockers en martinique ! bonne lecture !






                  

                Objet : La vie de nabab des dockers de
Fort-de-France
                >
                >

                A mes amis Martiniquais :
                > >
                > > Un exemple avec les dockers de FDF.
                > >
                > > La vie de nabab des dockers de
Fort-de-France laquelle contribue à rendre la vie chère à la Martinique
                > >
                > > LExpansion.com <http://lexpansion.com/>

                > >
                > > Ils contrôlent l'unique port de la
Martinique et ont un salaire moyen de 6000 euros par mois.
                > >
                > > Quel est le seul parking de la
Martinique où l'on ne fait pas la différence entre les voitures de la
direction et celles des salariés ? Réponse : celui du port de
Fort-de-France. Si cette boutade fait sourire les Martiniquais, c'est
qu'elle a du vrai. Un simple coup d'œil au parking en question le confirme
d'ailleurs aisément : on dirait un showroom de 4X4 rutilants !
                > >
                > > Rien d'étonnant à cela : les 130 dockers
du port de Fort-de-France sont la corporation la mieux payée de l'île. Leurs
salaires, à la fois décriés et enviés, sont en effet hors normes. Ils
oscillent entre 4 000 et 9 000 euros par mois pour 35 heures de travail par
semaine. Soit nettement plus que le salaire moyen d'un docker de la
métropole (3 000 à 3 500 euros).
                > >
                > > L'explication est très simple : les
dockers contrôlent le poumon économique de la Martinique. « En dehors de
quelques produits agroalimentaires, l'essentiel de ce qui est consommé sur
l'île transite par le port de Fort-de-France, le seul du département »,
souligne Charles Apanon, le directeur de l'IEDOM en Martinique, la « banque
centrale déléguée » à l'outre-mer. Les dockers le savent et ils en usent et
en abusent. Les blocages quasi quotidiens de l'année 2003 ont certes
disparu. Mais le trafic n'est jamais à l'abri de mouvements intempestifs. En
mars, les portiqueurs ont débrayé pendant quinze jours pour demander une
augmentation de… 1 200 euros par mois ! Pourtant, leur salaire mensuel moyen
avoisine déjà 5 500 euros.
                > >
                > > La tactique est payante. La rémunération
des dockers a doublé depuis la fin des années 90. « Comme la banane, le
principal produit d'exportation du port, est une denrée très périssable, les
dockers ont un énorme pouvoir de nuisance », insiste Jean-Charles Cren,
président du syndicat des manutentionnaires du port de Fort-de-France. Il
leur suffit de croiser les bras pendant quelques jours pour mettre en péril
toute la filière bananière qui fait vivre près d'un salarié martiniquais sur
cinq. Résultat : les revendications salariales des dockers sont sans limite
et si on les refuse, c'est le blocage assuré. Dans ce cas, c'est toute
l'économie de l'île qui est grippée au bout de quelques jours. Les
organisations patronales sont particulièrement inquiètes. « A cause de la
surrémunération des dockers, nous avons le port le plus cher du monde ! »,
insiste Patrick Lecurieux-Durival, président du Medef martiniquais. Or,
dit-il, « on ne peut pas être en position de monopole et ne pas avoir de
service minimum ».
                > >
                > > Un discours auquel reste insensible
José-Jean Baptiste, le patron des dockers, surnommé « le dictateur ». Il a
d'ailleurs été publiquement dénoncé au printemps 2005 par un autre
syndicaliste. Marc Pulvar (décédé), le patron de la Centrale syndicale des
travailleurs martiniquais (CSTM, gauche indépendantiste) n'a pas hésité à
parler de la « mafia des dockers », soulignant notamment qu'un tiers d'entre
eux font partie de la même famille élargie ; ils sont en effet recrutés
parmi les enfants, les frères ou les cousins.
                > >
                > > Dès qu'un conflit se profile sur le
port, les politiques restent muets. Au nom de la préservation de la paix
sociale, des augmentations de salaires sont régulièrement accordées. « Mais
quand on fait ça depuis 20 ans, on arrive à des coûts de manutention
surréalistes », s'inquiète Jean-Charles Cren. Du coup, regrette-t-il, « 130
personnes vivent sur un petit nuage et prennent l'île en otage ».
                > >
                > > Yves-Michel Riols, envoyé spécial à
Fort-de-France
Les négociations sur une hausse des salaires en Martinique ont à nouveau achoppé dans la nuit de samedi à dimanche sur place. L'État, les collectivités, le patronat et les syndicats se sont donné rendez-vous lundi.

Fort-de-France, dont le centre était toujours quadrillé par les forces de sécurité, a connu une nuit calme qui n'a pourtant pas permis aux parties de s'entendre lors de ce nouveau round de treize heures de discussions. "Rendez-vous lundi à 15 heures (heure locale, NDLR)", a indiqué le préfet Ange Mancini, après une dernière séance plénière infructueuse.

"Aujourd'hui, nous avons obtenu que les employeurs, la préfecture et les collectivités s'engagent sur 200 euros nets mensuels pour les bas salaires jusqu'à 1,4 smic, mais notre revendication, c'est 250 euros. Il reste 50 euros à négocier", a déclaré à la presse Ghislaine Joachim-Arnaud (CGTM), membre du Collectif du 5 février. "La grève continue, nous appelons les travailleurs, chômeurs, retraités, jeunes à être présents lundi matin à la Maison des syndicats", a-t-elle ajouté, reconnaissant qu'il "aurait été préférable de trouver une issue dans de meilleurs délais".

50 euros de plus

Les organisations patronales ont dénoncé l'attitude du collectif, qui avait travaillé toute la journée et une partie de la nuit sur la base de 200 euros, et qui "a sorti tel un lapin de son chapeau : 50 euros de plus", selon l'expression du président de la Chambre d'agriculture, Guy Ovide-Étienne. "On a frôlé l'accord", a regretté de son côté Claude Lise, sénateur (app-PS) et président du conseil général de Martinique, qui a joué avec son homologue de la Région Alfred Marie-Jeanne les médiateurs entre patronat et syndicats. "Chaque fois qu'on approche d'un accord, de part et d'autre des gens remettent des éléments qui compliquent (la négociation), qui font de la surenchère". Claude Lise s'est dit "très inquiet" de ce nouvel échec, s'interrogeant sur l'éventualité de nouvelles "tensions" la semaine prochaine après la flambée de violence mardi et mercredi soir. "Et la crise qui perdure va entraîner une véritable catastrophe économique".

À plusieurs reprises, des textes portant la mention "accord-cadre" ont circulé. Les séances plénières, animées par le préfet Mancini, ont régulièrement été interrompues pour des conciliabules. Des syndicalistes sont descendus quelques fois informer les dizaines de manifestants qui attendaient devant les grilles de la préfecture, scandant par intermittence "Négociez !" au mégaphone.


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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 09:25

Petit coup de gueule contre la désinformation des médias en métropole.

 


Sous le couvert de la vie chère et autres voici le slogan scandé pas les manifestants antillais.


En quatre semaines de grève générale, le syndicaliste Élie Domota s'est métamorphosé en leader d'un mouvement qui s'est durci ces derniers jours en Guadeloupe.


LA GWADELOUP EST A NOU,

LA GWADELOUP EST PA TA YO (...) !!!!

Petite traduction : la Guadeloupe est à nous, la Guadeloupe est pas à vous ; pas besoin de traduction pour savoir qui sont le "nous " et qui sont le "vous" et pour comprendre le climat de tension.

Il faudrait aussi arrêter de « victimiser » les manifestants qui sont tout de même à l’origine de la grève et les instigateurs des violences (coup de feu, passage à tabacs, intimidations, racisme). L' Etat de la société Guadeloupéenne est le fait des Guadeloupéens , pas des métropolitains qui, pour leur grande majorité, ne sont que de passage.

 

 

 

Pour votre simple information, voici quelques élements de fait, que se cache bien de vous dire les syndicalistes Guadeloupéens.

 

-- En guadeloupe, les entrepreneurs ont droit à la Défiscalisation : - 35 % de tout ce qu'ils achètent pour le compte d'une société. Ces 35 % sont payés par L' Etat, donc vos impôts.

-- En Guadeloupe, vous avez possibilté de contracter un crédit si vous êtes Rmiste.

-- Le parc automobile est l'un des plus récent de france. La concession BMW de Guadeloupe a été en 2006 la 1° en Europe pour le nombre de voiture vendue. Les vendeurs ont été reçus à la Munich pour être récompénsés. Pour info la BMW la moins chère vaut près de 27 000 euros. Avez-vous une voiture de ce prix là??? Pas nous en tout cas.

-- Les routes sont en meilleur état qu'on pense en Guadeloupe, mais le nombre considérable de gros pick-up et autres 4X4 à 35 000 euros laisse à penser le contraire

-- Les syndicalistes clament haut et fort que la Guadeloupe est sinistrée par le chômage, mais si les entrepreneurs Guadeloupéennes commençaient à déclarer leurs employés et payer ainsi les charges salariales, le chiffre du chômage baisserait considérablement. Ily a du travail en Guadeloupe mais la plupart sont enregistrés comme chômeurs ou Rmistes et « jobbent » à côté.

-- La guadeloupe est sale par le fait des Guadeloupéens. La Pâques est la plus importante fête de l'année. Toute la Guadeloupe se retrouve pendant 3 à 4 jours sur toutes les plages de l' île. Résultat: des semaines pour les nettoyer. Sont laissés sur le sable ou même dans l'eau  gamelles, vieux frigo, sacs poubelles, vieux canapés, télés, tables, etc...

-- Les constructions illicites sont légions en Guadeloupe.  Pas de cadastre, donc pas d' impôt foncier ... malins les gars !!!!

 

 

-- En ce moment , il n'y a plus aucune revendication sociale ou salariale, les slogans sont orientés sur la lutte des noirs contre les blancs. Allez sur dailymotion, tapez « elie domota » dans la recherche et écoutez les menaces de mort qu'il profèrent à la télé contre ceux qui s' opposeraient à ces camarades syndicalites.

-- La plupart des syndicalistes qui mènent le mouvement et les actions coup de poing sont fonctionnaires d' Etat et/ou territoriaux. Ils bloquent une économie certes fragile car insulaire, maiseux ils ne risquent nullement de perdre leur emploi. Ils revendiquent une hausse du pouvoir d' achat : leur méthode: asphixié l' économie de l' île pour contraindre les intervenants à céder. Ca laisse rêveur sur leur vision de la vie...

Pour avoir plus d' argent, détruire son outil de travail... qu'est-ce qu'ils sont drôles !!!!!!!

-- Ces mêmes syndicalistes, qui menacent les gérants de stations services pour les faire fermer, se présentent aux stations réquisitionnées pour avoir de l'essence car leur emploi leur permet de percevoir de l'essence. 

-- Lors des mouvements de décembre 2008 relatifs au prix de l'essence, les barragistes refusaient de laisser passer les infirmières métroplitaines qui se rendaient à leur hôpital. En revanche, ils laissaient passer le président de la société Miss Guadeloupe Conquest car il devait se rendre à une émission à deux balles sur Canal 10 (chaîne Locale). Le pire dans tout cela c'est qu'il s'en est vanté d' avoir pu passer tous les barrages  juste par le fait qu'il dirige un comité de Miss guadeloupéennes... C'est sûr qu'entre la santé de leur « peuple » et les courbes de leurs « Miss », le choix est vite fait.

-- La guadeloupe est le 2° département le plus criminogène de France (tous départements confondus). Si vous voulez savoir qui commet les viols, meurtres, et autres crimes, ne cherchez pas, ce sont des Guadeloupéens pas les « blancs ».

-- Sur 35 communes gérées toutes par des Guadeloupéens, sans intervention des méchants blancs, près d'une trentaine sont sous tutelle de la cours de comptes en raison des déficites abyssaux. Pour exemple, la commune de POINTE NOIRE (7500 hbts) a eu, à sa plus belle époque, près de 350 employés communaux tous services confondus. Je vous laisse imaginer ce qu'il devait en être pour les communes de 25 000 ou 40 000 hbts.

-- A DESHAIES, il existe un individu qui depuis 2007 est salarié à ne rien faire car étant chauffeur de camion-poubelle pour la commune, et cette fonction n'existant plus car reprise par une boîte privée, il a été mis près de deux ans à lui retrouver une nouvelle fonction communale.

-- Le collectif s' appelle « Lyannaj Font Profytasion ». Pour une fois ils ont bien choisi leurs mots , car la «profitation » ils connaissent ça sur le bout des doigts.

 

 

 

Merci de transmettre.


Bonjour Jacques-Daniel,

 

Je viens de lire ton dernier mail. Il recoupe parfaitement mes autres informations. La situation se dégrade outre-mer, et je connais bien ce problème pour l’avoir vécu professionnellement. Les quelques mesures prévues ne changeront rien à la gabegie générale. Ils voudront de toute façon obtenir davantage ou auront des exigences impossibles à satisfaire. Le pire est donc devant nous, sachant que tout cela préfigure ce qui va se passer en métropole. Ce qui est incroyable en effet, c’est qu’ils sont parvenus  à « embobiner » les médias et autres biens pensants, ce que Lénine appelait « les idiots utiles »… l’extrême-gauche a réussi son coup !

 

Cette situation est intéressante, car c’est dans la tempête que se révèle le vrai caractère du Capitaine… Mais est-ce que nous avons un bon Capitaine pour nous sortir de ce guêpier ?…

 

Amicalement.

 

GN

 

PS : je te fais parvenir une lettre qui m’a été retransmis par une source fiable. Comme il faut s’y attendre, les métro.  commencent à être en danger. A quand la valise ou le cercueil ? Cher ami,

Vous suivez, j’en suis certain, l’actualité guadeloupéenne.
Cependant en saisissez-vous toute la dimension dramatique ?

Ce qui, hier, n’était qu’un racisme verbal du fait de quelques esprits enclin à la haine est, à l’occasion de ces événements sociaux, devenu un profond sentiment de rejet, de revanche envers « les blancs » et plus précisément les « métropolitains ».

Vivant en Guadeloupe depuis huit ans, marié à une guadeloupéenne « noire » depuis bientôt 16 ans et ayant avec elle 2 enfants, je me sentais, malgré le racisme quotidien, parfaitement en sécurité dans ce département français d’Amérique. Aujourd’hui malheureusement ce sont des menaces physiques sur nos personnes et nos biens qui planent au dessus de nos têtes.

Mon individualité est aujourd’hui niée et la société guadeloupéenne me pousse aujourd’hui à choisir un « camp » défini par ma seule couleur de peau.

«Tu» n’existe plus il a été remplacé par « vous les blancs » dans cette dérive verbale le « je » n’existera bientôt plus… Il est progressivement remplacé par un « nous » ethnique et globalisant. Des amis antillais « noirs » nous demandent de nous mettre à l’abri « vous les blancs » car les exactions sont de plus en plus ciblées contre « nous » et l’on murmure dans les foyers qu’il faut se débarrasser des « métros ».

Bien que je répugne à employer ce « nous » faussement identitaire je n’ai d’autre choix que de vous demander de ne pas nous abandonner et de venir à notre secours et, à défaut de rétablir la paix sociale, d’assurer notre sécurité. Catalogués « métropolitains » ou « blancs » nous nous sentons comme des expatriés dans un pays prêt à régler ses comptes avec l’histoire et la couleur de peau.

Je vous demande donc solennellement de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que l’Etat français assure la sécurité de ses citoyens noirs et blancs en Guadeloupe et cela afin que la haine ne renvoie pas blancs et noirs dos à dos vers un sanglant duel.

J’ai cette nuit perdu un ami tué par balle : Jacques BINO. Victime « noire » de la haine contre les « blancs ». Je peux témoigner, comme ami, qu’il était l’une des personne les plus pacifiques que j’ai eu l’honneur de connaitre. Jamais ses convictions syndicales et politiques ne l’ont poussé à exprimer la moindre parole malveillante. Il est la première victime innocente de la profonde haine qui malheureusement anime de plus en plus d’habitants de la Guadeloupe

Si pour Jacques BINO il est trop tard…Pour tous les autres …INTERVENEZ !

Votre ami et dévoué…

XXX 'l(l'anonimat pour protéger cet homme !)

Poignant, réagissez. vite, faites suivre..!


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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 18:55

L’éloge d’un général américain aux militaires français

23 février 2009 – 15:48

Alors qu’il n’est pas question “pour le moment” de renforcer le contingent français en Afghanistan, même si les état-majors s’y préparent, et que le président des Etats-Unis, Barack Obama, vient de décider d’y envoyer 17.000 soldats supplémentaires, le commandant du Regional Command East (RC-E), général américain Jeffrey J. Schloesser, apprécie énormément le travail qu’accomplissent les 700 militaires tricolores déployés depuis l’été 2008 en Kapisa.

Depuis août dernier, et selon l’officier américain, “quelque 22 chefs de l’insurrection ont été capturés ou éliminés de puis août dans la région lors d’opérations françaises conduites parfois avec des forces spéciales d’autres n’ations.” Cette efficacité lui a fait dire que “sans la participation des Français, nous ne pourrions pas mener à bien notre mission.”

“Les unités qui sont venues ici sont bien entraînées, bien équipées, elles ont un solide savoir-faire, de l’enthousiasme et produisent un effet significatif sur le terrain” a encore estimé le général Schloesser. Du coup, le commandant du RC-E serait ravi de pouvoir en disposer davantage. “J’accueillerais volontiers des troupes françaises supplémentaires” a-t-il ainsi déclaré.

“J’ai plus de 130 hélicoptères ici, ça peut paraître satisfaisant mais la zone fait 700 km sur 700 km” a encore expliqué le général Schloesser. D’où sont souhait d’accueillir “à tout moment” non seulement des hélicoptères français qui pourraient être basés à Bagram ou à Kaboul, mais aussi des forces spéciales et des drones. Selon lui, ces avions pilotés à distance “jouent un rôle considérable dans la contre-insurrection” dans une zone de combats “la plus difficile” qu’il ait connue en 32 ans de service.

Quoi qu’il en soit, la pression sur le gouvernement français pour qu’il accepte de renforcer son dispositif militaire en Afghanistan risque d’être forte, surtout à l’approche du prochain sommet de l’Otan qui se tiendra début avril et où la France devrait officiellement annoncer son retour au sein du commandement militaire intégré de l’Alliance. Le président américain n’a d’ailleurs pas caché son intention de convaincre les alliés des Etats-Unis d’augmenter leur participation militaire après l’élaboration d’une nouvelle stratégie pour l’Afghanistan qui sera rendue publique d’ici au mois de mars.

“Le développement d’un véritable partenariat entre les forces françaises, d’une part et les autres forces de l’Isaf, les troupes américaines et afghanes de l’autre, sont un magnifique exemple de ce qui peut être fait en Afghanistan” a par ailleurs estimé le général Schloesser. “J’espère que ceux qui iront au sommet réflèteront ce qui se passe ici” a-t-il affirmé. Ce qui est une façon habile de dire que les Etats-Unis compteront avant tout sur la France pour fournir les renforts nécessaires pour tenter de stabiliser enfin un pays qui est en guerre depuis près de 30 ans.

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