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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 16:38
Il y en a marre de ces profs qui ne veullent pas  évoluer ! Les réformes proposées sont une chance exceptionnelle de faire évoluer nos universités ! Nous voulons des chercheurs qui cherchent et trouvent ! Que leurs savoirs et leurs énergies soient positives et compétitives ! L'université française doit ressembler aux grandes universités européennes en plein développement et être compétitives avec les grandes universités américaines !
Stop le train train, croire et oser !
Pour une fois, je soutiens le gouvernement !

03/02/2009

L'école bouillonne ce mardi à Toulouse

ÉDUCATION. Grève «illimitée et active» à l’université du Mirail. Mais ce sont les enseignants cette fois qui lancent le mot d’ordre au motif que «l’université n’est pas une entreprise, le savoir n’est pas une marchandise».

L’assemblée générale des étudiants de Lettres et Sciences humaines dira ce mardi à partir de midi s’ils embrayent sur ce débrayage.

Les élèves-instituteurs de l’IUFM défileront à partir de 18 h au rythme d’une «marche funèbre». Jusqu’au Capitole où sera mise en scène «la grande braderie de l’Éducation nationale». Retour prévu vers 22 h avenue de Muret pour une occupation de l’IUFM.

Les parents d’élèves de 80 écoles primaires toulousaines convergeront à partir de 19 h vers le centre ville dans une parodie de «descente aux flambeaux». Le collectif “Sauvons l’école” explique qu’il s’agit «d’éclairer la population sur l’avenir sombre de l’école publique».

LibéTlse 
Motions votées par la coordination Nationale des Universités réunie en Sorbonne le 2 février
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article166

    Mouvement Social:  Et maintenant par Jean Lévy
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article164

    Internationalisme et luttes de libération: Mehdi Ben Barka et la Tricontinentale par René Gallissot
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article163

    Effacez le nom de mon grand-père à Yad Vashem Par Jean-Moïse Braitberg
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article165

    CNRS, INSERM, Universités et journée du 29 janvier
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article162

    La création de l'Union-Atlantique se précise ( Canard Républicain )
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article156


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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 07:53
Le patron de la police de la Manche muté comme son préfet

 

 

 

 

Le préfet de la Manche Jean Charbonniaud et le commissaire divisionnaire Philippe Bourgade, le 12 janvier 2009 à Saint-Lô
© 2009 AFP (Jean-Paul Barbier)
Le préfet de la Manche Jean Charbonniaud et le commissaire divisionnaire Philippe Bourgade, le 12 janvier 2009 à Saint-Lô

Le directeur de la police de la Manche a annoncé jeudi à l'AFP sa mutation, ce qui, selon des sources proches de la préfecture, peut être considéré comme la conséquence du mécontentement du président de la République ayant entendu des manifestants le siffler à Saint-Lô le 12 janvier.

"Mon directeur central m'a appelé hier soir pour me dire qu'il fallait que je sois remplacé, que je choisisse une autre affectation", a expliqué le directeur départemental de la sécurité publique de la Manche Philippe Bourgade qui ne sait pas encore où il va postuler.

Une source proche de la préfecture de la Manche qui a requis l'anonymat a indiqué à l'AFP que cette "mutation" avait, comme celle du préfet Jean Charbonniaud annoncée mercredi, un "lien" avec la visite du président organisée à cette occasion.

"Qu'est-ce qui s'est passé de grave ? Pas grand chose, si ce n'est que le président a entendu les manifestants le siffler. Il aurait fallu plus d'effectifs pour les maintenir plus loin" du président, alors que les manifestants considéraient déjà les effectifs des forces de l'ordre comme de la "provocation", a déclaré M. Bourgade.

"Je n'ai pas à rougir de ce qui s'est passé", a conclu le policier âgé de 59 ans arrivé en septembre 2007 à Saint-Lô.

Dans un classement établi par Le Figaro et publié en juin 2008 Saint-Lô était arrivé en tête du palmarès de l'efficacité de la police en France (hors Paris), avec 27,4 faits élucidés par policier, soit plus du double de la moyenne nationale.

Le préfet de la Manche Jean Charbonniaud, ancien chef de cabinet de Dominique de Villepin, a été muté mercredi par le conseil des ministres sept mois seulement après sa prise de fonction dans la Manche.

Des élus UMP et PS de Normandie, et le président du MoDem François Bayrou ont dénoncé une "sanction" liée à la manifestation qui avait eu lieu dans la ville le jour de la visite de Nicolas Sarkozy. Le président de la République avait été "très énervé" d'entendre les manifestants le siffler, selon le député UMP de la Manche Philippe Gosselin

Décidemment il se prend pour César notre président et cela devient dangereux, après les manifestations d'hier, va-t'il faire muter tous les préfets et directeurs de police départementales suite aux manifestations d'hier !

Manifmalinf1 
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 18:17
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Attendus depuis des mois, les premiers VAB-TOP, c'est à dire équipés de tourelleaux téléopérés, sont en route pour l'Afghanistan. Six sont déjà arrivés sur le théâtre à bord des gros Antonov de location. Une vingtaine seront convoyés ainsi chaque mois jusqu'en mars, puisque les militaires français doivent recevoir soixante de ses véhicules. Le tourelleau téléopéré, fabriqué par le norvégien Kongsberg, permet d'utiliser la mitrailleuse de 12,7 mm depuis l'intérieur du véhicule, c'est-à-dire à l'abri. Jusqu'à présent, son servant - le "gunner" comme disent les gars sur place - était exposé en tourelle. L'installation des 60 premiers TOP a couté 20 millions d'euros, soit plus de 300.000 euros à l'unité. (Photo armée de terre)

 Secret Défense Libération JD Merchet

Plusieurs réflexions sont en cours à l’EMAT pour équiper les forces françaises engagées en Afghanistan de véhicules blindés offrant une très haute résistance aux IED. Dévoilée en exclusivité par TTU, l’offre des 100 MRAP RG-31 mis à disposition par les Américains suscite un débat au sein de l’armée de terre. A priori intéressée, l’armée française devrait accepter le prêt de quelques véhicules, loin de la centaine généreusement proposée. L’objectif est de profiter de véhicules type MRAP (Mine Resitant Ambush Protected) pour accompagner les cinq véhicules Buffalo, ouvreurs d’itinéraires et les systèmes de contre-minage Souvim (deux MRAP accompagnent un Buffalo). Une mission aujourd’hui réalisée par les VAB Génie.

Or, grâce au “plan de relance” du ministère de la Défense annoncé en décembre, l’armée de terre va pouvoir s’offrir une quinzaine de véhicules Aravis, développés par Nexter. L’Aravis, dévoilé si mystérieusement par Nexter durant le dernier Salon Eurosatory (un triple laisser-passer était nécessaire !), devrait être commandé dans les tout prochains mois. Dix véhicules pourraient partir en fin d’année pour le théâtre afghan afin de reconnaître l’itinéraire des Buffalo américains (arrivés en Kapissa). Les cinq derniers seraient attendus en 2010. Le contrat serait d’une valeur de 15 millions d’euros (soit 1 million d’euros par véhicule).

Développé sur fonds propres par Nexter, ce véhicule est basé sur le concept de la “cellule de survie”. En clair, offrir une bulle de protection pour préserver l’équipage. Les spécialistes assurent que l’Aravis est, aujourd’hui, le seul véhicule sur le marché offrant une protection de niveau 4 stanag Otan, et ce sur l’ensemble de la plateforme (y compris les vitres, qui font l’objet d’un contrat confidentiel entre Nexter et Sully, une filiale de Saint-Gobain). A noter que l’Aravis sera doté de la tourelle téléopérée Kongsberg Protector, à l’instar des 60 VAB en cours de déploiement en Afghanistan.

La très haute résistance aux IED a été testée par la DGA (50 kg de TNT), et la partie mobilité a fait l’objet d’essais aux Emirats, il y a quelques mois. Reste que certaines voix s’élèvent pour critiquer les capacités de franchissement et de vitesse du véhicule. Basé sur un châssis allemand de camion Mercedes Unimog, le rapport poids/puissance notamment serait trop juste. Un problème révélé par l’armée tchèque, qui est en négociation avec KMW pour améliorer la mobilité du blindé Dingo 2, basé sur le même châssis que l’Aravis.

Quoi qu’il en soit, pour Nexter, l’affaire est prometteuse. Car ce contrat lance commercialement son nouveau véhicule, à la fois dans l’armée française (une fois le véhicule en service, des commandes ultérieures seront facilitées), mais aussi à l’export, l’Aravis ayant désormais le label “french army” et bientôt “combat proven”. Reste qu’un micro-parc de 15 véhicules pourrait devenir un casse-tête coûteux en terme de maintien en condition opérationnelle. Et l’armée française a aujourd’hui tendance à multiplier ces micro-parcs. A priori, pas de problème dans l’immédiat pour le Buffalo, car le soutien repose sur le Marine Corps. Mais, sur le long terme, ces mini-commandes de véhicules s’expliquent aussi par le contexte afghan. Elles pourraient s’éteindre en même temps que la mission...

Ces “ultra-blindés” ne remettent pas en question l’étude d’achat de véhicules moins blindés, de niveau 2 (type Bushmaster...), qui pourraient aussi faire l’objet d’une acquisition dans le cadre d’autres besoins (porteur polyvalent terrestre...). Au final peut-être coûteux, ces véhicules seront les bienvenus pour les forces françaises. Les attaques d’IED se sont dernièrement multipliées en Afghanistan, avec, par chance, peu de dommages humains.

 

01/02/2009

"Assaut" avec les tringlots d'Afghanistan

Trm On dira jamais assez l'importance de la logistique, et donc de l'arme du Train, dans toutes les opérations. Le reporter Yves Debay et son mensuel "Assaut" ne l'oublie pas. Retour d'Afghanistan, il leur consacre un article de huit pages, très illustrées, dans son dernier numéro.

Jadis, le Train était une arme de l'arrière, mais avec la disparition de la notion même de front, l'arrière a disparu et tout le monde est désormais à l'avant, exposé aux frappes de l'ennemi. Les militaires du Train, les "tringlots", comme les autres. Peut-être même plus que les autres d'ailleurs, car les convois logistiques constituent une cible de choix, d'autant qu'ils sont moins armés et moins protégés que leurs camarades des armes de mêlée. D'où un durcissement en cours du Train, qu'illustre l'article d'Yves Debay.

En Afghanistan, un convoi type se compose de quatre à sept camions VTL ou TR 10.000 (photo), et parfois des camions civils afghans. Pour les accompagner et les protéger, pas moins d'une dixaine de VAB ! Des VAB d'escorte, armés par les "circulateurs" ou les fantassins du Batfra, un VAB Bromure de brouillage contre les IED, un VAB sanitaire, un VAB canon de 20, un VAB de commandement, un VAb pour l'appui aérien, avec des commandos de l'air (CPA 20) et un camion de dépannage. Il n'y a si longtemps, les circulateurs se déplacaient en P4 et en moto... En complément, on pourra lire ici Train Magazine, édité par les Ecoles de la logistique et du train, qui décrit bien une Arme en pleine évolution.

Reste que les chauffeurs des poids lourds sont encore très mal protégés puisque leurs cabines ne sont pas blindées. Ils utilisent d'ailleurs leurs gilets pare-balles en guise de protection sur les portières... C'est promis : les premiers camions à cabine blindées doivent arriver en Afghanistan cette année.

Assaut n°37, 6,5 euros, en vente chez les marchands de journaux

 

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 10:17



Malgré les protestations, cinq élus de la majorité dont le maire, Claude Raynal, siégeront désormais.

La liste Raynal a obtenu 30 voix contre 4 à l'opposition et une abstention. Photo DDM, C.L.
La liste Raynal a obtenu 30 voix contre 4 à l'opposition et une abstention. Photo DDM, C.L.
http://memorix.sdv.fr/5c/www.ladepeche.fr/infoslocales/Haute-Garonne_articles/1303352220/Position1/default/empty.gif/63333564363632333438623738346130?

Les conseillers municipaux tournefeuillais devaient choisir cinq représentants issus d'une même liste. « Est-ce qu'une liste doit comporter cinq noms ? (Ndlr : Il n'y a que quatre élus d'opposition) » a interrogé à dessein Patrick Beissel. « Non, dans ce cas vous ne pourriez pas en présenter », s'est-il vu répondre avant d'enchaîner : « Est-ce qu'une même personne peut apparaître sur deux listes car nous avions l'intention de présenter une liste avec le premier magistrat de la ville car ça nous semble normal. »

De quoi amuser l'intéressé : « Vous me rappelez la minute du professeur Cyclopède qui avait ce type d'humour décalé ! Non, je ne suis pas candidat sur votre liste… tout en appréciant la proposition. »

Et les élus de l'opposition d'expliquer leur manœuvre : « C'est pour nous une manière de dénoncer cette élection car, même si nous avions fait 49,99 % des voix, nous n'aurions aucun élu. »

« Eh non… », « Eh si… », « Eh non… », « Eh si… »… face à face le maire et son conseiller municipal sont restés campés sur leurs positions.

À l'issue du conseil, Patrick Aubin expliquait pour les quatre élus de l'opposition : « C'est la première fois en France qu'une communauté urbaine fait le choix de donner à une ville-centre, majoritaire en population, une minorité de délégués tout en n'offrant aucun représentant aux oppositions dans toutes les villes périphériques. C'est un choix délibéré de la gauche toulousaine. Nous dénonçons ainsi les sombres calculs qui ont conduit à la composition de l'assemblée intercommunale. Cette élection ressemble aujourd'hui à une cooptation d'un autre temps. L'assemblée urbaine est déjà composée et ne tient ni compte de la population, ni de l'expression des citoyens. »

abstention dans la majorité

Pour les élus de l'opposition, ce mode d'élection « concocté par un gouvernement de gauche en 1999 n'est pas simple pour ne pas dire tordu. Nous apportons une réponse absurde mais que faire face à une élection inique ? »

À l'issue du vote, la liste présentée par le maire a été élue. Les délégués sont donc Claude Raynal, Danielle Buys, Mireille Abbal, Daniel Fourmy et Jacques Guilbault. Ce dernier a indiqué qu'il souhaitait être « relevé » de sa fonction d'adjoint « pour avoir plus de temps ». L'opposition a pointé un « jeu de chaises musicales ».

À noter que la liste élue a obtenu 30 voix, contre quatre pour son adversaire. Une personne s'est abstenue. Claude Raynal n'a pas souhaité commenter cette abstention d'un membre de sa majorité.
(source La Dépèche)

Vous avez juridiquement tort car vous êtes politiquement minoritaire, messieurs les opposants...!

A quoi cela sert-il d'être élu dans l'opposition à Tournefeuille, puisqu'il n'y a pas de démocratie possible au règne de la pensée unique ?!

 Reste la pêche, les boules, etc...! 

 
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 08:19
Assemblée nationale: la crise s'est amplifiée, le cirque continue !

 

 

Bernard Accoyer le 21 janvier 2009 à l'Assemblée nationale
© 2009 AFP (Patrick Kovarik)
Bernard Accoyer le 21 janvier 2009 à l'Assemblée nationale

La crise s'est amplifiée mercredi à l'Assemblée nationale, après les vifs incidents de la nuit sur la réforme du travail législatif, le PS attaquant le président UMP Bernard Accoyer et boycottant la séance de questions au gouvernement.

La presse de jeudi est divisée sur la réforme du travail législatif, certains renvoient le PS et l'UMP dos à dos, d'autres crient au scandale.

La crise s'est doublée d'une forte tension entre le président de l'Assemblée et le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, après que ce dernier eut critiqué les ouvertures faites au PS.

Dans la matinée, le patron des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, a demandé au président de l'Assemblée "d'oublier qu'il est un président UMP" pour devenir "le président de tous les députés". "J'ai tendu la main, on ne l'a pas saisie... Il n'est pas trop tard", a-t-il plaidé. Accusé par M. Accoyer d'avoir fait un "coup de force" provoquant "une crise" au sein de l'Assemblée, le PS en a renvoyé la responsabilité au président de l'institution.

La réforme du travail parlementaire, qui prévoit de limiter la durée des débats et le droit d'amendement, avait donné lieu dans la nuit à de vifs incidents à l'Assemblée: les députés PS y ont entonné La Marseillaise - fait inédit depuis 1947 - et réclamé la démission de M. Accoyer.

Ils ont ensuite quitté l'hémicycle pour protester contre un "bâillonnement" de l'opposition.

Jean-Marc Ayrault le 21 janvier 2009 à l'extérieur de l'hémicycle
© 2009 AFP (Patrick Kovarik)
Jean-Marc Ayrault le 21 janvier 2009 à l'extérieur de l'hémicycle

Monté à la hâte par la gauche, un clip vidéo diffusé en ligne résume la tumultueuse séance de la nuit. Le clip s'en prend à M. Accoyer, "président du passage en force, président partisan qui s'entête dans la négation de la démocratie". Pour "sortir de cette crise", M. Ayrault a demandé que "les négociations s'engagent sur la base des propositions" faites la veille au soir: "que chaque président de groupe puisse lever la contrainte du +temps global+ à quatre reprises chaque année".

Exigeant une réponse positive, les députés PS ont mis à exécution leur menace de boycotter la séance des questions au gouvernement, une première.

En outre, le groupe PS a décidé que les deux vice-présidents PS de l'Assemblée ne présideraient désormais plus les séances. En revanche les socialistes continueront "de mener bataille" sur les textes à venir.

Pour tenter de dénouer une "situation politique grave, une crise au sein de l'Assemblée", M. Accoyer a fait une concession, qu'il a concrétisée par écrit dans la soirée, s'engageant à donner à chaque président de groupe le "droit d'augmenter" le temps fixé pour la discussion d'un texte législatif.

En outre un "dépassement" supplémentaire exceptionnel de "dizaines d'heures" pour être demandé par un président de groupe.

Dans l'hémicycle, le Premier ministre François Fillon a appelé la gauche au retour "au calme et à la raison". En signe de soutien, les députés UMP ont accueilli sous les ovations M. Accoyer au perchoir.

Mais à l'extérieur, M. Copé s'est désolidarisé des propositions de M. Accoyer. D'après certains députés de sa majorité, M. Copé aurait contribué "à l'état de tension la veille".

Le PS a boycotté les questions au gouvernement pour protester contre la réforme du travail parlementaire. Durée: 1mn43
© 2009 AFP
Le PS a boycotté les questions au gouvernement pour protester contre la réforme du travail parlementaire. Durée: 1mn43

"Ce n'est pas tel ou tel président de groupe qui dicte au président de l'Assemblée ce qu'il doit faire", a sèchement répliqué M. Accoyer. Mais pour le PS, malgré les promesses "la question est de savoir qui commande à l'Assemblée nationale, Accoyer ou Copé?", a demandé Jérôme Cahuzac.
Quel mauvais spectacle nous donnent les parlementaires, cela tient plus du big bazar, qu'autre chose et nous n'élisons pas des députés pour faire le cirque !

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 10:02
Cadeau d'investiture de Midi-Pyrénées à la Maison Blanche: un coffret de Roquefort pour Obama

Roquef_2ÉCONOMIE. Même motif, même punition. Il n’y a que l’issue de l’enga- gement qui pourrait changer.

Les consom- mateurs de notre belle Union Européenne ne veulent pas manger le bœuf aux hormones américain ? En retorsion, l’administration US frappe à nouveau la France au Roquefort. Ce sera un triplement des taxes d’importation.

En 1999, cela avait valu au Mac Donald de Millau de se faire démonter par un certain José Bové et ses camarades altermondialistes Aveyronnais de la Confédération paysanne.

Ce coup-ci, c’est la diplomatie qui pourrait l’emporter. L’intronisation mardi prochain 20 janvier du nouveau président américain Barak Obama laisse espérer que le fromage du Larzac ne se retrouvera pas au prix du caviar sur les tables newyorkaises.

Le président de région Martin Malvy vient d’envoyer un “coffret Prestige de fromage de Roquefort” à la Maison Blanche en cadeau pour son investiture. 
Pour une fois une bonne initiative ! Bonne chance monsieur le Président Obama (JDD)

Dessin: Mig: source libération Toulouse

 

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 08:32
Gabon: l'accident d'hélicoptère de l'armée française a fait au moins 7 morts


  Numéro vert à l'intention des familles : 0 800 74 75 75

 

 
© 2009 AFP
Localisation du crash d'un hélicoptère militaire français

Cinq militaires français ont été retrouvés morts dans l'épave de l'hélicoptère qui s'est abîmé en mer samedi au large des côtes gabonaises, selon un communiqué dimanche de la présidence française, portant le bilan provisoire à sept morts, un blessé et un disparu.

Un seul membre de l'équipage est sorti indemne de l'accident.

"Les importants moyens engagés dans les recherches, avec la pleine coopération de la société Total et de l'Etat gabonais, ont permis de retrouver dès hier soir 4 des 10 militaires qui étaient à bord", précise le communiqué.

"Un a été trouvé mort, deux sont maintenant hors de danger, le quatrième est décédé des suites de ses blessures après son évacuation vers l'hôpital gabonais de Melen", ajoute l'Elysée.

L'épave du Cougar a été localisée dimanche matin au large des côtes gabonaises, selon le lieutenant Maxime Pietrozycki, des Forces françaises au Gabon (FFG), grâce notamment au soutien de la société pétrolière Total, très présente au Gabon, qui a mis à disposition un sonar et un robot pouvant aller sous l'eau, selon la même source.

Le Cougar avait décollé samedi à 20H08 locales (19H08 GMT) du pont de La Foudre, un bâtiment de la marine nationale française qui croisait à une cinquantaine de kilomètres des côtes gabonaises, pendant un exercice militaire franco-gabonais.

Une question sera à explorer dans cette enquête, l'état du Cougar, le parc d'hélicos est vétuste et demanderait à être renouvelé, le rafistolage quotidien pour tous les matériels !
30 années de retard à combler, MAM avait déja fait un gros effort, la nouvelle loi de programmation et le livre blanc, n'ont pas dégagés les crédits nécéssaire ! La France est engagée partout, avec des effectifs et une logistique insuffisante !

Recherches dans l'épave de l'hélicoptère militaire Cougar qui s'est abîmé au large du Congo le 17 janvier 2009.
© 2009 AFP
Recherches dans l'épave de l'hélicoptère militaire Cougar qui s'est abîmé au large du Congo le 17 janvier 2009.

Il s'était abîmé en mer quelques instants après son décollage, au large de Nyonié, une petite localité située entre Libreville et la ville portuaire de Port-Gentil (sud).

Outre La Foudre et ses huit zodiacs, deux hélicoptères - un Fennec et un autre Cougar - participaient aux recherches. Total a également dépêché cinq bateaux sur la zone, selon la même source.

"Le Gabon mettra tout ce qu'il a pour procéder aux recherches", a quant à lui affirmé à l'AFP le ministre gabonais de l'Intérieur, André Mba Obame, également chargé de la Protection civile. L'armée gabonaise a notamment affecté deux hélicoptères aux opérations.

Sur les dix militaires qui se trouvaient à bord de l'appareil, quatre appartenaient au détachement de l'aviation légère de l'armée de terre (ALAT) basé à Libreville. Parmi eux, figurent les deux soldats décédés, le blessé léger et l'un des disparus.

L'autre unité frappée par cet accident est le 13e Régiment de dragons parachutistes de Dieuze (est de la France).

Dépêché sur place par le président français Nicolas Sarkozy, le ministre de la Défense Hervé Morin est arrivé à Libreville en milieu d'après-midi dimanche.

"Aucun indice ne nous permet de comprendre les causes de l'accident", a-t-il déclaré après un entretien avec le président gabonais Omar Bongo Ondimba, précisant que les recherches se poursuivaient pour retrouver le dernier disparu.

"Lorsqu'on interroge les deux rescapés, nous n'avons aucun élément qui nous permette de corroborer telle ou telle cause. Les conversations de l'équipage avec le bateau La Foudre ne nous donnent aucun élément", a-t-il ajouté.

Recherches des corps des militaires français à bord d'un hélicoptère Cougar qui s'est abîmé au large du Gabon le 17 janvier 2009.
© 2009 AFP
Recherches des corps des militaires français à bord d'un hélicoptère Cougar qui s'est abîmé au large du Gabon le 17 janvier 2009.

Une enquête judiciaire va être ouverte, en conjonction avec celle du Bureau Enquête-Accident du ministère de la Défense (BEAD). Le procureur du tribunal permanent des armées est arrivé dimanche soir à Libreville.

Le Premier ministre gabonais, Jean Eyéghé Ndong, a exprimé à la télévision publique gabonaise son "désarroi" et sa "peine", présentant "au nom du gouvernement gabonais ses sincères condoléances au gouvernement français".

Le dernier accident à l'étranger de l'armée française remonte à 2007, lorsque huit militaires français et un Canadien avaient été tués dans la chute d'un petit avion français de la Force multinationale et Observateurs (FMO), chargée de faire respecter l'accord de paix israélo-égyptien, dans le nord de la péninsule égyptienne du Sinaï.


Je présente mes condoléances aux familles des victimes !
Il est bon quand on est expatrié, de savoir que l'armée française n'est pas loin...!
INFO LEPOINT.FR Après le crash du Gabon, tous les hélicoptères Cougar sont interdits de vol

par Jean Guisnel

INFO LEPOINT.FR Après le crash du Gabon, tous les hélicoptères Cougar sont interdits de vol

 

Après l'accident d'un hélicoptère Cougar au Gabon samedi, le général Patrick Tanguy commandant l'Aviation légère de l'armée de terre (COMALAT) a décidé de clouer au sol les 17 autres appareils similaires dont il dispose. La mesure est "technique", confirme-t-on à l'état-major de l'armée de terre, et vise à vérifier qu'aucun défaut structurel ne les pénalise, et que tous les appareils sont conformes aux spécifications techniques.
Pour l'heure, aucune cause n'est privilégiée pour expliquer ce drame, et les militaires se perdent en conjectures. Les éléments actuellement étudiés sont les suivants :

- L'âge de l'appareil : les Cougar de l'armée de terre ont actuellement seize ans de moyenne d'âge, ce qui ne paraît pas pénalisant. Celui qui s'est crashé était arrivé au détachement ALAT de Libreville en 2008 et faisait l'objet d'un entretien normal. Il convient de noter que la moyenne d'âge des 17 Cougar de l'armée de terre est très inférieure à celle des 95 Puma actuellement en parc, qui atteint 35 ans ! Sans que cela puisse donner une explication quelconque, l'épave du Cougar a été retrouvée par 35 mètres de fond, brisée en deux parties. Cette rupture a-t-elle été provoquée par le choc ou un autre élément ? Cela reste à préciser.

- La compétence des pilotes : les deux pilotes étaient très expérimentés, avec plus de 200 heures de vol chacun au cours de l'année 2008, dont plusieurs dizaines d'heures de vol de nuit. Ils avaient effectué chacun de nombreux appontages et décollages sur des navires, de jour et de nuit, et l'exercice qui suivait leur décollage du TCD Foudre était pour eux habituel.

- La difficulté du vol de nuit : le vol de nuit au-dessus de l'océan est un exercice particulièrement difficile, surtout s'il s'exécute à basse altitude. Cette manoeuvre est fréquente à l'entraînement lors du transport de troupes. Les normes techniques ont-elles été respectées ? L'enquête le précisera. Mais le crash s'étant produit à proximité immédiate du TCD Foudre, les témoignages devraient permettre d'y voir plus clair.

Un Cougar de l'armée française, ici près de Marignane, dans le Sud de la France. (AFP / EADS)
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 08:33


Demain, encore galère, d'où l'image de la France !
N'est qu'un endroit où la grève et la manif sont à l'ordre du jour : la France. Jeudi, les agents des services publics s'arrêteront en signe de mécontentement. Par la force des choses, le secteur privé en payera les pots cassés. Ce sont pourtant les salariés des PME, les plus exposés à la casse sociale, qui auraient des raisons de se faire entendre. Mais telle est l'étrangeté, la singularité française. La parole appartient au plus fort.
Les syndicats sont donc à la manoeuvre. C'est notre triste tradition sociale, quelles que soient les circonstances, bonnes ou mauvaises. Peu importe le mot d'ordre, il se résume toujours au même slogan : toujours plus, toujours plus de moyens, à deux mois des élections professionnelles.
Est-ce bien le moment économiquement, cela changera-t'il quelque chose socialement ? Je ne crois pas hélas !
Poubelles

La France, représentée par le Groupe de recherche d'art audiovisuel, à l'exposition Entropa au Conseil européen de Bruxelles.

Surtout vu la crise économique mondiale, c'est bien le moment de foutre le bordel en France par des grèves à répétitions "pièges à cons" !

Merci messieurs les syndicalistes d'arrêter les "conneries", économiquement c'est vraiment pas le moment...!
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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 17:41
A 400M : vers un abandon du programme ?

L’A400-M, un programme à la dérive

10 février 2009 – 19:32

Initialement, les premiers exemplaires de l’avion de transport européen A400-M construit par Aibus Military, une filiale de l’avionneur EADS, auraient dû être livrés à l’armée de l’Air en 2009 afin de remplacer la flotte vieillissante de Transall et de C-130 Hercules. Seulement, les retards accumulés par le programme font que l’appareil n’a toujours pas effectué son premier vol d’essai.

Le mois dernier, EADS a prévenu que les livraisons de cet avion ne pourraient commencer qu’à compter de 3 années après son vol inaugural, soit en 2012. Or, selon le Figaro du 10 février, la date du premier vol d’essai ne serait prévu qu’en 2010, si l’on en croit une note confidentielle adressée par Airbus Military à l’Occar, une agence européenne créée en 1998 par entre autres la France, l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni afin de gérer les programmes d’armement européens.

Conséquence de ce nouveau retard : les 7 clients de l’A400-M devront patienter jusqu’en 2014, même si Airbus Military a assuré pouvoir assurer une première livraison à la fin de 2012 et une seconde en 2013. Selon les commandes enregistrées par l’avionneur, 180 appareils doivent être conçus pour un montant de 20 milliards d’euros.

Seulement, les retards accumulés du programme vont coûter cher aux industriels impliqués. Ainsi, EADS a d’ores et déjà provisionné 1,76 milliards d’euros dans cette perspective, tout comme les motoristes Rolls Royce, Safran et MTU (124,4 millions) ainsi que l’électronicien Thales (60 millions). Et ce n’est peut-être pas fini étant donné que les clients de l’appareil risquent de faire payer au constructeur européen les retards auxquels certains d’entre eux ont contribué.

En effet, ce sont les clients à l’origine du projet, qui ont imposé des contraintes techniques à EADS dans un jeu où chacun a cherché à défendre coûte que coûte ses intérêts. Un des principaux problèmes rencontrés dans le développement de l’A400-M concerne ses moteurs. Ces derniers sont complexes, à l’image du logiciel qui doit les faire tourner. Sauf que la solution de propulser l’avion avec des moteurs fabriqués par Pratt&Whitney n’a pas été retenue par l’Allemagne et le Royaume-Uni, qui ont exigé que leurs spécialistes nationaux aient leur part du gâteau sous peine de se retirer du programme.

De plus, chaque armée ayant des besoins différents, le constructeur a dû se plier aux exigences des états-majors des pays clients, ce qui a compliqué davantage un programme qui n’en avait pas besoin.

Mais EADS n’est pas exempt de tout reproche non plus. Son organisation pour la production de l’A400-M n’a pas été des plus pertinentes, ce qui a conduit le constructeur à la revoir récemment. L’appareil devait être initialement construit par l’usine espagnole d’Airbus Military. Or cette dernière n’était manifestement pas de taille à gérer un tel programme.

L’autre erreur d’EADS est d’avoir négocié un prix fixe pour les 180 avions commandés. En clair, l’avionneur n’a pas pris en compte les spécificités d’un programme militaire, sujet à des augmentations de coûts en fonction des évolutions technologiques. Et comme l’A400 M doit être un avion résolument très moderne, il ne pouvait pas échapper à cette règle.

Enfin, l’idée de développer un appareil aussi complexe en moins de 6 ans - le projet a réellement commencé en 2003 - n’était pas réalisable. La preuve en est avec les retards annoncés par EADS, qui n’existeraient pas si, à l’origine, le délai avait été fixé à 10 ans, comme c’est le cas, au minimum, pour les grands projets de ce type. La faute en incombe, en partie, aux clients : bien que le projet “d’avion de transport futur” était dans les cartons depuis plusieurs années, il aurait simplement fallu moins tergiverser pour se décider à le lancer.

Cela étant, Boeing peut se frotter les mains. Le constructeur américain n’a pas fait mystère de son intention de profiter des déboires de son concurrent européen en proposant, à titre de solution provisoire, ses C-17 Globemaster III aux clients de l’A400-M qui montreraient trop d’impatience, comme les Britanniques et les Allemands. Les exemples de solutions provisoires qui finissent par durer ne manquent pas.

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Air_a400m_desert_landing_lg C'est une rumeur persistante dans les milieux aéronautiques : la direction d'Airbus - en particulier l'entourage de Fabrice Brégier - ainsi qu'au moins un gouvernement engagé dans le programme d'avion de transport militaire A 400M auraient étudié l'hypothèse de son abandon.

La situation ne fait que se dégrader, comme nous le racontions ici en début de semaine. Mercredi, le PDG d'EADS Louis Gallois reconnaissait d'ailleurs que son groupe avait "totalement sous-estimé la complexité de l'avion", rapporte l'hébdomadaire Air et Cosmos...

La production de l'appareil, qui avait débutée en Espagne, a été gelée jusqu'à nouvel ordre. En clair, dans l'attente d'une solution technique qui permettrait de faire fonctionner le Fadec (régulateur numérique des turbopropulseurs)  ainsi que d''une solution commerciale, avec la renégociation du contrat (pas de pénalités et acceptation par les Etats de recevoir des avions avec des standards dégradés par rapport à la commande). Comme le dit un professionnel de ce secteur, très pessimiste sur l'avenir de ce projet, "dans tout fiasco, il faut regarder ce qu'il reste à dépenser, plutôt que ce qui a déjà été dépensé". Or, bien peu a été dépensé, ne serait-ce que par rapport au coût prévu du programme...


A 400M : les clés d'un fiasco

EADS, actionnaire majoritaire d'Airbus a annoncé vendredi soir un nouveau retard dans la livraison du futur A 400M, l'avion de transport militaire européen. La livraison aura lieu "environ trois ans" après le premier vol... dont la date n'est toujours pas fixée !

Le contrat a été signé en septembre 2001, puis ratifié le 27 mai 2003 quand les sept nations ont passé 180 commandes [Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni, Turquie, Belgique, Luxembourg, auxquels se sont ajoutés depuis lors l'Afrique du sud (8) et la Malaisie (4)]. Si tout se passe bien, dix ans se seront donc écoulés entre la ratification des commandes et les premières livraisons.

L'A400M coûte au moins 20 milliards d'euros pour 180 appareils.

Que se passe-t-il autour de ce programme ? Nous avions évoqué ici-même les inquiétudes de l'armée de l'air quant au retard des livraisons.

Si EADS a dû communiquer vendredi sur ce nouveau retard, c'est essentiellement pour des raisons boursières, afin d'éviter que l'information ne fuite et fasse dégringoler l'action du groupe, déjà en baisse. En effet, les gouvernements concernés avaient été informés de ces nouveaux retards depuis décembre.

Le programme rencontre deux types de problèmes : sa motorisation et ses spécifications.

L'A400M sera propulsé par quatre moteurs TP400, le plus gros turbopropulseur jamais construit en Occident. Quatre industriels (Rolls-Royce, Snecma, MTU, ITP) de quatre pays différents (Royaume-Uni, France, Allemagne, Espagne) sont réunis au sein du consortium EuroProp International. Ces entreprises sont concurrentes sur le marché civil et elles n'ont été associés que par le souhait de la France et de l'Allemagne de développer un moteur européen pour l'A 400M, plutôt que d'acquérir un moteur américain Pratt et Whitney. Leur collaboration est complexe et les ingénieurs rencontrent de sérieuses difficultés à mettre au point ce moteur dotés d'hélices à pas variables. Le principal échec tient pour l'instant au système électronique de régulation, le Fadec.

Les spécifications posent également un sérieux problème. L'A400M est, en apparence seulement, un avion européen : en réalité, chaque pays a demandé des spéficications particulières (comme pour l'hélicoptère NH 90) adaptées à ses besoins opérationnels. Les Français souhaitent un avion très performant dans le domaine tactique, les Allemands plutôt dans le stratégique, par exemple. Personne n'a tranché et surtout pas l'OCCAR, ce "machin" européen, chargé de la gestion du programme, qui s'est contenté d'accumuler les demandes des différentes armées de l'air.

Aujourd'hui, les critiques fusent. Le Financial Times Deutschland expliquait lundi que l'avion était trop lourd et qu'il transportait moins de fret que prévu (29 à 30 t. au lieu de 32 tonnes). Hier encore, le secrétaire d'Etat britannique à la Défense expliquait que "nous ne pouvons accepter un retard de trois à quatre ans dans la livraison de ces appareils", relançant l'idée d'acquérir de nouveaux Boeing C-17.

En France, les efforts portent plutôt sur une remise à plat du contrat, ce qui arrangerait l'industriel. Conclu en 2003, c''est en effet un contrat commercial - et non pas militaire ou étatique. Il était présenté alors, notamment par le ministère français de la Défense, comme un formidable progrès, l'entrée dans le monde merveilleux de l'économie de marché. Cinq ans après, de nombreux acteurs de ce dossier estiment qu'il s'agissait d'une "immense connerie".

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 08:26
Gaza: intenses combats dans la ville, l'aviation bombarde le sud

 

 

Une femme au milieu des décombres dans la ville de Gaza le 13 janvier 2009
© 2009 AFP (Mohammed Abed)
Une femme au milieu des décombres dans la ville de Gaza le 13 janvier 2009

De féroces combats continuaient d'opposer mercredi avant l'aube des activistes palestiniens aux soldats israéliens à Gaza-ville, tandis que l'aviation bombardait le sud de la bande de Gaza, un territoire où près d'un millier de Palestiniens ont péri depuis le 27 décembre.

Au 19e jour de l'offensive israélienne destinée à faire cesser les tirs de roquettes palestiniens contre l'Etat hébreu, des témoins ont noté une baisse de l'intensité des frappes aériennes à Gaza et dans le nord du territoire par rapport aux nuits précédentes.

Un Palestinien a toutefois été tué et 20 ont été blessés dans une frappe qui a détruit une maison du quartier de Cheikh Radouane, à Gaza, ont affirmé des médecins et des témoins.

"Des chars tirent sur les combattants palestiniens, qui ripostent avec leurs lance-roquettes. Il y a des tirs nourris de mitrailleuse des deux côtés", a déclaré dans la nuit un correspondant de l'AFP en décrivant la situation à Gaza et dans le nord. Aucun bilan de ces combats n'était disponible dans l'immédiat.

Le président palestinien Mahmoud Abbas, le 13 janvier 2009 à Ramallah (Cisjordanie)
© 2009 AFP (Abbas Momani)
Le président palestinien Mahmoud Abbas, le 13 janvier 2009 à Ramallah (Cisjordanie)

Mardi, le président palestinien Mahmoud Abbas avait accusé Israël de chercher à "anéantir" la population de la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste Hamas. "Cette agression devient plus féroce chaque jour", avait dit à Ramallah (Cisjordanie) le leader du Fatah.

Au moins 70 Palestiniens ont péri mardi dans la bande de Gaza, portant à au moins 975 le nombre de Palestiniens tués et à plus de 4.400 celui des blessés depuis le 27 décembre, selon un dernier bilan du chef des services d'urgences à Gaza, Mouawiya Hassanein.

Au total, dix militaires et trois civils israéliens ont été tués.

En soirée, l'aviation a lancé des raids dans le nord et le sud du territoire, tuant au moins huit Palestiniens, dont trois enfants qui jouaient dans la rue à Jabaliya, selon les sources médicales.

Un Palestinien blessé le 13 janvier 2009 à Khan Yunis dans le sude de la bande de Gaza
© 2009 AFP (Mehdi Fedouach)
Un Palestinien blessé le 13 janvier 2009 à Khan Yunis dans le sude de la bande de Gaza

Parallèlement, les forces spéciales israéliennes ont progressé de plusieurs centaines de mètres après d'intenses combats à l'intérieur de certains quartiers de Gaza-ville, dont celui de Zeitoun, selon des témoins.

Dans le sud, les violents bombardements aériens contre la ville de Rafah, à la frontière avec l'Egypte, ont poussé des centaines d'habitants dans la rue à la recherche d'un refuge, selon l'ONG Care. Ils se sont poursuivis dans la nuit.

Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a affirmé que l'offensive avait atteint "la plupart" de ses objectifs "mais probablement pas tous".

L'armée israélienne a indiqué que les frappes aériennes avaient visé une centaine de cibles mardi, et notamment 55 tunnels utilisés pour la contrebande d'armes entre l'Egypte et la bande de Gaza. Dix-huit roquettes et obus de mortier ont été tirés mardi par des activistes palestiniens sur Israël, soit trois fois moins qu'au début de l'offensive. Aucune victime n'a été signalée.

"Nous avons remporté de très nombreux succès contre le régime, les infrastructures et la branche militaire du Hamas mais notre mission n'est pas terminée", a dit le chef d'état-major Gabi Ashkenazi, insistant sur le caractère "compliqué" des combats. Un haut responsable israélien a déclaré au site internet Ynet que le Premier ministre israélien de transition Ehud Olmert avait "défini deux objectifs: mettre fin aux tirs du Hamas et à ses activités terroristes et en finir avec le réarmement de l'organisation".

"Tant que ces deux objectifs ne sont pas atteints, nous ne cèderons à aucune pression" pour mettre fin à l'offensive, a-t-il dit. "Nous ne cherchons pas une sortie (de crise), mais un succès. Comme M. Olmert l'a défini, il nous faut une stratégie qui nous mène à un succès, quel que soit le temps que cela prendra."

Dans Gaza, le quotidien des Palestiniens est effroyable. Durée: 2min12
© 2009 AFP
Dans Gaza, le quotidien des Palestiniens est effroyable. Durée: 2min12

Sur le front diplomatique, le Caire attendait toujours que le Hamas s'engage sur son plan pour un cessez-le-feu. Le numéro deux du bureau politique du Hamas, Moussa Abou Marzouk, a affirmé qu'il y avait "une chance" que son mouvement accepte le plan si des modifications y étaient apportées.

Le numéro deux du bureau politique du Hamas en exil à Damas, Moussa Abou Marzouk, le 8 octobre 2008 au Caire
© 2009 AFP (Cris Bouroncle)
Le numéro deux du bureau politique du Hamas en exil à Damas, Moussa Abou Marzouk, le 8 octobre 2008 au Caire

Un émissaire israélien, Amos Gilad, doit se rendre jeudi au Caire pour discuter du plan.

A New York, le Conseil de sécurité de l'ONU a apporté son soutien au secrétaire général Ban Ki-moon avant son départ pour le Proche-Orient où il veut obtenir la fin des combats à Gaza, en application de la résolution 1860 appelant à l'instauration "d'un cessez-le-feu immédiat" et restée lettre morte.

A Washington, la secrétaire d'Etat désignée, Hillary Clinton, a assuré que l'administration de Barack Obama ferait "tous les efforts possibles" pour permettre un accord de paix entre Israël et les Palestiniens.

M. Olmert, a chargé son ministre des Affaires sociales, Yitzhak Herzog, de coordonner l'assistance humanitaire internationale à la bande de Gaza où la majorité des 1,5 million d'habitants vivant sous blocus, dépendent de l'aide étrangère.

Un million d'habitants vivent sans électricité, 750.000 sont sans eau et les hôpitaux fonctionnent grâce à des générateurs de secours !


En fait, à voir le manque de commentaires, la blogosphère se fiche éperduement du drame en cours...!

 
Gaza: un point sur la situation

Selon toute vraisemblance, l'opération israélienne à Gaza entre dans ces derniers jours. Sur le terrain, les officiers savent qu'ils ont jusqu'à lundi pour achever leur mission. En clair : tout doit être bouclé, mardi, jour de l'investiture du président Obama.

L'étau se resserre autour de la ville de Gaza, au nord-est du territoire. L'armée israélienne ne serait qu'à environ un kilomètre du centre-ville et elle avance extrêmement prudemment, à l'abri de tirs très puissants. D'autres unités seraient engagées à Jabalya, une zone urbaine au nord-est de la ville de Gaza. Si l'attention se porte sur ce secteur - le plus proche des villes israéliennes de Sderot et d'Ashdod qui subissaient les tirs de roquettes, l'essentiel se joue plus au sud, le long de la frontière avec l'Egypte. C'est par là que passe les armes qui approvisionnent le Hamas.

L'armée israélienne rencontre des difficultés pour détruire le réseau de tunnels, qui nous seulement traversent la fontière, mais également parcourent toute la bande de Gaza. Une entrée découverte peu conduire à cinq ou six sorties. Les forces spéciales du génie de combat (sayeret hayalom) sont particulièrement sollicitées. Elles auraient découvert des tunnels, partant de Gaza et menant en territoire israélien, faisant craindre des infiltrations terroristes.

Côté palestinien, les pertes atteindraient aujourd'hui près d'un millier de morts, dont sans doute plus de la moitié sont des combattants ou des militants du Hamas. La capacité de résistance militaire de l'organisation islamiste semble assez faible. Elle a pour l'instant infligé peu de pertes à l'armée israélienne - aucun blindé détruit par exemple. Rien à voir avec les capacités de combat du Hezbollah au sud-Liban.

Les tirs de roquettes continuent, mais plus sporadiquement. Le Hamas dispose d'engins portant à une quarantaine de kilomètres, la distance qui sépare Gaza de Beer-Sheva, la grande ville du Negev. La centrale nucléaire de Dimona, siutée à plus de 80 kilomètres de la bande, semble pour l'heure hors d'atteinte, mais Israël redoute l'effet - surtout médiatique et politique, d'ailleurs - de tirs contre ses installations nucléaires.

Dernier point : les opérations durent depuis le 27 décembre (soit 18 jours) et le front ne s'est pas élargi. Bien au contraire : la Cisjordanie, tenue par le Fatah, semble aujourd'hui déconnectée de Gaza, tenue par le Hamas. Quant au Hezbollah libanais, il s'est tenu prudemment à l'écart de ce conflit.

ANALYSE

   
 

13/01/2009

 
   
 

Tsahal: entre détermination et surestimation

 

Par Guillaume Belan, Rédacteur-en-chef de TTU Online

 
 

Lancé le 27 décembre, l’opération « Plomb durci » devait faire cesser les tirs de roquettes Qassam et Grad sur les villes israéliennes, qui avaient repris suite à la fin du cessez-le-feu, instauré depuis fin juin dernier. Mais l’enjeu pour Tsahal dépasse le seul cadre sécuritaire du sud du pays. Suite aux échecs de la guerre du Liban de 2006, l’objectif est aussi de redonner confiance à l’armée israélienne tout en réinstaurant le mythe de l’invincibilité de l’état hébreu. Premier bilan à chaud de trois semaines de conflit.

Les indicateurs étaient « au rouge » depuis plusieurs mois. Les hauts responsables militaires israéliens se relayaient pour prévenir de l’imminence du conflit à Gaza. « Nous sommes à un haut niveau d’alerte » confiait un officier israélien rencontré à Tel Aviv début du mois de décembre. « L’affrontement à Gaza est inévitable et pour bientôt » menaçait-il. « Le Hamas ne cesse de devenir plus puissant, mieux organisé et toujours mieux armé ». A la rupture du cessez-le-feu, mi-décembre, les explosions des roquettes Qassam et Grad d’origine iranienne se multiplient. La réponse de Tsahal ne se fait pas attendre. L’opération « Plomb durci » est lancée.

Avec près de 900 palestiniens tués à ce jour, Tsahal estime, probablement à juste titre, avoir porté un coup très dur aux structures politiques et militaires du mouvement radical islamiste.

Mais ce qui surprend est le peu de résistance armée de la part du Hamas, pourtant crédité à la veille des opérations de 15 000 combattants et de très nombreux armements. Mais, après près de 20 jours d’intervention israélienne, aucun tir de RPG n’a été enregistré tandis que l’armement sol-air du Hamas demeure inexistant. Le seul armement sérieux en possession du Hamas semble donc se limiter aux roquettes Fadjr, version iranienne du Grad russe, dont les tirs se poursuivent malgré les efforts de Tsahal.

Dans la même veine, les services de renseignements israéliens prévenaient que le terrain dans Gaza serait miné. Selon des officiers rencontrés sur place en décembre « des maisons sont bourrées d’explosifs prêts à être déclanchés dès l’arrivée de nos troupes, tandis que des IED sont placés en des points clefs. » Or, rien de tout cela ne semble avoir eu lieu. Pour preuve les pertes très légères de Tsahal, avec une dizaine de morts pour plus de 15 jours d’opérations, tandis qu’aucun blindé hébreu n’a été perdu.

Tsahal aurait-il surévalué les capacités du Hamas ? Tout porte à le croire.

Cette surévaluation peut trouver son fondement dans l’échec de la dernière guerre du Liban, où Tsahal avait eu à faire face à une résistance armée du Hezbollah bien mieux préparée que ce qu’escomptaient les responsables militaires israéliens. Le fait d’avoir en 2006 sous-estimé les capacités du Hezbollah pourrait avoir poussé Tsahal, traumatisé par cet échec, à avoir surestimé celles du Hamas aujourd’hui.

Reste que depuis 2006, le mythe de l’invincibilité de Tsahal avait été écorné. L’Etat hébreu ne pouvait pas se permettre de perdre à Gaza. D’où l’intensité des combats lancés par l’armée israélienne, qui se doit de restaurer sa capacité dissuasive. Comme un message adressé au Hezbollah et à l’Iran. Comme une preuve de sa détermination à assurer efficacement sa sécurité, quitte à fleurter avec l'inacceptable (utilisation de munitions au phosphore blanc).

De ce traumatisme de 2006, l’IDF (Israeli Defence Force) avait donc depuis deux ans, revu ses stratégies, ses équipements et ses modes opératoires. Redonner plus de place au combat d’infanterie (avec le développement d’un nouveau VCI, le Namer), améliorer les systèmes de blindages actifs (Trophy), développer un fusil d’assaut plus compact et efficace (le Tavor), miser sur le combat coopératif et le renseignement... (voir TTU n° 698)

Même si Tsahal n’a pas encore complètement achevé le virage de sa transformation aux lumières de la guerre du Liban, les leçons tirées sont aujourd’hui appliquées à Gaza. Mais Gaza n’est pas le Sud Liban, plus escarpé et moins habité ; et le Hamas n’est pas le Hezbollah, bien mieux organisé et armé.

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