Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 10:55
PETITION POUR SAUVER LES SDF MALGRE EUX CET HIVER

Dbris 

265 SDF MORTS DE FROID L'HIVER DERNIER EN FRANCE !

 

POUR QUE L’ ARMEE SE CHARGE DE PROTEGER LES SDF DU FROID ENVERS ET MALGRE EUX, PAR MOINS 6 DEGRES CET HIVER

 

 

 

 

PETITION :

 

FACE A LA POLEMIQUE LANCEE PAR LES ASSOCIATIONS CONTRE LA VOLONTE DE NICOLAS SARKOZY ET DE CHRISTINE BOUTIN DE VOULOIR SAUVER  DE LA MORT PLUSIEURS CENTAINES DE SDF CET HIVER, « LORSQUE LA TEMPERATURE ATTEINDRA -6° », CES HOMMES ET CES FEMMES QUI SERAIENT APPELES A MOURIR  SI RIEN N’EST FAIT, ( COMME CES 265 SDF DEJA, MORTS AU COURS DE L’HIVER 2007 EN FRANCE ) :

 

« GOLD31 AU TRAVERS DE SON SITE ROYALMENSONGE, SUGGERE QUE L’ARMEE METTE A LA DISPOSITION DES SANS ABRIS SES HANGARS  DESAFFECTES ,  PARTOUT OU CELA SERA POSSIBLE EN FRANCE, ASSORTIS D’INFRASTRUCTURES PROPRES A ASSURER UN HEBERGEMENT PROVISOIRE ET DIGNE, A NOS FRERES ET SŒURS NAUFRAGES DE LA VIE,  DURANT CETTE COURTE PERIODE MAIS OH COMBIEN CRITIQUE, DES GRANDS FROIDS. »

 LA SECURITE « QUI FERAIT TANT DEFAUT AU SEIN DES GYMNASES D’ACCUEIL »  AUX DIRES DES ASSOCIATIONS, Y SERAIT DES LORS ASSUREE PAR UNE AUTORITE MESUREE ET CAPABLE D’ADAPTATION, D’UNE PART, ASSORTIE DE L’OBSERVATION D’UN MINIMUM DE REGLES INTERNES, PROPRES A GARANTIR LE RESPECT ET LA DIGNITE DE CHACUN, D’AUTRE PART.

NOTRE ARMEE QUI NE CRAINT PAS D’ALLER PROTEGER COURAGEUSEMENT, VIA L’ENVOI DE SES CASQUES BLEUS, LA SECURITE DES INDIVIDUS MENACES, A TRAVERS LE MONDE, NE PEUT PAS ACCEPTER DE VOIR MOURIR 265 SDF DE PLUS SUR SON PROPRE TERRITOIRE, CET HIVER.

Les forces armées ayant pour missions de :

 

 

CETTE PETITION SERA ADRESSEE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE AINSI QU’A L’ENSEMBLE DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT

Merci de signer cette pétition, dès à présent, y compris de votre pseudonyme, dans la rubrique commentaires qui fait suite à cet article

 

PETITION DE GOLD31 /  SITE ROYALMENSONGE

http://jeff123.typepad.fr/royalmensonge

« préserver les intérêts vitaux de la France (le maintien de l'intégrité du territoire national, le libre exercice de la souveraineté » et « la protection de sa population et de ses ressortissants », nos SDF menacés dans leur vie face aux rigueurs de l’hiver, entrent de fait dans le cadre de cette mission définie par la constitution.

SIGNEZ MASSIVEMENT CETTE PETITION DANS LA RUBRIQUE COMMENTAIRES DE CET ARTICLE

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 08:00

Direction du PS: Martine Aubry déclarée gagnante pour 104 voix, vote vivement contesté !

 

Royal_aubry

 

 

Martine Aubry le 22 novembre 2008 à l'Assemblée nationale à Paris
© 2008 AFP (Guillaume Baptiste)
Martine Aubry le 22 novembre 2008 à l'Assemblée nationale à Paris

Martine Aubry ancienne ministre et architecte de la loi sur les 35 heures de travail par semaine, a été déclarée  gagnante du vote pour désigner le chef du Parti socialiste français, mais l'écart avec sa rivale Ségolène Royal est infime Logopset le résultat vivement contesté.

Martine Aubry, maire de Lille et tenante de l'ancrage à gauche du parti, a obtenu 104 voix de plus que son adversaireBlum sur 137.000 votes, soit 50,02% contre 49,98%, selon les chiffres publiés tôt samedi matin par la direction du principal parti d'opposition français.

Le camp de Ségolène Royal a affirmé que des "contestations étaient apparues ici ou là sur la régularité des opérations de vote", et demandé qu'un nouveau scrutin se tienne jeudi. Martine Aubry a rétorqué qu'un nouveau vote "n'a pas de raison d'être".

La contestation de ce scrutin, qui devait mettre fin à des mois de luttes d'influence et des semaines de déchirements, risque au contraire d'enfoncer un peu plus le Parti socialiste (PS) dans la crise. Celui-ci a pourtant un besoin urgent de panser les plaies de la division et redonner consistance à l'opposition au président Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal le 21 novembre 2008 après avoir voté à Melle
© 2008 AFP (Alain Jocard)
Ségolène Royal le 21 novembre 2008 après avoir voté à Melle

Mme Royal a dénoncé au cours de la nuit des "méthodes de l'appareil du Parti totalement insupportables", tandis que Mme Aubry a appelé à "une attitude de responsabilité car sinon, cela va créer une situation encore pire pour notre parti".

La succession de François Hollande tourne au chaos. Durée 1mn20
© 2008 AFP
La succession de François Hollande tourne au chaos. Durée 1mn20

Le Premier secrétaire sortant du PS, François Hollande, a fait savoir qu'il convoquerait dans les prochains jours les instances dirigeantes du parti pour examiner les résultats et les valider.

Les militants socialistes étaient consultés moins d'une semaine après un congrès cauchemardesque pour le PS qui avait échoué à définir une ligne politique claire et à dégager une candidature de consensus pour la succession de M. Hollande, offrant le spectacle d'un parti ébranlé par le choc des ambitions.

Face à cet échec, les 230.000 adhérents du parti avaient la mission de choisir eux-mêmes leur Premier secrétaire. Lors du premier tour, jeudi, ils n'avaient pas départagé suffisamment les deux favorites et rivales, Mme Royal (42,9%) et Martine Aubry (34,5%), alors qu'il fallait 50% pour être élu au premier tour. Le troisième postulant Benoît Hamon (22,6%), représentant de l'aile gauche du parti, avait immédiatement appelé à voter "massivement" Aubry.

Ségolène Royal, 55 ans, ex-compagne de François Hollande, qui affirme incarner un "renouveau" du parti, comptait bénéficier de la "dynamique" qu'elle dit porter depuis qu'elle a affronté Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007.

Passées toutes deux par l'Ecole nationale d'administration (ENA), le creuset des élites françaises, Mmes Royal et Aubry sont également toutes deux anciennes ministres. Pour le reste, beaucoup les oppose.

Mme Aubry a fait campagne sur le thème de l'ancrage à gauche du parti et a écarté toute alliance nationale avec le centre, alors que Ségolène Royal se refuse à l'exclure. Le style austère de Mme Aubry tranche avec la touche "glamour" de Mme Royal. La première s'inscrit dans la continuité des structures du parti, quand la seconde comptait le bouleverser dans une démarche "participative" offrant davantage la parole à la "base". Le PS est "un parti qui en terme d'adhérents sera divisé en deux, ce qui est une nouveauté dans l'histoire du mouvement socialiste" et "aura un coût", prédisait dès avant le vote Pascal Perrineau, politologue à Sciences Po.

Déstabilisé par la politique "d'ouverture" de Nicolas Sarkozy, qui a recruté plusieurs personnalités socialistes dans son gouvernement, le PS a peiné depuis 2007 à faire entendre un discours d'opposition.

Fort peu présent, à l'exception de Mme Royal, dans le débat sur la crise financière - au moment où le président Sarkozy multipliait les initiatives - le parti était entièrement investi dans ses querelles internes.

Le PS est à l'agonie et aucune légitimité sort des urnes, à suivre....!

  •  
  • .
  • Après des semaines de petites phrases assassines, le PS s'est fracturé en deux vendredi soir en plaçant quasiment à égalité Martine Aubry et Ségolène Royal pour le poste de premier secrétaire. Saura-t-il se rassembler et panser ses plaies, malgré cette nouvelle crise et rebatir sur un champ de ruines ?

    Sondage: DSK candidat PS préféré pour 2012

     

     

    Le directeur du FMI, le socialiste Dominique Strauss-Kahn, à Tunis le 18 novembre 2008
    © 2008 AFP (Fethi Belaid)
    Le directeur du FMI, le socialiste Dominique Strauss-Kahn, à Tunis le 18 novembre 2008

    Dominique Strauss-Kahn est le candidat PS préféré des Français pour 2012, les seuls sympathisants socialistes mettant en tête Ségolène Royal, tandis qu'une élection de Martine Aubry à la tête du parti est largement approuvée, selon un sondage BVA-Orange-Express à paraître jeudi.

    Le directeur général du FMI est en tête du classement des personnalités PS pour la prochaine présidentielle, avec 32%, devançant Martine Aubry et Ségolène Royal, à égalité à 19%. Bertrand Delanoë vient ensuite avec 16%.

    Auprès des seuls sympathisants socialistes (sous-ensemble de l'échantillon sondé), la présidente de Poitou-Charentes l'emporte (30%) sur l'ancien titulaire de Bercy (27%). La maire de Lille recueille 20% et le maire de Paris 14%.

    Alors que la proclamation du nom de la première secrétaire du PS était attendue mardi soir, BVA a anticipé, demandant si l'élection de "Martine Aubry comme première secrétaire était" plutôt une bonne chose". 54% des Français ont répondu oui, 30% non, 16% ne se prononçant pas.

    Les sympathisants socialistes sont 61% à y voir "plutôt une bonne chose", 28% étant d'un avis inverse (11% ne se prononcent pas).

    Sondage réalisé par téléphone le 22 novembre auprès d'un échantillon national représentatif de 970 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 08:07
Duel serré pour la direction du Ps, le courant Aubry conteste les derniers chiffres
Catch au féminin : Pour pimenter le tout, le combat a lieu dans la boue, ça donne des belles joues :-)
Que la meilleure gagne, tous les coups sont permis ! A droite "la Bécassine du Poitou, à gauche la reine du moules frites" !

 

 

La candidate au poste de Premier secrétaire du PS Ségolène Royal, le 20 novembre 2008 à Melle
© 2008 AFP (Alain Jocard)
La candidate au poste de Premier secrétaire du PS Ségolène Royal, le 20 novembre 2008 à Melle

Christophe Borgel, mandataire national de la motion Aubry pour le 75e congrès, a formellement contesté les nouveaux chiffres de la direction faisant état de 43,10% des voix pour Ségolène Royal, et 34,50% pour Martine Aubry lors du vote de l'élection du premier secrétaire du PS jeudi.

Les résultats fournis précédemment, - métropole plus une partie de l'Outre-mer - donnaient Ségolène Royal à 42,45%, et Martine Aubry à 34,73%. Les nouveaux chiffres fournis à l'AFP par Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, intégraient notamment les résultats de la Martinique, mais pas ceux de la Guadeloupe.

Les militants socialistes retournent aux urnes ce vendredi pour départager Ségolène Royal et Martine Aubry, ces dirigeantes qui briguent toutes deux la direction du PS, dans un duel qui s'annonce serré. Dans tous les cas de figure, le prochain Premier secrétaire socialiste sera une femme, une énarque, une ancienne ministre: ce sont les points communs entre l'ex-candidate à la présidentielle et la maire de Lille. Pour le reste, beaucoup les oppose: le style, la conception du parti et des alliances qu'il doit nouer.

Au premier tour du vote des adhérents jeudi, Ségolène Royal a montré son implantation, en recueillant 43,10% des voix. Elle a ainsi amélioré de 14 points son score du 6 novembre, jour d'un premier vote militant pour départager 6 motions en lice pour le Congrès de Reims.

La candidate au poste de Premier secrétaire Martine Aubry, le 20 novembre 2008 à Lille
© 2008 AFP (Philippe Huguen)
La candidate au poste de Premier secrétaire Martine Aubry, le 20 novembre 2008 à Lille

La présidente de Poitou-Charentes a clairement devancé sa rivale maire de Lille, créditée de 34,50%. Mme Aubry avait pourtant reçu le soutien du maire de Paris Bertrand Delanoë dont la motion avait pesé 25% le 6 novembre.

Mais pour le second tour décisif, organisé de 17 à 22H dans les quelque 3.200 sections socialistes, l'ex-numéro deux du gouvernement Jospin bénéficie du ralliement de Benoît Hamon, arrivé en troisième position avec 22,83% des voix. Le jeune eurodéputé a ainsi progressé de 4 points par rapport au score initial de sa motion.

L'arithmétique est donc favorable à Mme Aubry, 58 ans. Ses soutiens se disaient d'ailleurs dans la nuit "optimistes", à l'image de l'ancienne garde des Sceaux Marylise Lebranchu.

Le candidat au poste de Premier secrétaire du PS, Benoît Hamon, à Paris le 20 novembre 2008
© 2008 AFP (Stephane de Sakutin)
Le candidat au poste de Premier secrétaire du PS, Benoît Hamon, à Paris le 20 novembre 2008

Mais la dynamique est du côté de Mme Royal (55 ans), assurent ses partisans. Vincent Peillon, à qui est promis le poste de 1er secrétaire délégué en cas de victoire de sa championne, voit une "chance inespérée d'opérer la transformation" du PS.

Mme Aubry prône un parti de militants, fidèle à ses alliances à gauche, Mme Royal plaide pour un parti de masse, ouvert à un rapprochement avec le centre.

La tâche de la prochaine patronne du PS sera ardue pour panser les plaies de Reims, rendre le parti audible face à Nicolas Sarkozy. Avec en ligne de mire l'élection présidentielle de 2012.

A ce soir pour le match...!

C’est plutôt la lutte finale ! me signale un correspondant (André)

PS SEGOLENE ROYAL CONTRE AUBRY CE SOIR IL N EN RESTERA QU UNE OUI MAIS DANS QUEL ETAT

Bouchermetier2

 


Partager cet article
Repost0
18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 09:48
Un chef taliban menace Paris dans une video

 

 

Soldats français en Afghanistan le 8 novembre 2008
© 2008 AFP (Thibauld Malterre)
Soldats français en Afghanistan le 8 novembre 2008

Un chef militaire des talibans menace d'entreprendre des actions contre Paris si les Français ne se retirent pas d'Afghanistan, dans une vidéo diffusée lundi par la chaine de TV arabe al-Arabiya.

La vidéo, dont al-Arabiya n'indique pas comment elle lui est parvenue, ni de quand elle date, contient également une revendication de l'opération en août dernier au cours de laquelle 10 soldats français ont été tués en Afghanistan.

Elle montre un chef militaire, identifié comme Farouq et dont la voix est doublée en arabe, proclamant que les Français "entendront notre réponse à Paris" si les troupes françaises ne sont pas retirées d'Afghanistan.

La France, qui participe à la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan et à l'opération américaine Enduring Freedom, a déployé 2.600 hommes en Afghanistan même, et quelque 700 autres dans les pays voisins et dans l'océan Indien.

Le responsable taliban revendique dans cette vidéo l'opération du 18 août, qui avait fait 10 tués et 21 blessés parmi les forces françaises à une soixantaine de kilomètres de Kaboul. Cette action avait déjà été à l'époque attribuée aux talibans, et la presse française avait publié des photos de talibans portant des uniformes de soldats français tombés au combat.

Des photos des victimes de l'embuscade du 18 août ont aussi été trouvées début septembre sur un homme arrêté alors qu'il préparait un attentat en Afghanistan, selon un responsable afghan.


Je regrette un manque de réactivité quasi immédiate après l'embuscasde du 10 Aout qui avait fait 10 morts parmi nos soldats ! Je l'ai écris sur ce blog, il eu fallu mobiliser nos forces et les moyens d'aérotransport des 2 Caracals français et de la flotte d'hélicos de transports lourds CH 47 Chinook, pour monter une vaste opération de bouclage (type Algérie) et  retrouver et détruire cette bande de Talibans qui nargue la France et venger aussi nos morts et blessés  ! ce fut notre faiblesse !
Devant notre molesse opérationnelle, la propagande Taliban va bon train, on l'a déja vu et ce n'est pas fini !
Quand on fait la guerre, il ne faut pas subir, mais faire subir ! Mais la volonté politique de notre président (mal perçu par nos militaires par des déclaration hazardeuses) est-elle dans ce sens !


Je vous invite à lire une interview de JD Merchet de SECRET DEFENSE Libération :

Les royalistes s'intéressent à "tout ce qui est kaki, bleu marine ou bleu ciel..."

"Royaliste", le bimensuel de la Nouvelle action royaliste (NAR), mouvement monarchiste proche de la gauche animé par Bertrand Renouvin, vient de m'interviewer longuement sur le thème "Crise dans l'armée ?" Voici cet entretien, qui parait cette semaine dans le numéro 235.

Pourriez-vous faire le point sur les relations entre l’institution militaire et celui qui est, selon la Constitution, chef des Armées?

Jean-Dominique Merchet : En 2008, l’armée française a vécu une annus horribilis. Dès la campagne électorale, on constatait de grandes difficultés dans la communication entre l’institution militaire et NicolasSarkozy : même les industriels de l’armement, mêmeDassault, ont du mal à intéresser le futur président à leurs activités et à leurs projets. Quand Nicolas Sarkozy a été élu, les militaires s’attendaientà des changements profonds et ont vécu pendant une année dans l’angoisse car ils ne savaient pas ce qui allait être décidé.Au cours de cette période, le nouveau président a multiplié les gestes maladroits. Par exemple, lorsque Nicolas Sarkozy se rend aux Glières, il est reçu par un général qui lui demande qu’une dizaine d’anciens du maquis reçoivent la Légion d’honneur. Le président lui répond tout à trac qu’il lui en donne quinze... Il dit cela pour faire plaisir, sans se rendre compte qu’il insulte ceux qui vont recevoir cette décoration qu’on leur jette par poignées.Cet incident est caractéristiquede l’incompréhension qui existe entre Nicolas Sarkozyet les militaires : ils ne parlentpas le même langage, à tel point qu’on évoque parfois un antimilitarisme de droite.

Puis c’est la publication en juin dernier du Livre blanc, rédigé par une commission où les militairessont en minorité et qui prévoit la suppression de54 000 emplois militaires. En réplique, des officiers dénoncent le Livre blanc dans une tribune signée Surcouf qui est publiée par Le Figaro. Ce qui déclenche la fureur del’Élysée et du ministre de la Défense qui envoie la DPSD (ancienne sécurité militaire) saisir les ordinateurs des officiersdu Centre des Hautes études militaires, qui formentl’élite de l’élite de l’Armée. Finalement, les ordinateurs ne sont pas fouillés car l’état-major comprend qu’on passe les bornes mais cette affaire alourdit l’ambiance.Puis c’est ledrame de Carcassonne: à cause d’une erreur de chargeur, un soldat tiresur la foule à balles réelles.Cette énorme faute déclenche la colère de Nicolas Sarkozy,qui traite les militairesd’amateurs. Tétanisés par le drame, les militaires ne comprennent as que le président de la République, qui est vraiment pour eux le chef des Armées-leur chef - puisse les insulter. D’où la démission du chef d’état-major de l’Armée de terre. Le défilé du 14 Juillet n’arrange pas les choses puisqu’ilse déroule en présence du président Assad. Or les militairesvoient en lui le représentantd’un État responsable de l’attentat du Drakkar de1983 qui fit 57 morts parmiles parachutistes français : l’ÉcoleMilitaire Inter-Arme deCoëtquidan – dont une des promotions porte le nom d’un lieutenant tué dans cet attentat participe au défilé et le fait est monté en épingle. En juillet, enfin, l'annonce des fermetures de garnisons,mais qui touchent moins les militaires, habitués à lamobilité, que les élus et les populations concernées.

Royaliste : C’est dans cettesituation de crise que survientl’embuscade du 10 aoûtdernier en Afghanistan...

L’écho est considérable dans notre pays car l’opinion publique se rend compte tout à coup que nous faisons à nouveau la guerre et beaucoup deFrançais estiment que l’envoide nouvelles troupes enAfghanistan et le retour dansl’Otan nous entraînent à fairela guerre pour le compte desAméricains. Mais, paradoxalement,Nicolas Sarkozy fait un certain nombre de gestes qui lui permettent d’apaiser lacrise de l’institution militaire.

Royaliste : L’Armée connaît-elle une crise interne?

Non. Les réductions d’effectifs et les fermetures de casernes ne doivent pas nous faire oublier un point fondamental : la France est l’un des rares pays au monde qui dispose ’une armée réellement opérationnelle. Elle assure depuis quaranteans la dissuasion nucléaire d’une manière totalement autonome et les nations qui jouissent d’une telle autonomie se comptent sur lesdoigts d’une main. Cette armée a une dimension mondiale: nous avons une marine de haute mer, des bases dans de nombreux pays, des opérationsen cours à l’étranger : auKosovo, en Côte d’Ivoire, auTchad, au Liban, enAfghanistan. En Europe de l’Ouest, seuls les Anglais setrouvent dans la même catégorie, d’une manière quelquepeu différente : ils sont très proches des Américains, ils sont en Irak, ils ont un peu plus de moyens que nous mais ils n’ont pas de porte-avions et ne savent pas en fabriquer, ils n’ont pas non plus de satellitesd’observation. Autre point : l’Armée a remarquablement réussi sa professionnalisation, le recrutement se maintient à un bon niveau : 30 000 recrutements de jeunes par an, gendarmerie comprise, dont 15 000 pour l’armée de terre. Et il y a trois candidats pour un poste ! Lesprévisions pessimistes des adversaires de ce qu’on appelaitl’armée de métier ont été démenties.

Royaliste : Quels sont nos problèmes ?

Le général Bentégeat, notre précédent chef d’état-major des Armées, avait coutume de dire ceci : quand je suis sorti de Saint-Cyr voici quarante ans, la France consacrait 4 %de son Produit intérieur brut àla Défense nationale. À la fin de ma carrière, elle y consacre2 %. Or le matériel coûte très cher : une tourelle télé-opérée (qui permet de tirer en restant à l’intérieur du véhicule blindé) coûte 300 000 euros et il nous en faut quelques centaines ; une bombe guidée coûte entre 500 000 et 600 000 euros, or on en largue une vingtaine par mois en Afghanistan. Le Livre blanc prévoit que la part de la Défense dans le PIB va continuer de baisser... Autre problème, qui est politique dans son fonctionnement quotidien, l’Armée française a cessé d’être une armée nationale pour devenir une armée otanienne. Beaucoup d’officiers ne s’expriment plus qu’en anglais pour parler de leurs activités ! Le rapprochement entre la France et l’Otan est engagé depuis une quinzaine d’années et il aurait continué sous une forme sans doute différente si Ségolène Royal avait été élue. Je tiens à souligner que l’Otan ne ressemble plus à ce qu’elle était au temps de la guerre froide : ce n’est plus cette énorme organisation qui montait la garde en attendant l’arrivée des troupes soviétiques. Il n’y a quasiment plus d’organisation militaire intégrée : l’Otan, ce sont des états-majors qui ne disposent pas de forces permanentes mais qui mobilisent les forces qui le veulent bien. Ainsi, l’Allemagne est le pays le plus otanien d’Europe : or ce pays a refusé d’aller en Irak et il n’y apas un seul soldat allemandau combat en Afghanistan…Au contraire, la France a décidé de participer aux attaques aériennes contre la Yougoslavie alors qu’elle était beaucoup moins engagée dans l’Otan qu’elle ne l’est aujourd’hui. Mais quelle est l’alternative à un retour de l'Otan ?

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 08:43
Ségolène Royal candidate à la direction du PS, ses concurrents cherchent un accord

 

 

Ségolène Royal (c) et le maire de Lyon Gérard Collomb (g) à Reims, le 14 novembre 2008
© 2008 AFP (Nathalie Magniez)
Ségolène Royal (c) et le maire de Lyon Gérard Collomb (g) à Reims, le 14 novembre 2008

Ségolène Royal s'est portée candidate vendredi à la direction du PS, se situant d'emblée au dessus de la mêlée en déléguant, en cas d'élection jeudi prochain par les militants, la gestion quotidienne du parti à Vincent Peillon, une posture idéale pour 2012.

A la recherche d'une alliance commune et majoritaire, les autres leaders du congrès, Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon sont pour l'instant divisés: le maire de Paris a exclu dans la soirée de soutenir l'une ou l'autre au poste de premier secrétaire.

Un regroupement Delanoë-Aubry-Hamon (près de 70% lors du vote des militants le 6 novembre) est encore possible, à condition qu'il soit conduit par un responsable du courant Delanoë, selon des soutiens du maire de Paris.

Le pupitre du 75e congrès du PS, le 13 novembre à Reims
© 2008 AFP (Alain Julien)
Le pupitre du 75e congrès du PS, le 13 novembre à Reims

L'annonce de la candidature de Ségolène Royal, qui avait pris l'avantage sur ses concurrents le 6 novembre, a été faite en son nom à la presse par le député Manuel Valls.

"Avec beaucoup d'émotion, avec beaucoup de gravité, parce que ce qui se joue à l'occasion de ce congrès est important, Ségolène Royal a accepté cet engagement", a déclaré M. Valls.

C'est le numéro deux du parti, François Rebsamen, qui a proposé aux délégués de la motion la candidature de la présidente du Poitou-Charentes. "Des applaudissements longs ont soutenu et confirmé cette candidature", a ajouté M. Valls.

Si Ségolène Royal est élue par l'ensemble des militants jeudi, comme le prévoient les statuts du PS, une fonction de premier secrétaire délégué sera créée, qui sera confiée à l'eurodéputé Vincent Peillon, a précisé M. Valls.

Mme Royal entend en effet diriger le parti sans entrer dans sa gestion au quotidien, ce qui confirmerait son statut à part.

Montage de photos de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Benoît Hamon et Martine Aubry
© 2008 AFP
Montage de photos de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Benoît Hamon et Martine Aubry

Lors de l'assemblée générale des militants de sa motion, Bertrand Delanoë et ses partisans ont décidé de ne soutenir ni Benoît Hamon ni Martine Aubry comme candidat au poste de premier secrétaire.

Les grandes manoeuvres continuent, et la fin de congrès risque d'être sanglante !
Le 75ème congrès du Parti socialiste, qui doit ouvrir la succession de son chef François Hollande, s'est ouvert vendredi vers 16H00 à Reims dans un climat de confusion. Durée: 01mn
© 2008 AFP
Le 75ème congrès du Parti socialiste, qui doit ouvrir la succession de son chef François Hollande, s'est ouvert vendredi vers 16H00 à Reims dans un climat de confusion. Durée: 01mn

M. Delanoë n'a pas exclu un accord avec eux sur un texte commun, mais "à condition que ce candidat de rassemblement soit issu de la motion A", la sienne, soutenue notamment par François Hollande.

Le maire de Paris, qui fait valoir que sa motion est arrivée en deuxième position, attend "une réponse d'ici demain matin" de Mme Aubry et de M. Hamon, a-t-il précisé.

Cette position permet de sauvegarder l'unité du courant, entre une frange de jospinistes qui pourraient se résoudre à une candidature Aubry, Pierre Moscovici, et enfin les partisans de François Hollande, résolument hostiles à un soutien à la maire de Lille, selon des responsables de la motion Delanoë.

Avec des précautions de langage, le maire de Paris s'est dit prêt à renoncer officiellement à sa candidature au poste de premier secrétaire. Cela va dans le sens souhaité notamment par le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, pour qui le prochain patron du PS "ne doit pas être un présidentiable". Une position longtemps défendue par Pierre Moscovici, dont la cote est soudain remontée.

Partisan de Mme Aubry, Jean-Ch ristophe Cambadélis retient surtout que Aubry, Delanoë et Hamon "sont d'accord pour discuter ensemble" d'un texte et d'une candidature commune à la tête du PS.

Selon lui, l'annonce dans la soirée de la candidature de Ségolène Royal "ne change pas la donne". "La difficulté pour le Parti socialiste" est que "Ségolène n'a pas rassemblé au-delà de ses 29%", malgré les discussions avec les autres courants.

Benoît Hamon, 41 ans, continue de défendre sa candidature au nom d'"une ligne politique, l'ancrage à gauche" et d'"une aspiration profonde au renouvellement". "Il l'annoncera formellement dimanche", selon ses proches.

Du « tout sauf Ségolène » à la majorité pro-Royal, les scénarios les plus divers se sont échafaudés tout au long de la journée.
Dans la dramaturgie française les pièces se jouent en trois actes ; hier on a planté le décor ; aujourd’hui le drame va connaître son paroxysme avec à la clef une nuit de discussions pour tenter de trouver une synthèse, et le dénouement devrait arriver dimanche avec la constitution d’une nouvelle majorité, mais cette fois le dénouement ne surviendra que jeudi prochain avec le vote des militants sur le nom du premier secrétaire. Une double légitimité avec un parlement, le conseil national issu des urnes, à la proportionnelle, et un premier secrétaire directement élu par les militants. Une cohabitation. Il paraît que les Français adorent.

Partager cet article
Repost0
11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 08:03
La piste aux étoiles...
PS: propositions de Royal mercredi pour tenter de former une majorité

 

 

Ségolène Royal s'adresse à la presse à l'issue de la réunion de ses représentants, le 10 novembre à Paris
© 2008 AFP (Bertrand Guay)
Ségolène Royal s'adresse à la presse à l'issue de la réunion de ses représentants, le 10 novembre à Paris

Ségolène Royal a pris la main lundi, en annonçant qu'elle ferait dans deux jours "des propositions" pour rassembler le Parti socialiste d'ici l'ouverture du congrès de Reims vendredi.

Seul candidat déclaré à la succession de François Hollande depuis l'effacement discret de Bertrand Delanoë, Benoît Hamon essaie de son côté de fédérer autour de sa candidature de "renouvellement" les adversaires de toute alliance nationale avec le centre, M. Delanoë et Martine Aubry en tête.

Sortie en tête du scrutin de jeudi avec 29,5% des voix, Ségolène Royal a réuni pendant deux heures lundi au Sénat, pour la première fois depuis le vote, ses représentants dans chaque département. 150 personnes étaient présentent.

Tout sauf Ségolène, est le mot d'ordre du Congrès de Reims ...!

Elle a déclaré à sa sortie qu'elle ferait mercredi des "propositions pour la gouvernance du PS" afin de "rapidement, remettre en mouvement le PS et la gauche". L'ex-candidate à l'Elysée a demandé à Martine Aubry et Bertrand Delanoë d'indiquer "les points essentiels" qu'ils souhaitaient y voir figurer.

Mme Royal devait rencontrer dans la soirée Bertrand Delanoë, selon un proche du maire de Paris. Elle a parlé par téléphone avec Martine Aubry. Parmi les soutiens du maire de Lille, on a jugé tardive la communication de ces propositions mercredi seulement, près d'une semaine après le vote.

L'avance relativement faible -quatre à cinq points- de la motion Royal sur ses challengers rend le rassemblement ardu, le parti étant très émietté. Selon des résultats non officiels, M. Delanoë aurait recueilli 25,35%, Mme Aubry 24,68%, Benoît Hamon 18,94%.

La question des relations avec le MoDem "ne doit pas servir de prétexte" pour "justifier un refus de convergences" a d'autre part affirmé Mme Royal.

Dans sa motion, elle dit vouloir continuer à faire du PS le pivot du rassemblement de la gauche, avant de s'ouvrir aux "Démocrates", le parti de François Bayrou n'étant pas nommé.

Mais les actes et déclarations passés de l'ex-candidate à la présidentielle -allant jusqu'à évoquer une nomination de M. Bayrou à Matignon- nourrissent la suspicion chez de nombreux socialistes.

Quant au nom du candidat au poste de premier secrétaire à proposer aux autres courants, "la question sera abordée en temps voulu", a dit Mme Royal. Un de ses lieutenants, Vincent Peillon, avait auparavant dit s'attendre à ce qu'un candidat émerge "dans les 48 heures".

Cette question divise le courant Royal. Alliage idéologiquement composite, il est partagé entre ceux qui veulent que leur championne brigue la direction du parti -notamment à la base- et ceux qui y sont hostiles.

Chez Martine Aubry, Jean-Christophe Cambadélis estime qu'il faut "laisser sa chance à Ségolène Royal", tout en regrettant que ses lieutenants se concentrent sur "des noms" à la direction et pas sur "une orientation" politique.

La gauche du parti, elle, refuse une alliance avec Mme Royal. Au nom de la motion Hamon, Razzy Hammadi a appelé lundi M. Delanoë et Mme Aubry à "un rassemblement" autour du jeune eurodéputé incluant trois principes: "renouvellement", "ancrage à gauche" et "refus d'un accord de gouvernement avec le MoDem".

Proche de Mme Aubry, le député François Lamy ne répond ni oui, ni non, laissant entendre qu'un tel choix devrait appartenir aux délégués du congrès. "Le Congrès, ça doit servir à quelque chose", a-t-il dit.

Le PS survivra-t'il à ce congrès ?

Un nombre croissant de personnes avisées, pensent que le PS est au bord de l'explosion, ce qui d'ici dimanche pourrait bien arriver, à moins de compromis ou promesses, sous réserves de postes à responsabilités à venir ce qui maintiendrai le parti mais pas les divisions !
Le prochain secrétaire, candidat avéré en 2012 ? Une majorité de sociaélistes de tous poils ne veulent pas en entendre parler à cette heure !
Dur dur d'être socialiste aujourd'hui car que veut encore dire "socialiste" dans ce cafarnaeum gauche/social démocrate/centre ? Jaures ne s'y retrouverait plus, ni les éléphants bien muets ou absents par prudence, il n'y a rien de bon à gagner, que des coups à prendre !
Ségolène joue très gros au "quitte ou double" !

Congrès de Reims: le PS en plein brouillard, suspendu à la décision de Ségolène Royal

Le congrès socialiste le plus incertain depuis bientôt vingt ans s'ouvre vendredi à Reims: à trois jours de l'échéance, on ne connaît ni l'orientation politique ni le nom du premier secrétaire qui en sortiront, une candidature de Ségolène Royal apparaissant toutefois de plus en plus probable.

Dans un contexte de crise de l'ensemble de la social-démocratie européenne, quasiment partout en recul électoral, le parti de François Hollande, qui achève son quatrième mandat de Premier secrétaire, paraît balkanisé, un an et demi après la nette défaite de Mme Royal à l'élection présidentielle.

Lors du vote des militants le 6 novembre, quatre grandes forces --et autant de lignes politiques-- ont émergé. Elles sont incarnées par Ségolène Royal (29%), Bertrand Delanoë et Martine Aubry (autour de 25% chacun), Benoît Hamon (19%), chef de file de la gauche du parti.

Le pire scénario pour le PS qui, depuis le congrès de Rennes en 1990, avait toujours dégagé une orientation nettement majoritaire. "Personne ne peut émettre de pronostic sérieux sur ce qui va se passer. Comme toujours au PS, le meilleur comme le pire peut arriver", commente Patrick Bloche, patron des socialistes parisiens.

Les adhérents du PS --quelque 130.000 ont pris part au scrutin, à peine plus de 55%-- n'ont pas choisi, au grand regret de M. Hollande, qui les avait exhortés à porter une motion "nettement en tête".

Bertrand Delanoë et Martine Aubry à Lille le 19 juin 2008
© 2008 AFP (Philippe Huguen)
Bertrand Delanoë et Martine Aubry à Lille le 19 juin 2008

Officiellement, le congrès de Reims n'a rien à voir avec la compétition pour la présidentielle de 2012. Mais déjà, la contre-performance de M. Delanoë le handicape pour cette échéance.

Arrivée première, Mme Royal, 55 ans, a en charge de dégager un accord majoritaire. Elle doit faire mercredi des "propositions pour la gouvernance du PS".

Première ambiguïté, elle n'a pas assumé le leadership, s'abritant derrière le maire de Lyon Gérard Collomb, premier signataire de sa motion, et "la nouvelle génération" qui la soutient. Un de ses proches a assuré mardi qu'elle serait candidate à la direction, information toutefois non confirmée.

Pour l'historien du parti Alain Bergounioux, "il va être d'autant plus compliqué de trouver un accord que des contradictions existent au sein de chaque motion".

La présidente du Poitou-Charentes a pris l'avantage par une campagne très à gauche, avec des accents à la Besancenot contre "les banques", tandis que les "grands élus" ralliés à sa cause --Gérard Collomb à Lyon, Jean-Noël Guérini à Marseille, le député-maire d'Evry Manuel Valls-- défendent une adaptation décomplexée à l'économie de marché.

Le vote du 6 novembre a marqué une volonté de changement, sinon de rupture, mais aussi d'ancrage à gauche, dont témoignent les scores de Benoît Hamon et Martine Aubry. Incarné, à son corps défendant, par M. Delanoë, donné favori et soutenu par M. Hollande, le "vieux" parti a été désavoué.

Symbole de la relève des générations, le député européen Benoît Hamon, 41 ans, candidat déclaré au poste de premier secrétaire, tente de fédérer les adversaires d'une alliance avec le centre, dont M. Delanoë et Mme Aubry.

Les actes et déclarations passés de l'ex-candidate à la présidentielle --allant

Benoît Hamon le 6 novembre 2008 à Paris
© 2008 AFP (Lionel Bonaventure)
Benoît Hamon le 6 novembre 2008 à Paris

jusqu'à évoquer en avril 2007 une nomination de François Bayrou à Matignon-- nourrissent la suspicion chez de nombreux socialistes.

Si Benoît Hamon ne parvenait pas à s'imposer comme leader de rechange, Martine Aubry, qui revendique "une position centrale" au PS, apparaîtrait la mieux placée pour contrer Ségolène Royal.

Royal a "envie" de prendre la tête du PS, mais n'est toujours pas candidate !

Le suspense demeure sur l'éventualité de la candidature de Ségolène Royal à la tête du PS, dont dépend le déroulement du Congrès de Reims qui s'ouvre vendredi. Arrivée en tête du vote des militants, elle a reconnu mercredi avoir "envie" de diriger le parti, mais s'est gardée d'annoncer sa candidature. La partie de poker menteur continue, contre 3 adversaires qui cherchent à s'entendre sur un compromis "tout sauf Ségolène" qui pèse 71% ! Alors le Congrès de Reims ressemblera t'il au Congrès de Rennes ? Tout est possible, y compris l'éclatement du PS !

PS : Hamon se dit proche d'un accord avec Aubry
L.S. (lefigaro.fr).
François Bouchon / Le Figaro
François Bouchon / Le Figaro

Face à la perspective d'une candidature de Ségolène Royal à la tête du PS, le leader de l'aile gauche annonce qu'une alliance avec Martine Aubry est en bonne voie.

 
Le 75ème Congrès du PS s'ouvre à Reims sur fond de divisions

 

 

Montage de photos de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Benoît Hamon et Martine Aubry
© 2008 AFP
Montage de photos de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Benoît Hamon et Martine Aubry

Le 75ème Congrès du Parti socialiste s'ouvre vendredi après-midi à Reims, sur fond de vives divisions au sein de la famille socialiste qui doit se doter d'une orientation politique et d'un chef pour succéder à François Hollande.

Moment crucial dans la vie du premier parti d'opposition, ce Congrès, qui s'achèvera dimanche, ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices. Pour la première fois depuis le congrès fratricide de Rennes en 1990, aucune majorité ne s'est dégagée à l'issue du vote des militants sur les motions en compétition.

Pour cet événement très médiatique, le parc des Expositions de la Cité des sacres accueillera quelque 4 à 5.000 personnes, dont 631 délégués, 860 membres de droit, et quelque 700 journalistes.

Entrez entrez, le spectacle va commencer...! Les gladiateurs du PS vont entrer dans l'arène ! Qui sortira vainqueur, ou vont-ils se massacrer ? Parions que la stratégie sera "Tout sauf Ségolène " à moins que les militants en décident autrement ! Une alliance contre Ségolène endiguerait la poussée de l'ultra gauche de Besancenot, Ségolène cherchant l'alliance avec Bayrou pour les présidentielles de 2012...! Mais que pèse réellement Bayrou aujourd'hui ?
Bref, il y a de la rumba dans l'air ! Le socialisme de Jaures c'est bien fini !
Les idées dans tout cela ?!
Partager cet article
Repost0
10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 09:17
PS: intenses tractations, l'équipe Royal proposera un candidat d'ici mardi

 

 

Ségolène Royal et le député européen Vincent Peillon, à une réunion avec des militants PS, à Paris le 6 novembre 2008
© 2008 AFP (Lionel Bonaventure)
Ségolène Royal et le député européen Vincent Peillon, à une réunion avec des militants PS, à Paris le 6 novembre 2008

A quelques jours du congrès de Reims, les tractations sont allées bon train ce week-end au sein du PS, la motion de Ségolène Royal, arrivée en tête du vote des militants, estimant pouvoir proposer un nom "dans les 48 heures" pour le poste de premier secrétaire.

Dimanche, plusieurs lieutenants de l'ancienne candidate à la présidentielle -Vincent Peillon, David Assouline, Julien Dray- se sont relayés dans les médias pour souligner que Mme Royal "reste absolument légitime pour postuler" à la succession de François Hollande, tout en évoquant déjà sans détour les scénarii de substitution.

Selon un sondage Viavoice à paraître lundi dans Libération, Ségolène Royal ferait pour 51% des Français un "bon" chef du PS.

Alors que M. Hollande -motion Delanoë- a souligné samedi qu'il revenait à la motion de son ex-compagne de proposer "un nom de premier secrétaire", Julien Dray a de nouveau clairement proposé ses services.

"Ca peut être moi", a lancé le député de l'Essonne sur Canal +, en soulignant la nécessité, à ses yeux, que le patron du PS soit issu de l'Assemblée nationale "parce qu'il faut créer cette symbiose entre le terrain et le débat parlementaire".

Le porte-parole du PS, Julien Dray, à La Rochelle le 29 août 2008
© 2008 AFP (Jean-Pierre Muller)
Le porte-parole du PS, Julien Dray, à La Rochelle le 29 août 2008

Une façon de légitimer sa propre candidature par rapport à celle de deux autres proches de Mme Royal, Vincent Peillon, eurodéputé, et François Rebsamen, sénateur, eux aussi cités ces derniers jours comme possibles candidats de compromis.

M. Peillon, qui fait figure de favori au sein de sa motion si Mme Royal ne se lance pas, a lui estimé sur France Info que "tous les noms qui ont circulé ne sont plus dans la course", une possible allusion à Bertrand Delanoë et Martine Aubry, notamment.

Les partisans de la maire de Lille jugent que la motion Royal a "la responsabilité d'essayer de réaliser le rassemblement des socialistes sur une base politique". Mais, pour le cas où l'entreprise de Mme Royal échouerait, ils font valoir que Mme Aubry occupe "une position centrale" sur l'axe droite-gauche au PS.

Vincent Peillon s'est montré optimiste sur la possibilité de "parvenir dans les 48 heures à avancer" un nom de candidat à la tête du parti.

Sur ses ambitions personnelles, le député européen est resté très évasif, tout en prenant parfois des accents de chef de parti: "je n'ai jamais fait acte de candidature, contrairement à d'autres", a-t-il dit avant d'ajouter: "les questions de personnes ne sont pas à ce stade essentielles".

Le maire de Paris Bertrand Delanoë s'est montré assez laconique: "aucune question de personnes ne m'intéresse à ce stade", a-t-il dit sur France 3.

Le socialiste Benoît Hamon, le 6 novembre 2008 à Paris
© 2008 AFP (Lionel Bonaventure)
Le socialiste Benoît Hamon, le 6 novembre 2008 à Paris

Un de ses proches, Harlem Désir, a toutefois laissé entendre que les discussions ne seraient pas si simples. "On peut être en tête et avoir des positions qui empêchent une majorité", a-t-il lâché sur Europe 1, en citant la question du positionnement vis-à-vis du MoDem.

Il a réaffirmé, sans trop y croire, son souhait d'un axe Delanoë-Aubry: "il n'est peut-être pas trop tard pour que ceux qui, sur le fond, ont des conceptions communes puissent essayer de les faire avancer dans ce congrès".

Fort de son beau score (près de 19%), Benoît Hamon, représentant l'aile gauche du parti, estime être toujours dans le jeu pour la succession Hollande, malgré la défection de Jean-Luc Mélenchon qui a claqué la porte. Il a précisé sur France 2 qu'il "discute", notamment avec le camp de Mme Royal.

Si j'étais militant PS je raserais les murs, j'enverrais les éléphants au zoo, et pour les candidats en piste, qui sortira en vainqueur du chapeau  du presdigitateur ? Quel cirque pour quelle reconstruction politique à gauche ?

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 04:37
Afghanistan : un largage nommé LMTGH-OB

Conditionnement_des_charges_destineEn Afghanistan, l'armée française utilise une nouvelle technique de livraison par air, connue sous l'acronyme imprononçable de LMTGH-OB, soit "largage de matériel à très grande haute hauteur en ouverture basse". On peut voir une vidéo sur le site du ministère de la Défense et l'hebdomadaire Air et Cosmos y consacre cette semaine un article sous la plume experte de Frédéric Lert.

Cette technique de livraison par air est mise en oeuvre par les C-160 Transall et C-130 Hercules de Douchanbé (Tadjikistan) à destination des troupes au sol en Afghanistan. Il s'agit de larguer des palettes en volant à une altitude de sécurité et en garantissant une grande précision de largage, de l'ordre 200 à 300 mètres du point visé. C'est la technique Halo utilisée par les paras : high altitude low opening.

Concrètement, l'opération est réalisée par les équipages du Transport et les personnels du 1er Régiment de train parachutiste en soute (photo), sous la responsabilité de la Cellule de coordination interarmées des transports, transits et mouvements.

Après des essais effectués au Sénégal, un premier largage opérationnel a eu lieu le 21 aout, dans la province d'Oruzgan. Il a été effectué à 21000 pieds, soit 6300 mètres d'altitude. Stablisée, la charge tombe de plusieurs milliers de mètres et l'ouverture des parachutes principaux se déclenche de manière automatiques à 500 mètres grâce à un déclencheur vario-barométrique. Plus l'altitude d'ouverture est basse, plus la dérive est faible et donc plus la précision est grande. L'ouverture pourrait se faire jusqu'à 150 mètres pour du ravitaillement en munitions.

Depuis l'été, un largage a eu lieu tous les quinze jours environ, principalement pour ravitailler les OMLT. "Tous avec succès" affirme Air et Cosmos. Les techniques employées ressemblent à celles utilisées pour les chuteurs opérationnels avec le calcul complexe d'un point de "relaxation" tenant compte des conditions météo. Ces largages ne peuvent se faire en cas de présence de couches nuageuses givrantes entre l'avion et le sol.

Pour l'instant, seules de palettes contenant de la nourriture et de l'eau ont été largués, par crainte que des armes tombent entre les mains des insurgés en cas d'échec.

Cela palie en partie le manque d'hélicoptères de ravitaillement  (mais pas les autres d'attaques) sur ce théatre d'opérations !
L'hiver arrive vite et les pistes ou routes vont devenir impraticables pour les troupes alliés !













Le Reaper, drone de moyenne à haute altitude et longue endurance a été conçu pour remplir des missions de surveillance (capteur infra-rouge, caméra jour et intensificateur de lumière) et d'attaque au sol. Dans cette dernière configuration, le Reaper MQ9 peut mettre en oeuvr des missiles AGM-114 Hellfire ainsi que des Paveway II et bombes GBU-12 -38 JDAM. Un système de quatre drones et une station sol est vendu au prix de 53 millions de Dollars. Développé et commercialisé par General Atomics, le Reaper MQ9 est entré en service en octobre 2007 au sein du 42ème Attack Squadron de l'USAF sur la base de Creech, Nevad

Les drones SIDM de l'armée de l'air française, vont être déployés en Afghanistan

Sidm
L'armée de l'air devrait déployer ses trois nouveaux drones SIDM en Afghanistan, début 2009. Ils seront en principe basés à Bagram, au nord de Kaboul, avec les Predators américains, au plus près des troupes françaises. L'autre option est de les mettre à Kandahar où l'armée de l'air a déjà un détachement. Une quarantaine d'aviateurs seront nécessaires à leur mise en oeuvre.

Avec le SIDM (système intérimaire de drones Male), la France entre dans le domaine de la Moyenne Altitude Longue Endurance (Male). Ce drone peut rester une douzaine d'heures à 1000 kilomètres de sa base de départ. Il vole entre 15 et 25.000 pieds, hors de portée des tirs sol-air.
Par contre à l'inverse du Prédator US ou de sa version Turque Le Reaper, il ne peut tirer de missiles, les missions sont d'observations, donc de renseignements !

Le SIDM est un système de drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) de dernière génération dédié aux opérations de surveillance et de poursuite d’objectifs au-dessus de territoires hostiles. La diversité de ses capacités d'observation – optique, infrarouge et radar – permet au SIDM d'être opérationnel de jour comme de nuit et par tous les temps. Grâce à une liaison de données satellite, il peut intervenir dans la profondeur du théâtre, avec un rayon d'action de plus de mille kilomètres et transmettre en temps réel les informations recueillies. La grande endurance du SIDM repose sur son aptitude à gérer simultanément deux drones qui se relayent sur zone pour assurer une présence 24h sur 24, si le besoin opérationnel des forces sur place le nécessite, chacun des véhicules aériens ayant une autonomie de 20 heures de vol.

L'armée de l'air possède trois drones et une station sol, toujours en cours d'expérimentation à Mont-de-Marsan. Le futur escadron Adour basé à Cognac devait entrer en service opérationnel en avril prochain, mais la date a été avancée pour cause d'Afghanistan.

Le SIDM a été récemment testé lors de la visite du pape Benoit XVI dont il a retransmis en direct, à Paris et à Lyon, les images de l'arrivée en France. Fourni par EADS, le SIDM est basé sur un engin israélien.

L'armée de terre a déjà des drones SDTI en Afganistan de première génération .

Mieux connaître les drones
II – Comment utilise t-on un drone ?


Un concept d'utilisation de drone :
après le décollage, le drone rejoint la zone d'observation assignée en navigation autonome,
patrouille et transmet les informations utiles, puis revient se poser à son point de départ.
© ONERA

Une grande souplesse d'emploi

Le départ d'un drone peut s'effectuer depuis une plate-forme terrestre ou maritime, ou encore depuis un autre véhicule aérien. Il peut être lancé à la main (c'est le cas des drones de petites dimensions) ; il peut être catapulté ; enfin, il peut décoller depuis une piste, soit en mode télécommandé par un pilote au sol, soit de façon entièrement automatique.

 

 

Phase de lancement sur catapulte d'un drone SDTI

C'est une fois arrivés sur la zone de mission (après une navigation automatique) que les drones se distinguent par leur degré d'autonomie. Certains nécessiteront des interventions humaines, notamment face à des situations imprévues (dues à la mission ou au vol), d'autres seront dotés d'une intelligence embarquée leur donnant une entière autonomie de décision et donc, d'action ou de réaction.


Récupération par parachute
d'un Sperwer

Pour la récupération du drone, deux solutions sont possibles : faire revenir celui-ci à l'endroit d'où il est parti et le faire atterrir (en mode automatique ou télécommandé), ou le faire «se poser» à un endroit spécifié à l'avance. En général, cette dernière pratique s'applique à ceux qui sont partis d'une catapulte et qui ne sont pas dotés de train d'atterrissage. La séquence consiste, après réduction de l'altitude et de la vitesse, à ouvrir un ou plusieurs parachutes, puis à déployer des ballons gonflables («airbags») sous la structure. En outre, on peut également récupérer le drone dans un filet, ce qui élimine tout système embarqué pour l'atterrissage.

Le «système drones»

La mise en œuvre d'un ou de plusieurs drones fait appel à différents éléments, constituant un «système drones». Ce système a deux composantes :

  • Un segment air, lui même composé du drone, de sa charge utile et de son système de transmission.
  • Un segment sol, constitué d'un ensemble de matériels, et de un ou plusieurs hommes, ayant un degré d'intervention plus ou moins élevé.
    On distingue encore dans la composante sol deux catégories de matériels :
  •  
    • Ceux ayant trait au lancement et à la récupération des drones (catapulte, filets, etc.), et auxquels s'ajoutent les moyens techniques nécessaires à la maintenance et au re-conditionnement des drones, exactement de la même façon que pour l'exploitation des avions.
  •  
    • Ceux ayant trait à la conduite de la mission, et devant permettre d'assurer, au sein d'une «station sol» les fonctions suivantes :
  •  
    •  
      • La gestion du vol et de la navigation (en temps réel si le drone est piloté du sol, ou en simple surveillance s'il est autonome).
      • La réception des données envoyées depuis le drone et, éventuellement, le décryptage.
      • L'analyse et l'interprétation des données, leur éventuelle retransmission à un centre de décision ou d'intervention, ainsi que leur enregistrement.

La station de contrôle et de réception des données peut s'envisager, dans l'avenir, étant elle-même aéroportée (avions gros porteurs ou de combat).

L'ensemble de ces composantes intervient évidemment dans l'évaluation des coûts d'un «système de drones».


Station de réception de données Sperwer
© SAGEM DS

Station au sol d'analyse d'informations transmises depuis un drone

Le drone est parfaitement interactif avec le sol.
Il peut être autonome dans le cadre d'une mission simple

Partager cet article
Repost0
6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 15:09
http://jeff123.typepad.fr/royalmensonge/   Photobio-christine-de-veyrac_430359_FSarko11356_mini2

Je vous invite à cliquer ci dessus et à consulter le Blog de GOLD 31, nous soutenons les candidats qui veulent que madame Christine de Veyrac soit la prochaine secrétaire départementale !

Nous voulons changer l'équipe perdante, et gagner les prochaines élections, jusqu'à reprendre les postes perdus et en gagner d'autres !




Interview de Jacques Gaubert candidat au poste de délégué du comite de la 6eme ciconscription.

1 / Bonjour Jacques, peux-tu te présenter pour les personnes qui ne te connaîtraient pas encore ?
J’ai 54 ans, marié et père de deux jeunes adultes. Je suis conseiller municipal d’opposition dans ma commune de FONSORBES, où je vis depuis de très nombreuses années.
 
2 / Tu es candidat au poste de délégué de circonscription sur la 6eme. Pourquoi ?

Une vingtaine d’années de vie politique et de militantisme localement, me donnent envie de continuer mon expérience au niveau de la circonscription. De plus l’action de terrain me tient à coeur

3/ Peux tu nous présenter ta circonscription (géographie, nombre d'adhérents, spécificités) ?

La 6éme circonscription est très vaste, elle englobe sur Toulouse , le quartier du Mirail, St SIMON, LARDENNE, mais aussi le MURETAIN et les communes avoisinantes
Il y a un peu plus de 900 adhérents, dont à près la moitié ont renouvelé leur adhésion en 2008.

4/ Le délégué est l'animateur de la circonscription. Comment comptes tu faire pour faire bouger ta circonscription ?

La circonscription étant vaste, il y a lieu de recréer une dynamique, par la mise en place d’équipes de proximité au niveau du quartier, de la ville ou du canton. Elles seront le relais local avec les adhérents dépendant du secteur. Le délégué de circonscription doit être le relais naturel et l’animateur des structures. Il faut savoir intéresser les adhérents à la vie de la circonscription

5/ As tu établi une liste de noms de personnes avec qui tu souhaites travailler au sein de ton comité de circonscription. Comment as tu choisi ces hommes et ces femmes ?
Il y a des gens qui spontanément se sont proposés pour faire émerger notre projet, d’autres ont rejoint notre équipe sur d’autres critères .

6/ Tu as accepté de répondre à l'interview de l'A.P.Ré. car tu partages certaines valeurs avec notre association. Acceptes tu la charte de l'A.P.Ré. (http://apre.over-blog.com/pages/Charte_de_lAPRe-400145.html)  ?

J'accepte d'adhérer à la charte de l'Apré

7/ En ce qui concerne l'organisation et le fonctionnement de l'U.M.P. 31 actuels, penses tu que certains changements s'imposent ?

Les nouveaux membres élus du comité départemental impulseront ce changement, s’ils en ont la volonté. Chacun prendra ses responsabilités

8/ As tu des idées pour intéresser les adhérents que l'on ne voit jamais. Comment peut-on les ramener au militantisme  ?

Je crois qu’il faut faire un état des  lieux, en allant dans un premier temps à leur rencontre ; leurs doléances devront  nous permettre de mieux appréhender  leurs besoins et leurs attentes.

9/ Comment comptes tu faire pour attirer de nouveaux adhérents  ?

Je pense que si   la nouvelle direction du parti est en capacité d’évoluer positivement, les circonscriptions évolueront  aussi.

10/ As tu une ou des solutions pour que l'UMP 31 renoue avec la victoire ?

S’unir et non se diviser est une condition indispensable. Je pense aussi qu’il faudra faire émerger de nouveaux leaders. 

11/ Que manque t'il à l'UMP 31 pour faire la différence ?

Il faut qu’elle se rapproche des adhérents qui sont isolés dans les circonscriptions, les aider , leur apporter un soutien lorsque cela est nécessaire.

12/ L'A.P.Ré. est comme tu le sais un club qui a pour vocation d'établir un dialogue entre la Société Civile et les politiques. Comptes tu impliquer la Société Civile dans tes futurs projets pour ta circonscription ?

A l’UMP, il y a des richesses qu’il faut savoir exploiter, la société  civile doit y trouver son compte en s’inscrivant dans la complémentarité. J’ai longtemps représenté la société civile dans mes actions militantes, il n’y a pas d’incompatibilité.

13/ Comment comptes tu impliquer les jeunes dans ta circonscription ?

On doit malheureusement constater une carence dans ce domaine, il n’y aucun problème, chaque jeune qui voudra s’investir aura sa place.

14/ Pour avoir un impact plus important le comité de circonscription doit  écouter tous les habitants de la circonscription n'est ce pas ? Il doit être capable de faire remonter leurs problèmes et de leurs apporter une solution. De quelle manière peux tu nous aider à relayer ces informations, ces dossiers, ces inquiétudes et ces problèmes ?

Si les structures de proximité  jouent  à fond leur rôle, la direction de l’UMP aussi, alors tous les ingrédients sont réunis.

15 / Qu'aimerais tu dire aux adhérents et aux sympathisants de l'A.P.Ré., aux personnes qui vont te lire ?

Le 15 novembre prochain, vous engagerez  par votre vote ,  votre circonscription pour les 3 années à venir.
Les candidats soutenus par l’APré sauront  représenter vos valeurs . Je m’y engage avec vous et pour vous.
 
Jacques Merci.
Frederic GUYONNET
par A.P.ré. (Frédéric

Toulouse, le 15 octobre 2008

Madame, Monsieur,

Chers Amis,

L’UMP traverse une crise politique profonde à Toulouse comme dans notre département : la défaite lors des élections municipales ; les échecs aux législatives, y compris dans notre 1ère circonscription pourtant historiquement  acquise à la droite ; les mauvais résultats aux cantonales. Et plus généralement une ambiance dégradée, où prédominent les divisions, les querelles internes, les guerres de chefs, les rumeurs, les campagnes de désinformation… Tout ceci entre gens appartenant à une même formation politique censés combattre pour les mêmes valeurs et les mêmes idées…*Pendant des années, j’ai exercé mon mandat d’élue au Parlement européen, sans interférer dansleaffaires internes de notre Mouvement.Mais aujourd’hui où notre parti perd successivement les élections les unes après les autres, et où je reste la seule parlementaire UMP à Toulouse, il m’apparaît qu’il est dema responsabilité de  participer à la reconstruction de notre Mouvement, sur des bases de rupture avec lasituation actuelle.L’UMP ne peut se permettre ni le statu quo, avec ceux qui depuis plusieurs annéesassurent la gestion départementale de notre parti. Elle ne peut pas non plus se contenter d’une solution de replâtrage avec ceux qui nous ont conduit à l’échec lors des élections municipales.

Notre intérêt commun, à nous tous, adhérents, élus, militants, est de repartir sur des bases entièrement nouvelles, en portant résolument un projet alternatif.

 *Dans cette perspective, notre 1ère ambition aujourd’hui doit être de « remettre de l’ordre dans  la   Maison ».Pour cela, il faut tout d’abord instaurer une nouvelle éthique à l'UMP.

 Une éthique fondée sur un langage de clarté, de vérité, et d'authenticité.Une éthique fondée aussi sur le travail en équipe, et le refus de l'instrumentalisation du parti

 Les décisions politiques doivent être prises de manière collective et démocratique. Et il faut s'organiser dans cette perspective.

 A l'époque actuelle, il y a peu de communication entre les aspirations de la base et les actions au sommet. L'utilité d'un parti, c'est d'être une courroie de transmission entre la base et le pouvoir.Prenons l'exemple de la baisse du pouvoir d'achat. Elle n'a été reconnue par les pouvoirs publics que tardivement. Notre parti aurait pu le dire bien plus tôt !

 Dans un département comme la Haute Garonne, il faut être à l'écoute de nos concitoyens pour  relayer ce qu'ils disent. Nous devons avoir des débats très libres où les gens doivent pouvoir exprimer leurs insatisfactions, et leurs aspirations.

 Une meilleure transmission vers le sommet de ce que pense l'opinion, sans agressivité mais dans un  esprit d’utilité, est indispensable. Et c'est cela qui doit nous intéresser.

  Cela n'a rien à voir avec l'intrigue. L'intrigue est par nature antidémocratique. Et ce n'est pas par son biais qu'on améliorera les choses.

Il faut assurer la réussite de l'UMP, et parvenir à faire travailler tous nos talents en équipe. Le   parti ne doit pas être considéré comme un tremplin. Si on en fait un tremplin, on donne la priorité à l'ambition personnelle sur la réussite du groupe. Or en Haute Garonne, ce qui importe aujourd'hui, c'est la réussite du groupe.

*

 La réussite du groupe nécessite aussi de préparer l’Avenir.

 Dès maintenant. En faisant émerger une nouvelle génération de candidats. En détectant et en  formant dès 2009 de nouveaux talents, qui porteront nos couleurs lors des prochaines élections. Ce n’est pas quelques semaines avant une échéance qu’il convient de s’agiter, pour attribuer une investiture… puis refermer boutique en laissant nos candidats isolés sur le terrain électoral. Il nous faut instaurer un meilleur encadrement, un plus grand professionnalisme, et surtout une plus grande rigueur de fonctionnement au sein de notre Fédération départementale.

 D’une manière plus générale, nous devons nous fixer pour objectif de transformer l’UMP  actuelle en un parti de conquête.

 Le préalable est de ne pas avoir honte de notre identité politique.

Si nous-mêmes nous n'assumons pas notre  étiquette UMP… si nous-mêmes préférons  nous  cacher en rasant les murs… comment peut-on espérer convaincre du bien-fondé de nos idées… comment peut-on espérer élargir l'audience de notre formation politique… et comment peut-on espérer demain gagner les élections ?!

Nous devons réinvestir localement le terrain de la communication.

   En apportant publiquement la contradiction à la gauche.

L’UMP-31 est depuis plusieurs années totalement absente du champ médiatique.

  Je souhaite à l’avenir que nous développions des communiqués de presse réguliers, pour apporter la contradiction à la gauche, et pour porter et défendre nos propositions.

Cet effort devra être prolongé sur le plan interne par une communication renforcée  en direction de nos adhérents, à travers la relance d’un journal interne à l’UMP-31 (que  nous ne pourrons envisager qu’à frais réduits), et à travers la diffusion par mail des argumentaires politiques nationaux.

Notre formation politique est en effet confrontée localement à des difficultés  financières.  L’équipe actuelle s’efforce de faire face à la perte de ressources engendrée par la diminution de notre nombre d’élus. C’est là aussi un champ d’action auquel il conviendra de s’attacher prioritairement en recherchant collectivement de nouvelles sources de financement, auprès de nos multiples sympathisants.

 *

  Vous le voyez, cette démarche s’inscrit dans un cadre dynamique et constructif.  Car je suis convaincue qu’il n’existe pas de fatalité de l’échec pour notre parti, y compris en Haute-Garonne.

 Pour réussir, nous devons rompre avec le statu quo, et éviter les solutions  artificielles de replâtrage. Il est indispensable d’accepter certaines remises en cause dans notre propre fonctionnement. Mais nous devons aussi fédérer notre parti, sans exclure qui que ce soit, et en refusant d’opposer les générations et/ou les catégories sociales entre elles. Chacun dispose de toute sa place à l’UMP, quels qu’aient été ses engagements passés, quels qu’aient été ses succès ou ses échecs personnels…

  Ce n’est qu’ainsi que nous parviendrons, ensemble, à construire une nouvelle UMP, et à retrouver le chemin du succès, à Toulouse et dans notre département.

  

Christine de Veyrac

        Député européen UMP du Sud-Ouest




Jacques-Daniel Delaire / Militant
Partager cet article
Repost0
5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 08:42
Victoire écrasante de Barack Obama, premier président noir des Etats-Unis

   Quand on se sera débarassé de ces préjugés, on aura fait un grand pas. Ne plus considérer l'autre par son ethnie, sa couleur, sa religion, sa philosophie, mais simplement pour ce qu'il est en tant qu' homme !

  

Barack Obama le 4 novembre 2008 à Chicago













Scène de liesse le 4 novembre 2008 à Chicago






Si je salue ce vote démocrate et l'élection de Bamack Obama, il ne faut surtout pas croire que l'Amérique ce matin fait une vrai rupture, et que le monde va changer d'un seul coup de baguette magique !

La tache qui attend le nouveau président américain est immense, et il a 2 ans seulement pour agir, avant les élections législatives !

La crise économique mondiale est là, il devra d'abord redresser l'économie américaine tout en respectant une partie sociale de ses promesses de campagne, il a deux guerres à terminer (Irak et Afghanistan) pour s'en sortir sans défaite, et la paix au moyen-orient à faire, sans compter l'Iran, le Pakistan qui sombre dans l'Islamisme et la Corée du Nord, les problèmes économiques générés par la crise pétrolière, la Chine et l'Inde, la Russie et l'Europe... etc... !

Bon courage monsieur le président !

Barack Obama, 47 ans, élu mardi président des Etats-Unis, se veut l'incarnation du rêve du militant des droits civiques Martin Luther King et est souvent comparé à John Kennedy pour son charisme et l'espoir de changement qu'il soulève.

"Je ne serai pas un président parfait, mais je peux vous promettre ceci: je serai toujours honnête en vous disant ce que je pense et où je me situe", a-t-il dit à ses partisans avant son élection.

Dans un pays où les Noirs ne jouissent vraiment de leurs droits civiques que depuis moins d'un demi-siècle, le candidat démocrate a effectué un chemin extraordinaire et incarne le visage d'une Amérique rajeunie et en paix avec elle-même.

Lorsqu'il est né, le 4 août 1961 à Hawaii, d'un père noir du Kenya et d'une mère blanche du Kansas (centre), les mariages interraciaux étaient interdits dans beaucoup d'Etats du Sud de l'Union (ils ont été légalisés par la Cour suprême en 1967).

"Qui aurait cru qu'un Noir d'une quarantaine d'années, nommé Barack Obama, deviendrait un jour le candidat du parti démocrate?", demandait-il cet été après avoir triomphé de sa rivale Hillary Clinton au terme d'une élection primaire âprement disputée. Il a mené sa campagne au nom de "l'unité" des Américains et pour restaurer "le rêve américain", brisé selon lui. "J'ai choisi de me présenter aux élections présidentielles à ce moment de l'Histoire parce que je crois profondément que nous ne pourrons résoudre les problèmes de notre temps que si nous le faisons ensemble", a-t-il expliqué.

Rappelant ses origines, il a affirmé: "c'est une histoire qui ne fait pas de moi le candidat le plus plausible. Mais c'est une histoire qui a gravé au plus profond de moi l'idée que cette nation est plus que la somme de ses parties, que de plusieurs nous ne faisons qu'un".

Le second prénom de M. Obama est Hussein et la droite républicaine n'a pas manqué de le rappeler. Des commentateurs ont parfois écorché son nom, l'appelant Oussama, comme le chef du réseau islamiste d'Al-Qaïda.

Portrait de Barack Obama. Durée: 2mn15
© 2008 AFP
Portrait de Barack Obama. Durée: 2mn15

Barack Obama a brisé le mur de l'anonymat un soir de juillet 2004 lorsque, modeste élu de Chicago, il a pris la parole devant la convention démocrate. Des millions d'Américains se sont alors reconnus dans cet homme mince, venu à la tribune plaider pour la réconciliation des Américains au-delà des différences de race, d'âge ou de sexe. "Il n'y a pas une Amérique de gauche et une Amérique conservatrice, il y a les Etats-Unis d'Amérique. Il n'y a pas une Amérique noire et une Amérique blanche et une Amérique latino ou asiatique, il y a les Etats-Unis d'Amérique... nous ne faisons qu'un", a-t-il simplement lancé.

M. Obama veut être le président de cette réconciliation et du "rêve américain". Il revendique l'héritage de deux héros, l'apôtre des droits civiques Martin Luther King et le président John Kennedy (1961-1963), dont il a la jeunesse et la séduction.

Ses adversaires républicains contestent cette ambition. Durant la campagne, son adversaire John McCain a mis en doute sa capacité d'être commandant en chef d'un pays en guerre et dénoncé son manque de jugement. Il a été traité d'élitiste. Son patriotisme a été mis en cause. On l'a taxé de naïf et raillé sa prétendue inexpérience.

Obama le 27 juillet 2004 à Boston dans le Massachusetts
© 2008 AFP (Paul J. Richards)
Obama le 27 juillet 2004 à Boston dans le Massachusetts

Elevé par sa mère en Indonésie, puis à Hawaii par ses grand-parents maternels (sa grand-mère est décédée deux jours avant le scrutin), M. Obama est d'abord un intellectuel.

Promis à une carrière dans la finance après son passage à l'université de Columbia, il préfère le poste de travailleur social dans les ghettos du sud de Chicago. Il les quittera pour étudier à Harvard, lieu de passage de l'élite. Il est le premier Noir nommé rédacteur en chef de la prestigieuse revue de droit de Harvard.

Il revient travailler à Chicago comme avocat au sein d'un cabinet où il rencontre celle qui deviendra sa femme, Michelle, une avocate diplômée de Princeton et Harvard. Le couple a deux filles: Malia, 10 ans, et Sasha, 7 ans.

Obama et ses grand-parents maternels Stanley and Madelyn Dunham, en 1979
© 2008 AFP
Obama et ses grand-parents maternels Stanley and Madelyn Dunham, en 1979

Elu en 1997 du quartier le plus déshérité de Chicago, il s'est battu pour garantir des soins aux plus pauvres et pour ouvrir davantage d'écoles. Mais il n'a pas non plus de complaisance à l'égard de sa communauté. Durant la campagne, il conseillait ainsi aux parents "d'arrêter la télévision et d'éradiquer cette stupidité consistant à dire qu'un jeune Noir avec un livre se comporte comme un Blanc".

Obama en 1990 à l'université de Chicago
© 2008 AFP
Obama en 1990 à l'université de Chicago

Après un échec à la Chambre des représentants en 2000, Obama est élu sénateur des Etats-Unis en novembre 2004, devenant l'unique Noir du Sénat. Son successeur au Sénat, probablement un démocrate, doit être désigné par le gouverneur démocrate de l'Illinois.

Le président élu, qui prendra ses fonctions le 20 janvier à midi, a promis de baisser les impôts de 95% des salariés américains, de faire revenir les soldats d'Irak "de façon responsable" et d'inclure des républicains à son gouvernement.




JDD
"Dobro pojalovat" mister Obama !

Iskander Bienvenue (Dobro Pojalovat, en russe)  dans le monde réel, monsieur le président Obama ! Dans un message adressé au Parlement de son pays, son homologue russe, Dimitri Medvedev a décliné aujourd'hui les "mesures de retorsion" que Moscou compte mettre en oeuvre si les Etats-Unis poursuivent l'élargissement de l'Otan et déployent leur bouclier antimissile en Europe de l'Est.

"Le conflit dans le Caucase a servi de prétexte pour introduire en mer Noire des navires de guerre de l'OTAN et imposer à l'Europe des systèmes de défense antimissile. Cela ne manquera pas d'entraîner des mesures de rétorsion russes", a affirmé le chef d'Etat russe.

Il a annoncé sa décision de maintenir en état d'alerte et de suspendre le démantèlement de la division de missiles stratégiques stationnée à Kozelsk, au sud-ouest de Moscou, dotée de missiles RS-18 (SS-19, selon l'Otan) d'une portée de 10.000 km. Il s'est dit prêt "en cas de nécessité (...) pour neutraliser le bouclier antimissile",  de déployer dans l'enclave russe de Kaliningrad des missiles de théâtre Iskander (SS-26) d'une portée de 300 kilomètres (photo). La Russie devrait également déployer à Kaliningrad des moyens de lutte électronique pour contrecarrer le bouclier antimissile.



Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Militant
  • : Echanges libres sur la politique et l'économie d'un franchouillard de droite politiquement parfois incorrect !
  • Contact

Profil

  • Militant
  •  Délégué Fédération Professionnelle Commerce et Industrie UMP 31. Délégué régional Midi-Pyrénées à l'Union de la France Forte.Gaulliste/Sarkozyste. Ma famillie, la patrie,l'humanisme, c'est ma vie !
  • Délégué Fédération Professionnelle Commerce et Industrie UMP 31. Délégué régional Midi-Pyrénées à l'Union de la France Forte.Gaulliste/Sarkozyste. Ma famillie, la patrie,l'humanisme, c'est ma vie !

Texte Libre

Recherche

Archives

Catégories