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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 06:04
provinces basculent
du côté de la rébellion
Adrien Jaulmes
19/08/2008 | Mise à jour : 22:46 |
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Patrouille de soldats français dans Kaboul en mai. Les talibans, de plus en plus audacieux dans leurs actions, sont aujourd'hui aux portes de la capitale.
Patrouille de soldats français dans Kaboul en mai. Les talibans, de plus en plus audacieux dans leurs actions, sont aujourd'hui aux portes de la capitale. Crédits photo : AFP

Les erreurs de la coalition occidentale et l'impéritie de l'administration Karzaï ont poussé les Pachtounes dans les bras des talibans.

On le savait, les spécialistes le savaient, mais personne ne le disait jamais vraiment dans des états-majors de l'Otan. L'Afghanistan est en guerre, les insurgés afghans sont des adversaires sérieux, qui n'opèrent plus seulement dans les lointaines provinces du Sud pachtoune, mais sont maintenant aux portes de Kaboul.

Les insurgés, dont les talibans ne représentent qu'une fraction dominante, ne se sont pas forcément déplacés, même s'ils franchissent régulièrement la non-frontière pakistanaise pour se ravitailler. Les anciens étudiants en religion et leurs alliés n'ont pas repris de terrain en l'occupant. C'est surtout leur idéologie qui a regagné au cours des deux dernières années les clans et les tribus pachtounes des provinces voisines de la capitale : Parwan et Kapissa au nord de la ville, le Laghman et le Loghar à l'est, le Wardak et le Nangarhar au sud ont toutes, petit à petit, basculé du côté de l'insurrection. Les routes sont devenues d'abord dangereuses, puis impraticables. Les insurgés organisant à présent des points de contrôle en plein jour.

Les talibans ont ainsi réussi en quelques années, par un mélange classique de propagande habile et d'intimidation, à se remettre à flot politiquement, en se présentant comme des patriotes afghans luttant contre un envahisseur étranger, thème efficace dans ce pays jaloux de son indépendance. Les bavures de l'aviation de l'Otan, les erreurs et l'impéritie de l'administration de Hamid Karzaï ont fait le reste. Ils disputent à présent les provinces pachtounes du Sud et de l'Est au gouvernement.

Sarobi est le parfait exemple de ce basculement idéologique de provinces entières. Cette région, en majorité pachtoune, est un fief du Hezb-Islami, le parti de Goulbouddine Hekmatyar, l'ancien rival du commandant Massoud. Ce vétéran du djihad contre les Soviétiques n'avait jamais été allié aux talibans. Leur rapprochement s'est effectué après 2001, à la faveur de la nouvelle guerre contre l'Otan. L'est de la province de Kapissa et le district de Sarobi ont ainsi basculé dans l'insurrection.

Les gorges étroites de Sarobi forment un terrain favorable pour les insurgés. C'est par ces défilés étroits et ces vallées encaissées que passe la route Kaboul-Djalalabad, qui continue ensuite, à travers la Khyber Pass, vers Peshawar et le Pakistan. C'est là où les tribus afghanes Gilzaï avaient anéanti une armée britannique pendant sa retraite au cours de l'hiver 1841-1842. Au siècle suivant, les convois soviétiques avaient essuyé des pertes sévères en tentant de maintenir ouvert le passage des défilés. En 2001, au moment de la chute des talibans, trois journalistes avaient été assassinés de sang-froid dans les sombres gorges de Sarobi.

 

Contre-guérilla à l'aveuglette

 

Les insurgés afghans ne sont pas des surhommes mais des combattants sérieux. Qu'ils se battent pour une mauvaise cause n'y change rien. Dans ces combats d'embuscades et de coups de main, à coup de mortiers et de mitrailleuses, la technologie et la puissance de feu dont dispose l'Otan ne font pas toujours la différence. À forces égales, les talibans peuvent avoir le dessus contre une patrouille ou un poste isolé. Comme celui des parachutistes américains dans la vallée de la Pech, dans la province de Kunar, qui ont failli succomber à une attaque surprise, à l'aube, de leur petit poste, le mois dernier. Ou comme la patrouille française qui vient de tomber dans une embuscade meurtrière. Comme à l'époque de Kipling, l'«arithmétique sur la frontière», met souvent à égalité le coûteux combattant occidental surentraîné et suréquipé et le taliban avec sa kalachnikov à 100 dollars.

Pour faire face aux insurgés, l'Otan a placé beaucoup d'espoirs dans la nouvelle armée afghane, recréée en 2002. Mais ses bataillons ont été recrutés comme ceux d'une armée nationale, mélangeant dans chaque unité toutes les ethnies afghanes, Pachtounes et Hazaras, Ouzbeks et Tadjiks. Ce système, parfait sur le papier, contribue à casser les qualités traditionnelles des combattants afghans, qui reposent beaucoup sur leurs appartenances tribales.

 

Rusticité et endurance

 

Pour des raisons pratiques, cette armée a été entraînée et équipée comme une armée régulière occidentale, gourmande en matériel et en soutien logistique. Les qualités de rusticité et d'endurance des moudjahidins, ont elles aussi été perdues au profit d'une modernité factice. Pas de cohésion dans cette armée, si ce n'est celle de l'argent, et ses quelques bonnes unités sont noyées dans un système souvent corrompu, et rarement efficace.

Ainsi, au lieu de mener contre les talibans une guerre de commandos, de tendre des embuscades la nuit à leurs colonnes, l'Otan et ses alliés afghans font de la contre-guérilla à l'aveuglette, à coups de bombes de précision et de convois blindés, dépendant des routes et de l'air pour leur ravitaillement. Les statistiques compilées par les états-majors de l'Otan dans des bases climatisées, installées d'ailleurs à l'emplacement même des cantonnements britanniques de 1840 à Kaboul, ou des bases russes de Kandahar ou de Bagram, annoncent la victoire prochaine de l'Otan contre les «terroristes». La réalité sur le terrain pourrait un jour leur donner un démenti.

» INTERVIEW - Balencie : «L'insurrection a changé d'échelle»

» Les 70 000 soldats occidentaux à la peine face aux


Je publie cet article du Figaro, pour essayerde faire comprendre le théatre d'opération Afgan !

J D D
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19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 13:17

Des soldats français de la force de l'Otan en Afghanistan (Isaf) photographiés à 30 km au nord de Kaboul le 21 mai 2008

Dix soldats français tués dans des combats à 50 km de Kaboul, une base américaine attaquée pour la seconde journée consécutive dans l'est du pays: les insurgés multiplient les attaques d'envergure à travers l'Afghanistan, en dépit de la présence de 70.000 soldats étrangers.

L'annonce de l'envoi de renforts français dans l'est de l'Afghanistan, où les talibans sont de plus en plus présents, avait fait craindre une augmentation des pertes dans le pays.

Mais les insurgés ont frappé à moins d'une heure de route de la capitale, qui paraît de plus en plus menacée.

Les soldats français ont péri lors d'affrontements déclenchés par une "embuscade tendue par les talibans", qui ont débuté lundi et se sont poursuivis tout au long de la nuit de lundi à mardi. Les combats ont fait 10 morts et 21 blessés, a annoncé dans un communiqué le président français Nicolas Sarkozy qui va se rendre mardi soir en Afghanistan.

"Ma détermination est intacte. La France est résolue à poursuivre la lutte contre le terrorisme, pour la démocratie et la liberté. La cause est juste, c'est l'honneur de la France et de ses armées de la défendre", a-t-il ajouté. Il s'agit de la journée la plus meurtrière pour l'armée française depuis l'attentat contre le Drakkar, à Beyrouth en 1983, au cours duquel 58 parachutistes avaient été tués, selon des sources militaires françaises.

Quelque 176 soldats étrangers sont morts en Afghanistan depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP basé sur les communiqués militaires.

Un porte-parole des talibans a affirmé que les insurgés avaient infligé "de lourdes pertes" aux forces de l'Otan.

"Ce matin, nous avons tendu une embuscade aux troupes de l'Otan dans le district de Saroubi, à l'aide de mines et de roquettes. Nous avons détruit cinq véhicules et infligé de lourdes pertes", a déclaré à l'AFP Zabihullah Mujahed, qui a reconnu la mort de cinq talibans.

Le porte-parole du ministère de la Défense, le général Mohammad Zahir Azimi, a affirmé que 13 insurgés, parmi lesquels un Pakistanais, avaient été tués dans les combats de Saroubi.

La présence inédite de talibans dans ce district témoigne de leur tentative progressive d'encercler la capitale et de multiplier les opérations dans ses environs.

Lundi, les cérémonies de la fête de l'indépendance ont été réduites au strict minimum à Kaboul, sillonnée par plus de 7.000 policiers déployés en hâte, alors que l'armée américaine a fait état de "sérieuses menaces".

Mercredi, trois humanitaires canadiennes et américaine avaient été tuées avec leur chauffeur dans la province de Logar, à moins de 50 km au sud de la capitale.

Carte de localisation des attaques contre des soldats français et contre une base américaine
© 2008 AFP (null)
Carte de localisation des attaques contre des soldats français et contre une base américaine

Depuis le début de l'année, les talibans mènent des opérations de plus en plus spectaculaires dans la capitale, comme l'attentat visant le 14 janvier le luxueux hôtel Serena ou la tentative d'assassinat du président Hamid Karzaï lors d'un défilé militaire le 27 avril.

Dans le même temps, les insurgés ne relâchent pas la pression dans leurs bastions du sud du pays, mais aussi dans l'est frontalier des zones tribales pakistanaises.

Ainsi, des dizaines d'insurgés, dont certains portant des vestes bourrées d'explosifs, ont attaqué mardi matin la base militaire américaine Salerno, à proximité de la ville de Khost (est), à quelque 30 km de la frontière avec le Pakistan, déjà frappée lundi par un attentat suicide des talibans qui a tué 10 civils.

"Quelque 30 talibans ont tenté d'attaquer la base. Nous avons découvert les corps de six personnes portant des vestes bourrées d'explosifs", a déclaré à l'AFP le gouverneur de la province de Khost, Arsala Jamal.

"Deux enfants ont été tués et trois hommes blessés alors qu'ils se trouvaient dans une maison proche de la base. Nous ne savons pas dans quelles circonstances ils ont été atteints", a précisé le service de presse du gouverneur.

Pour sa part, la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) a fait état de sept insurgés tués

"Les forces de l'Isaf ont identifié un groupe d'insurgés se préparant à attaquer la base et ont ouvert le feu contre eux", a indiqué la force dans un communiqué.

Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir fin 2001 par une coalition emmenée par les Etats-Unis. Les violences ont redoublé d'intensité depuis près de deux ans malgré la présence de 70.000 soldats étrangers.

Dernière mise à jour le: Mardi 19 Août 2008, 13:50

J.B. (lefigaro.fr) Avec AFP et AP
19/08/2008 | Mise à jour : 14:15 |
Commentaires 194
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Une patrouille française près de Kaboul en 2006.
Une patrouille française près de Kaboul en 2006. Crédits photo : AFP

Ils ont été pris dans une embuscade tendue par des talibans, à une cinquantaine de kilomètres de Kaboul. Nicolas Sarkozy est attendu sur place ce soir.

Dix soldats français de la force de l'Otan en Afghanistan ont été tués lundi et mardi lors d'une embuscade tendue par des talibans, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de la capitale Kaboul. Vingt-et-un soldats ont été blessés, leur état est «stabilisé» selon le ministère de la Défense. Dans un communiqué, Nicolas Sarkozy évoque «une embuscade d'une extrême violence». Le président français annonce qu'il se rendra en Afghanistan dès mardi soir. «La France vient d'être durement frappée (...) Elle est est résolue à poursuivre la lutte contre le terrorisme, pour la démocratie et la liberté», affirme-t-il dans son communiqué.

Les victimes, tuées au cours d'une mission de reconnaissance conjointe avec l'armée nationale afghane, appartenaient au 8ème Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMA), basé à Castres (Tarn), au 2ème Régiment étranger de parachutistes, basé à Calvi (Haute-Corse), et au Régiment de marche du Tchad. Les militaires bataillon français appartenaient au commandement régional centre (RCC-Kaboul).

Dans son communiqué, le chef de l'Etat a rendu hommage au «courage de ces hommes qui ont accompli leur devoir jusqu'au sacrifice suprême». «Mes pensées vont d'abord à leurs familles et à leurs proches, auxquels je transmets, au nom de la Nation, mes condoléances. Je dis aux blessés ma sympathie et mon soutien dans cette épreuve. Je partage également la peine de leurs camarades et, au-delà, de tous les militaires français», a-t-il ajouté. Le chef de la diplomatie, Bernard Kouchner, et le ministre de la Défense, Hervé Morin, ont également exprimé leurs condoléances. La France paie «un lourd tribut à la défense de la liberté», a commenté François Fillon.

 

«Importants moyens aériens»

 

Les combats impliquant des militaires français ont débuté lundi et se sont poursuivis tout au long de la nuit de lundi à mardi, avait précisé plus tôt une source proche de l'Élysée. Une source militaire en Afghanistan avait indiqué que des éléments français de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) étaient engagés dans un «incident majeur» avec des insurgés talibans dans le district de Saroubi, mais n'avait pas communiqué de bilan des combats. Une information déjà évoquée par l'état-major français des armées la veille au soir.

Nicolas Sarkozy précise également que «d'importants moyens, aériens notamment, ont été mis en oeuvre avec le soutien des Alliés pour appuyer et dégager» les militaires français.

«Ce matin, nous avons tendu une embuscade aux troupes de l'Otan dans le district de Saroubi, à l'aide de mines et de roquettes. Nous avons détruit cinq véhicules et infligé de lourdes pertes», a par ailleurs déclaré un porte-parole des talibans. «L'Otan a riposté par des frappes aériennes aux cours desquelles cinq talibans et 15 civils ont été tués», a-t-il ajouté. Il n'était pas possible de vérifier ces informations et les bilans donnés par les talibans sont souvent très exagérés. Le porte-parole du ministère de la Défense afghan a affirmé que 13 insurgés, parmi lesquels un Pakistanais, avaient été tués.

 

Le plus meurtrier depuis Bouaké

 

Il s'agit du bilan le plus meurtrier pour l'armée française depuis celui du bombardement de Bouaké en Côte d'Ivoire, en novembre 2004. Ce jour-là, neuf soldats français et un civil américain avaient été tués et trente cinq autres soldats blessés. Ce bombardement par des avions des forces ivoiriennes avait engendré une sévère riposte française puis des émeutes dirigées contres les expatriés français.

Ces pertes sont les premières depuis le renforcement de la présence militaire française en Afghanistan, actuellement de l'ordre de 3.000 hommes, annoncée par Nicolas Sarkozy lors du sommet de l'Otan à Bucarest en avril. Avant ces combats, quatorze militaires français y avaient été tués dans des accidents, opérations ou attentats depuis fin 2001, selon l'état-major français. Quelque 176 soldats étrangers sont morts dans le pays depuis le début de l'année, selon un décompte de l'Agence France-Presse.

La France est engagée depuis 2002 dans la coalition qui a défait les talibans après les attentats du 11 septembre 2001. Une coalition qui réunit sur place des militaires de l'Otan et des soldats américains.

Un numéro vert (0800 74 75 75) a été ouvert pour les familles des militaires présents en Afghanistan.


Coup de gueule contre la politique budgétaire des armées !


Et voilà, il y a quelques jours sur ce blog, je dénonçais le manque de moyens de nos forces en Afganistan !Distribuez des médailles à titre postumes et aux blessés, monsieur le président et monsieur le ministre des armées ! On ne fait pas la guerre des boutons la-bas, des hommes meurent ! Ils manquent de moyens d'appuis feu aériens, de chars légers, d'hélicos et de gilets pare-balles adaptés...!
C'est mon coup de gueule et ce n'est pas fini, j'accuse !
Il ne faut pas une armée de soldats de plombs quand les russes attaquent la Georgie et pourquoi pas l'Europe un jour, quand les talibans, maitres de la guerre subversive, tuent nos soldats qui n'étaient pas des amateurs !
Il faut des hommes et des moyens, vous venez de l'apprendre par le sang versé, les amateurs, c'est vos technocrates , vos politiques et la réduction budgétaire des armées...! Bien sur dans les commentaires, je lis que perdre des hommes, c'est la banalité du métier de soldat, mais je trouve que c'est un devoir national de leur donner toutes les chances d'accomplir les missions dans les conditions les meilleurs !
Je confirme  pour certains, que j'ai toujours des c......s, mais la vie d'un homme au service de la liberté de surcroit, cela se respecte !
Des conneries, voila ce que c'est le livre blanc et votre réforme, rien d'autre !


Les forces françaises en présence en Afghanistan.


Que 2 hélicoptères de transports Cougar ! Il faut des hélicoptères de combats Tigre, la France en a peu, mais Eurocoptère en vend beaucoup ! Cela aurait donné un appui feu aérien et permis à nos soldats de pouvoir décrocher !
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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 11:39
Montréal (11). L'ancienne ministre Françoise Hébrard de Veyrinas est décédée. Elle est morte samedi des suites d'un cancer dans sa maison audoise.

Après Jean Diebold, disparu il y a tout juste un an, la droite toulousaine vient de perdre une autre de ses figures avec le décès de Françoise Hébard de Veyrinas. Elle s'est éteinte dans la journée de samedi, dans sa maison familiale de Montréal dans l'Aude. Agée de 64 ans, Françoise de Veyrinas, née Hubert de Soos, était atteinte depuis des mois d'un cancer, une maladie qu'elle avait déjà combattue, et vaincue, il y a une quinzaine d'années. Ces derniers temps, elle était apparue très affaiblie.

Cette femme de caractère, courageuse pour ses proches ou autoritaire selon ses détracteurs, a longtemps occupé le devant de la scène politique toulousaine. Issue de la famille centriste, militante de l'UDF, elle a occupé pendant 25 ans sans discontinuer, de 1983 à 2008, le poste de première adjointe au Capitole auprès de Dominique Baudis, Philippe Douste-Blazy et Jean-Luc Moudenc.

ancienne « juppette Déléguée à la condition féminine dès 1979, elle a été ensuite élue conseillère générale du quartier du Mirail, puis conseillère régionale de 1986 à 1992, députée de la Haute-Garonne de 1993 à 1995, vice présidente de la communauté d'agglomération du Grand Toulouse, et enfin députée européenne de 2002 à 2004. Reconnue pour l'attention particulière qu'elle portait aux questions sociales, elle avait été appelée, en 1995 à l'éphémère premier gouvernement d'Alain Juppé qui lui avait confié le secrétariat aux Quartiers en difficultés auprès du ministre des affaires sociales. Elle avait conservé à Toulouse, mais aussi au plan national, de grandes et fortes responsabilités auprès des missions locales dont elle assurait encore la présidence du conseil national. A Toulouse, le grand projet de ville (GPV), vaste plan de réaménagement des zones sensibles, porte son empreinte.

Stimulée, comme Jean Diebold, par le combat politique, elle avait très mal ressenti son échec aux dernières élections législatives ainsi que la défaite de la droite aux élections municipales de Toulouse. Hier soir, Jean-Luc Moudenc, à qui elle s'était opposée pour la succession de Philippe Douste-Blazy au Capitole, faisait savoir sa tristesse et rendait hommage à « une femme de conviction et de grand courage ».

Le mot courage revient dans la bouche de Christian Raynal, le secrétaire départemental de l'UMP : « Elle avait du courage et de la foi. Si elle souffrait, elle ne se plaignait jamais ». En l'absence de Pierre Cohen, en vacances, François Briançon, président du groupe socialiste municipal, dit « s'incliner devant la mémoire de la défunte ». Les obsèques de Françoise de Veyrinas seront célébrées demain mardi 19 août à 10 h 30 en la cathédrale Saint-Etienne de Toulouse.

 Les militants de la 6ème circonscription de la Haute Garonne dont je suis, sont très peinés, et présentent     leurs condoléences à sa famille et amis.
Membre d'un Club Service, les Clubs de l'Inter Service Clubs, avaient l'habitude d'oeuvrer avec Françoise qui assurait la relation avec la mairie de Toulouse !
Pour nous tous, une grande Dame !
Décès de l'ancienne ministre Françoise de Veyrinas
Philippe Goulliaud
18/08/2008 | Mise à jour : 08:48 |
Commentaires 2
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Françoise de Veyrinas à Toulouse le 15 mai 1995.
Françoise de Veyrinas à Toulouse le 15 mai 1995. Crédits photo : AFP

Françoise de Veyrinas, secrétaire d'État dans le premier gouvernement d'Alain Juppé, est décédée samedi dans l'Aude.

Elle a accompli toute sa carrière électorale à Toulouse, où elle a été adjointe au maire, successivement Dominique Baudis, Philippe Douste-Blazy et Jean-Luc Moudenc. Elle était entrée au conseil municipal en 1983 comme adjointe de Baudis qui, en 1995, en avait fait sa première adjointe, poste qu'elle occupait encore auprès de Moudenc.

Née le 4 septembre 1943 à Alzonne (Aude), déléguée régionale à la condition féminine de Midi-Pyrénées (1979-1982 et 1986-1989), conseillère régionale (1986-1992) et conseillère générale de Toulouse XII (1992-2001), Françoise de Veyrinas avait été élue en 1993 députée UDF de Haute-Garonne. En 1995, après l'élection de Jacques Chirac, elle était entrée au gouvernement comme secrétaire d'État aux Quartiers en difficulté. Mais elle avait fait partie des «juppettes», ces femmes ministres remerciées en novembre 1995. Présidente du Conseil national des missions locales depuis 2003, elle avait été promue officier de la Légion d'honneur par Jacques Chirac, en février 2007 à l'Élysée.

Ses obsèques seront célébrées demain à 10 h 30 en la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse.


Ce matin dans la presse, l'hommage unanime à Françoise de Veyrinas.

http://www.ladepeche.fr/article/2008/08/19/471279-Hommages-unanimes-a-Francoise-de-Veyrinas.html
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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 17:03
Ségolène Royal, reçue par le dalaï lama, souhaite se rendre au Tibet

 

 

Le dalaï lama et Ségolène Royal, le 16 août 2008 près de Nantes
© 2008 AFP (Arnaud Jaffrey)
Le dalaï lama et Ségolène Royal, le 16 août 2008 près de Nantes

L'ex-candidate PS à la présidentielle Ségolène Royal a annoncé samedi, après une rencontre avec le dalaï lama, son intention de se rendre au Tibet et a appelé Pékin à "renouer le dialogue" avec le prix Nobel de la Paix.

Rencontre entre Ségolène Royal et le dalaï lama. Durée: 1mn04.
© 2008 AFP
Rencontre entre Ségolène Royal et le dalaï lama. Durée: 1mn04.

tibetS'adressa

Question ouverte

Autre question » Yahoo...
Et bientot, Becassine au Tibet?
apres Becassine sur la Grande Muraille, apres son costume blanc pour etre recue par le 17eme sous secretaire des tas aux affaires inutiles de la R.P. Chine, le dalai lama, dans sa grande mansuetude, l'a autorisee a se rendre au tibet.... il reste a obtenir un visa des autorites chinoises + un permis special! Pas sur qu'elle y arrive, avec ses positions a la mords moi le gl.and!
  • Il y a 6 heures
  • - Il reste 3 jours pour répondre.
Répondre à la question

S'adressant brièvement aux quelques journalistes admis à cette rencontre, dont l'essentiel s'est déroulé à huis clos, Mme Royal a indiqué avoir évoqué avec le chef spirituel tibétain l'idée d'une telle visite "pour voir moi-même ce qui s'y passe".

"Il a trouvé que c'était une bonne idée et donc dès la semaine prochaine je vais demander aux autorités chinoises un visa pour me rendre au Tibet, je crois que les choses pourront ainsi bouger", a ajouté la responsable socialiste selon un enregistrement de ses déclarations obtenu par l'AFP auprès de l'un des rares médias admis à l'occasion de cette entrevue.

Rendant hommage au chef sprirituel tibétain, "un homme qui souffre avec son peuple qui subi t actuellement une répression féroce", elle a estimé que "la Chine retrouverait une respectabilité internationale si elle tenait sa parole (...) de renouer le contact et le dialogue avec le dalaï lama".

"Les solutions pacifiques, les solutions raisonnables que proposent le dalaï lama doivent être entendues des autorités chinoises", a-t-elle ajouté.

Le dalaï lama a déclaré de son coté qu'il "appréciait vivement" le soutien de Mme Royal, dans des propos traduits par son interprète, le moine bouddhiste français Matthieu Ricard, et figurant sur le même enregistrement>.

"La cause du Tibet est une cause pour la vérité et la justice. Je considère que ceux qui soutiennent notre cause n'apportent pas un soutien pro-tibétain mais pour la justice", a souligné le dalaï lama.

Le dalaï lama a entamé lundi une visite de douze jours en France durant laquelle il s'est déjà rendu dans plusieurs centres bouddhiques en région parisienne et dans l'ouest. Il entame samedi à Nantes un cycle d'enseignements de cinq jours, après y avoir prononcé vendredi devant plus de 9.000 personnes une conférence sur le thème de la paix universelle.

Les rencontres politiques du dalaï lama lors de cette visite, qui a suscité des tensions entre la France et la Chine alors que se déroulent actuellement les JO à Pékin, ont pour l'instant été limitées.

Le prix Nobel de la Paix a été reçu mercredi à huis clos au Sénat par un groupe de parlementaires, et doit rencontrer lundi le député maire PS de Nantes Jean-Marc Ayrault. Son entourage a par ailleurs annoncé qu'il recevrait mercredi à Nantes le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, une rencontre qui n'a pas été confirmée par le quai d'Orsay.

Alors que l'absence de rendez-vous avec Nicolas Sarkozy a fait polémique dans la classe politique française, le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement Roger Karoutchi a indiqué mercredi que le dalaï lama devait être reçu le 10 décembre à Paris par le président français avec l'ensemble des prix Nobel de la paix.

Prête à tout comme d'habitude Ségolène,  pour faire parler d'elle...! Pendant la campagne Présidentielle en 2007, elle avait évité de parler du Tibet en Chine...! Elle n'avait pas essayé d'y aller non plus ...!
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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 18:46
Joseph Versini, membre du "commando Erignac", est sorti de prison

 

 

Reproduction datant du 3 août 2002 d'un portrait de Joseph Versini I
© 2008 AFP (Olivier Laban-Mattei)
Reproduction datant du 3 août 2002 d'un portrait de Joseph Versini I

Joseph Versini, condamné en 2003 par la cour d'assises spéciale de Paris à 15 ans de réclusion pour complicité dans l'assassinat du préfet Claude Erignac le 6 février 1998, a été libéré lundi à l'aube de la maison d'arrêt de Borgo (Haute-Corse), a-t-on appris de sources concordantes.

Son avocat, Me Eric Barbolosi, avait annoncé le 30 juillet que M. Versini, 50 ans, serait remis en liberté conditionnelle le 11 août avec port d'un bracelet électronique.

La libération s'est faite peu après 5H00 en toute discrétion, en présence seulement de la famille et en l'absence de militants nationalistes.

Les nationalistes du Comité anti-répression (CAR) avaient envisagé d'organiser un rassemblement devant les portes de la maison d'arrêt comme ils le font systématiquement pour la libération de militants.

"Nous avons dû renoncer à ce rassemblement après avoir appris au petit matin que José Versini avait été libéré en toute discrétion sans présence militante", a indiqué à l'AFP Jean-Philippe Antolini, du CAR.

M. Versini a passé neuf ans derrière les barreaux sur le continent. Il avait été transféré à la maison d'arrêt de Borgo en vue de sa libération.

Sa libération conditionnelle avait été obtenue en mai mais le parquet de Paris avait fait appel, retardant de trois mois l'application de cette décision, confirmée par la cour d'appel.

Eleveur de porcs à Cristinacce (Corse-du-Sud), connu comme militant nationaliste, Versini avait été arrêté en mai 1999. Il faisait partie des membres du "commando Erignac" jugés en juin 2003 par la cour d'assises spéciale de Paris, alors qu'Yvan Colonna était en fuite.

Il avait été condamné à 15 ans de réclusion pour l'attaque, en septembre 1997, de la gendarmerie de Pietrosella, au cours de laquelle avait été dérobée l'arme ayant servi à tuer Claude Erignac, et pour l'assassinat. Lui-même avait participé aux réunions préparatoires mais pas à l'opération le soir du 6 février 1998 à Ajaccio, ne se sentant pas capable de tuer un homme, a-t-il expliqué durant l'instruction et au procès.

Joseph-Antoine Versini (C) , lors d'une reconstitution le 24 juin 1999 à Pietrosella
© 2008 AFP (Gérard Julien)
Joseph-Antoine Versini (C) , lors d'une reconstitution le 24 juin 1999 à Pietrosella

"Mon client va reprendre son activité agricole, il a définitivement tourné la page du militantisme clandestin", avait déclaré Me Barbolosi fin juillet.

Interrogé lundi par un correspondant de l'AFP, Me Barbolosi a expliqué que le contrôle judicaire interdisait à son client de se rendre à Ajaccio, de rencontrer les auteurs, coauteurs ou complices des faits ainsi que leurs familles ou leurs proches, de quitter son domicile de Cristinacce entre 19H00 et 7H00 ou de de participer à des réunions ayant un lien avec la politique.

M. Versini, qui a aussi obligation d'indemniser les victimes, a en revanche l'autorisation de se rendre une fois tous les 15 jours à Porto-Vecchio (Corse-du-Sud) pour y vendre ses produits.

Yvan Colonna, condamné fin 2007 à perpétuité pour l'assassinat du préfet Erignac, doit être jugé en appel du 9 février au 13 mars 2009 devant la cour d'assises d'appel spéciale de Paris.

Dernière mise à jour le: Lundi 11 Août 2008, 19:35
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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 08:29

http://www.rsf.org/   : C'est maintenant à Pékin !



+ de 17000 cybervotes en quelques heures !


Je ne suis pas un inconditionnel de Robert Ménard de Reporters Sans Frontières, mais j'ai participé à sa cybermanifestation parce que je ne suis pas d'accord avec le déplacement du président Sarkozy à Pékin !

Par contre les propos de Ségolène Royal m'amusent...! Elle ne souvient plus de son voyage en Chine de 2007 et de ses déclarations d'alors ! Pauvre femme qui voudrait diriger la France !

Aucune avancée de la Chine concernant les libertés au Tibet et un semblant démocratique de façade en Chine !
Mais là où il y a des médias, il y a Sarkozy...! Je souhaite néanmonis que ce déplacement serve les intérêts de la France, l'avenir nous le dira !

Souhaitons bonne chance et beaucoup de médailles aux compétiteurs français, les JO c'est avant tout la fête du sport !


http://actualite.aol.fr/jo-premier-jour-sans-medaille-francaise/article/2008080901285551696989

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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 08:35

 

Chers amis,

L’élection sénatoriale du 21 septembre 2008 est notre prochain grand rendez-vous. Cette échéance, moins médiatisée car au scrutin indirect et proportionnel, offre à notre famille politique la possibilité de remporter un siège de sénateur.

Pour ne pas manquer cette opportunité , L’UMP a choisi de soutenir Alain CHATILLON car il représente l’unité , condition indispensable du succès, et qu’il rassemble la Droite, le Centre et toutes les sensibilités qui s’en rapprochent

Alain CHATILLON a constitué autour de lui une liste de compétences, composée de femmes et d’hommes de terrain (Danièle DAMIN-PIQUEMAL, Pierre MEDEVIELLE, Marie DEQUE et Stéphane MIRC), engagés de longue date dans l’action publique, légitimes, représentatifs du territoire départemental dans son ensemble et attachés aux valeurs humanistes et républicaines

Cette liste regroupe des hommes et des femmes forts de mandats locaux, sans lesquels on ne peut légitimement représenter les élus locaux au Sénat. Ils s’engagent à mettre en œuvre avec eux un authentique pacte de proximité et à promouvoir un véritable statut de l’élu.

Ensemble ils défendront un projet pertinent et ambitieux pour la Haute-Garonne qui s’articule autour de la volonté de réconcilier l’agglomération toulousaine et les territoires ruraux et de mettre l’innovation au service d’un développement harmonieux du département

Cette liste regroupe tous les courants de la Droite française et rend possible la candidature unique. Elle bénéficie donc du soutien de l’UMP, du Parti Radical valoisien, de CPNT, de Génération Ecologie, de Debout la République, du MPF, du CNI, du Forum des Républicains Sociaux et de nombreux clubs (Nouveau Siècle, Club 89, APRé, Femmes Liberté, Le Chêne). Alain CHATILLON et ses colistiers ont pris l’engagement d’œuvrer pour qu’à l’avenir chaque sensibilité de notre famille trouve sa place dans le paysage politique local

Alain CHATILLON s’impose donc comme le meilleur candidat pour faire gagner nos idées et combattre l’hégémonie du Parti Socialiste en Haute-Garonne qui n’est pas une fatalité. L’élection d’Alain CHATILLON le 21 septembre appellera d’autres succès à l’occasion des prochains scrutins et marquera le début de la reconquête.

  Sénatoriales - L'UMP apporte son soutien à Alain CHATILLON

Christian Raynal
Chargé de mission départemental

Le Bureau départemental de l'UMP


Bien sur qu'il faut soutenir Alain Chatillon, toutes appartenances anti socialo-communistes confondues ! C'est un combat difficile, il faut s'unir pour qu'Alain soit notre élu au Sénat !
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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 02:25

Nicolas Sarkozy devait s'envoler jeudi pour Pékin où il assistera à l'ouverture des Jeux Olympiques, un voyage express qui continue de faire polémique, après l'annonce qu'il ne rencontrerait pas le dalaï lama lors de sa prochaine venue en France.

Au cours d'une visite de quelques heures vendredi, le chef de l'Etat doit, après un passage par le village olympique et une rencontre avec les athlètes français, s'entretenir avec le Premier ministre Wen Jiabao et son homologue Hu Jintao, afin d'évoquer de "nouveaux projets communs".

Mais, quelques mois après le passage chaotique de la flamme olympique ayant suivi la répression des émeutes au Tibet en mars, les JO et l'attitude de la France face au régime chinois continuent de susciter de fortes tensions. 

                                          Nicolas Sarkozy accompagné de Bernard Laporte lors d'une visite le 27 novembre 2007 au stade olympique à Pékin


 Au final, le chef de l'Etat n'aura pas à trancher l'épineuse question d'une rencontre avec le chef spirituel et politique des Tibétains en exil, qui aurait fort déplu aux autorités chinoises, sur fond de tensions persistantes  entre les deux pays. Ces dernières avaient d'ailleurs brandi la menace "de conséquences graves".

Mercredi, le plus proche conseiller du dalaï lama Tenzin Takla a en effet affirmé qu'"aucune rencontre n'était prévue" pendant son séjour en France à compter du 11 août et qu'il n'y avait pas eu de "demande" dans ce sens.

"Le président de la République comprend les raisons qui conduisent le dalaï lama, compte tenu des circonstances présentes, à ne pas solliciter un entretien durant son séjour au mois d'août en France", a indiqué quelques heures plus tard l'Elysée dans un bref communiqué.

La présidence n'a pas précisé les "raisons" du leader tibétain, mais selon un porte-parole de l'UMP, Dominique Paillé, le dalaï lama souhaite ainsi "garantir la progression" du dialogue avec les autorités chinoises en tenant compte du "contexte chinois actuel, marqué par des attentats récents et meurtriers et une tension liée au bon déroulement des Jeux Olympiques".

Le président délèguera symboliquement son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, à une "cérémonie religieuse présidée par le dalaï lama qui marquera l'inauguration le 22 août d'un important temple bouddhique", selon l'Elysée.

Cet épilogue intervient à la veille du voyage express du chef de l'Etat à Pékin, après qu'il eut longuement entretenu le suspense sur sa présence à la cérémonie d'ouverture.

Dans une interview à Chine Nouvelle le président français a célébré mercredi "l'amitié historique, indéfectible et inébranlable" entre Paris et Pékin, à qui il décerne même une "médaille d'or" pour l'organisation des JO.

Avant les festivités, Nicolas Sarkozy rencontrera son homologue Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao pour évoquer de "nouveaux projets" communs.

C'est finalement début juillet qu'il avait annoncé sa décision d'aller à Pékin comme président français, mais également président de l'UE, après "consultation" de ses partenaires européens.

Les numéros un d'Allemagne, d'Italie et de Grande-Bretagne s'en sont pour leur part dispensés.

"Choqué" par la répression des émeutes au Tibet en mars, le chef de l'Etat avait réservé sa réponse, la conditionnant à la reprise du dialogue entre les Chinois et les représentants du dalaï lama qui a bien eu lieu mais que ces derniers n'estiment pas fructueux.

Mais dans le même temps, il avait dépêché à Pékin plusieurs personnalités politiques pour tenter de calmer la colère des Chinois après le passage très houleux de la flamme olympique à Paris. Des appels au boycott des produits français avaient été lancés.

Nicolas Sarkozy est toujours attendu au tournant par les défenseurs des droits de l'Homme qui ont dénoncé sa venue aux Jeux.

Selon Daniel Cohn-Bendit, le chef de l'Etat s'est engagé à évoquer le sort de prisonniers politiques. A sa demande, trois listes de noms lui ont été confiées, a assuré l'eurodéputé.

"Pas de commentaire" côté Elysée, mais M. Paillé a assuré que le chef de l'Etat remettrait bien une liste à ses interlocuteurs chinois.

  C'est bien dommage, et cela en dit long sur la grandeur de la France à ce jour, ! Sarkosy me  décevra chaque jour un peu plus ! Non la "carpette chinoise" n'est pas une nouvelle position du kama-soutra, mais la nouvelle image que pourrait donner la France au monde ! Quel en sera le bénéfice ?

   «Nous n'avons pas demandé une telle entrevue», a précisé mercredi un conseiller du leader tibétain. Crédits photo : Priant/AFP

Une rencontre entre Nicolas Sarkozy et le dalaï lama aura lieu "avant la fin de l'année", a annoncé jeudi l'UMP dans un communiqué qui salue la présence du président français à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin, mais l'Elysée n'a pas souhaité faire de commentaire.

"La présence de son épouse (Carla Bruni-Sarkozy) à une cérémonie avec le dalaï lama le 22 août prochain et une prochaine rencontre avant la fin de l'année sont le signe que pour faire avancer la paix, mieux vaut le dialogue et le respect mutuel que la provocation et la violence!", a écrit l'un des porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre.

Mercredi soir, le "bureau du Tibet" en France avait indiqué dans un communiqué que le dignitaire bouddhiste "confirmait son souhait de rencontrer" le président français et avait assuré être "en contact avec les collaborateurs du président Sarkozy pour déterminer d'un commun accord le moment adéquat d'ici la fin de l'année pour une telle rencontre".

 Dernière mise à jour le: Jeudi 7 Août 2008, 14:26

JO: interdite devant l'ambassade de Chine, RSF manifestera devant le Fouquet's vendredi

 http://www.rsf.org/article.php3?id_article=28092

http://actualite.aol.fr/jo-interdite-devant-lambassade-de-chine/article/20080807063924299266034


 
Le dalaï lama entame un périple religieux chargé dans toute la France

 

 

Images de l'association Océan de Sagesse montrant le dalaï lama au centre bouddhiste de Véneux-les-Sablons, en Seine-et-Marne, le 11 août 2008
© 2008 AFP (Association Ocean de Sagesse)
Images de l'association Océan de Sagesse montrant le dalaï lama au centre bouddhiste de Véneux-les-Sablons, en Seine-et-Marne, le 11 août 2008

Le dalaï lama, arrivé lundi en France, entame mardi en région parisienne un périple essentiellement religieux, avec la bénédiction du temple bouddhiste de Veneux-les-Sablons (Seine-et-Marne) et une visite à la pagode vietnamienne d'Evry (Essonne), la plus vaste d'Europe.

Le chef temporel et spirituel du bouddhisme tibétain, 73 ans, est arrivé tôt lundi matin en provenance de Delhi (Inde), aussitôt pris en charge dans la plus grande discrétion par des membres de la communauté bouddhiste en France.

Il s'est ainsi rendu directement au temple bouddhiste Yiga Tcheudzine de Veneux-les-Sablons (Seine-et-Marne) pour s'y reposer et passer la nuit, avant d'entreprendre mardi un lourd programme de visites et d'enseignements dans toute la France.

Mardi, le dalaï lama, prix Nobel de la Paix, bénira le temple lors d'une cérémonie "privée", en présence de 600 personnes. Il doit à cette occasion prononcer une "prière pour la paix" et délivrer "un court enseignement sur les trois principes du chemin", a indiqué la porte-parole de ce temple.

Statue de Bouddha dans le temple bouddhiste d'Evry, le 7 août 2008
© 2008 AFP (Olivier Laban-Mattei)
Statue de Bouddha dans le temple bouddhiste d'Evry, le 7 août 2008

Le temple accueille l'institut Ganden-Ling, un centre bouddhique fondé en 1978 par Dagpo Rimpotché, "premier lama à avoir posé le pied sur le sol français", en 1960, a-t-elle ajouté.

Mardi après-midi, le dalaï lama se rendra dans l'Essonne pour bénir le bouddha (4m de haut) de la pagode vietnamienne Khanh-Anh d'Evry, la plus grande d'Europe.

Il doit y prononcer une allocution et délivrer un enseignement sur l'essence du bouddhisme et sa contribution à la paix, selon le programme des organisateurs, devant quelque 1.500 fidèles.

Mercredi, une rencontre à huis clos au Sénat, avec les deux groupes parlementaires sur le Tibet, apportera la seule touche discrètement politique d'une visite, qui s'achèvera le 23 août et dont le temps fort sera une série de conférences données à Nantes, du 15 au 20 août.

Le programme de la visite du dalaï lama en France
© 2008 AFP
Le programme de la visite du dalaï lama en France

Bien qu'un temps envisagée, aucune rencontre avec le président Nicolas Sarkozy n'aura finalement lieu, devant l'hostilité exprimée par Pékin. L'ambassadeur de Chine à Paris a récemment déclaré que "le Tibet est une affaire purement chinoise et le dalaï lama quelqu'un qui a une double face et un double langage".

Images de l'arrivée du dalaï lama à Paris. Durée: 1mn00.
© 2008 AFP
Images de l'arrivée du dalaï lama à Paris. Durée: 1mn00.

Le 6 août, Nicolas Sarkozy avait confirmé qu'il ne rencontrerait pas le dalaï lama lors de cette visite en France, qui n'en demeure pas moins hautement symbolique au moment où les Jeux Olympiques se déroulent en Chine. Son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, assistera toutefois à une cérémonie présidée par le dignitaire tibétain le 22 août, à Roqueredonde (Hérault), pour l'inauguration d'un temple.

Depuis Pékin, où il a assisté à la cérémonie d'ouverture des JO, M. Sarkozy a indiqué qu'il aurait l'occasion de rencontrer le dalaï lama ultérieurement, sans précision de date.

Samedi, Matthieu Ricard, moine bouddhiste interprète français du dalaï lama, avait justifié le report d'une rencontre entre les deux hommes en soulignant que pendant les Jeux Olympiques, elle serait apparue comme "une provocation" avec pour seul résultat "un durcissement du gouvernement chinois".

Il avait en même temps évoqué "un contraste ahurissant entre la terreur" qui continue au Tibet et "la magnificence des JO", qui se déroulent en Chine.

En France, 770.000 personnes, dont les 3/4 sont d'origine asiatique, se réclament du bouddhisme, selon l'Union bouddhiste de France.


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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 04:43

 

L'écricain russe Alexandre Soljenitsyne, le 13 décembre 2000 à Moscou
© 2008 AFP (Alexander Nemenov)
L'écricain russe Alexandre Soljenitsyne, le 13 décembre 2000 à Moscou

L'écrivain russe Alexandre Soljenitsyne, 89 ans, prix Nobel de littérature, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à son domicile à Moscou, a annoncé l'agence de presse Itar-Tass, citant son fils Stepan.

Alexandre Soljenitsyne est décédé "à la suite d'une insuffisance cardiaque aigue" dimanche à 23h45 heure de Moscou (19h45 GMT), a déclaré le fils de l'écrivain, cité par l'agence.

Soljenitsyne a révélé au monde la réalité du système concentrationnaire soviétique dans ses ouvrages "Une journée d'Ivan Denissovitch", "Le premier cercle" et "L'Archipel du Goulag".

Prix Nobel de littérature en 1970, il a été privé de sa citoyenneté soviétique .

Je vous conseille de cliquer sur le lien "autant le dire"    de notre ami Patrick Crasnier, qui rapelle qu'en France  à la même époque, certainss responsables politiques   et syndicalistes soutenaient l'idéologie communiste et donc les goulags du régime soviétique !

"Quand la Chine s'éveillera" intellectuellement, c'est  qu'elle aura peut-être trouvée, un ou plusieurs écrivains chinois de la dimension de Soljenitsyne pour sa nouvelle révolution culturelle lui enseignant la démocratie et les droits de l'homme !
Moscou rend hommage <br/>à Soljenitsyne<br/>

http://www.lefigaro.fr/international/2008/08/05/01003-20080805ARTFIG00007-pourquoi-il-derangeait-aussi-l-occident-.phpocratie
!
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 08:45
Lire l'articleGéant !
Jingjing et Chacha, les deux «cyber-policiers» affichés par certains sites chinois. (AP) 

J'y vois trouble, c'est l'opium ? Non, c'est la pollution !!!



http://www.chine-informations.com/beijing2008/

ONE WORD, ONE DREAM ...! Nous dit la Chine, mais lequel ?

Avec un coût total de 26 milliards d'euros pour deux semainesde compétitions sportives, la Chine fait exploser les records.

Dans l'immense Chine où tout est affaire de nombre, de masse, de mobilisation, les Jeux olympiques de Pékin se devaient de faire aussi monter les chiffres sur le podium. De fait, ils donnent le vertige : plus de 100 000 militaires et policiers déployés à Pékin, 70 000 volontaires olympiques pour assister athlètes et spectateurs, 300 000 autres volontaires sillonnant les rues de la capitale pour veiller à la sécurité, 70 millions de fleurs pour de majestueuses compositions à la gloire des JO et de la Chine… Et surtout, avec un coût total estimé à près de 26 milliards d'euros, Pékin fait exploser tous les records. À titre de comparaison, les Jeux d'Athènes de 2004 avaient coûté quelque 9,6 milliards d'euros à la Grèce.

La somme, pour deux semaines de compétitions, paraît à l'évidence d'une folle démesure. Mais à Pékin plus que lors de tous les JO précédents, une immense part des investissements vise à profiter de l'événement sportif pour rattraper un retard dans le développement. La capitale chinoise, en effet, souffrait d'un complexe par rapport à l'insolente métropole économique qu'est Shanghaï. Elle entend s'appuyer sur cet été 2008 pour faire un grand bond en avant. Le premier ministre chinois Wen Jiabao a ainsi affirmé hier que Pékin profiterait sur le long terme des bénéfices des JO. «Nous n'allons pas seulement accueillir des Jeux uniques et de qualité, a-t-il assuré lors d'une visite au stade de basket dans l'ouest de la capitale, mais nous avons bâti une cité plus belle, plus verte et plus civilisée, et ce d'une manière durable.»

 

Juguler la pollution

 

Le «coût opérationnel» de l'événement sportif lui-même ne serait «que» de 1,2 milliard d'eu­ros. La grosse part des dépenses concerne les infrastructures, les estimations tournant autour de 17 milliards d'euros, affectés surtout au secteur des transports. Le nouveau terminal de l'aéroport de Pékin, dont la surface fait cinq fois celle de Heathrow, aurait à lui seul coûté 1,9 milliard d'euros. La facture des trois nouvelles lignes de métro tourne aussi autour de 2 milliards d'euros. Des dizaines de millions d'euros ont aussi servi à élargir, embellir certains axes routiers desservant les sites olympiques ou destinés à être empruntés par les flots de touristes. Un aménagement qui a un coût humain, des dizaines de milliers de riverains ayant été forcés de déménager, en recevant souvent des sommes modestes en compensation. Autre gros poste de dépenses pour Pékin 2008, l'environnement. Plus de 6,4 milliards d'euros auraient été affectés aux diverses mesures prises pour juguler la pollution étranglant la capitale et menaçant certaines épreuves des JO.

 

Inquiétude du CIO

 

Cette inflation du coût des Jeux est un sujet d'inquiétude pour le CIO (Comité olympique international). Si cette course à la démesure continue, seule une poignée de villes dans le monde pourra se permettre d'héberger une fête olympique. Lors de l'attribution des Jeux à Pékin en 2001, le président du CIO, Jacques Rogge, avait d'ailleurs avoué «réaliser que la taille des Jeux devenait un peu trop importante et que l'on atteignait les limites de ce qu'une ville peut offrir». Et en 2004, le CIO avait incité Pékin à revoir à la baisse l'échelle de certaines de ses installations olympiques. On attend de voir ce que Londres a prévu de débourser pour les Jeux de 2012, une tendance à la hausse des prévisions commençant déjà à susciter la polémique.

Mais au-delà de ces moyens considérables mis sur la table sportive à Pékin, c'est la capacité chinoise à s'affranchir des con­traintes économiques habituelles qui est fascinante. Qu'il s'agisse des fermetures d'usines par dizaines pour tenter d'assainir l'air ou des restrictions des visas d'affaires afin de maîtriser l'environnement sécuritaire des Jeux, toutes ces mesures ont un coût financier évident. Peu importe. Pour Pékin, l'essentiel est de réussir les Jeux, coûte que coûte. Dès la clôture de la fête olympique, le moteur chinois pourra repartir à plein régime.

» 24 heures devant une chaîne de télévision chinoise

» EDITORIAL - Chine et Occident, les yeux dans les yeux

http://www.journaldunet.com/economie/immobilier/reportage/les-plus-grands-chantiers-chinois/le-siege-de-la-television-chinoise-embleme-du-pays.shtml

http://www.lefigaro.fr/international/2008/08/05/01003-20080805ARTFIG00001-avec-la-secte-de-mentu-aux-confins-du-desert-de-gobi-.php

http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/31/01003-20080731ARTFIG00241-la-chine-verrouille-ses-jeux-.php

http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/30/01003-20080730ARTFIG00253-jo-les-medias-vont-gouter-au-web-allege-a-la-chinoise-.php
La Chine revient sur sa promesse de ne pas censurer l'internet durant les JO

Journalistes étrangers le 30 juillet 2008 dans une salle de presse du centre olympique à Pékin
© 2008 AFP (Teh Eng Koon)
Journalistes étrangers le 30 juillet 2008 dans une salle de presse du centre olympique à Pékin

Comme les 253 millions d'internautes chinois, les journalistes étrangers, accrédités pour les JO de Pékin, n'auront qu'une version censurée de l'internet, contrairement aux promesses des autorités.

Cette décision, confirmée mercredi à seulement dix jours de l'événement (8-24 août), a déclenché une polémique.

Journalistes et responsables olympiques se sont indignés que l'engagement d'assouplir le contrôle de la Toile pendant les Jeux ne soit pas tenu.

Les pages et sites concernant le mouvement spirituel Falungong, interdit en Chine, et d'autres sites non précisés, resteront verrouillés pour les plus de 5.000 journalistes travaillant au principal centre de presse des JO à Pékin (MPC, Main press center), a indiqué à l'AFP le porte-parole du comité d'organisation, Sun Weide.

Depuis le MPC, l'AFP a pu constater l'impossibilité d'accéder à des sites dissidents, pro-tibétains ou ceux d'organisation de défense des droits de l'homme, comme Amnesty International ou Reporters sans frontières.

Lors d'un entretien exclusif avec l'AFP il y a deux semaines, le président du CIO Jacques Rogge s'était pourtant félicité de la liberté accordée à la presse étrangère.

"Pour la première fois, les médias étrangers pourront faire des reportages librement, les transmettre librement en Chine. Il n'y aura pas de censure sur internet", avait-il assuré.

Mais Sun Weide a douché ces espoirs en affirmant mercredi que la promesse des autorités était seulement d'autoriser "suffisamment" d'accès à internet pour travailler, mais pas un accès illimité.

"Notre promesse était que les journalistes pourraient se servir d'internet pour leur travail pendant les jeux Olympiques. Et nous leur avons donné suffisamment d'accès pour cela", a-t-il insisté.

Une restriction dénoncée par les représentants des journalistes étrangers basés à Pékin.

"Les journalistes devraient avoir autant d'accès à l'internet que lors des JO précédents", a estimé Jonathan Watts, président de l'Association de la presse étrangère à Pékin (FCC).

Le responsable de la presse du Comité international olympique (CIO), Kevan Gosper, a indiqué qu'il soulèverait la question auprès des autorités chinoises. "Je vais leur en parler et voir leur réaction", a-t-il expliqué.

De son côté, le président du Comité olympique australien John Coates, également membre du CIO, s'est montré contrarié, estimant que la Chine faisait marche arrière sur une promesse olympique "clef".

"C'est clairement décevant, je pense que cette question sera prise très au sérieux par le CIO", a-t-il indiqué à l'occasion d'une conférence de presse organisée précisément dans l'enceinte du MPC.

Mais il s'est montré sceptique sur le pouvoir de l'organisation olympique de faire revenir les autorités chinoises sur leur décision.

"Ce que (les responsables du CIO) pourront faire, je n'en sais rien", a-t-il déclaré.

Mardi, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères avait déjà précisé que les sites liés au Falungong seraient inaccessibles depuis le MPC.

En Chine, malgré la censure politique, l'internet s'est considérablement développé, avec désormais quelque 253 millions d'internautes, selon les derniers chiffres. Ce qui place désormais le géant asiatique au premier rang en nombre d'internautes devant les Etats-Unis.

Et, à l'occasion des Jeux de Pékin, les nouveaux médias, comme l'internet et les téléphones mobiles, feront leur entrée sur le marché. Pour cette édition des JO, 187 pays ont ainsi acquis les droits nouveaux médias contre moins de 10 à Athènes. 
ne reviendra pas sur sa décision de censurer l'internet lors des JO

 

 

Journalistes étrangers le 30 juillet 2008 dans une salle de presse du centre olympique à Pékin
© 2008 AFP (Teh Eng Koon)
Journalistes étrangers le 30 juillet 2008 dans une salle de presse du centre olympique à Pékin

La Chine a indiqué jeudi qu'elle ne reviendrait pas sur sa décision de censurer l'internet durant les jeux Olympiques, soulignant que les sites concernés enfreignaient les lois chinoises.

La Chine censurera l'accès à internet des journalistes étrangers pendant les JO, contrairement à ses promesses. Durée: 1mn32
© 2008 AFP
La Chine censurera l'accès à internet des journalistes étrangers pendant les JO, contrairement à ses promesses. Durée: 1mn32

"Seuls quelques sites sont bloqués principalement parce qu'ils enfreignent les lois chinoises", a déclaré un porte-parole du comité d'organisation des jeux Olympiques, Sun Weide.

"Nous espérons que les médias étrangers pourront respecter les lois et règlements de la Chine", a-t-il ajouté.

Comme les 253 millions d'internautes chinois, les journalistes étrangers accrédités pour les JO de Pékin n'auront qu'une version censurée de l'internet, contrairement aux promesses des autorités.

Cette décision, confirmée à seulement dix jours de l'événement (8-24 août), a déclenché mercredi une polémique.

Journalistes et responsables olympiques se sont indignés que l'engagement d'assouplir le contrôle de la Toile pendant les Jeux ne soit pas tenu.

Les pages et sites concernant le mouvement spirituel Falungong, interdit en Chine, et d'autres sites non précisés, resteront verrouillés pour les plus de 5.000 journalistes travaillant au principal centre de presse des JO à Pékin (MPC, Main press center), a indiqué à l'AFP le porte-parole du comité d'organisation, Sun Weide.

Depuis le MPC, l'AFP a pu constater l'impossibilité d'accéder à des sites dissidents, pro-tibétains ou ceux d'organisation de défense des droits de l'Homme, comme Amnesty International ou Reporters sans frontières.

Lors d'un entretien exclusif avec l'AFP il y a deux semaines, le président du CIO Jacques Rogge ( il avait dû fumer l'opium chinois !) s'était pourtant félicité de la liberté accordé à la presse étrangère.

"Pour la première fois, les médias étrangers pourront faire des reportages librement, les transmettre librement en Chine. Il n'y aura pas


http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/30/01003-20080730ARTFIG00001-pour-beaucoup-de-pekinois-la-fete-olympique-a-un-gout-amer-.php


Hu Jintao veut des JO non politisés et une couverture média "objective"
© 2008 AFP | 01 Août 2008 | 07h47
Le président chinois Hu Jintao le 1er août 2008 à Pékin lors de sa rencontre avec la presse étrangère
Mark Ralston AFP

A une semaine de l'ouverture des jeux Olympiques de Pékin, le président chinois Hu Jintao a demandé vendredi aux étrangers de ne pas politiser l'événement et aux médias de travailler dans la légalité et l'objectivité.

Dans un entretien avec la presse étrangère, il a affirmé que "politiser les jeux Olympiques" n'était pas une réponse à la divergence de points de vues "inévitable" entre "les peuples de différents pays et régions du monde".

Sans compter que ce serait "contraire à l'esprit olympique ainsi qu'aux aspirations partagées partout dans le monde", a-t-il plaidé.

Le président a ainsi réaffirmé la position prônée régulièrement par la Chine depuis le printemps, quand le pays a été confronté à une série de manifestations partout dans le monde, notamment autour du parcours de la flamme olympique, pour critiquer sa politique au Tibet.

Pour l'universitaire australien Jonathan Unger, "c'est la Chine qui a politisé ces Jeux, en renforçant ses contrôles sur la presse, en arrêtant des dissidents et en déployant un arsenal bureaucratique excessif pour faire en sorte que la situation soit stable".

"C'est ironique de voir le président Hu renverser la chose, en disant que ce sont les étrangers qui essayent de politiser les Jeux", ajoute le spécialiste de la Chine interrogé par l'AFP.

En pleine polémique sur la censure de l'internet imposée aux journalistes accrédités aux JO, M. Hu a par ailleurs appelé les médias à se conformer au droit chinois et à réaliser des reportages "objectifs".

"Nous continuerons à fournir des moyens pour que les journalistes étrangers puissent travailler", a indiqué le président chinois.

"Bien sûr, nous espérons aussi que la presse étrangère se conformera aux lois et règlements chinois. Nous espérons qu'elle fournira des informations objectives sur ce qui se passera ici", a ajouté M. Hu.

Les questions posées lors de cet entretien, prévu depuis plus de deux semaines, avaient du être soumises à l'avance pour approbation. A la fin de la rencontre, un journaliste allemand a demandé s'il pouvait poser une question sur les droits de l'Homme, mais le président n'a pas réagi.

Selon Nicholas Bequelin, de l'organisation Human Rights Watch, quand M. Hu dit espérer une couverture "objective", "il faut entendre conforme à la ligne du parti" communiste, au pouvoir en Chine.

"Ce qu'il demande, implicitement, c'est que la presse étrangère s'abstienne d'écrire des articles que le gouvernement juge critiques", ajoute-t-il.

Les autorités chinoises avaient réaffirmé jeudi qu'il n'était pas question de revenir sur leur contrôle de l'internet pendant les JO. Mais vendredi matin, au principal centre de presse des JO de Pékin, un journaliste de l'AFP a pu constater que la censure contre plusieurs sites web avait été levée.

Les sites d'Amnesty International ou de Reporters sans frontières étaient accessibles tandis que ceux de la BBC en chinois, de dissidents ou de pro-tibétains ne pouvaient être consultés.

Le porte-parole du comité d'organisation des JO, Sun Weide, a promis une nouvelle fois un accès "suffisant et acceptable" à la presse accréditée, mais n'a pas précisé si d'autres sites seraient rendus accessibles.

Dans un communiqué, le CIO dit avoir appelé le comité d'organisation et les autorités chinoises à assouplir cette censure de l'internet: "La question a été placée sur la table et le CIO a demandé que l'hôte des JO y réponde".

Source La Dépeche

Petite reculade face à l'opinion mondiale, Pékin lève partiellement le blocage internet :

http://actualite.aol.fr/jo-2008-pekin-leve-partiellement-la/article/20080801015349165911348


Mistification :

http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Internationale/Asie/Un-nouveau-trucage-de-la-ceremonie-des-JO/(gid)/157229
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  •  Délégué Fédération Professionnelle Commerce et Industrie UMP 31. Délégué régional Midi-Pyrénées à l'Union de la France Forte.Gaulliste/Sarkozyste. Ma famillie, la patrie,l'humanisme, c'est ma vie !
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