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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 12:07

Avis de grève dure chez Airbus

Airbus caping CONFLIT. «On a jamais vu ça. Les anciens disent que ça leur rappelle les grèves de 1974»: “ça”, c’est la grève tournante de la production d’Airbus à Toulouse, Méaulte et Saint Nazaire lancée depuis trois jours par les cinq syndicats français de l’avionneur européen.

Plus fort encore, c’est aussi le blocage 24 heures sur 24 sur le site Clément Ader de Colomiers des avions cargos Belugas chargés d’acheminer les tronçons des avions entre les différents sites d’assemblages européens.

A l’entrée de la cafétéria de l’usine Louis Breguet, Christian Lloret, élu CGT d’Airbus exhibe le tract qu’il distribue à l’heure du déjeuner. «Pour la première fois, les revendications sur les salaires, l’embauche et l’arrêt du plan Power 8 y sont  signés par une intersyndicale regroupant à la fois FO, la CFE CGC, la CFTC, la CGT et la CFDT, dit-il. On est loin des grévounettes de deux heures auxquelles s’était habituée la direction».

13h30 ce mercredi 28 avril, la grève chez Airbus entre en phase de durcissement. Outre le blocage de l’assemblage de l’A380, celui de la production des mats et réacteurs et celui du Bureau d’études prévu pour les prochaines 48 heures, les grévistes s’organisent pour réduire à néant l'approvisionnement des chaines d'assemblage en pièces détachées pendant le week-end crucial du Premier mai.

Cinq Bélugas cloués au sol, c'est tout Airbus qui s'arrête. Les métallos de l'air ne lâchent pas le manche:

Le camping ouvrier à Clément Ader pour maintenir les Bélugas sous surveillance. Photo: DR

Pèse toutefois sur leurs épaules la hantise du cassage de gréve : «Les salariés qui se préparent à maintenir leur campement devant le hangar de déchargement des Bélugas soupçonnent la direction de vouloir leur empêcher l’accès du site et d'embaucher des intérimaires pour faire le boulot à leur place», indique Edouard Forgue, secrétaire CGT d’Airbus Toulouse.

Une hantise largement justifiée, selon lui, par l’attitude du management d’Airbus depuis le début du conflit: il y a d’abord eu la réunion à Toulouse du mercredi 21 avril entre l’ensemble des syndicats et les patrons, le co-président d’EADS Tom Enders et le directeur d'Airbus Fabrice Brégier.

«L’autisme alors affiché face aux revendications sur les hausses de salaires, les embauches et l’arrêt des délocalisations a mis le feu aux poudres, raconte Christian Lloret. Ils ont parlé des problèmes de l’A380 et des retards sur les livraisons dus au nuage de particules venu d’Islande tout en nous rappelant que les salariés d’Airbus étaient des privilégiés dans le contexte de crise actuelle».

L'effet immédiat a été de liguer l’ensemble des syndicats. «On pouvait pas mieux faire, commente Edouard Forgues. Maintenant, c’est eux qui sont assis sur un volcan. Au lieu de l’admettre et de négocier, ils persistent en faisant venir des huissiers sur les piquets de grève et en menaçant les grévistes de sanctions».

La prochaine éruption, c'est l’arrêt total des chaines d’assemblages prévu au plus tard pour le début de la semaine prochaine. A condition cependant que l’union sacrée entre les syndicats tiennent jusque là. «Il y a toujours le risque que certains lâchent en route, souffle Christian Lloret. Mais dans ce cas là les salariés ne pardonneront pas».

J-M.E

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 14:45

 

Votre accès Internet pour seulement 39€90...Merci l'Europe ! 

 

« La TVA monte, les prix aussi ! » Certes, le slogan est nettement moins accrocheur lorsqu’il est tourné dans ce sens, et il y a peu de chances qu’on le lise un jour sur une belle étiquette, collée sur les factures d’abonnement à Internet comme les restaurateurs le font sur leur menu. Il s’agit pourtant d’un scénario tout à fait sérieux, puisque la Commission européenne remet actuellement en question la TVA réduite à 5,5 % dont bénéficient partiellement les opérateurs français.

Ce régime particulier remonte à fin 2003, date à laquelle débarquait sur le marché la première offre combinant accès à Internet et à la télévision par ADSL. Free, qui avait déjà tout compris, a obtenu de l’administration fiscale que la moitié « TV » de ce double forfait soit traitée exactement comme un service de télévision traditionnel — donc culturel, et donc allégé à 5,5 %. En contrepartie, depuis 2008, les opérateurs proposant du dual play se sont engagés à soutenir le cinéma et l’audiovisuel et versent près de 100 millions d’euros annuels au compte de soutien géré par le CNC (COSIP). Ce compromis négocié entre le gouvernement français et les FAI semblait satisfaire tout le monde, jusqu’à ce qu’une plainte déposée par un particulier ne lui fît passer les frontières et tomber sous la loupe de Bruxelles, le mois dernier.

Et là, c’est le drame : le régime privilégié des FAI hexagonaux viole sept articles de la directive européenne sur la TVA. D’abord, il était formellement interdit de réduire la TVA sur les « services fournis par voie électronique », quel que soit leur contenu. Ensuite, les opérateurs ont abusé des conditions offertes par le gouvernement car il semblent se ficher éperdument de savoir si l’abonné, à l’autre bout du fil, profite vraiment de sa télé par ADSL. « Dans certains cas, l’application de la TVA réduite est complètement déconnectée de la fourniture même du service bénéficiant de la TVA réduite », constate Algirdas Semeta, commissaire européen chargé de la fiscalité. « Par exemple parce que le client n’a pas le décodeur nécessaire, ou parce que la TV n’est pas accessible pour des raisons techniques. » Et enfin, la directive européenne stipulait clairement qu’on ne peut appliquer différents taux que lorsqu’on fournit différentes prestations, bien « distinctes ». Les forfaits triple play tels qu’ils sont actuellement conçus ne rentrent pas dans cette définition : ils se contentent de fournir un débit global de connexion, qui est divisé en trois services par le matériel de l’abonné. Le commissaire lituanien rappelle donc qu’« un seul taux de TVA devrait être appliqué. Ce taux serait en principe le taux normal, sauf s’il est établi que la TV constitue la prestation principale ».

Suite à cette mise en demeure, le ministère du Budget dispose de deux mois pour modifier sa législation ou dégoter une astuce magique qui ferait rentrer les pratiques des FAI dans le strict carcan de la directive européenne. Faute de quoi Bruxelles pourra réitérer l’avertissement sous la forme d’un « avis motivé », puis saisir la Cour européenne de justice pour annuler la TVA réduite.

Les fournisseurs d’accès prendraient alors un sacré coup au portefeuille, et envisagent déjà de le répercuter sur la facture de leurs abonnés. Alors... 29,90 euros plus 1,17 euro pour la taxe publicité, plus le financement d’Hadopi et celui du filtrage prévu par la Loppsi, plus la contribution à la carte musique jeunes, sans oublier une petite aide au déploiement de la fibre optique, plus cette majoration de la TVA, plus huit moins cinq, seize moins quatre — attention y a un piège — et le tout au carré, ça fera combien par mois ? 42 ? Pourquoi pas. Xavier Niel avait déjà évoqué une hausse de 5 euros mensuels pour couvrir la fameuse taxe compensant la fin de la publicité sur France Télévisions, et la fin de la TVA réduite ajouterait encore « plusieurs euros » selon Yves Le Mouël, directeur général de la Fédération française des télécoms. Il dit craindre « une véritable catastrophe pour les abonnés, qui bénéficient aujourd’hui d’un prix très, très compétitif en Europe ».

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 11:49

            « LA CIGALE ET LA FOURMI »

 

*VERSION ALLEMANDE *

 

Une fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.

Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.

La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue.

 

Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.

La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri, et meurt de froid.

 

FIN

 

 

 

*VERSION FRANCAISE*

 

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.

Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.

La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.

 

Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.

La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la

fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins  chanceux

comme elle, ont froid et faim.

 

La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de

froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison

confortable avec une table pleine de provisions.

 

Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre

cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.

 

Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.

 

Les journalistes organisent des interviews, demandant pourquoi la fourmi est devenue

riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de

la fourmi afin qu'elle paie 'sa juste part'.

 

La CGT, Le Parti Communiste, la Ligue Communiste Révolutionnaire, les Verts, le Modem,

la Nouvelle Gauche , la Nouvelle Droite , le Juste Centre, organisent seat-in et

manifestations devant la maison de la fourmi.

  

Les fonctionnaires décident de faire une grève de solidarité de 59 minutes par jour pour

une durée illimitée.

 

Un philosophe à la mode écrit un livre démontrant les liens de la fourmi avec les

tortionnaires d'Auschwitz.

 

En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une

loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination.

 

Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende  Pour ne pas

avoir embauché la cigale comme aide.

 

La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez

d'argent pour payer son amende et ses impôts.

 

La fourmi quitte la France pour s'installer en Suisse où elle  contribue à la richesse

économique.

 

La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.

 

Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps

soit encore loin.

 

Des rassemblements d'artistes et d'écrivains de gauche, se tiennent régulièrement dans

la maison de la fourmi. Le chanteur Renaud compose la chanson 'Fourmi, barre-toi!'...

 

L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la  cigale, se détériore

car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.

 

Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.

Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d'euros.

 

La cigale meurt d'une overdose.

 

Libération et L'Humanité commentent l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le

problème des inégalités sociales.

 

La maison est squattée par un gang de cafards immigrés.

Les cafards organisent un trafic de marijuana et terrorisent la  communauté...

 

Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.

 

FIN (définitive)

Et bien moi, j'aimerai tant reécrire cette fable à l'envers, mais la gauche et les syndicats me pouverons hélas que ce n'est pas nécéssaire ! Ainsi va la vie, on a que ce que l'on mérite !

JDD

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 19:52

> > > Un conte de Jean DUTOURD de l'Académie Française:

> > >  

> > > Il était une fois un imbécile qui avait un chien appelé Perdreau.Ce chien était comme tous les chiens, c'est-à-dire qu'il ne jugeait pas son maître et lui était raisonnablement attaché.
> > Il lui rendait les services que rend un chien. Il grognait quand il voyait un individu à l'allure inquiétante. Il aboyait quand quelqu'un sonnait à sa porte.
> > Un jour deux types à moto descendirent de leur engin et s'avancèrent d'un air menaçant vers l'imbécile qui les regardait venir
avec un sourire d'imbécile : il croyait qu'ils venaient lui demander du feu. En fait, ils voulaient lui prendre son portefeuille.
> > Le chien ne s'y trompa pas, il leur sauta dessus en hurlant et les mit en fuite.
> > L'imbécile criait : " Perdreau, viens ici ! Messieurs pardonnez-lui, il n'est pas méchant ". Ah la sale bête ! Tu vas voir la tournée que
tu vas prendre !
> > Les deux voyous sautèrent sur leur moto et partirent très loin. L'imbécile corrigea le chien qui n'y comprit rien, mais n'en continua pas moins à aimer son maître, car les chiens sont fatalistes. Ils savent que les hommes ont des réactions illogiques.
> > Il y eut plusieurs incidents de ce genre. Chaque fois que le chien croyait faire son métier de chien, l'imbécile lui tapait dessus et
se confondait en excuses auprès des chenapans, voleurs, et bandits de tout poil que mordait le malheureux animal. Il disait que celui-ci était idiot, sanguinaire, et qu'il n'arrêtait  pas de commettre des bavures.
> > On a beau être chien et plein de bonne volonté, on finit par se lasser de recevoir des coups. Le chien Perdreau se lassa ; cela se sut
assez vite dans le quartier.
> > L'imbécile habitait un pavillon. Une nuit, un cambrioleur escalada le mur. Le chien entr'ouvrit un œil dans sa niche pour chien et le referma incontinent.
> > Le cambrioleur cambriola en toute tranquillité.
> > L'imbécile s'arracha les cheveux et corrigea le chien, lequel reçut philosophiquement sa correction, n'étant pas à une inconséquence près de la part de son patron.
> > Une autre nuit, ce fut un autre cambrioleur qui vint. Ce cambrioleur-là avait un surin qu'il planta dans la bedaine de l'imbécile qui en mourut.
> > En partant, l'assassin caressa le chien en disant « bon toutou ! »
> > Le chien pensa, car les chiens pensent : « Voila la première parole aimable que j'aie entendue depuis longtemps ».

> > >  

> > >
> >
Cette histoire est celle des Français de leur Police et de leurs élus. Ils s'étonnent de ne pas comprendre la désaffection du peuple Français ?Exemple : " Sur une route où la vitesse est limitée à 50 km / h le quidam Franchouillard qui roule à 51 km / h est un ASSASSIN. Il n'a aucun recours.Ceux qui brûlent 400 voitures, qui incendient les véhicules de police, qui jettent des pierres sur les forces de l'ordre et les pompiers sont conviés avec tous les égards à l'Elysée pour exposer leurs revendications...  "...Ils battent leur chien depuis trente ans, et s'étonnent aujourd'hui  que le chien ait des états d'âme…! "
> >  

> >
Jean DUTOURD, de l'Académie Française

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 17:51

Nouvelles tensions autour du Hezbollah

   
 

24/04/2010

 
   
  Nasrallah1  
 

Crédits: G Belan

 
 

L’aide militaire syrienne au Hezbollah et les accusations de transfert de missiles tactiques font monter la tension dans la région.

En début de semaine dernière, le président israélien, Shimon Peres, accusait la Syrie de fournir des Scud au Hezbollah et les médias israéliens et arabes faisaient état d'une “très vive tension” entre Damas et Tel Aviv. Le quotidien Maariv titrait sur la “menace d'Israël d'attaquer la Syrie” et des sources locales confirmaient que, lors d’une récente visite de la base de Tel Hashomer, le ministre de la Défense, Ehud Barak, avait menacé de frapper des objectifs en Syrie, au cas où les livraisons d’armes se poursuivaient.

Mais si Damas a déployé, il y a quelques semaines, des batteries de Scud à proximité de la frontière avec le Liban, aucun système n’est actuellement en territoire libanais, indique une source israélienne. La fourniture de missiles Scud au Hezbollah apparaît donc improbable, car le lanceur est peu discret, complexe à mettre en œuvre et son emploi impliquerait directement Damas.

En revanche, la livraison de systèmes iraniens de type Zelzal-2, d’une portée d’une centaine de kilomètres, et de missiles Fajr-5 (Khaibar-1), d’une portée de 75 km, serait très plausible et aurait été négociée en décembre dernier entre Iraniens et Syriens. Depuis le début de l’année, les informations sur des transferts d’armes au Hezbollah sont récurrentes.

Fin 2009, le renseignement américain évoquait déjà des livraisons dans des quantités «inhabituelles et significatives». A la mi-janvier, des responsables israéliens laissaient entendre que Damas avait autorisé la livraison de missiles sol-sol iraniens Fateh 110, d’une portée de 250 km et dotés d’une charge militaire de 500 kg. L’envoyé spécial américain au Moyen-Orient, George Mitchell, et le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, avaient alors mis en garde Damas contre les menaces de frappes israéliennes.

Selon des sources américaines et israéliennes, des avions israéliens étaient prêts, il y a quelques jours, à frapper un convoi suspecté d’acheminer des armes, avant que l’action ne soit finalement annulée. Ces tensions relancent, en outre, les interrogations concernant les armes et les munitions cédées au Hezbollah par des unités syriennes depuis leur retrait du Liban.

Le renseignement américain estimait, il y a quelques mois, que le parti de Dieu avait bénéficié ainsi d’armements antichars modernes et que cette "filière libanaise" avait permis à des groupes chiites irakiens de disposer de quelques RPG-29, dont au moins un lanceur fut utilisé en 2008, à Sadr City, contre les forces américaines et un autre contre les Britanniques en 2007, dans le sud irakien.

La semaine dernière, des sources proches du département d’Etat et du sénateur John Kerry confirmaient partiellement les accusations israéliennes sur ce dossier, sans préciser le type de système livré. Ces diplomates insistaient, par ailleurs, sur la nécessité pour Washington de confirmer rapidement la nomination de Robert Ford au poste d’ambassadeur en Syrie, afin de disposer d’un canal politique permanent avec Damas. Une décision sous le feu des critiques d’élus républicains, qui s’appuient sur cette affaire de livraisons d’armes pour contester les choix diplomatiques de la Maison-Blanche et freiner le processus de

Nouvelles tensions autour du Hezbollah

   
 

24/04/2010

 
   
     
 

Crédits: G Belan

 
 

L’aide militaire syrienne au Hezbollah et les accusations de transfert de missiles tactiques font monter la tension dans la région.

En début de semaine dernière, le président israélien, Shimon Peres, accusait la Syrie de fournir des Scud au Hezbollah et les médias israéliens et arabes faisaient état d'une “très vive tension” entre Damas et Tel Aviv. Le quotidien Maariv titrait sur la “menace d'Israël d'attaquer la Syrie” et des sources locales confirmaient que, lors d’une récente visite de la base de Tel Hashomer, le ministre de la Défense, Ehud Barak, avait menacé de frapper des objectifs en Syrie, au cas où les livraisons d’armes se poursuivaient.

Mais si Damas a déployé, il y a quelques semaines, des batteries de Scud à proximité de la frontière avec le Liban, aucun système n’est actuellement en territoire libanais, indique une source israélienne. La fourniture de missiles Scud au Hezbollah apparaît donc improbable, car le lanceur est peu discret, complexe à mettre en œuvre et son emploi impliquerait directement Damas.

En revanche, la livraison de systèmes iraniens de type Zelzal-2, d’une portée d’une centaine de kilomètres, et de missiles Fajr-5 (Khaibar-1), d’une portée de 75 km, serait très plausible et aurait été négociée en décembre dernier entre Iraniens et Syriens. Depuis le début de l’année, les informations sur des transferts d’armes au Hezbollah sont récurrentes.

Fin 2009, le renseignement américain évoquait déjà des livraisons dans des quantités «inhabituelles et significatives». A la mi-janvier, des responsables israéliens laissaient entendre que Damas avait autorisé la livraison de missiles sol-sol iraniens Fateh 110, d’une portée de 250 km et dotés d’une charge militaire de 500 kg. L’envoyé spécial américain au Moyen-Orient, George Mitchell, et le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, avaient alors mis en garde Damas contre les menaces de frappes israéliennes.

Selon des sources américaines et israéliennes, des avions israéliens étaient prêts, il y a quelques jours, à frapper un convoi suspecté d’acheminer des armes, avant que l’action ne soit finalement annulée. Ces tensions relancent, en outre, les interrogations concernant les armes et les munitions cédées au Hezbollah par des unités syriennes depuis leur retrait du Liban.

Le renseignement américain estimait, il y a quelques mois, que le parti de Dieu avait bénéficié ainsi d’armements antichars modernes et que cette "filière libanaise" avait permis à des groupes chiites irakiens de disposer de quelques RPG-29, dont au moins un lanceur fut utilisé en 2008, à Sadr City, contre les forces américaines et un autre contre les Britanniques en 2007, dans le sud irakien.

La semaine dernière, des sources proches du département d’Etat et du sénateur John Kerry confirmaient partiellement les accusations israéliennes sur ce dossier, sans préciser le type de système livré. Ces diplomates insistaient, par ailleurs, sur la nécessité pour Washington de confirmer rapidement la nomination de Robert Ford au poste d’ambassadeur en Syrie, afin de disposer d’un canal politique permanent avec Damas. Une décision sous le feu des critiques d’élus républicains, qui s’appuient sur cette affaire de livraisons d’armes pour contester les choix diplomatiques de la Maison-Blanche et freiner le processus de nomination de Robert Ford.

nomination de Robert Ford.

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 17:08

24/04/2010

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:49

Bonjour,

 

Je suis tombé incidemment sur cette information un peu ancienne mais pour le moins gravissime (ce n’est pas un hoax) d’autant que les médias officiels se sont bien gardés d’en parler. Ainsi, après avoir brûlé notre drapeau, voilà qu’on en sert pour … (voir ci-dessous). Cette photo est parue dans le cadre d’un concours organisé par la FNAC, dans le quotidien gratuit « Métro » du 19 mars dernier.

 

On attend toujours la réaction indignée de nos courageux élus au plan national ou régional, journalistes et autres adeptes autoproclamés de la Pensée Unique et du « politiquement correct ». Imaginons qu’à la place se soit trouvé le drapeau algérien, turc, …

 

Heureusement, il y a encore internet pour savoir ce qui se passe réellement (le meilleur et le pire) dans notre pays ; où, signe des temps, il est décourageant de constater que la liberté d’expression a pris le pas sur le délit d’outrage aux symboles de la République.  Il ne faut donc pas  s’étonner, entre-autres, des problèmes sociétaux que nous constatons et qui s’amplifient chaque jour davantage.

 

 

La FNAC (1) a, depuis, retiré cette photo et présenté mollement quelques plates excuses mais le mal est fait. Il faut s’en rappeler !...

 

André

 

(1) « La FNAC nous avez déjà gâtés avec son « calendrier de l'Avent » distribuant chaque jour un préservatif jusqu'à Noël avec ses CD de rappeurs appelant au meurtre des policiers et son cortège de dégueulasseries régulières. Aujourd'hui, la FNAC décerne son « coup de coeur » ( c'est le mot qui convient) à la photo ci-contre représentant un type répugnant en train de se torcher avec le drapeau français.

Un jury de " professionnels " du marathon de la photo organisé par la FNAC de Nice, a donné sa préférence attendrie à cette image signée du photographe Frédéric Laurent. Récompensée dans la catégorie " politiquement incorrecte ".

Dans cette époque dont la FNAC est l'un des phares ( culture, littérature, musique, accessibles à tous), où prévaut l'inversion des valeurs et où il est de bon ton de se foutre dans les grandes largeurs du patriotisme, de la France, dans anciens combattants, du respect, de l'éducation, de la parole donnée, de l'autorité, de l'honneur, on ne voit vraiment pas ce que cette photo peut bien avoir de politiquement incorrect. Si, pour prendre un autre exemple au hasard, l'élégant sujet s'était torché avec le drapeau algérien, alors là oui il y aurait eu de quoi parler de provocation. Mais il aurait fallu que le téméraire photographe coure très vite pour échapper à la fatwa. Quant à la FNAC, elle risquait le plastiquage de ses boutiques…. » (source magazine Présent) 

TrSamedi 20 mars 2010 6 20 /03 /2010 01:58

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PROVOCATION – A la Fnac, on se torche avec le drapeau français !

19/03/2010 – 18h50
NICE (NOVOPress) :
Selon l’édition niçoise du quotidien gratuit Métro de ce jour (page 9) un « jury de professionnels » du Marathon de la photo organisé par la Fnac de Nice a décerné hier son « coup de cœur » à cette image signée Frédéric Laurent. Elle a été récompensée dans la catégorie « politiquement incorrect ». Qu’y a-t-il d’« incorrect », par les temps qui courent, dans cette photo ? Une provocation qui va seulement relancer le débat sur le délit d’outrage au drapeau national, généralement pratiqué par des « jeunes » qui n’ont pas exactement le même profil que celui qui a posé pour Frédéric Laurent. Ça doit être ça qui est « politiquement incorrect ». 

 

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 02:36

Biographie de Charles Pasqua

Fils d'un policier et d'une femme au foyer, Charles Pasqua entreprend des études de droit et obtient une licence. Mais c'est dans le commerce qu'il fait ses premières armes et plus particulièrement dans l'entreprise Paul Ricard, où il devient le numéro deux du groupe qu'il quitte en 1967. Sous l'étiquette UDR, il fait ses premiers pas en politique un an plus tard en devenant député à Clichy-Levallois, bien aidé par la vague bleue orchestrée par de Gaulle. L'élan est donné et il prend une place d'importance au sein de la droite française pour devenir un très médiatique ministre de l'Intérieur à deux reprises. Réputé alors pour son intransigeance, il rend plus difficile l'accès à la nationalité française, ce qui provoque l'ire de l'opposition. Il milite contre la ratification du traité de Maastricht, un an après avoir créé son propre parti Demain la France. Alors qu'il fut un fidèle de Jacques Chirac, il fait le mauvais choix en 1995, en soutenant Edouard Balladur, qui a le vent en poupe dans les sondages. Dès lors et ce malgré son siège de sénateur et de président du conseil régional des Hauts-de-Seine, son parcours politique devient plus chaotique, à l'image de sa victoire avec Philippe de Villiers lors des Européennes de 1999 (2e derrière le PS et devant la liste menée par Nicolas Sarkozy) qui aboutira à la brouille des deux têtes de listes malgré la création de leur parti, le RPF. Petit à petit, l'image de Pasqua est ternie par de nombreuses affaires (ventes d'armes en Angola, Sofremi, déménagement du siège d'Alsthom). Souvent réfugié derrière son immunité sénatoriale, sa défense agace y compris dans ses rangs, au point d'affirmer : 'Avec des amis comme ça, je n'ai pas besoin d'ennemis.'

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 01:51

Foccart0063.jpgAvant son procès, Pasqua évoque en souriant son pouvoir magique...!

Avant son procès, Pasqua évoque en souriant son pouvoir magique

Avant son procès qui s'ouvre lundi prochain devant la Cour de justice de la République (CJR), l'ex-ministre de l'Intérieur Charles Pasqua réaffirme son innocence, s'estime victime de menées politiques et menace avec le sourire ceux qu'il juge responsables. /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau

 

Avant son procès qui s'ouvre lundi prochain devant la Cour de justice de la République (CJR), l'ex-ministre de l'Intérieur Charles Pasqua réaffirme son innocence, s'estime victime de menées politiques et menace avec le sourire ceux qu'il juge responsables.

Le sénateur des Hauts-de-Seine, qui aura 83 ans dimanche, encourra jusqu'à dix ans de prison pour "corruption par personne dépositaire de l'autorité publique et complicité et recel d'abus de biens sociaux" dans trois dossiers remontant à 1993-1995, quand il était ministre de l'Intérieur.

"Je veux bien assumer une certaine culture du secret, c'est aussi sans doute un héritage de ma jeunesse. Mais de là à être présenté moi-même comme un corrompu ! Ceux qui font cela ne savent pas qu'ils prennent des risques, je pourrais leur jeter un sort", dit-il dans un entretien au Point.

Prié de dire s'il est sérieux, il répond "parfaitement" en éclatant de rire, note le magazine, et assure ensuite que certains membres de sa famille en Corse avaient des dons magiques, qui leur ont permis des guérisons miraculeuses.

"Chez les Corses, on dit que ces pouvoirs se transmettent en héritage. Peut-être que je les ai utilisés contre certains... et qu'ils ne le savent pas encore", ajoute-t-il.

Interrogé sur les éventuels dossiers qu'il pourrait détenir pour compromettre ses adversaires, il répond: "C'est du fantasme, comme le reste. Mais j'ai quand même un peu de mémoire."

Le ministre de l'Intérieur des gouvernements de Jacques Chirac (1986-1988) et d'Edouard Balladur (1993-1995), qui a fondé ensuite son propre parti et a obtenu des succès sur un créneau "souverainiste" et anti-européen, juge que les procédures contre lui sont politiques.

Il estime en effet que c'est son projet de candidature contre Jacques Chirac à la présidentielle de 2002 qui a tout lancé et il met en cause le juge qui a instruit les affaires contre lui, Philippe Courroye.

"Ce que je sais, c'est que mes ennuis judiciaires ont commencé en 2000, quand j'ai laissé entendre que je serais peut-être candidat à la présidentielle de 2002. Dès lors, tout a été fait pour m'abattre et le juge Courroye a joué un rôle dans cette opération", dit-il.

Il estime que "tout a été fait par avance pour sceller le résultat de ce procès", car, remarque-t-il, les affaires qui le concernent ont déjà été jugées pour leurs volets concernant les autres prévenus. Il estime que les deux semaines de débats prévues sont trop courtes.

"En procédant ainsi, on veut faire de la CJR une chambre d'enregistrement. Je ne me laisserai pas faire", dit-il.

Assuré, du fait de son immunité parlementaire, de sortir libre de l'audience même en cas de condamnation, il déclare qu'il poursuivra son action politique. "Après le procès, je reprendrai la parole sur tous les sujets qui me tiennent à coeur. J'ai un âme de combattant", dit-il.

Thierry Lévêque, édité par Sophie Louet

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 17:36
   
Le ministre du Travail Eric Woerth (C) et le secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique George Tron (G), lors d'une journée d'entretien sur les retraites le 12 avril 2010 à Paris (Photo Jacques Demarthon/AFP)

Mardi 13 avril 2010, 18h18
La réforme des retraites a désormais sa toile de fond: dans le scénario le plus sombre envisagé par le Conseil d'orientation des retraites (COR), le déficit attendu en 2050 pour l'ensemble du système dépasserait largement la barre des 100 milliards d'euros.

Ces nouveaux chiffrages, qui englobent les retraites du privé (de base et complémentaires) et des fonctionnaires, sont très attendus pour évaluer les mesures à envisager dans le cadre de la réforme des retraites, alors que la concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux a démarré lundi.

Le COR ne doit publier son rapport que mercredi, mais l'AFP s'est procuré le document qui doit être délibéré, et éventuellement modifié, par ses membres (partenaires sociaux, experts, représentants de l'Etat, parlementaires).

Il fait état d'un besoin de financement annuel du système de retraite à l'horizon 2050 qui varierait dans une fourchette de 72 à presque 115 milliards d'euros, en fonction des hypothèses économiques retenues -- François Fillon avait déjà lancé le chiffre de 100 milliards en février.

A l'horizon moins lointain de 2020, la fourchette fluctuerait entre 40 et 49 milliards d'euros.

Le scénario le plus optimiste est basé notamment sur un taux de chômage à 4,5% à partir de 2024, équivalent à celui de 1978. Quant à l'hypothèse la plus pessimiste, elle est basée sur un chômage à 7% à partir de 2022, un point bas presque atteint en 2008 pour la première fois depuis environ 25 ans.

Pour le Medef, ces hypothèses sont irréalistes. Sa présidente Laurence Parisot a ainsi trouvé mardi "dommage qu'il n'y ait pas de scénario plus réaliste et, éventuellement, un scénario catastrophe" pour nourrir les débats.

Dans tous les cas, la situation démographique se dégrade. Dans le long terme, il n'y aurait plus que 1,2 cotisant pour un retraité contre environ 1,8 actuellement. Ce ratio est central dans un régime par répartition où les cotisations des premiers financent les pensions des seconds.

Barres comparant les déficits prévus pour 2020, 2030 et 2050 suivant différents scénarios (Photo /AFP Infographie)

Quel que soit le scénario retenu, c'est la crise qui apparaît dans un premier temps comme la principale cause de la dégradation, s'ajoutant aux effets du vieillissement de la population.

Cet effet crise, qui a plombé l'emploi et donc fait chuter les recettes par les cotisations sociales, joue à moyen terme (2015-2020), mais s'estompe ensuite à long terme. En 2050, le déficit attendu "dépend alors davantage de la croissance et du chômage à long terme", selon le document.

Pour éviter toute polémique, le COR n'a pas inclus dans ses projections les effets que pourraient avoir certaines mesures comme le recul de l'âge légal ou des allongements de la durée de cotisation.

Certains syndicats avaient qualifié d'"instrumentalisation" la demande du patronat d'évaluer par exemple l'effet de la retraite à 65 ans au lieu de 60.

Mais plusieurs données du rapport ne manqueront pas de nourrir le débat sur l'âge de la retraite.

Il évalue notamment le fait qu'il faudrait reculer d'au moins cinq ans l'âge effectif moyen de départ à la retraite d'ici 2020 pour garantir l'équilibre du système et de 10 ans d'ici 2050, si l'on ne jouait que sur ce paramètre (sans toucher au taux de cotisations et au niveau des pensions actuels).

L'âge effectif de départ est une notion différente de celle d'âge légal minimal de la retraite: il s'agit de l'âge auquel les salariés liquident effectivement leur retraite. En France, dans le privé, il est légèrement supérieur à 61 ans, et se situe sous 60 ans tous régimes confondus.

Mais les partisans d'un recul de l'âge légal au-delà de 60 ans - le patronat en première ligne - estiment qu'il s'agit de la meilleure manière de retarder l'âge effectif de départ.

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