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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 15:48
Euro : instaurer la monnaie commune ou… s’exposer à la révolution !

La Tribune, mercredi 7 avril 2010

Evanouis les discours sur le prétendu « euro-bouclier-à-la-crise » !

Même Jacques Attali l’affirme désormais : « la zone euro peut exploser. » C’est précisément le constat fait par tout ceux qui, noyés dans le mépris de la pensée unique, tirent la sonnette d’alarme sur les vices de construction de l’euro, depuis sa création.

La promesse des promoteurs de l’euro était l’avènement d’une nouvelle ère de prospérité. Leur pari était, en mettant par ruse la charrue avant les bœufs, de provoquer une union politique européenne à partir d’une union monétaire et économique. Mais ils ont perdu sur tous les tableaux. Donnant raison malgré eux aux accents prophétiques du Discours pour la France prononcé par Philippe Séguin en 1992, ils se trouvent aujourd’hui placés dans une redoutable impasse.

La croissance ? Conjuguée à des conceptions dogmatiques de la concurrence et du libre échange, la monnaie unique, conçue et gérée pour un modèle économique allemand qui n’est pas exportable, étrangle la plupart des pays européens. La cause en est la politique monétaire (taux de change et taux d’intérêts) suivie par la BCE. En effet, les exportations en dehors de l’Union Européenne sont pénalisées par la surévaluation chronique de l’euro, dont les économistes estiment le cours « normal » entre 1,05 et 1,1 dollar. En outre, la crise a bien montré que la monnaie unique ne nous protégeait de rien puisque la zone euro est entrée en récession avant les Etats-Unis et plus fortement, ce qui est pour le moins paradoxal quand on sait d’où la crise est partie et sachant que les marchés immobiliers Français, Allemand et Italien ont bien résisté…

La France, comme l’Italie, paie son appartenance à cet euro-mark depuis le traité de Maastricht en perte de compétitivité, en désindustrialisation, en délocalisations et en chômage structurel. Cela, sans même avoir permis d’assainir ses finances publiques, puisque l’euro a permis d’accumuler des montagnes de déficit et de dettes sans exposer les gouvernements qui s’y sont adonnés à la punition des dévaluations contraintes.

L’approfondissement de l’intégration européenne ? Il s’est fracassé contre le mur des réalités nationales, à mesure qu’on resserrait le cadre institutionnel de traités délirants. Décevant les espoirs des partisans de la monnaie unique, les économies des pays membres se sont même mises à diverger entre elles à partir de l’entrée en vigueur de l’euro, en 1999, démontrant combien il est irréaliste et dangereux de nier la réalité des nations, qui se venge au centuple lorsqu’on la brutalise.

Le résultat de cette construction européenne n’est pas reluisant : une économie en berne, une désespérance sociale croissante, des institutions encore plus inaudibles et incapables de prendre les décisions nécessaires, en dépit d’un traité de Lisbonne dont on nous promettait monts et merveilles il n’y a pas deux ans… Quant à l’avenir, il reste bouché : des pays au bord de la banqueroute, de la révolte sociale, et une zone euro menacée d’éclatement.

Le temps presse : Athènes continue d’être le maillon faible d’un jeu de dominos qui ne demande qu’à déferler, risquant d’entraîner des pays à la situation également intenable mais au poids bien plus important que la Grèce - cet arbre qui cache la forêt. Pour la simple raison qu’aucune politique de rigueur ne peut réussir si l’on ne renforce pas la compétitivité du pays concerné par la dévaluation. C’est l’évidence, ainsi que le montre, par exemple, la Grande-Bretagne, qui a dévalué la livre d’un tiers de sa valeur et dont l’industrie a commencé à redémarrer. Sauf peut-être à se résoudre à transformer les Grecs, les Espagnols, les Italiens et les autres en assistés quasi-éternels de l’Allemagne... Mais Angela Merkel vient de refuser net cette perspective, acceptant même l’éclatement de la zone euro ! A l’heure où les opinions publiques grecque et allemande s’invectivent ouvertement, les uns proposant de vendre le Parthénon, les autres ravivant la question des dommages de guerre aux pays victimes de l’Allemagne nazie, on mesure concrètement en quoi le délire supranational peut conduire à l’inverse même de ce qu’il prône : la résurgence des heurts nationalistes !

Aussi, plutôt que de bluffer comme aujourd’hui, les Européens feraient bien de choisir une voie intelligente entre le tout ou rien, entre le maintien du statu quo actuel au prix de l’explosion sociale, et la disparition de toute monnaie européenne par explosion de l’euro-zone, à laquelle leur acharnement risque bel et bien de mener. Ce point d’équilibre s’appelle la monnaie commune. Une telle issue ne signifierait pas la fin de l’euro comme monnaie de réserve. En 1992, les économistes débattaient de l’opportunité de mettre en place une monnaie unique ou une monnaie commune, arguant que l’Europe n’était pas une zone adaptée au partage d’une seule monnaie. En effet, la zone euro ne constitue pas une « Zone Monétaire Optimale », que ce soit par l’absence de mobilité des travailleurs, le manque de convergence économique ou de budget central.

L’histoire est en train de leur donner raison sous nos yeux : à une monnaie unique impraticable et fabriquant fatalement la désunion de l’Europe, il faut préférer une monnaie commune qui permettra à l’UE à la fois de disposer d’une devise internationale pouvant concurrencer le dollar, et d’un système monétaire souple à l’intérieur duquel les pays membres pourront ajuster leur monnaie nationale rétablie pour favoriser leur croissance. Il faudra bien s’y résoudre : la dévaluation vaut bien mieux que le chômage de masse et l’explosion sociale !

Il ne faut pas laisser passer cette chance : si l’on attend l’explosion de l’euro ou la révolution dans les pays soumis à une austérité intenable, il est malheureusement à craindre que les peuples ne soient plus disposés du tout à maintenir une quelconque coopération monétaire entre eux.

Nicolas DUPONT-AIGNAN - Député de l’Essonne - Président du rassemblement gaulliste Debout la République

Jean-Pierre GERARD, Vice-président de Debout la République, ancien membre du Conseil de la politique monétaire, président du Club français des numéros un à l’export.

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 09:48

http://www.ttu.fr/francais/Articles/Industrie%20%26%20materiels/bvs10vhm.html

Nous ne sommes pas capable de faire le même type de véhicule, soit de le sous-traiter pour donner du travail aux français ?

JDD

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 13:00

  • La Belgique se dirige vers une interdiction de la burqa

    Mots clés : burqa, niqab, voile intégral, BELGIQUE

    Par Pauline Fréour
    31/03/2010 | Mise à jour : 15:55
    Réactions (422)
    le projet de loi belge ne fait pas explicitement allusion à la burqa ou au niqab (photo), mais interdit le port de tout vêtement dissimulant le visage.
    le projet de loi belge ne fait pas explicitement allusion à la burqa ou au niqab (photo), mais interdit le port de tout vêtement dissimulant le visage. Crédits photo : AFP

    Les députés belges ont adopté mercredi en commission un projet de loi interdisant le port du voile intégral, y compris dans la rue. Si le texte était adopté en session plénière, la Belgique deviendrait le premier pays d'Europe à franchir un tel pas.

    Alors que la France multiplie les débats sur l'interdiction du port du voile intégral dans l'espace public, la Belgique, elle, semble moins tergiverser. Mercredi, les députés de la commission de l'Intérieur ont adopté à l'unanimité un projet de loi rendant illégal le port d'un vêtement dissimulant le visage dans l'espace public, y compris dans la rue.

    Porté par la coalition fédérale au pouvoir, et soutenu par l'extrême droite et les écolos, le projet législatif doit toutefois encore être validé en séance plénière. Le vote pourrait être organisé dès le 22 avril, la loi entrant alors en vigueur cet été.

    Le texte, qui ne parle pas explicitement de burqa ou de niqab, prévoit que les personnes qui «se présenteront dans l'espace public le visage masqué ou dissimulé, en tout ou en partie, par un vêtement de manière telle qu'ils ne soient plus identifiables» seront punis d'une amende et/ou d'une peine de prison de un à sept jours. L'«espace public» désigne ici l'ensemble des rues, chemins, jardins publics, terrains de sports ou «bâtiments destinés à l'usage du public où des services peuvent lui être rendus». Des exceptions sont toutefois prévues pour les événements festifs comme les carnavals, s'ils ont été autorisés par décision municipale.

    «Une prison ambulante»

    Les députés de la commission ont motivé leur décision par deux arguments principaux : la question de la sécurité - il faut que chacun soit identifiable en tous lieux - et celle de la «dignité de la femme» et du respect des «principes démocratiques fondamentaux», a expliqué Daniel Bacquelaine, le chef de groupe du Mouvement Réformateur (libéral) à l'initiative du projet. «Comme le lancé de nains, même s'il se fait sur une base volontaire, la burqa est contraire à la dignité de la femme, c'est une prison ambulante», a-t-il ajouté.

    Le consensus politique sur cette interdiction ne doit toutefois pas masquer les voix qui se sont élevées contre une loi jugée parfois inutile, rappelle au figaro.fr Vincent de Coorebyter, politologue belge directeur du Centre de recherche et d'information socio-politiques. Des communes ont en effet déjà adopté des règlements interdisant le port de vêtements couvrant le visage dans l'espace public, exception faite des casques de moto ou des périodes de carnaval. «Dès lors, certains se sont interrogés sur la nécessité de légiférer, d'autant que le phénomène ne concerne que quelques centaines de femmes», note-t-il.

    Il rappelle par ailleurs qu'il n'est pas exclu que la proposition législative soit retoquée par la Cour constitutionnelle, au titre de la liberté religieuse notamment. «Mais comme le dernier arrêt de la Cour annulant une loi de façon inattendue remonte à 2003, les élus belges redoutent peut-être moins de voir le texte invalidé que leurs homologues français, qui ont essuyé plusieurs échecs récemment, notamment sur la loi Hadopi».

    Dans un récent rapport, le Conseil d'Etat s'est prononcé contre le recours à la voie législative pour interdire le port de la burqa, estimant qu'un tel veto serait susceptible d'être contesté en droit. Malgré cela, des députés de toutes appartenances politiques, dont le chef du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé, se sont dits prêts à passer outre cet avis.

     Source Le Figaro
  •  Si c'est possible chez les Belges, faisons le aussi, le conseil d'état on s'en fiche !
  • JDD
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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 10:50

 François-Michel Gonnot Député UMP de l'Oise déclare:
>>

> Je figure parmi les quelques 153 députés UMP qui ont demandé il y a plusieurs mois au Ministre de la Justice jusqu'ici sans succès - que des poursuites judiciaires soient ouvertes contre quelques groupes de rap qui, dans des chansons que fredonnent les banlieues et qui se vendent même à la FNAC, insultent gravement notre pays et menacent nos compatriotes de façon totalement inacceptable.
> >
> >
Les membres de ces groupes sont étrangers ou d'origine étrangère. Ils ont été accueillis dans notre pays et y font aujourd'hui fortune en vendant leurs insanités. On ne peut accepter, et aucun gouvernement au monde n'accepterait, de tels faits.
> >
Jugez par vous-même, et attention c'est souvent « hard »
> > :
Le groupe 113
> >
Extrait de leurs chansons :
> >
j'crie tout haut : " J'baise votre nation "
> > L'uniforme bleu, depuis tout p' tit nous haïssons

> >
On remballe et on leur pète leur fion.
> >
Faut pas qu'y ait une bavure ou dans la ville ça va péter,
> > Du commissaire au stagiaire: tous détestés !
> > A la moindre occasion, dès qu' tu l' peux, faut les baiser.
> > Bats les couilles les porcs qui représentent l'ordre en France.

> >
Le groupe Sniper
> >
Extraits de leur chanson "J'aime pas" :
> > J'aime pas ce pays la France et le latin, son système son baratin.

> >

> >
> > Extraits de leur chanson "La France" :
> > Pour mission exterminer les ministres et les fachos
> > La France est une garce et on s'est fait trahir

> > On nique la France sous une tendance de musique populaire
> >
Les frères sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à faire la guerre
> > Faudrait changer les lois et pouvoir voir Bientôt à l'Élysée des arabes

> >
et des noirs au pouvoir. Faut que ça pète !
> >
Frère, je lance un appel, on est là pour tous niquer
> > La France aux français, tant qu' j 'y serai, ça serait impossible.
> > Leur
laisser des traces et des séquelles avant de crever. Faut leur en
> > faire
baver v' la la seule chose qu'ils ont méritée.
> > T'façon j'ai plus rien à perdre, j'aimerais les faire pendre. Mon seul souhait désormais est de nous voir les envahir. Ils canalisent la
> > révolte
pour éviter la guerre civile.
> >

> > Salif

> >

> > Extrait d'une de ses écrits
> >
> > Allez-y, lâchez les pitts, cassez les vitres, quoi
> > Rien à foutre, d' façon en face c'est des flics
> > C'est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway
> > Mais si on veut contrôler Paris, tu
> > sais que ça sera tous ensemble. Ca y
est les pitts sont lâchés, les villes sont à chier, les vitres sont cassées, Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage, Faut que Paris crame.
> > On redémarre la guillotine, pire qu'à Djibouti. La France pète, J'espère que t'as capté le concept.

> >

> >
 Ministère Amer
> >
Extrait de la chanson "Flirt avec le meurtre" :
> > j'aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam tandis que ceux de ton espèce galopent où 24 heures par jour et 7 jours  par semaine J'ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s d.e c.r.a.i.e
dommage (...) que ta mère ne t'ait rien dit sur ce putain de pays me retirer ma carte
> > d'identité, avec laquelle je me suis plusieurs fois torché.
> >

> >
Smala
> >
Extrait de la chanson "meurtre légal" :
> >
Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France guerre raciale, guerre fatale oil pour oil, dent pour dent organisation radicale, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers
(Français) c'est toi qui perd. Flippe pour ta femme tes enfants pour ta race. On s'est installé ici c'est vous qu'on va mettre dehors
> >

> >
Extrait de la chanson "Du miel les abeilles" :
> > La France est un pays de pute

> >

> >
Mafia K'1fry
> >

> > j' suis fier d'être rebeu. J'peux pas trahir mon couscous au lait caillé.
> > J'ai passé toute ma jeunesse à racaille (...)
> > Comme le gros Nacine, le gros Nordine, mes potos  
> > Les Algériens, danger ils ont du mal à nous gérer
> > Les Algériens, danger le passé on l'a mal digéré

> >

> >
Lunatic
> >
Extraits de leur chanson "Temps mort" :
> >
ALLAH à Toi seul l'homme doit toute son adoration, les vrais savent.
> > On
a pas oublié, l'or que le pape porte au cou est celui qui nous a été pillé. Allo c'est B2O encore en chien d' chiennes, les hyènes ressententla tumeur et moi j' suis d'humeur palestinienne.
> >
> > Qui veut la paix, prépare la guerre, j' te l' rapelle.
> > vote pour emmener les porcs à la morgue,  
> > Eh négro ! C'est l'heure d' manger,
> >
> > Brûler leur sperme en échantillons, souder leurs chattes

> >
J'suis pas le bienvenu, mais j' suis là,(...),
> > j' suis venu manger et chier là.
> >
> > Quand j'vois la France les jambes écartées j' l' encule sans huile. Z'ont dévalisé l'Afrique...
> > J'vais piller la France Tu m' dis "la France un
pays libre" (...)
> >
attends-toi à bouffer du calibre. J'rêve de loger dans la tête d'un flic
> > une balle de G.L.O.C.K.

> >

> > Extraits de leur chanson "Mauvais Oeil" :

> > Les colons nous l'ont mis profond. A l'envers on va leur faire,
> > On est venu récupérer notre dû
> > Dans vos rues on va faire couler votre pu
> > Attends toi à plus d'un attentat
> > Microphone ouvert et nos actions s'amorcent féroces
> > A.L.I., Booba, Lunatic, Hauts de seine, on te saigne.

> >
> > Extraits de leur chanson "Guerre/Jihad" :

> > on repartira avec leur argent, leur sang et leurs pes-s(sapes=fringues)
> > La France n'est pas territoire neutre.
> > Mes troupes sont mobilisées
> > Ils ont leurs paradis fiscaux
> > faut on impose nos lieux de non-droits
> > Et si c'est ça qu'ils veulent on va s'armer et s'entourer d'Khos
 
> >

> >
 Extraits de leur chanson "Islam" :
> >
Mains on reste pratiquants, délinquants
> > Nos psaumes récitées par nos mômes de cité à cité.
> > Nique la justice
> > Y'a qu' dieu qui peut me juger
> > Rien qu' j' dors plus, sur cette terre de colons impurs
> > L pour ma Loi suprême représentée par le I’islam.

> >

> > Extraits de leur chanson "Violence/délinquance" :

> >
J'aime voir des CRS morts
> > J'aime les pin-pon, suivis d'explosions et des pompiers
> > Un jour j' te souris, Un jour j' te crève
> > J'perds mon temps à m' dire qu' j' finirais bien par leur tirer d' ssus.
> > Lunatic dans la violence incite.

> >
 
> > Extraits de leur chanson "Racisme" :

> >
Et si ma haine diminue
> > C'est qu' les porcs sont morts et qui m' reste plus qu' dix minutes. On met leurs femmes sans dessous. Mais attention y'a tension quand j' vois un porc chez moi. A rien apprendre sauf que les porcs sont à pendre.

> >
 
> > Extraits de leur chanson "l'Effort de Paix" :

> >
J'suis venu en paix, pour faire la guerre aux bâtards...
> > Chante pour que les porcs rampent ....
> > J' leur veux la guerre, donc laisse-moi en paix frère...
> > On vend du shit aux blancs...

> >
> >
Comment peut-on accepter cela ???
> >
Comment peut-on laisser des maisons de disques et des organisateurs de concerts diffuser de tels propos sans réagir ?
> > Comment peut-on laisser ces étrangers et/ou ces Français propager de tels appels aux meurtres, aux viols, aux attentats, à la violence sans réagir ?

> >
La France est-elle devenue si faible ??????
> >
perdant sa culture, sa couleur, sa religion au profit de fanatiques sans scrupules sans loi et sans foi quoi qu ils prétendent.....Ils ne connaissent que la
> > haine de l Européen blanc. La FRANCE meurt de peur devant eux.
> >
> >
Soyez sympa et patriote en diffusant le plus largement possible ce mail il en va de la vie de vos enfants et petits-enfants !


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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 18:34

31/03/2010

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 10:21

28/03/2010

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 14:02
 

26 MARS 1962...

LE  MASSACRE  DE  LA  RUE  D'ISLY

 

Cette tragédie étant la conséquence du « siège de Bab-el-Oued » décrété par les autorités gaullistes, vous pouvez revoir cet article en cliquant sur : Lire la suite

« La France est en état de péché mortel et elle connaîtra, un jour, le châtiment »  (Maréchal Alphonse Juin)

        

 

         Lundi 26 mars 1962. Un tract émanant de l’OAS, à l’instigation du Colonel Vaudrey, demandait à la population du Grand Alger de gagner, en une «manifestation de masse, pacifique et unanime, drapeaux en tête, sans aucune arme et sans cri, le périmètre du bouclage de Bab-El-Oued. »

« Non ! Les Algérois ne laisseront pas mourir de faim les enfants de Bab-El-Oued. Ils s’opposeront jusqu’au bout à l’oppression sanguinaire du pouvoir fasciste. »

Peu désireuse de voir les Algérois dans la rue, la Préfecture de police interdit la manifestation et pour appuyer cette décision, un important dispositif fut mis en place. Il était plus important et plus lourd au fur et à mesure qu'on se rapprochait de la "frontière de Bab-el-Oued". Avenue du 8 novembre, des chars de 30 tonnes braquaient leurs canons de 75 vers Bab-el-Oued et vers la place du Gouvernement.

De celle-ci au square Bresson, des half-tracks et des automitrailleuses avaient pris place, tourelles tournées vers les terrasses des immeubles et le centre de la ville. Bd Carnot on trouvait des C.R.S. Plus près de la Grande-Poste, des militaires de l'Infanterie et plus loin des Marsouins aux côtés desquels on voyait également des C.R.S. Rue Charles Péguy des camions militaires avaient été mis côte à côte, barrant la rue dans toute sa largeur.

Un pressentiment désagréable envahit cependant bon nombre d'Algérois. Si le Préfet, Vitalis Cros, avait vraiment voulu interdire la manifestation, pourquoi ne pas avoir, tout simplement  instauré le couvre-feu ? Pourquoi ne pas avoir informé la population des ordres d'ouverture du feu donnés aux forces de l'ordre ? Il est probable que bon nombre de manifestants seraient restés chez eux ce jour là.  Mais la manifestation devait se produire, on se contenta donc de l'interdire.

         Le haut commandement militaire, pour des raisons qui ne seront jamais élucidés, avait désigné, en particulier, pour assurer le service d'ordre, le 4ème Régiment de Tirailleurs, composé en majeure partie de Musulmans, des appelés de surcroît. Ces hommes, fourbus, énervés, fébriles, agressifs à l'excès, avaient été « mis en condition » par le bouclage de Bab-el-Oued auquel ils avaient participé. Par ailleurs, ils avaient été enrôlés dans une armée qu'ils ne considéraient pas  -ou qu'ils ne considéraient plus- comme la leur dès lors que le cessez-le-feu avait été proclamé et que  l'indépendance était imminente. Ils se devaient, par conséquent, de donner des gages de fidélité et de bonne conduite à leurs futurs chefs et amorcer, au mieux, leur « reconversion » dans la future armée algérienne. La situation était idéale ! Ainsi, le moindre incident, la plus minime provocation, pouvait faire craindre le pire et les autorités le savaient !

Cette unité, en l'absence étrange de son chef, le colonel Goubard, était commandée par le chef de bataillon Poupat qui avait reçu des ordres qui le firent sursauter : « Arrêter la manifestation par tous les moyens, au besoin par le feu ! »

L'officier était ahuri. Un ordre d'une telle gravité ne pouvait-être donné que par écrit... et il avait en mains la preuve de ce qu'on lui demandait de faire. Aussi, à son tour, il le transmit à ses commandants de compagnie en précisant toutefois de ne faire usage du feu qu'en cas de légitime défense.

         Vers 14h45, la foule estimée à plusieurs milliers de personnes arriva aux abords de la rue d'Isly. Il y avait là des hommes de tous âges, des femmes, des enfants. On était venu en famille et comme pour le 13 mai, on avait sorti les drapeaux tricolores et les médailles que les pères et les grand-pères arboraient fièrement.

Là, les manifestants allaient buter sur un barrage de tirailleurs commandés par le lieutenant Ouchène. Ce fut l'offensive du charme chère aux Algérois... et qui avait si bien réussi jusque là...

On parlementa, on chercha à fléchir le jeune officier en lançant un appel au patriotisme. "J'ai des ordres pour ne pas vous laisser passer", répondit-il. Finalement, le lieutenant accepta de laisser passer une délégation avec un drapeau tricolore en tête. Mais la foule trépidante s'infiltra à travers cette brèche et rompant le barrage se répandit dans la rue d'Isly poursuivant sa marche vers le square Bresson.

         Aussitôt un renfort de soldats fut envoyé par le commandant Poupat afin de créer un nouveau barrage. Il s'agissait de quatre sections aux ordres du capitaine Gilet qui, très vite, allaient entrer en contact avec les manifestants. Comme précédemment, l'offensive de charme fut lancée. Cependant, le lieutenant Ouchène, ayant appelé sa seconde ligne à la rescousse, réussit à reconstituer son barrage, à couper et à arrêter le cortège. Ainsi, ceux qui étaient passés, se retrouvaient bloqués ; ils ne pouvaient plus ni avancer, ni reculer. Un sentiment de malaise envahit aussitôt quelques manifestants qui se voyaient enfermer comme dans un piège...

La tragédie se nouait.

         Il était 14h50 à l'horloge de la Grande Poste. Soudain une rafale d'arme automatique  dirigée sur la foule déchira l'air. Elle provenait d'un pistolet mitrailleur servi par un tirailleur situé à proximité du bar du Derby, sur le trottoir des numéros impairs de la rue d'Isly. Cela est une certitude ! Ce fut le déclenchement de la fusillade généralisée.  Aussitôt, les armes crachèrent le feu, la mort et répandirent la terreur. Rue d'Isly, rue Chanzy, rue Péguy, rue Alfred-Lelluch, bd Carnot, ce fut une abominable boucherie.

Les premières victimes furent foudroyées dans le dos à bout portant, comme en témoigneront les brûlures constatées sur leur peau et leurs vêtements. C'était la confusion et la panique, la fuite générale et éperdue. Des gens se réfugiaient dans les entrées d'immeubles, d'autres se couchaient, certains, croyant être protégés dans l'entrée d'un magasin, s'y entassaient : quelques secondes plus tard, ils étaient tous touchés par une rafale. Les vitrines volaient en éclats entraînant d'horribles blessures. De partout, les tirailleurs musulmans, tout sang-froid perdu, les yeux fous, en transe, utilisant pour certains des balles explosives -comme le démontreront le type des blessures infligées- vidaient chargeur sur chargeur, parfois fusil mitrailleur à la hanche, sur le tourbillon humain qui s'agitait frénétiquement devant eux et qui, très vite, s'immobilisa sous les rafales, cherchant à se confondre avec le sol qui n'offrait le moindre abri.

Ca et là des corps sanguinolents s'amoncelaient. Des flaques de sang recouvraient l'asphalte et commençaient à courir le long des caniveaux. Chaque européen était devenu proie, gibier.

         Un enfant qui s'était accroché à un panneau publicitaire apposé à la façade de la Poste, s'écroula sur les marches, un mètre plus bas...

         La tempête de fer et de feu faisait rage. Les armes de tous calibres semaient la mort avec une joie féroce, dirigée par des Français sur d’autres Français. Des hommes qui, déjà, se portaient au secours des victimes étaient touchés à leur tour.  Au fracas des armes se confondaient les hurlements de peur et de douleur, les plaintes, les râles et les prières de ceux qui  demandaient pitié. Mais de pitié il n'y en avait aucune chez ces monstres là.  C'était un spectacle horrible, inhumain. Dans le tumulte des détonations, on percevait d'autres cris de détresse :

« Halte au feu! Halte au feu ! »

« Mon lieutenant, faites cesser le feu, je vous en prie ! »

         Des gamins se réfugiaient en hurlant sous les voitures à l'arrêt, des femmes se serraient dans les coins des paliers, criant et pleurant, d'autres, comme sonnées, écarquillaient les yeux, effarées par ce qu'elles voyaient.

La grêle de mitraille arrachait en cette confusion les hurlements de ceux qui étaient atteints. La vie déchirée gémissait, se retirait, en aboutissant péniblement au silence suprême. Qui sait combien de temps cette tuerie durera encore? Cherchant un abri, un jeune adolescent en culottes courtes, courbé, la tête protégée entre ses bras, traversa la rue en courant. Une rafale lui zébra le corps. Le malheureux tomba en criant sa douleur. Son corps roula plusieurs fois sur l'asphalte rougi avant de s'immobiliser. Un soldat portant distinctement des bandes vertes sur son casque visait lentement, patiemment : 50 mètres plus loin, un pauvre vieux courait, trébucha, se redressa, se remit à courir... le coup partit... et ce fut fini!

POURQUOI? Assassin! Pourquoi?... Les gosses, les femmes, les vieux et même les hommes, quand ils sont désarmés ça ne peut se défendre. Dans le dictionnaire, y a-t-il un mot qui qualifie une action aussi abominable?

         La foule subissait cette fusillade folle et, en dépit du vacarme assourdissant, l'on discernait clairement les flots de prières qui s'élevaient de cette arène sanglante, rendant plus tragique encore cette vision de cauchemar...

         Au milieu de plaintes, de râles et de supplications, dans une jouissance frénétique, les tortionnaires achevaient les blessés. Le Professeur Pierre GOINARD de la faculté de Médecine d'Alger, sommité algéroise, témoignera :

- Une femme de 40 ans, blessée, couchée par terre, bd Laferrière, se relève ; un soldat musulman la tue d'une rafale de P.M. Mat 49, à moins d'un mètre, malgré l'intervention d'un officier.

- Un vieillard, rue d'Isly. Le soldat musulman lui crie "couche-toi et tu ne te relèveras pas!" Et il l'abat...

- Deux femmes, blessées à terre, qui demandent grâce ont été achevées à coups de fusil-mitrailleur.

- Une femme, place de la Poste, blessée, gisait sur le dos. Un soldat musulman l'achève d'une rafale. L'officier présent abat le soldat.

- Un étudiant en médecine met un garrot à un blessé. Au moment où il se relève avec le blessé, il essuie une rafale de mitraillette.

- Un médecin a vu, de son appartement, achever pendant plusieurs minutes les blessés qui essayaient de se relever.

         André BADIN, colonel Honoraire d'Infanterie et avocat à la Cour d'Appel d'Alger, dira :

« J’ai été blessé par la première rafale et suis tombé à terre. Un couple (mari et femme) a également été blessé à côté de moi, et alors qu’ils se trouvaient tous les deux à terre, le mari a reçu une balle dans la tête. J’ai vu sa femme lui soulever la tête et lui dire de lui répondre. Lorsque cette personne s'est rendu compte que son mari était mort, elle a poussé des cris atroces qui retentissent encore dans ma tête. »

         Un civil, ancien de la première armée, cria en direction du lieutenant Ouchène :

- C'est sur une foule désarmée que vous tirez et d'où n'est venue aucune provocation. Arrêtez le feu, bon sang!

Et le lieutenant de répondre :

- Je devais faire mon devoir ; j'avais des ordres...

         S'apercevant alors de l'épouvantable méprise, Ouchène et le capitaine Techer, des civils également, hurlèrent « Halte au feu! ». Mais une démence s'était emparée des tirailleurs, l'hystérie de tuer, la haine envers les Pieds-Noirs et, en cet instant, le rejet de la France.

« Arrêtez donc, calmez-vous ! »

« Au nom de la France, halte au feu ! »

En vain. Et soudain, le lieutenant Ouchène, que pressaient ou injuriaient les civils, fondit en larmes, à bout de nerfs...

Cette scène sera enregistrée par René Duval, envoyé spécial d'Europe n°1.

         Cependant, il n'y eut pas que les tirailleurs musulmans -dont la plupart avaient déjà peint leur casque en vert- qui firent preuve de sauvagerie. Les témoignages en ce sens sont formels : C.R.S. et gardes mobiles participèrent également à la tuerie, notamment, la CRS 147 qui barrait l'entrée du bd Baudin, la CRS 182 qui bloquait l'entrée de l'avenue de la Gare et la CRS12 qui occupait la rampe Chassériau.

Après avoir laissé passer une partie de la foule qui s'était avancée boulevard Baudin, les C.R.S. s'embusquèrent derrière leurs cars ou derrière des arbres. Sans provocation de quiconque ni tirs provenant des immeubles, ils ouvrirent brusquement le feu vers les rues Sadi Carnot, Clauzel et Richelieu et vers le bd Baudin, faisant d'innombrables victimes.

Une anecdote très caractéristique de la haine que vouaient ces "policiers" à la population algéroise a été rapportée par René LOUVIOT, Officier de la légion d'honneur :

« A l'issue de la fusillade -à laquelle les C.R.S. on participé- ces derniers faisaient lever les bras aux passants et les matraquaient sur le crâne à coups de crosse ».

Il rapportera qu'un jeune garçon et deux jeunes filles, dont l'une portait un drapeau tricolore plein de sang et crêpé de noir se firent violemment insulter par ces fonctionnaires de police en ces termes : « Vous pouvez vous le mettre dans le cul votre drapeau tricolore… Va sucer les tétons de ta mère ! »

« Des A.M.X. sont passées dans la rue Bertezène et, à la vue du drapeau taché de sang, les hommes ont fait un "bras d'honneur".

         Les gendarmes mobiles (rouges), ne furent pas en reste dans l'accomplissement de ce massacre. Ils ouvrirent -sans provocation aucune- le feu au tunnel des Facultés vers la rue Michelet et vers la rue d'Isly par l'enfilade de l'avenue Pasteur, de même de la terrasse du Gouvernement général vers les immeubles faisant face au Forum. Plus grave, après la fin de la fusillade, ils tirèrent sur les blessés et leurs sauveteurs se dirigeant vers la clinique Lavernhe dans l'avenue Pasteur, et longtemps après ils tuèrent Monsieur Zelphati qui avait cru –le danger passé- pouvoir s'approcher de sa fenêtre, devant son frère, sa femme, et son petit garçon.

         Enfin la fusillade se tut, remplacée aussitôt par la ronde infernale des hélicoptères et le hululement des sirènes des ambulances.

         Sur les lieux du carnage, le spectacle était abominable, insoutenable, inhumain. Des corps d'hommes, de femmes, d'enfants, de vieillards jonchaient les trottoirs et la chaussée, se tordaient de douleur dans des mares de sang. Plaintes et râles s'élevaient, insoutenables, dans cette rue brûlée par un soleil fou et qui avait pris le visage de l'épouvante.

         Le sol était jonché de morceaux de verre, de chaussures de femmes, de foulards, de vêtements, de débris de toutes sortes... et de centaines et de centaines de douilles. Un vague nuage de fumée et de poussière s'étendait au-dessus des maisons. L'ombre de la mort planait sur Alger. Les blessés appelaient, les survivants étaient blêmes, hébétés, traumatisés à jamais.

Les secours s'organisaient. On chargeait les blessés dans les ambulances, on réservait les morts pour les camions militaires. De l'un d'eux, non bâché, on apercevait avec horreur des corps sanguinolents, des corps empilés que l'on conduisait à la morgue, des corps qui ne demandaient qu'à rester français et à continuer de vivre dans le pays de leur enfance.

         Adossé contre un platane, un homme dépoitraillé se tenait le ventre, du sang entre ses doigts, maculant son pantalon. Près du corps d'une jeune femme sans vie, une petite fille pleurait. Un peu plus loin, une jeune fille de dix-sept ans environ avait pris une rafale en pleine poitrine. Adossée à un mur, elle baignait dans son sang.

         Les plaies des victimes atteintes par les balles explosives étaient impressionnantes, effroyables et provoquaient d'atroces douleurs.

Monique FERRANDIS, gravement blessée ce jour là, témoignera sur le pouvoir de destruction de ce type de munition.

« J’ai senti une brûlure atroce dans la fesse gauche, une brûlure qui s’est irradiée dans mon ventre et m’a fait énormément souffrir immédiatement. J’avais le bassin pris dans un étau… lourd, avec une brûlure. J’ai appris plus tard que c’était une balle explosive. J'ai d'ailleurs toujours des éclats dans le bassin. J'ai rampé à plat ventre pour me mettre à l'abri. Une seconde balle m'a fait exploser le pied droit. La balle est rentrée sous le pied et, en répercutant par terre, elle a fait exploser le pied qui n'était plus que de la charpie, une bouillie atroce. »

Durant quatre heures, les chirurgiens opérèrent Monique Ferrandis. Depuis ce jour funeste où sa sœur Annie-France fut également atteinte d’une balle dans le ventre et où sa troisième sœur, Renée, perdit la vie, tout n’a été que souffrance, soins et opérations…

A l'issue de l'intervention chirurgicale, la jeune fille (qui n’avait pas 20 ans) demanda qu’on lui remette les balles qui avaient été extraites. On lui répondit qu’elles avaient été aussitôt saisies par les enquêteurs. Il ne fallait qu'aucune trace de ce monstrueux forfait ne subsiste…

Sur les lieux du carnage, ceux qui n’avaient pas fuit l’apocalypse, contemplaient avec tristesse et colère le résultat de ce génocide et prirent alors conscience de l’horrible réalité. C'en était fini de leur invulnérabilité, protégés qu'ils étaient par les vertus de l'amour. Ah ! Tout était fini ! Oui, tout était bien fini ! Il n'y avait plus d'Algérie, il n'y avait plus de France, il n'y avait plus rien… que cette odeur fade de la mort qui vous prenait à la gorge.

         De longs filaments de sang à demi coagulé teignaient ça et là la chaussée. Une femme hurlait, trépignait sur place. Une autre exsangue, trempait un drapeau tricolore dans une flaque de sang. Des soldats progressaient en colonne le long de la rue d'Isly. Alors elle leur cria : « Pourquoi, pourquoi ?… Pourquoi avez-vous fait ça ? » Puis elle éclata en sanglots.

 Chez « Claverie », une boutique de lingerie féminine située face à l'immeuble de la Warner Bros, rue d'Isly, on dégagea deux cadavres qui avaient basculé dans la vitrine parmi les mannequins hachés par les rafales. Dans le magasin « Prénatal », d’autres victimes, poursuivies et abattues à bout portant, gisaient auprès des landaus et des poucettes renversés.

Dans un immeuble de bureaux où des dizaines de personnes hagardes, traumatisées s'étaient réfugiées, une jeune fille morte avait été amenée là par son père. Entouré de son autre fille, de son fils et d'un groupe de gamins, il tenait son enfant dans les bras, et parlait sans cesse, ne s'adressant qu'à sa fille morte : « Ma petite chérie ! Ma petite chérie ! Ils ne t’emmèneront pas à la morgue. Je te le jure. Je les tuerai tous plutôt. Je te défendrai. Ils ne te toucheront pas ! Je vais t’emmener à la maison, je te le promets, tu seras enterrée dans un grand drapeau. Comme un héros. Tu es morte pour la Patrie, tu as droit à un drapeau… Ils ne pourront pas m'en empêcher». C'était insoutenable.

 Cette jeune fille, Michèle Torres, âgée de 20 ans s'était rendue avec son père, sa sœur, son frère, ses cousins et une quinzaine d'autres jeunes à la manifestation dans le but de fléchir les autorités et d'obtenir la levée du siège de Bab-el-Oued. Agneau innocent, elle fut sacrifiée à la folie des hommes et à leur barbarie.

         L'hôpital Mustapha où les chirurgiens opéraient sans relâche des centaines de blessés fut pris d'assaut par la population. On voulait savoir si des parents ou des amis se trouvaient parmi les victimes. A la salle des premiers soins, au milieu des flaques de sang, c'était un défilé incessant de blessés qu'on soutenait ou de brancardiers qui ramenaient vers la morgue des cadavres que l'on n'avait même pas le temps de recouvrir d'un drap.

On s'interpellait en pleurant, des femmes tombaient en syncope. Un jeune homme s'écroula dans la foule, on le souleva, son pantalon ensanglanté, il avait une balle dans la cuisse et il ne s'en était pas aperçu.

         Le plasma commençait à manquer. C'est alors que la solidarité prit corps. Les algérois, retroussant leur manche, se pressèrent dans la grande salle des soins. Et, de bras à bras, le sang des rescapés coula dans celui des blessés.

         Dans le grand couloir qui menait à la morgue, c'était la macabre procession. Les visages trahissaient le chagrin, les mains tremblaient et se tordaient. Le flot de ceux qui s'y rendaient inquiets, tendus, fébriles, et la cohorte lente et désespérée de ceux qui revenaient : des femmes, des hommes, des enfants, des vieux, pliés en deux par la douleur.

Les morts étaient là, disloqués, les yeux encore ouverts dans leur stupeur. Il y avait beaucoup de femmes jeunes, de celles qui, hier encore, faisaient la beauté et le charme de la ville blanche. Des visages étaient recouverts d'un linge : C'étaient ceux qui avaient eu la tête fracassée par un projectile. En quittant ce lieu sinistre, ceux qui avaient vu ce spectacle ignoble et bouleversant savaient que seule la mort désormais les libérerait de l'horrible vision…

         La nuit tomba sur la ville comme un linceul de mort. Pour ses habitants, c'était l'heure des prières, des lamentations, des pleurs, du désespoir, de la douleur et de la haine… plus forte que jamais. Ils ne parvenaient pas à oublier le vacarme terrifiant de la fusillade, ni les cris déchirants, ni les appels de détresse, ni le hululement sinistre des sirènes et il leur semblait que la ville gémissait, meurtrie de tous les amours passés sur elle, tandis que des vols d'oiseaux nocturnes, noirs, aux longs becs et aux griffes acérées, palpitaient dans la lueur ouatée du ciel.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         José CASTANO

                                                                                                                 e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

« La mort n’est rien. Ce qui importe, c’est l’injustice » (Albert Camus)

 

 

Le mois prochain : 26 Mars 1962… Enquête sur une tragédie

Témoignages inédits, sites et vidéos complèteront cette enquête

- FR3, région PACA évoque le 19 Mars et le 26 Mars 1962. Enfin ! Une télé qui décrit la vérité historique ! Pour prendre connaissance de cette émission, cliquez sur : Lire la suite

-         Témoignage 26 mars 1962 – cliquez sur : http://www.miages-djebels.org/spip.php?article34

 

Association des familles des victimes du 26 mars 1962 :

e-mail : isly26mars@wanadoo.fr

 

Ses Sites :

 

http://pagesperso-orange.fr/isly/

 

http://www.isly26mars.com/

 

http://www.alger26mars1962.fr

 

 Vidéos sur la tragédie :

 

http://www.youtube.com/watch?v=YNfzTjQfrlE&feature=related

 

 http://www.youtube.com/user/isly26mars

 

http://www.youtube.com/watch?v=xsbhsjioy8E

 

 http://www.dailymotion.com/video/x5c27e_fusillade-du-26-mars-1962-le-massac_news

 

 www.youtube.com/user/71257

 

 

  Du 26 mars 1962 rue d’Isly à Alger 
au 26 mars 2010  Quai Branly à Paris 

L’Association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 et de leurs Alliés 

Vous convie à la cérémonie de recueillement qu’elle organisera

vendredi 26 mars 2010 à 14h30

 devant le Monument aux Morts pour la France,

érigé Quai Branly, à Paris (7ème).

 

A 14H50, heure précise de la fusillade,  la liste des Victimes de la fusillade du 26 mars 1962

 commencera à défiler  pour la première fois sur la colonne centrale  de ce monument officiel. 

Comme nous l’avons souhaité, les nôtres continueront ainsi à exister par delà la mort

et porteront   témoignage pour les générations futures.

 

Merci de vous munir d'une fleur bleue, blanche ou rouge.

 

Rendez-vous  à 14 H 30

Quai Branly Paris 7ème

Promenade piétonne du quai Branly,  Entre le pont d'Iéna et l'avenue de la Bourdonnais, 
  à proximité de la Tour Eiffel.
 Métro ligne 6 station : Bir Hakeim.
 RER C station :  Champs de Mars-Tour Eiffel.

 

Association des familles des Victimes du 26 mars 1962

Nicole Ferrandis

BP 20027

 95321    Saint-Leu-la Forêt CEDEX

Renseignements :  01 45 74 09 91 de 9 heures à 12 heures

 

                                                                    http://anfanomanationale.free.fr/actualite.php

 

http://www.clan-r.org/portail/Commemoration-du-26-mars-1962-Arc

                     

 EGLISE ST NICOLAS DU CHARDONNET

 26 MARS 2010 A 18H 30

 

    En Mémoire des Victimes de la fusillade du  26 mars 1962

de celles de l'Oranie du 5 juillet 1962,

des disparus, des Harkis

une messe  sera célébrée le vendredi 26 mars à 18H30

en l'Église Saint-Nicolas du Chardonnet,

23 rue des Bernardins Paris 5ème

- (métro ligne 10, station Maubert Mutualité) 

 

 

HOMMAGE à Aix-en-Provence au Pacino

Samedi 27 mars 2010

   

La mémoire qui saigne, avec la participation exceptionnelle de Robert Castel.

Le blocus de Bab-el-Oued, La fusillade du 26 mars, Le massacre des Harkis, Le martyre d'Oran, Les disparus du 5 juillet.

Une évocation historique retracée par JEAN-PAX MEFRET mise en scène par RAPHAËL DELPARD illustration musicale de SAUVEUR NALLIA

27 mars - 14H30 - Casino - Aix en Provence - Entrée libre-

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

 

 

Ayez une pensée aujourd’hui pour le Colonel Jean  Bastien-Thiry, fusillé le 11 mars 1963 à 35 ans en pleine Foi et pour la France.

Le lundi 11 mars, alors que ses deux compagnons bénéficiaient de la grâce présidentielle, le colonel Bastien-Thiry était fusillé au fort d’Ivry.

Il assista avec une grande ferveur à la messe de l’aumônier et communia en brisant en deux l’hostie que lui tendait le prêtre, lui demandant d’en remettre la moitié à son épouse.

Il marcha ensuite au poteau, en égrenant son chapelet, le visage calme et serein, même joyeux. Avant la salve, il ne cria pas “ Vive la France ! ” mais pria pour elle et pour ceux qui allaient le tuer.

 Au retour, son avocat déclara bouleversé : « Bastien-Thiry a vécu pour Dieu, pour sa patrie : il est mort au service de Dieu et de sa patrie. C’est désormais un martyr. »

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

 

- Charly CASSAN, journaliste, originaire de Cherchell, prépare un film sur le cinquantenaire de l’exode des Français d’Algérie. Visitez son site : http://reportage34.skyrock.com/

Pour tous documents que vous souhaiteriez lui transmettre, prenez contact avec lui :

e-mail : reportage34@yahoo.fr

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

 

- La prime au crime et à la trahison : L’affaire Djamila Amrane-Minne. Comment une terroriste criminelle du FLN, ayant du sang sur les mains, a-t-elle pu poursuivre une carrière universitaire en France sans être inquiétée ? Cliquez sur : http://www.libertyvox.com/article.php?id=426


 

 Pour revoir tous les articles de José CASTANO, cliquer sur : - Mes Articles -

 

Ses ouvrages, cliquez sur : -Ma Bibliographie –

 

Ses conférences, cliquez sur : - Mes Conférences -

 

Si d’aventure cet article comportait des parasites tels que : de l’extrême gauche à la droite libérale), l’ensemble des médias aux ordres, l’ensemble des pseudo élites autoproclamées, l’ensemble des églises, veuillez me le faire savoir. Merci

 

En application des articles 27 et 34 de la loi dite "Informatique et libertés" No 78-17 du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit de modification ou de suppression des données qui vous concernent. Vous ne recevrez jamais des courriels commerciaux ou pièces jointes de publicité de notre part.

Vous pouvez vous rayer de cette diffusion à tout moment en faisant « répondre », puis en tapant « NON »

 

Chers amis,

            Nombreux sont ceux qui se croient obligés, par plaisir, de transférer systématiquement les mails qu’ils reçoivent sans prendre la peine de les sélectionner. Il en résulte des envois farfelus qui surchargent les messageries d’autant plus que la plupart de ces derniers proviennent de gens mal intentionnés qui, par un texte attractif, vous incitent à le transmettre à vos amis. Le but pour eux est de récupérer le maximum d’adresses par un microprogramme et une adresse cachée. Cette liste d’adresses validées est ensuite vendue très cher à un commercial qui va nous polluer de messages publicitaires. En ce qui me concerne, le but d’internet réside essentiellement dans l’œuvre de mémoire que ce vecteur me permet de réaliser auprès d’un nombre important et diversifié de contacts. Par conséquent, afin de limiter mes réceptions par trop anarchiques, je demande donc aux adeptes et « accrocs » de ces transferts de ne plus rien m’adresser qui ne correspondrait à l’objectif que je me suis fixé.

         En vous remerciant – Bien cordialement – José CASTANO

 

 

 

 

 

 

 

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 11:22
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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 10:31

Vers une force de dissuasion conjointe entre Paris et Londres

19 mars 2010 – 15:59

Ce n’est pas la collision, en février 2009, entre deux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la Marine nationale et de la Royal Navy qui aura donné l’idée au président Sarkozy de proposer au Royaume-Uni une force de dissuasion conjointe. En effet, cette option a été mise sur la table par le chef d’Etat français à l’occasion d’un voyage officiel à Londres, en mars 2008.

Concrètement, et selon le quotidien The Guardian, il s’agit pour les deux pays d’assurer à tour de rôle la permanence à la mer, qui consiste à maintenir tout le temps au moins un SNLE en mission.

Cette question a été abordée le 12 mars dernier, lors d’une rencontre à Londres entre le Premier ministre britannique, Gordon Brown, et le président Sarkozy. Les discussions ont également porté « sur un partage plus large des tâches de défense », d’après les confidences faites par un responsable français au Guardian.

Toujours est-il que, malgré les réticences que cela peut susciter outre-Manche, surtout en période électorale, l’actuel locataire du 10 Downing Street a confirmé, ce 19 mars, un éventuel rapprochement entre la France et la Grande-Bretagne en matière de dissuasion nucléaire.

« Nous avons convenu d’un niveau de coopération qui est, je pense, plus important que ce nous avions auparavant » a ainsi déclaré Gordon Brown, en évoquant la discussion qu’il avait eue avec le président français. « Mais nous allons conserver, tout comme la France, l’indépendance de notre pouvoir de dissuasion nucléaire » a-t-il ajouté, sans donner, cependant, plus de précisions.

La force de frappe britannique repose uniquement sur l’utilisation de quatre SNLE qui emportent des missiles balistiques américains depuis le Polaris Sales Agreement de 1963, revu en 1982. La dissuasion française, quant à elle, met en oeuvre le même nombre de SNLE mais elle dispose de ses propres vecteurs, ainsi qu’une composante aéroportée. Cette dernière ne serait pas visiblement, concernée par les discussions entre Paris et Londres.

Cela étant, en septembre 2009, Gordon Brown avait proposé une réduction de l’arsenal nucléaire de son pays, en ne remplaçant que trois SNLE sur les quatre de la classe Vanguard que compte la Royal Navy. « Si nous sommes sincèrement contre la prolifératon nucléaire dans le monde, il faudra faire appel aux qualités de gouvernance et ne plus recourir à la stratégie de la corde raide » avait-il alors estimé.

Reste à voir les conséquences d’un possible accord sur le format de la dissuasion nucléaire française. Alors que le SNLE « Le Terrible » va bientôt entrer en service, la question de savoir si la Force océanique stratégique (FOST) garderait ses quatre submersibles peut se poser.

La refonte des SNLE français est prévue pour commencer en 2010. Il s’agit de leur permettre d’accueillir le nouveau missile M51 et de les doter d’un nouveau système de combat (SYCOBS), c’est à dire de les porter aux mêmes standards que Le Terrible. Ces travaux d’adaptation devrait durer entre deux et trois ans pour chaque sous-marins.

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 03:13

19/03/2010

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