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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 05:40

28/09/2009

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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 09:28
Gabon: des habitants quittent Port-Gentil après de nouvelles violences

 

 

Un véhicule utilisé comme barricade dans la ville de Port-Gentil, le 5 septembre 2009
© 2009 AFP
De nombreux habitants de Port-Gentil (ouest du Gabon) quittaient dimanche matin la ville, où un calme relatif était revenu après de nouvelles violences survenues dans la nuit malgré le couvre-feu, a constaté un journaliste de l'AFP.

De nombreux habitants de Port-Gentil (ouest du Gabon) quittaient dimanche matin la ville, où un calme relatif était revenu après de nouvelles violences survenues dans la nuit malgré le couvre-feu, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Je préfère quitter Port-Gentil pour sécuriser ma famille", a expliqué un homme qui n'a pas voulu s'identifier, rencontré à un débarcadère du sud de la ville où plusieurs centaines de personnes se pressaient pour prendre des pirogues.

Située sur la presqu'île de Mandji, à une centaine de kilomètres de Libreville, Port-Gentil n'est accessible que par bateau ou avion, aucune route ne la reliant au reste du territoire gabonais. Les compagnies aériennes ont suspendu leurs vols vers la ville en raison des violences.

Le centre social et sportif Roger-Buttin de Port-Gentil (Gabon) appartenant à Total, mis à feu le 5 septembre 2009
© 2009 AFP
La société pétrolière Total a organisé un "repli temporaire" de ses salariés basés à Port Gentil, dans l'ouest du Gabon, a déclaré à l'AFP une porte-parole du groupe.

Selon plusieurs témoignages, l'exode a commencé depuis le 3 septembre, au premier jour des violences ayant suivi l'annonce de l'élection à la présidence d'Ali Bongo, fils du défunt président Omar Bongo Ondimba. Au moins deux personnes ont trouvé la mort dans ces violences.

"Nous partons pour éviter de vivre ce que nous avons vécu en 1990", lorsque la ville a été théâtre de graves émeutes, pillages, incendies de bâtiments publics et privés après la mort suspecte d'un opposant originaire de Port-Gentil, a expliqué Virginie Koumba, une mère de famille.

En 1990, "nous avons connu les violences, la faim, le manque d'eau et d'électricité", a dit Mme Koumba.

Le journaliste de l'AFP a vu plusieurs grosses pirogues à moteur, ayant chacune à bord des dizaines de personnes, quitter les embarcadères du Quai-Rivière et du port.

Certains habitants se plaignaient d'une augmentation du tarif du voyage, passé de 10.000 FCFA à 20.000 FCFA (15,25 à 30,50 euros).

Le président du gabon Ali Bongo (d) assiste au match de qualification pour le Mondial-2010 contre le cameroun, le 5 septembre 2005, à Libreville
© 2009 AFP (Wils Yanick Maniengui)
Juste avant que n'éclatent les nouvelles émeutes, M. Bongo avait déclaré qu'il souhaitait "absolument" que le calme revienne dans le pays.

Dimanche matin, le calme était revenu dans la ville, après des nouvelles violences pour la troisième nuit consécutive malgré le couvre-feu en vigueur de 20H00 à 06H00 (19H00-05H00 GMT).

Dans le centre-ville et certains quartiers périphériques, des barricades étaient toujours visibles. La circulation était très fluide et quelques résidents se déplaçaient à pied faute de taxis.

Des violences ont éclaté samedi soir pour la troisième nuit consécutive à Port-Gentil, après l'appel au calme par Ali Bongo, dont l'élection à la présidence contestée par ses rivaux a été saluée par le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.

Juste avant que n'éclatent les nouvelles émeutes, M. Bongo avait déclaré qu'il souhaitait "absolument" que le calme revienne dans le pays.

"Il faut absolument que le calme revienne sur toute l'étendue du territoire", a déclaré M. Bongo dans un entretien samedi à Radio France internationale (RFI).

Placée sous couvre-feu après des violences post-électorales qui ont fait au moins deux morts depuis jeudi, Port-Gentil, est devenue à nouveau le théâtre d'émeutes, selon une source militaire.

Carte du Gabon
© 2009 AFP
La société pétrolière Total a organisé un "repli temporaire" de ses salariés basés à Port Gentil, dans l'ouest du Gabon, a déclaré à l'AFP une porte-parole du groupe.

"Nous sommes en train de disperser des pillards en utilisant des gaz lacrymogènes à Matanda", un quartier populaire situé au sud de Port-Gentil, a affirmé cette source à l'AFP en début de soirée.

D'autres pillards, selon la même source, ont été signalés peu après à Salsa, un quartier à l'est de la ville.

Ces groupes très mobiles ont installé des barricades sur les principales voies de Port-Gentil pour empêcher les véhicules des forces de l'ordre de circuler. Un nombre important de militaires s'est également déployé au carrefour du Château où avaient éclaté les violences de jeudi et vendredi, selon la même source.

Au moins deux personnes sont mortes depuis l'annonce jeudi de l'élection d'Ali Bongo à la présidence. L'AFP a pu voir le corps d'une victime et parler avec la famille d'une autre personne tuée.

La société pétrolière Total a organisé un "repli temporaire" de ses salariés basés à Port Gentil, dans l'ouest du Gabon, a déclaré à l'AFP une porte-parole du groupe.

Des supporteurs de l'équipe du Gabon dans les rues de Libreville surveillées par l'armée, le 5 septembre 2009
© 2009 AFP (Issouf Sanogo)
Des observateurs redoutaient de nouvelles violences au Gabon après la défaite à Libreville de l'équipe nationale de football (2-0) contre le Cameroun sous les yeux d'Ali Bongo. Mais la capitale gabonaise a été épargnée samedi soir par les violences et vers 20H00 GMT, le calme régnait sur les grands axes de la ville.

"Nous sommes un pays de droit et il y a donc des institutions qui sont là pour tous ceux qui ont des recours" à présenter, a dit M. Bongo, faisant référence sans les nommer à l'ex-ministre de l'Intérieur André Mba Obame (officiellement arrivé en deuxième position) et l'opposant historique Pierre Mamboundou (3e) qui s'affirment tous deux victorieux.

Le parti de l'opposant Pierre Mamboundou, candidat arrivé 3e à la présidentielle au Gabon, s'inquiète du sort de celui-ci. Durée: 00min54
© 2009 AFP

Les résultats de la présidentielle "sont faux", ont réaffirmé samedi à Libreville plusieurs candidats malheureux au scrutin, dont André Mba Obame.

"Nous savons que les résultats annoncés par le ministre de l'Intérieur sont faux", a également déclaré l'ancien Premier ministre Jean Eyéghé Ndong, qui s'était désisté en faveur de M. Mba Obame.

Le gouvernement gabonais a fait savoir qu'une nouvelle mission de "diplomatie préventive" au Gabon du Sénégalais Moustapha Niasse, émissaire de l'Union africaine (UA) "ne se justifie pas", affirmant qu'un calme progressif s'installait dans le pays.

L'UA avait indiqué vendredi qu'elle prévoyait "de dépêcher" M. Niasse à Libreville "dans la poursuite de ses démarches de diplomatie préventive", après une première mission effectuée du 24 au 29 août.

Président en exercice de l'UA, Mouammar Kadhafi, a été un des premiers à féliciter Ali Bongo, selon l'agence officielle Jana.

Des observateurs redoutaient de nouvelles violences au Gabon après la défaite à Libreville de l'équipe nationale de football (2-0) contre le Cameroun sous les yeux d'Ali Bongo. Mais la capitale gabonaise a été épargnée samedi soir par les violences et vers 20H00 GMT, le calme régnait sur les grands axes de la ville.

Le Bar Samuel Eto'o fils (du nom du joueur camerounais qui a signé un but et une passe décisive), un lieu de rendez-vous nocturne, était fermé.

"Des jeunes sont passés et voulaient casser. On a préféré fermer jusqu'à demain", a indiqué le propriétaire.


Sous l'ère Omar Bongo, le Gabon apparaissait comme un havre de paix dans une Afrique centrale secouée par les conflits. Mais ... Lire la suite l'article

l'ex-colonie française a tout de même connu de violentes émeutes. Début 1990, les Gabonais descendent dans la rue pour réclamer le multipartisme et des réformes démocratiques. Depuis 1967, le Gabon est dirigé par Omar Bongo, qui, avec le Parti démocratique gabonais, a instauré le monopartiste. Bongo nomme Premier ministre l'opposant Casimir Oyé Mba. Mais la révolte est relancée par la mort mystérieuse de l'opposant Joseph Rendjambe. Paris envoie la Légion rétablir l'ordre à Port-Gentil, fief de la compagnie pétrolière Total (anciennement Elf).

 

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 13:39
Un soldat français tué et neuf autres blessés en Afghanistan

 

Afghanistan: décès d'un deuxième soldat français, blessé vendredi

 

 

Photo non datée fournie par l'armée du soldat français Thomas Rousselle, décédé le 6 septembre des suites de ses blessures en Afghanistan
© 2009 AFP
Un soldat français blessé vendredi en Afghanistan par l'explosion d'une bombe qui avait fait un mort et huit autres blessés parmi ses camarades, est décédé dimanche à Ramstein (centre de l'Allemagne) des suites de ses blessures, a-t-on appris auprès du ministère de la Défense à Paris.

Un soldat français blessé vendredi en Afghanistan par l'explosion d'une bombe qui avait fait un mort et huit autres blessés parmi ses camarades, est décédé dimanche à Ramstein (centre de l'Allemagne) des suites de ses blessures, a-t-on appris auprès du ministère de la Défense à Paris.

Le caporal-chef Thomas Rousselle avait 30 ans, était marié et avait une petite fille de trois ans, a indiqué l'armée de terre dans un communiqué.

Il s?était engagé au 3e Régiment d?infanterie de marine de Vannes en avril 1998, a précisé le Service d'informations et de relations publiques de l'armée de terre (SIRPA Terre).

Durant ses onze années de service, il avait notamment participé à la force de stabilisation (SFOR) en Bosnie-Herzégovine en 2000, à l?opération Pamir en Afghanistan en 2004, à l'opération Licorne en Côte-d?Ivoire en 2004 et 2006, à l?opération Trident au Kosovo en 2005 et à l?opération Boali en République centrafricaine en 2008.

Pour sa seconde mission en Afghanistan, où il était arrivé fin mai 2009, le caporal-chef Rousselle occupait les fonctions de radio-tireur sur un véhicule de l'avant blindé (VAB), toujours selon le SIRPA Terre.

Caporal Johan Naguin, RIP

Cpl Tué hier en Afghanistan, le caporal Johan Naguin était âgé de 24 ans. Natif de La Réunion, il s’était engagé au 3e Régiment d’infanterie de marine (Vannes) en mai 2005. Pilote de VAB, il avait servi en Côte d’Ivoire en 2006, puis en Centrafrique en 2008. Il est arrivé en Afghanistan avec son régiment fin mai 2009. Le caporal Naguin était marié et père d’un petit garçon âgé d'un an et demi.






Le 1er aout, son camarade de régiment Anthony Bodin avait lui aussi trouvé la mort en Afghanistan. BodinN'oublions pas leurs familles et les blessés. Quelle quoi notre opinion sur cette guerre (et la mienne n'est guère positive), ils étaient là-bas au nom de tous les citoyens français.

Cliquez-ici et écoutez Requiem for a soldier.




 Je suis toujours hostile à notre engagement des troupes française en Afghanistan !
Pour qui, pourquoi ont-ils donnés leur vie, la démocratie ou la paix ont elles avancées ? Non, c'est l'enlisement !

 JDD

 

Un soldat français du 3e RIMA (Régiment d'infanterie de Marine) patrouille dans le village de Sayed Abad en Afghanistan, le 17 décembre 2008
© 2009 AFP (Joel Saget)
Un soldat français a été tué et neuf autres blessés vendredi matin en Afghanistan, lors d'une attaque à l'engin explosif contre une patrouille, dans la région de Showkhi (est), a annoncé le président Nicolas Sarkozy dans un communiqué.

Un soldat français a été tué et neuf autres blessés vendredi matin en Afghanistan, lors d'une attaque à l'engin explosif contre une patrouille, dans la région de Showkhi, en Kapisa (est), a annoncé le président Nicolas Sarkozy dans un communiqué.

"Le Président de la République a appris avec une grande émotion l'attaque meurtrière par engin explosif, ce (vendredi) matin, contre des militaires français qui patrouillaient en véhicule dans la région de Showkhi, entre les bases de Nijrab et Bagram", a déclaré l'Elysée.

"Un caporal du 3ème Régiment d'infanterie de Marine de Vannes a payé de sa vie l'engagement de la France au service de la paix et de la sécurité du peuple afghan, tandis que 9 autres soldats ont été blessés, dont plusieurs très grièvement", a précisé la présidence.

Selon l'état-major des armées, l'attentat s'est produit vers 07H00, à mi-chemin entre la base française de Nijrab, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Kaboul, et la grande base américaine de Bagram, à une soixantaine de kilomètres au nord de la capitale afghane.

"Une section d'infanterie ainsi que des éléments du génie, soit une cinquantaine d'hommes, étaient allés reconnaître une route pour assurer la sécurité d'un convoi logistique lorsque l'explosion s'est produite", a précisé l'amiral Christophe Prazuck, de l'état-major.

"L'explosion d'un IED (Improvised Explosive Device, bombe artisanale) a atteint l'un des sept véhicules de l'avant blindé (transport de troupes, ndlr) du convoi", a-t-il expliqué, indiquant que "les neuf blessés, dont quatre sont dans un état grave, ont été transportés par hélicoptères vers Bagram et Kaboul".

Avec le décès de ce caporal du 3ème RIMa, dont l'identité et l'âge n'ont pas été immédiatement divulgués, ce sont au total 30 soldats français qui ont trouvé la mort en Afghanistan depuis le déploiement du contingent français fin 2001.

Le chef de l'Etat, a ajouté pour sa part l'Elysée, "s'associe à la douleur des familles et de leurs proches" et "leur exprime ses condoléances attristées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés".

"Ses pensées vont également à leurs compagnons d'armes du 3ème Régiment d'infanterie de marine de Vannes, dont un soldat avait été tué le 1er août lors d'une opération contre les insurgés", rappelle l'Elysée.

"Le chef de l'État a réaffirmé son soutien au peuple afghan et aux autorités afghanes. Il a condamné avec force cette violence aveugle et a exprimé la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan", affirme-t-il encore.

Quant au Premier ministre François Fillon, il a fait part de sa "grande émotion", saluant "le courage de nos soldats et leur professionnalisme".

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 09:02
Gabon: nouvelles violences et pillages dans la nuit à Port-Gentil

 

 

Gabon : le point sur le dispositif français

Alors que la situation politique est tendue au Gabon, à la suite de l'élection présidentielle, les militaires français, à l'image de Paris, font profil bas pour ne pas "éteindre l'incendie avec du pétrole", comme le dit un proche du dossier. Pour l'heure, il n'est question ni d'envoyer des renforts, ni de procéder à une évacuation des ressortissants. Environ, 10.000 Français résident au Gabon.

La France est militairement présente au Gabon, dans le cadre des accords de défense, avec le 6ème Bataillon d'infanterie de Marine, avec un total de 870 hommes. Ils sont principalement installés à Libreville, la capitale, à côté de l'aéroport - qui est la porte d'entrée (et de sortie) du pays. Un détachement est également présent à Port-Gentil. Sur place, les moyens aériens sont conséquents avec 3 hélicoptères Cougar, un hélicoptère léger Fennec et deux Transall C-160 de l'armée de l'air.


Carte du Gabon
© 2009 AFP
De nouvelles violences et des pillages se sont déroulés dans la nuit de jeudi à vendredi à Port-Gentil, la capitale économique du Gabon, malgré le couvre-feu décrété par le gouvernement après l'annonce de la victoire présidentielle d'Ali Bongo.

De nouvelles violences et des pillages se sont déroulés dans la nuit de jeudi à vendredi à Port-Gentil, la capitale économique du Gabon, malgré le couvre-feu decrêté après l'annonce de la victoire d'Ali Bongo à la présidentielle, a constaté l'AFP.

Des commerces ont été pillés et des stations-essence détruites dans la plupart des quartiers périphériques de la cité portuaire par plusieurs groupes de pillards qui ont été actifs jusqu'au petit matinP.

Vendredi, la circulation dans les rues de la ville était extrêmement réduite, aucun taxi n'était visible. Les commerces étaient tous fermés.

Il y aurait plusieurs manifestants décédés par balles et vingt-trois personnes, dont un Camerounais, ont été interpellées dans la nuit, a dit à l'AFP le commissaire du commissariat central de police de la ville, le lieutenant-colonel Nguima Mambinga. Selon le poste de commandant mixte de Port-Gentil, une trentaine d'autres émeutiers, âgés de 14 à 30 ans, ont été également arrêtés.

Les quartiers résidentiels et le centre-ville étaient sécurisés vendredi, selon le journaliste de l'AFP, et les forces de l'ordre effectuaient des patrouilles.

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 10:24

 

 

Dans un bureau de vote à Libreville le 30 août 2009
© 2009 AFP (Issouf Sanogo)
L'atmosphère était tendue mardi à Libreville en attendant la publication, prévue pour le lendemain soir, des résultats de la présidentielle que trois candidats affirment avoir remportée, alors que le gouvernement s'est voulu rassurant sur la sécurité.

L'atmosphère était tendue mardi à Libreville en attendant la publication, prévue pour le ce mercredi, des résultats de la présidentielle que trois candidats affirment avoir remportée, alors que le gouvernement s'est voulu rassurant sur la sécurité.

Interview de l'Abbé Apollinaire Malumalu, chef de la mission d'observation de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) sur le déroulement du scrutin présidentiel de dimanche au Gabon. Durée: 1min16
© 2009 AFP
L'atmosphère était tendue mardi à Libreville en attendant la publication, prévue pour le lendemain soir, des résultats de la présidentielle que trois candidats affirment avoir remportée, alors que le gouvernement s'est voulu rassurant sur la sécurité.

La circulation, habituellement encombrée, était fluide dans la capitale gabonaise. Des forces de sécurité restaient visibles aux carrefours stratégiques depuis leur déploiement lundi pour, selon le gouvernement, "garantir la sécurité des hommes et des biens".

"Nous n'avons peur de rien", a assuré le ministre de l'Intérieur également chargé de la Défense, Jean-François Ndongou.

Le mot "peur" revenait pourtant dans les propos de nombreux résidents de la capitale. Sans être revenue à la normale, l'activité y était meilleure que la veille.

Malgré ces assurances, beaucoup au Gabon craignaient des troubles après la présidentielle qui, selon les 35 observateurs de l'Union africaine (UA), s'est déroulée "conformément aux dispositions légales" malgré des "irrégularités" et des "faiblesses".

L'antenne gabonaise d'une ONG panafricaine, le Gerddes-Gabon, a, elle, estimé que le vote "s'est déroulé de manière régulière" et dans le calme, en dépit de plusieurs "faiblesses et insuffisances".

Les résultats officiels de ce scrutin à un tour doivent être communiqués mercredi soir, selon la commission électorale.

Sans attendre ces chiffres, trois favoris parmi 17 candidats demeurés en lice ont clamé victoire: Ali Bongo, ex-ministre de la Défense et fils du défunt président Omar Bongo Ondimba, l'ex-ministre de l'Intérieur André Mba Obame et l'opposant historique Pierre Mamboundou.

Victoire Lasséni Duboze, première femme à briguer la présidence, a reconnu sa défaite, dénonçant toutefois des "difficultés" lors du vote.

Depuis dimanche soir, les trois favoris se livrent à une bataille de chiffres avec tous les moyens de communication possibles.

Dans la nuit de lundi à mardi, le camp de Mba Obame a assuré dans un SMS avoir gagné avec "50,1%" des voix. La veille, celui de Mamboundou déclarait à la presse l'avoir remporté avec "39,15%" des voix. Plus tôt lundi, Bongo fils s'affirmait "largement gagnant".

"Il n'y en a aucun qui dit la vérité", a affirmé à l'AFP un conseiller présidentiel.

Au siège de campagne de Mamboundou, l'atmosphère était tendue. Plusieurs centaines de personnes avaient passé la nuit devant le bâtiment, à Awendjé (nord-est de Libreville), selon son état-major et des riverains.

"Nous sommes ici pour défendre notre victoire, pour protéger nos leaders et aussi les procès-verbaux (PV) des bureaux de vote", a affirmé l'un d'eux, Georges Moussavou, 42 ans.

Mba Obame et Mamboundou ont fait part de leur crainte d'une falsification des résultats par le parti au pouvoir ayant investi Ali Bongo. Ils centralisaient à leurs sièges les PV de chacun des 3.000 bureaux de vote au Gabon et à l'étranger.

Les partisans d'André Mba Obame, qui a mis en garde contre "un coup d'Etat électoral", avaient pris des mesures similaires de protection devant le domicile de leur candidat, près de l'aéoroport (nord-ouest).

"S'ils veulent falsifier les élections, il leur faut les PV. On doit les protéger", a dit l'entourage de Mba Obame.

Dans un entretien au journal Le Parisien, le secrétaire d'Etat français à la Coopération Alain Joyandet a estimé que le nouveau président gabonais devra exercer "un mandat de rupture" après Omar Bongo pour répartir les richesses de façon plus équitable

Omar Bongo est décédé en juin après 41 ans au pouvoir. De l'avis général, peu d'efforts de développement ont été réalisés sous son régime, réputé clientéliste et corrompu.

 
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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 15:56

Le scrutin présidentiel du 30 août est imprévisible. Et plonge la France, suspectée de soutenir en catimini Ali Bongo, dans un réel embarras.

Profil bas de rigueur. Imité en cela par Bernard Kouchner (Affaires étrangères) et Alain Joyandet (Coopération), Nicolas Sarkozy aura martelé à l'envi cet unique message: "Au Gabon, la France n'a pas de candidat." Trois facteurs motivent une telle insistance. D'abord, les doutes qui plombent l'indéchiffrable scrutin présidentiel -à un seul tour- du 30 août. "On est dans le brouillard, confesse un expert élyséen. Rien n'est exclu. Pas même un dérapage avant, pendant ou après l'élection."

Ensuite, la crainte de se voir imputer tout déraillement du processus. "Il faut un vainqueur élu et bien élu, accepté par tous et donc perçu comme légitime, avance le même africaniste. Car, en cas de troubles, on s'empressera bien sûr d'y voir la main de Paris."

Dissensions. Lors des obsèques d'Omar Bongo, le 16 juin. "Que la famille s'accorde sur un nom. En cas de déchirement, vous flinguez l'élection", aurait alors dit Nicolas Sarkozy aux membres de la fratrie Bongo.

AFP/M. Bureau

Dissensions. Lors des obsèques d'Omar Bongo, le 16 juin. "Que la famille s'accorde sur un nom. En cas de déchirement, vous flinguez l'élection", aurait alors dit Nicolas Sarkozy aux membres de la fratrie Bongo.

Enfin, corollaire de l'argument précédent, le scepticisme que suscite, en Afrique comme ailleurs, la neutralité affichée par l'ancienne métropole coloniale; laquelle aurait adoubé parmi les 23 candidats en lice Ali Bongo Ondimba, comme elle parraina voilà quarante-deux ans son père Albert-Bernard, devenu entre-temps Omar et disparu en juin dernier.

Suspicion infondée? Certes pas. La chronique tumultueuse du couple incestueux que forment l'émirat pétrolier tropical et l'Hexagone fournit un antidote souverain contre toute candeur (lire à ce sujet France-Gabon. Pratiques clientélaires et logiques d'Etat, par Jean-François Obiang, Karthala (2007)). Et les ambiguïtés des mois écoulés valent pour le moins piqûre de rappel. Un peu d'histoire, donc.

En 1967, à l'heure de suppléer le défunt président Léon M'Ba, premier dépositaire d'une indépendance dont il ne voulait guère, le jeune Bongo prête serment à Paris, dans l'enceinte de l'ambassade gabonaise. Logique: il passe à juste titre pour le protégé de Jacques Foccart, sorcier africain du gaullisme. Déjà, trois ans plus tôt, les paras français, venus de Dakar et Bangui, avaient restauré le tandem M'Ba-Bongo, écarté le temps d'un éphémère coup d'Etat.

Autant dire que le plus jeune chef d'Etat au monde de l'époque n'a rien à refuser à ses mentors. La France épaule en 1968 la sécession avortée du Biafra, province nigériane rebelle? Elle peut compter sur le zèle de son protégé. Rebelote au beau milieu de l'ère Giscard, lorsque les barbouzes de l'opération "Crevette" tentent vainement de déloger de la présidence béninoise l'afro-marxiste Kérékou. Sous François Mitterrand, la donne ne change guère. En 1990, tandis que le trône de Bongo vacille sur fond d'émeutes, le Premier ministre Michel Rocard envoie un robuste contingent rétablir l'ordre à Port-Gentil, vitale tête de pont du commerce de l'or noir.

Pascaline, les Jackson et le minitel
Fille aînée et directrice de cabinet du défunt président gabonais, vestale attentive de la fortune du clan, Pascaline Bongo a fréquenté l'Ecole nationale d'administration (ENA) entre 1983 et 1985. Si la plupart de ses condisciples de la promotion Léonard de Vinci -tels Richard Descoings (Sciences po)- n'ont d'elle qu'un vague souvenir, d'autres ont gardé en mémoire de cocasses anecdotes. Le romancier Marc Lambron évoque une "élève très intermittente, disparue du paysage avant la fin du cursus" et qui, en guise de coiffure, arborait volontiers "des dreadlocks à la Bob Marley". Lambron se souvient avoir vu plus tard "son nom apparaître dans les remerciements d'un disque de Jermaine Jackson" -frère de Michael, lequel séjourna en 1992 au Gabon, à l'initiative d'Ali Bongo. Conseiller général des Hauts-de-Seine, Guy Janvier se remémore quant à lui l'"affaire du Minitel": "A l'époque, chacun d'entre nous avait été doté d'un terminal et d'un code donnant accès à une messagerie interne. Or deux ou trois rigolos s'étaient amusés à envoyer des courriers un peu lestes à Pascaline, qui s'en était plainte à son père ; ce qui avait conduit la direction à abréger l'expérience."

Si la France importe aujourd'hui trois fois plus de pétrole angolais que de brut gabonais, le "Bongoland" apparaît alors comme un protectorat de la maison Elf, doublé d'un pourvoyeur de manganèse, d'uranium et de bois précieux. "Le Gabon sans la France, aimait à dire son ''présida'', c'est une voiture sans chauffeur. La France sans le Gabon, une voiture sans carburant."

Un homme à la trajectoire éloquente incarne à merveille la confusion des genres: Maurice Robert. Décédé en novembre 2005, ce vétéran du foccartisme fut tour à tour directeur du Sdece -l'ancêtre de la DGSE (renseignement extérieur)- chargé de mission auprès du PDG d'Elf puis, de 1979 à 1981, ambassadeur à Libreville..

Normaliser une relation pesamment plombée

Bien sûr, le vent du golfe de Guinée a tourné. Omar Bongo a vite troqué sa défroque d'obligé contre un costume de partenaire ombrageux, taillé à la mesure de sa rouerie, voire de bienfaiteur avisé des épopées électorales hexagonales, de Jean-Marie Le Pen aux barons socialistes, même s'il réserva l'essentiel de ses largesses à la nébuleuse néogaulliste. Un indice parmi d'autres: à un quart de siècle d'intervalle, Bongo exige et obtient la tête de deux titulaires de la Coopération: le tiers-mondiste Jean-Pierre Cot, en 1982, et le chrétien de gauche Jean-Marie Bockel, l'an dernier.

Epoque révolue à jamais, jure-t-on à l'Elysée. Voire. Sur ce front comme sur tant d'autres, nul doute que l'équipe de Bruno Joubert, patron de la "cellule africaine", s'évertue à normaliser une liaison si pesamment plombée. Effort parasité, de Madagascar à la Mauritanie, via Abidjan (Côte d'Ivoire) et le Gabon, par l'activisme de l'avocat Robert Bourgi, ce gardien du musée vivant de la Françafrique à qui l'insolite bienveillance de Nicolas Sarkozy et de son bras droit Claude Guéant confère une influence aussi néfaste qu'archaïque. Si, au Gabon, la France officielle vote blanc, Bourgi soutient "à titre personnel" le fils Ali. A titre personnel...

Coquetterie spécieuse pour qui sait le crédit qu'on accorde dans les palais africains aux conseillers de l'ombre supposés jouir -à tort ou à raison- de la confiance du boss. Et dévoiement patent de la continuité républicaine: "Bob" Bourgi fut dans les prétoires le défenseur d'Omar Bongo, mais aussi le tuteur légal à Paris d'une de ses filles née hors mariage. Le voici gourou autoproclamé de l'héritier présomptif... Il a d'ailleurs assisté, à l'été 2008, à l'audience accordée par "son ami" Sarkozy à Ali. Certes, ce dernier, reçu de nouveau en décembre, prend soin de souligner qu'il est venu rue du Faubourg-Saint-Honoré en tant que ministre de la Défense, appelé ès qualités à discuter de la révision d'un accord de coopération militaire. Soit. Reste qu'aucun de ses rivaux ne fut ainsi choyé.

Loin de dissiper l'équivoque, le message délivré par le président français dans la coulisse des funérailles du défunt patriarche, le 16 juin à Libreville, l'alimente. Que dit-il alors à Ali, à sa demi-soeur Pascaline et aux autres figures de proue d'une fratrie minée par les dissensions ? Aux dires mêmes de son entourage, ceci: "Que la famille s'accorde sur un nom. En cas de déchirement, vous flinguez l'élection et vous foutez le pays en l'air."

Mieux vaut ne pas passer pour le poulain de Paris

Une certitude: mieux vaut, pour Ali comme pour tout autre prétendant, ne pas passer pour le poulain de Paris. Quoique téléguidées, les clameurs hostiles adressées à Nicolas Sarkozy à l'heure des obsèques d'Omar - "On ne veut plus de vous! Partez! On veut les Chinois!"- reflètent un profond ressentiment envers l'ancienne métropole, abusivement tenue pour comptable de tous les maux d'un pays riche rongé par la pauvreté, l'incurie et le clientélisme. L'enquête ouverte à Paris sur les "biens mal acquis" de trois potentats d'Afrique, dont Omar Bongo Ondimba, relève pour nombre de Gabonais d'un acharnement inique à l'encontre du loyal allié affaibli par le deuil -celui de son épouse Edith-Lucie- et la maladie. D'autres, voire les mêmes, instruisent le procès d'une France suspectée de favoriser en sous-main le scénario de la succession dynastique.

Il y a d'ordinaire, dans le dépit amoureux, moins de dépit que d'amour. Pas sûr que tel soit le cas dans ce Gabon dont nul ne sait s'il sera demain celui de l'après-Omar ou celui de l'après-Bongo.

SONDAGE : QUI VA GAGNER L'ELECTION PRESIDENTIELLE GABONAISE ?

Si les élections sont démocratiques, quel est le groupe qui va gagner l'élection présidentielle anticipée du Gabon ?

Groupe 1 : Le Clan Bongo
 8.1%
Groupe 2 : Le PDG (parti au pouvoir)
 9.6%
Groupe 3 : La majorité présidentielle
 7.1%
Groupe 4 : L'opposition
 67.6%
Groupe 5 : La société Civile
 7.5%



Chef de file de l'Union du peuple gabonais (UPG), Pierre Mamboundou brigue ce dimanche la présidence sous les couleurs de l'Alliance pour le changement et la restauration. Interview d'un "opposant radical", seul des candidats majeurs à n'avoir jamais siégé au sein du gouvernement sous le règne du défunt Omar Bongo Ondimba.  

Les ralliements annoncés vendredi au profit de l'ancien ministre de l'Intérieur André Mba Obame modifient-ils l'équation du scrutin ?

Quels ralliements ? De cinglants démentis ont été opposée par les principaux intéressés. Si désistements il y avait, ils ne concerneraient que d'ex-pédégistes -cadres du PDG, le Parti démocratique gabonais au pouvoir-, anciens collaborateurs du président disparu dépourvus de toute assise politique. En clair, ce regroupement mort-né ne change rien. Ses acteurs ne sont que des singletons, et cinq ou dix singletons n'ont jamais fait un rassemblement. Quant à Mba Obame, il a sa télévision privée et recourt aux vieilles recettes pour garnir ses meetings. Le seul candidat qui n'affrète pas autocars et minibus pour acheminer les gens et ne distribue pas de T-shirts s'appelle Pierre Mamboundou.

Dans un entretien accordé à LEXPRESS.fr, le même André Mba Obame soutient que, sans avoir occupé de fonctions ministérielles, vous avez « travaillé en collusion » avec Omar Bongo.

Moi, je n'ai jamais pactisé avec personne. Quand, en 2006, les Forces de défense et de sécurité ont attaqué mon quartier général, je me suis réfugié durant un mois à l'ambassade d'Afrique du Sud à Libreville. J'ai ensuite engagé des contacts au plus haut niveau (avec Omar Bongo Ondimba, NDLR), parrainés par plusieurs chefs d'Etat étrangers. Il fallait qu'on se parle ; on s'est parlé. Notamment pour régler des questions relatives aux listes électorales. Une relation relativement suivie s'est alors établie. Ce qui m'a permis de m'opposer à des projets non conformes à l'intérêt national. A commencer par la cession à une société chinoise de la mine de fer de Belinga au prix d'un contrat léonin, lequel avait pour effet d'écarter les Français, découvreurs du gisement relégués au rang de clients des Chinois. J'ai, faute de mieux, obtenu que la part de la mine détenue par l'Etat gabonais passe de 5% à 25%. Par ailleurs, du fait du conflit qui m'opposait à Omar Bongo, jamais ma ville de Ndende n'avait reçu du pouvoir quoi que ce soit. A l'été 2006, j'ai estimé que le président devait solder ce passif. Je lui ai soumis 23 projets d'aménagement et d'équipement, qu'il a approuvés.

Le fichier électoral officiel recense 813000 électeurs. Que vous inspire un tel chiffre ?    

Si l'on tient compte de la population de nationalité gabonaise -soit 1,2 million de personne- et de l'accroissement démographique du pays, on aboutit à un collège électoral de 640 000 citoyens en âge de voter. Duquel il faut retrancher 20% d'abstention primaire (celles et ceux qui, quelles que soient les circonstances, ne prennent pas part aux scrutins). Reste environ 550 000 électeurs. Autant dire que le total avancé par le ministère de l'Intérieur est loufoque.

Ali Bongo peut-il être battu ?

Oui, je l'affirme haut et fort. Et ce malgré les entraves que nous venons d'évoquer. Le 1er décembre 2007, le défunt président a dressé un bilan éminemment négatif de ses mandats successifs. Après cela, dites-moi par quelle magie le candidat du PDG pourrait-il même prétendre arriver en deuxième ou troisième position. D'autant que la crise mondiale a exacerbé nos handicaps. Partout dans le pays, je perçois au sein de la population gabonaise une quête absolue de changement. Ali Bongo ne peut donc l'emporter qu'en recourrant au dispositif habituel de la fraude. Issus du sérail, mes rivaux savent fort bien comment on triche. Mais les tricheurs vont se neutraliser.

Qu'adviendra-t-il en cas d'annonce, au lendemain du scrutin, d'une nette victoire d'Ali ?

Eh bien la Françafrique et la mafia corse porteront alors la responsabilité de l'embrasement du Gabon. Le clan du pouvoir a fait venir des mercenaires étrangers par la filière corse et préparé un passage en force. Mais la répression ne suffira pas à faire taire les gens. Il faudra marcher sur leurs cadavres pour accéder au palais présidentiel. Pour ma part, j'aviserai le moment venu, mais il est clair que nous ne resterons pas les bras croisés.

Jugez-vous crédible la neutralité affichée par la France ?

Une rumeur persistante suggère que Paris soutient en sous-main le candidat du PDG. Tellement persistante qu'on est bien obligé de tendre l'oreille. Mais je n'en ai aucune preuve.

L'avocat Robert Bourgi, émissaire autoproclamé de Nicolas Sarkozy, roule ouvertement pour Ali Bongo.

Si tel est le cas, il appartient au président Sarkozy, pour qui j'ai le plus grand respect, de démontrer qu'il n'y a pas partage des tâches entre la France officielle, celle de la neutralité, et une France officieuse, celle de l'implication. Dès lors, comment un Robert Bourgi aurait-il l'outrecuidance de contredire la plus haute autorité de l'Etat? 

 Source l'Express et divers...
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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 09:06
La formation d'un bataillon somalien par la France a débuté à Djibouti

La formation d'un premier contingent de militaires somaliens par la France a débuté à la mi-aout. 150 hommes suivent une formation de six semaines, à Marian (70 km de Djibouti), où un grand camp de tentes à été installés. La formation est assuré par le 5ème RIAOM, des militaires djiboutiens servant d'interprètes.
Un autre contingent de 350 hommes doit arriver fin septembre. Au total, un demi-millier d'hommes seront formés pour le compte du gouvernement fédéral de transition (GFT) - théoriquement au pouvoir à Mogadiscio.  Certains Somaliens, visiblement très jeunes, ont été renvoyés par les Français qui ne veulent pas être accusés de former des enfants-soldats.
Les Etats-Unis forment de leur côté un autre bataillon, en Ouganda.

C'est dans le cadre de cette coopération avec le GFT que les deux agents de la DGSE ont été enlevés le 14 juillet.

Source: Secret Défense/ JD Merchet/ Libération

http://www.youtube.com/watch?v=p5jxzF9sGp0&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Elepoint%2Efr%2Factualites%2Dmonde%2F2009%2D08%2D27%2Fsomalie%2Decoutez%2Dl%2Dagent%2Dsecret%2Draconte%2Dson%2Dincroyable%2Devasion%2F924%2F0%2F371802&feature=player_embedded#t=59
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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 04:47
WLS- WEBTELEVISION SOUVERAINISTE
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Campagne contre la Tour Eiffel aux couleurs du drapeau turc
Flash-info-WLS
Ecrivez au maire de Paris M.Delanoë(turquie,Paris, Delanoë) Sur le site Armenews:
 
ENVOYEZ CETTE LETTRE AU MAIRE DE PARIS ET DEMANDEZ A VOS AMIS DE L’ENVOYER EGALEMENT. MERCI.

Monsieur le Maire,

Je vous écris afin de vous faire part de ma consternation suite à la décision de la Mairie de Paris d’illuminer la Tour Eiffel aux couleurs du drapeau turc du 8 au 29 octobre 2009 dans le cadre de la Saison de la Turquie en France.


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ILLUMINATION DE LA TOUR EIFFEL AUX COULEURS DE LA TURQUIE
Flash-info-WLS
Tour eiffel(Turquie,Paris,Tour Eiffel) Au début du mois d’octobre, la Tour Eiffel sera illuminée aux couleurs de la Turquie afin de marquer symboliquement l’importance de cette saison en France et particulièrement à Paris.

A l’occasion de l’année de la Turquie en France, Paris se mobilise pour mieux faire connaître ce pays.

Carrefour des civilisations, riche de traditions anciennes et nourrie aujourd’hui d’un dynamisme créatif, la Turquie a toujours été au croisement des chemins de deux grandes civilisations, l’Europe et l’Asie.


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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 13:13
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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 16:17
Le Charles-de-Gaulle a repris la mer pour une "sortie technique"

Après plus de cinq mois d'immobilisation à quai, à la suite d'un problème technique, le porte-avions (PA) nucléaire Charles-de-Gaulle a repris la mer ce matin. Il était dans les passes de la rade de Toulon à neuf heures ce matin. Le PA a une semaine de créneau à la mer pour procéder à des essais et des réglages. Il s'agit d'une "sortie technique", indique la Marine nationale et le bâtiment, qui croise au large de Toulon, est susceptible de rentrer à quai si nécessaire durant cette période.

Si tout se passe bien, le Charles-de-Gaulle reprendra ensuite sa montée en puissance pour être opérationnel avant la fin de l'année. Au  total, le PA sera resté indisponible d'un point de vue opérationnel pendant plus de 2,5 ans...!

Comme nous le révélions alors, le Charles-de-Gaulle a connu un problème technique au début de l'année, qui a contraint la Marine à l'immobiliser à nouveau, alors qu'il sortait à peine de 18 mois d'Iper   (Immobilisation pour entretien et réparation périodique). L'usure anormale de pieces mécaniques sur la ligne d'arbre provoquait des vibrations importantes. Après découverte du problème, ces pièces ont été changées.
Espérons qu'il ne fera pas que trois petits ronds au large de Toulon, et que cette fois la réparation tiendra ! Pauvre aéronavale, monsieur le Président, la France peut et doit mieux faire...!

Les équipages et surtout les pilotes ne sont plus entrainés aux appontages et catapultages, et la France devrait avoir un deuxième porte avion pour qu'il y en ai toujours un opérationnel à la mer !

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