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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 18:46
Joseph Versini, membre du "commando Erignac", est sorti de prison

 

 

Reproduction datant du 3 août 2002 d'un portrait de Joseph Versini I
© 2008 AFP (Olivier Laban-Mattei)
Reproduction datant du 3 août 2002 d'un portrait de Joseph Versini I

Joseph Versini, condamné en 2003 par la cour d'assises spéciale de Paris à 15 ans de réclusion pour complicité dans l'assassinat du préfet Claude Erignac le 6 février 1998, a été libéré lundi à l'aube de la maison d'arrêt de Borgo (Haute-Corse), a-t-on appris de sources concordantes.

Son avocat, Me Eric Barbolosi, avait annoncé le 30 juillet que M. Versini, 50 ans, serait remis en liberté conditionnelle le 11 août avec port d'un bracelet électronique.

La libération s'est faite peu après 5H00 en toute discrétion, en présence seulement de la famille et en l'absence de militants nationalistes.

Les nationalistes du Comité anti-répression (CAR) avaient envisagé d'organiser un rassemblement devant les portes de la maison d'arrêt comme ils le font systématiquement pour la libération de militants.

"Nous avons dû renoncer à ce rassemblement après avoir appris au petit matin que José Versini avait été libéré en toute discrétion sans présence militante", a indiqué à l'AFP Jean-Philippe Antolini, du CAR.

M. Versini a passé neuf ans derrière les barreaux sur le continent. Il avait été transféré à la maison d'arrêt de Borgo en vue de sa libération.

Sa libération conditionnelle avait été obtenue en mai mais le parquet de Paris avait fait appel, retardant de trois mois l'application de cette décision, confirmée par la cour d'appel.

Eleveur de porcs à Cristinacce (Corse-du-Sud), connu comme militant nationaliste, Versini avait été arrêté en mai 1999. Il faisait partie des membres du "commando Erignac" jugés en juin 2003 par la cour d'assises spéciale de Paris, alors qu'Yvan Colonna était en fuite.

Il avait été condamné à 15 ans de réclusion pour l'attaque, en septembre 1997, de la gendarmerie de Pietrosella, au cours de laquelle avait été dérobée l'arme ayant servi à tuer Claude Erignac, et pour l'assassinat. Lui-même avait participé aux réunions préparatoires mais pas à l'opération le soir du 6 février 1998 à Ajaccio, ne se sentant pas capable de tuer un homme, a-t-il expliqué durant l'instruction et au procès.

Joseph-Antoine Versini (C) , lors d'une reconstitution le 24 juin 1999 à Pietrosella
© 2008 AFP (Gérard Julien)
Joseph-Antoine Versini (C) , lors d'une reconstitution le 24 juin 1999 à Pietrosella

"Mon client va reprendre son activité agricole, il a définitivement tourné la page du militantisme clandestin", avait déclaré Me Barbolosi fin juillet.

Interrogé lundi par un correspondant de l'AFP, Me Barbolosi a expliqué que le contrôle judicaire interdisait à son client de se rendre à Ajaccio, de rencontrer les auteurs, coauteurs ou complices des faits ainsi que leurs familles ou leurs proches, de quitter son domicile de Cristinacce entre 19H00 et 7H00 ou de de participer à des réunions ayant un lien avec la politique.

M. Versini, qui a aussi obligation d'indemniser les victimes, a en revanche l'autorisation de se rendre une fois tous les 15 jours à Porto-Vecchio (Corse-du-Sud) pour y vendre ses produits.

Yvan Colonna, condamné fin 2007 à perpétuité pour l'assassinat du préfet Erignac, doit être jugé en appel du 9 février au 13 mars 2009 devant la cour d'assises d'appel spéciale de Paris.

Dernière mise à jour le: Lundi 11 Août 2008, 19:35
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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 08:29

http://www.rsf.org/   : C'est maintenant à Pékin !



+ de 17000 cybervotes en quelques heures !


Je ne suis pas un inconditionnel de Robert Ménard de Reporters Sans Frontières, mais j'ai participé à sa cybermanifestation parce que je ne suis pas d'accord avec le déplacement du président Sarkozy à Pékin !

Par contre les propos de Ségolène Royal m'amusent...! Elle ne souvient plus de son voyage en Chine de 2007 et de ses déclarations d'alors ! Pauvre femme qui voudrait diriger la France !

Aucune avancée de la Chine concernant les libertés au Tibet et un semblant démocratique de façade en Chine !
Mais là où il y a des médias, il y a Sarkozy...! Je souhaite néanmonis que ce déplacement serve les intérêts de la France, l'avenir nous le dira !

Souhaitons bonne chance et beaucoup de médailles aux compétiteurs français, les JO c'est avant tout la fête du sport !


http://actualite.aol.fr/jo-premier-jour-sans-medaille-francaise/article/2008080901285551696989

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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 08:35

 

Chers amis,

L’élection sénatoriale du 21 septembre 2008 est notre prochain grand rendez-vous. Cette échéance, moins médiatisée car au scrutin indirect et proportionnel, offre à notre famille politique la possibilité de remporter un siège de sénateur.

Pour ne pas manquer cette opportunité , L’UMP a choisi de soutenir Alain CHATILLON car il représente l’unité , condition indispensable du succès, et qu’il rassemble la Droite, le Centre et toutes les sensibilités qui s’en rapprochent

Alain CHATILLON a constitué autour de lui une liste de compétences, composée de femmes et d’hommes de terrain (Danièle DAMIN-PIQUEMAL, Pierre MEDEVIELLE, Marie DEQUE et Stéphane MIRC), engagés de longue date dans l’action publique, légitimes, représentatifs du territoire départemental dans son ensemble et attachés aux valeurs humanistes et républicaines

Cette liste regroupe des hommes et des femmes forts de mandats locaux, sans lesquels on ne peut légitimement représenter les élus locaux au Sénat. Ils s’engagent à mettre en œuvre avec eux un authentique pacte de proximité et à promouvoir un véritable statut de l’élu.

Ensemble ils défendront un projet pertinent et ambitieux pour la Haute-Garonne qui s’articule autour de la volonté de réconcilier l’agglomération toulousaine et les territoires ruraux et de mettre l’innovation au service d’un développement harmonieux du département

Cette liste regroupe tous les courants de la Droite française et rend possible la candidature unique. Elle bénéficie donc du soutien de l’UMP, du Parti Radical valoisien, de CPNT, de Génération Ecologie, de Debout la République, du MPF, du CNI, du Forum des Républicains Sociaux et de nombreux clubs (Nouveau Siècle, Club 89, APRé, Femmes Liberté, Le Chêne). Alain CHATILLON et ses colistiers ont pris l’engagement d’œuvrer pour qu’à l’avenir chaque sensibilité de notre famille trouve sa place dans le paysage politique local

Alain CHATILLON s’impose donc comme le meilleur candidat pour faire gagner nos idées et combattre l’hégémonie du Parti Socialiste en Haute-Garonne qui n’est pas une fatalité. L’élection d’Alain CHATILLON le 21 septembre appellera d’autres succès à l’occasion des prochains scrutins et marquera le début de la reconquête.

  Sénatoriales - L'UMP apporte son soutien à Alain CHATILLON

Christian Raynal
Chargé de mission départemental

Le Bureau départemental de l'UMP


Bien sur qu'il faut soutenir Alain Chatillon, toutes appartenances anti socialo-communistes confondues ! C'est un combat difficile, il faut s'unir pour qu'Alain soit notre élu au Sénat !
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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 02:25

Nicolas Sarkozy devait s'envoler jeudi pour Pékin où il assistera à l'ouverture des Jeux Olympiques, un voyage express qui continue de faire polémique, après l'annonce qu'il ne rencontrerait pas le dalaï lama lors de sa prochaine venue en France.

Au cours d'une visite de quelques heures vendredi, le chef de l'Etat doit, après un passage par le village olympique et une rencontre avec les athlètes français, s'entretenir avec le Premier ministre Wen Jiabao et son homologue Hu Jintao, afin d'évoquer de "nouveaux projets communs".

Mais, quelques mois après le passage chaotique de la flamme olympique ayant suivi la répression des émeutes au Tibet en mars, les JO et l'attitude de la France face au régime chinois continuent de susciter de fortes tensions. 

                                          Nicolas Sarkozy accompagné de Bernard Laporte lors d'une visite le 27 novembre 2007 au stade olympique à Pékin


 Au final, le chef de l'Etat n'aura pas à trancher l'épineuse question d'une rencontre avec le chef spirituel et politique des Tibétains en exil, qui aurait fort déplu aux autorités chinoises, sur fond de tensions persistantes  entre les deux pays. Ces dernières avaient d'ailleurs brandi la menace "de conséquences graves".

Mercredi, le plus proche conseiller du dalaï lama Tenzin Takla a en effet affirmé qu'"aucune rencontre n'était prévue" pendant son séjour en France à compter du 11 août et qu'il n'y avait pas eu de "demande" dans ce sens.

"Le président de la République comprend les raisons qui conduisent le dalaï lama, compte tenu des circonstances présentes, à ne pas solliciter un entretien durant son séjour au mois d'août en France", a indiqué quelques heures plus tard l'Elysée dans un bref communiqué.

La présidence n'a pas précisé les "raisons" du leader tibétain, mais selon un porte-parole de l'UMP, Dominique Paillé, le dalaï lama souhaite ainsi "garantir la progression" du dialogue avec les autorités chinoises en tenant compte du "contexte chinois actuel, marqué par des attentats récents et meurtriers et une tension liée au bon déroulement des Jeux Olympiques".

Le président délèguera symboliquement son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, à une "cérémonie religieuse présidée par le dalaï lama qui marquera l'inauguration le 22 août d'un important temple bouddhique", selon l'Elysée.

Cet épilogue intervient à la veille du voyage express du chef de l'Etat à Pékin, après qu'il eut longuement entretenu le suspense sur sa présence à la cérémonie d'ouverture.

Dans une interview à Chine Nouvelle le président français a célébré mercredi "l'amitié historique, indéfectible et inébranlable" entre Paris et Pékin, à qui il décerne même une "médaille d'or" pour l'organisation des JO.

Avant les festivités, Nicolas Sarkozy rencontrera son homologue Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao pour évoquer de "nouveaux projets" communs.

C'est finalement début juillet qu'il avait annoncé sa décision d'aller à Pékin comme président français, mais également président de l'UE, après "consultation" de ses partenaires européens.

Les numéros un d'Allemagne, d'Italie et de Grande-Bretagne s'en sont pour leur part dispensés.

"Choqué" par la répression des émeutes au Tibet en mars, le chef de l'Etat avait réservé sa réponse, la conditionnant à la reprise du dialogue entre les Chinois et les représentants du dalaï lama qui a bien eu lieu mais que ces derniers n'estiment pas fructueux.

Mais dans le même temps, il avait dépêché à Pékin plusieurs personnalités politiques pour tenter de calmer la colère des Chinois après le passage très houleux de la flamme olympique à Paris. Des appels au boycott des produits français avaient été lancés.

Nicolas Sarkozy est toujours attendu au tournant par les défenseurs des droits de l'Homme qui ont dénoncé sa venue aux Jeux.

Selon Daniel Cohn-Bendit, le chef de l'Etat s'est engagé à évoquer le sort de prisonniers politiques. A sa demande, trois listes de noms lui ont été confiées, a assuré l'eurodéputé.

"Pas de commentaire" côté Elysée, mais M. Paillé a assuré que le chef de l'Etat remettrait bien une liste à ses interlocuteurs chinois.

  C'est bien dommage, et cela en dit long sur la grandeur de la France à ce jour, ! Sarkosy me  décevra chaque jour un peu plus ! Non la "carpette chinoise" n'est pas une nouvelle position du kama-soutra, mais la nouvelle image que pourrait donner la France au monde ! Quel en sera le bénéfice ?

   «Nous n'avons pas demandé une telle entrevue», a précisé mercredi un conseiller du leader tibétain. Crédits photo : Priant/AFP

Une rencontre entre Nicolas Sarkozy et le dalaï lama aura lieu "avant la fin de l'année", a annoncé jeudi l'UMP dans un communiqué qui salue la présence du président français à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin, mais l'Elysée n'a pas souhaité faire de commentaire.

"La présence de son épouse (Carla Bruni-Sarkozy) à une cérémonie avec le dalaï lama le 22 août prochain et une prochaine rencontre avant la fin de l'année sont le signe que pour faire avancer la paix, mieux vaut le dialogue et le respect mutuel que la provocation et la violence!", a écrit l'un des porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre.

Mercredi soir, le "bureau du Tibet" en France avait indiqué dans un communiqué que le dignitaire bouddhiste "confirmait son souhait de rencontrer" le président français et avait assuré être "en contact avec les collaborateurs du président Sarkozy pour déterminer d'un commun accord le moment adéquat d'ici la fin de l'année pour une telle rencontre".

 Dernière mise à jour le: Jeudi 7 Août 2008, 14:26

JO: interdite devant l'ambassade de Chine, RSF manifestera devant le Fouquet's vendredi

 http://www.rsf.org/article.php3?id_article=28092

http://actualite.aol.fr/jo-interdite-devant-lambassade-de-chine/article/20080807063924299266034


 
Le dalaï lama entame un périple religieux chargé dans toute la France

 

 

Images de l'association Océan de Sagesse montrant le dalaï lama au centre bouddhiste de Véneux-les-Sablons, en Seine-et-Marne, le 11 août 2008
© 2008 AFP (Association Ocean de Sagesse)
Images de l'association Océan de Sagesse montrant le dalaï lama au centre bouddhiste de Véneux-les-Sablons, en Seine-et-Marne, le 11 août 2008

Le dalaï lama, arrivé lundi en France, entame mardi en région parisienne un périple essentiellement religieux, avec la bénédiction du temple bouddhiste de Veneux-les-Sablons (Seine-et-Marne) et une visite à la pagode vietnamienne d'Evry (Essonne), la plus vaste d'Europe.

Le chef temporel et spirituel du bouddhisme tibétain, 73 ans, est arrivé tôt lundi matin en provenance de Delhi (Inde), aussitôt pris en charge dans la plus grande discrétion par des membres de la communauté bouddhiste en France.

Il s'est ainsi rendu directement au temple bouddhiste Yiga Tcheudzine de Veneux-les-Sablons (Seine-et-Marne) pour s'y reposer et passer la nuit, avant d'entreprendre mardi un lourd programme de visites et d'enseignements dans toute la France.

Mardi, le dalaï lama, prix Nobel de la Paix, bénira le temple lors d'une cérémonie "privée", en présence de 600 personnes. Il doit à cette occasion prononcer une "prière pour la paix" et délivrer "un court enseignement sur les trois principes du chemin", a indiqué la porte-parole de ce temple.

Statue de Bouddha dans le temple bouddhiste d'Evry, le 7 août 2008
© 2008 AFP (Olivier Laban-Mattei)
Statue de Bouddha dans le temple bouddhiste d'Evry, le 7 août 2008

Le temple accueille l'institut Ganden-Ling, un centre bouddhique fondé en 1978 par Dagpo Rimpotché, "premier lama à avoir posé le pied sur le sol français", en 1960, a-t-elle ajouté.

Mardi après-midi, le dalaï lama se rendra dans l'Essonne pour bénir le bouddha (4m de haut) de la pagode vietnamienne Khanh-Anh d'Evry, la plus grande d'Europe.

Il doit y prononcer une allocution et délivrer un enseignement sur l'essence du bouddhisme et sa contribution à la paix, selon le programme des organisateurs, devant quelque 1.500 fidèles.

Mercredi, une rencontre à huis clos au Sénat, avec les deux groupes parlementaires sur le Tibet, apportera la seule touche discrètement politique d'une visite, qui s'achèvera le 23 août et dont le temps fort sera une série de conférences données à Nantes, du 15 au 20 août.

Le programme de la visite du dalaï lama en France
© 2008 AFP
Le programme de la visite du dalaï lama en France

Bien qu'un temps envisagée, aucune rencontre avec le président Nicolas Sarkozy n'aura finalement lieu, devant l'hostilité exprimée par Pékin. L'ambassadeur de Chine à Paris a récemment déclaré que "le Tibet est une affaire purement chinoise et le dalaï lama quelqu'un qui a une double face et un double langage".

Images de l'arrivée du dalaï lama à Paris. Durée: 1mn00.
© 2008 AFP
Images de l'arrivée du dalaï lama à Paris. Durée: 1mn00.

Le 6 août, Nicolas Sarkozy avait confirmé qu'il ne rencontrerait pas le dalaï lama lors de cette visite en France, qui n'en demeure pas moins hautement symbolique au moment où les Jeux Olympiques se déroulent en Chine. Son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, assistera toutefois à une cérémonie présidée par le dignitaire tibétain le 22 août, à Roqueredonde (Hérault), pour l'inauguration d'un temple.

Depuis Pékin, où il a assisté à la cérémonie d'ouverture des JO, M. Sarkozy a indiqué qu'il aurait l'occasion de rencontrer le dalaï lama ultérieurement, sans précision de date.

Samedi, Matthieu Ricard, moine bouddhiste interprète français du dalaï lama, avait justifié le report d'une rencontre entre les deux hommes en soulignant que pendant les Jeux Olympiques, elle serait apparue comme "une provocation" avec pour seul résultat "un durcissement du gouvernement chinois".

Il avait en même temps évoqué "un contraste ahurissant entre la terreur" qui continue au Tibet et "la magnificence des JO", qui se déroulent en Chine.

En France, 770.000 personnes, dont les 3/4 sont d'origine asiatique, se réclament du bouddhisme, selon l'Union bouddhiste de France.


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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 04:43

 

L'écricain russe Alexandre Soljenitsyne, le 13 décembre 2000 à Moscou
© 2008 AFP (Alexander Nemenov)
L'écricain russe Alexandre Soljenitsyne, le 13 décembre 2000 à Moscou

L'écrivain russe Alexandre Soljenitsyne, 89 ans, prix Nobel de littérature, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à son domicile à Moscou, a annoncé l'agence de presse Itar-Tass, citant son fils Stepan.

Alexandre Soljenitsyne est décédé "à la suite d'une insuffisance cardiaque aigue" dimanche à 23h45 heure de Moscou (19h45 GMT), a déclaré le fils de l'écrivain, cité par l'agence.

Soljenitsyne a révélé au monde la réalité du système concentrationnaire soviétique dans ses ouvrages "Une journée d'Ivan Denissovitch", "Le premier cercle" et "L'Archipel du Goulag".

Prix Nobel de littérature en 1970, il a été privé de sa citoyenneté soviétique .

Je vous conseille de cliquer sur le lien "autant le dire"    de notre ami Patrick Crasnier, qui rapelle qu'en France  à la même époque, certainss responsables politiques   et syndicalistes soutenaient l'idéologie communiste et donc les goulags du régime soviétique !

"Quand la Chine s'éveillera" intellectuellement, c'est  qu'elle aura peut-être trouvée, un ou plusieurs écrivains chinois de la dimension de Soljenitsyne pour sa nouvelle révolution culturelle lui enseignant la démocratie et les droits de l'homme !
Moscou rend hommage <br/>à Soljenitsyne<br/>

http://www.lefigaro.fr/international/2008/08/05/01003-20080805ARTFIG00007-pourquoi-il-derangeait-aussi-l-occident-.phpocratie
!
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 08:45
Lire l'articleGéant !
Jingjing et Chacha, les deux «cyber-policiers» affichés par certains sites chinois. (AP) 

J'y vois trouble, c'est l'opium ? Non, c'est la pollution !!!



http://www.chine-informations.com/beijing2008/

ONE WORD, ONE DREAM ...! Nous dit la Chine, mais lequel ?

Avec un coût total de 26 milliards d'euros pour deux semainesde compétitions sportives, la Chine fait exploser les records.

Dans l'immense Chine où tout est affaire de nombre, de masse, de mobilisation, les Jeux olympiques de Pékin se devaient de faire aussi monter les chiffres sur le podium. De fait, ils donnent le vertige : plus de 100 000 militaires et policiers déployés à Pékin, 70 000 volontaires olympiques pour assister athlètes et spectateurs, 300 000 autres volontaires sillonnant les rues de la capitale pour veiller à la sécurité, 70 millions de fleurs pour de majestueuses compositions à la gloire des JO et de la Chine… Et surtout, avec un coût total estimé à près de 26 milliards d'euros, Pékin fait exploser tous les records. À titre de comparaison, les Jeux d'Athènes de 2004 avaient coûté quelque 9,6 milliards d'euros à la Grèce.

La somme, pour deux semaines de compétitions, paraît à l'évidence d'une folle démesure. Mais à Pékin plus que lors de tous les JO précédents, une immense part des investissements vise à profiter de l'événement sportif pour rattraper un retard dans le développement. La capitale chinoise, en effet, souffrait d'un complexe par rapport à l'insolente métropole économique qu'est Shanghaï. Elle entend s'appuyer sur cet été 2008 pour faire un grand bond en avant. Le premier ministre chinois Wen Jiabao a ainsi affirmé hier que Pékin profiterait sur le long terme des bénéfices des JO. «Nous n'allons pas seulement accueillir des Jeux uniques et de qualité, a-t-il assuré lors d'une visite au stade de basket dans l'ouest de la capitale, mais nous avons bâti une cité plus belle, plus verte et plus civilisée, et ce d'une manière durable.»

 

Juguler la pollution

 

Le «coût opérationnel» de l'événement sportif lui-même ne serait «que» de 1,2 milliard d'eu­ros. La grosse part des dépenses concerne les infrastructures, les estimations tournant autour de 17 milliards d'euros, affectés surtout au secteur des transports. Le nouveau terminal de l'aéroport de Pékin, dont la surface fait cinq fois celle de Heathrow, aurait à lui seul coûté 1,9 milliard d'euros. La facture des trois nouvelles lignes de métro tourne aussi autour de 2 milliards d'euros. Des dizaines de millions d'euros ont aussi servi à élargir, embellir certains axes routiers desservant les sites olympiques ou destinés à être empruntés par les flots de touristes. Un aménagement qui a un coût humain, des dizaines de milliers de riverains ayant été forcés de déménager, en recevant souvent des sommes modestes en compensation. Autre gros poste de dépenses pour Pékin 2008, l'environnement. Plus de 6,4 milliards d'euros auraient été affectés aux diverses mesures prises pour juguler la pollution étranglant la capitale et menaçant certaines épreuves des JO.

 

Inquiétude du CIO

 

Cette inflation du coût des Jeux est un sujet d'inquiétude pour le CIO (Comité olympique international). Si cette course à la démesure continue, seule une poignée de villes dans le monde pourra se permettre d'héberger une fête olympique. Lors de l'attribution des Jeux à Pékin en 2001, le président du CIO, Jacques Rogge, avait d'ailleurs avoué «réaliser que la taille des Jeux devenait un peu trop importante et que l'on atteignait les limites de ce qu'une ville peut offrir». Et en 2004, le CIO avait incité Pékin à revoir à la baisse l'échelle de certaines de ses installations olympiques. On attend de voir ce que Londres a prévu de débourser pour les Jeux de 2012, une tendance à la hausse des prévisions commençant déjà à susciter la polémique.

Mais au-delà de ces moyens considérables mis sur la table sportive à Pékin, c'est la capacité chinoise à s'affranchir des con­traintes économiques habituelles qui est fascinante. Qu'il s'agisse des fermetures d'usines par dizaines pour tenter d'assainir l'air ou des restrictions des visas d'affaires afin de maîtriser l'environnement sécuritaire des Jeux, toutes ces mesures ont un coût financier évident. Peu importe. Pour Pékin, l'essentiel est de réussir les Jeux, coûte que coûte. Dès la clôture de la fête olympique, le moteur chinois pourra repartir à plein régime.

» 24 heures devant une chaîne de télévision chinoise

» EDITORIAL - Chine et Occident, les yeux dans les yeux

http://www.journaldunet.com/economie/immobilier/reportage/les-plus-grands-chantiers-chinois/le-siege-de-la-television-chinoise-embleme-du-pays.shtml

http://www.lefigaro.fr/international/2008/08/05/01003-20080805ARTFIG00001-avec-la-secte-de-mentu-aux-confins-du-desert-de-gobi-.php

http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/31/01003-20080731ARTFIG00241-la-chine-verrouille-ses-jeux-.php

http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/30/01003-20080730ARTFIG00253-jo-les-medias-vont-gouter-au-web-allege-a-la-chinoise-.php
La Chine revient sur sa promesse de ne pas censurer l'internet durant les JO

Journalistes étrangers le 30 juillet 2008 dans une salle de presse du centre olympique à Pékin
© 2008 AFP (Teh Eng Koon)
Journalistes étrangers le 30 juillet 2008 dans une salle de presse du centre olympique à Pékin

Comme les 253 millions d'internautes chinois, les journalistes étrangers, accrédités pour les JO de Pékin, n'auront qu'une version censurée de l'internet, contrairement aux promesses des autorités.

Cette décision, confirmée mercredi à seulement dix jours de l'événement (8-24 août), a déclenché une polémique.

Journalistes et responsables olympiques se sont indignés que l'engagement d'assouplir le contrôle de la Toile pendant les Jeux ne soit pas tenu.

Les pages et sites concernant le mouvement spirituel Falungong, interdit en Chine, et d'autres sites non précisés, resteront verrouillés pour les plus de 5.000 journalistes travaillant au principal centre de presse des JO à Pékin (MPC, Main press center), a indiqué à l'AFP le porte-parole du comité d'organisation, Sun Weide.

Depuis le MPC, l'AFP a pu constater l'impossibilité d'accéder à des sites dissidents, pro-tibétains ou ceux d'organisation de défense des droits de l'homme, comme Amnesty International ou Reporters sans frontières.

Lors d'un entretien exclusif avec l'AFP il y a deux semaines, le président du CIO Jacques Rogge s'était pourtant félicité de la liberté accordée à la presse étrangère.

"Pour la première fois, les médias étrangers pourront faire des reportages librement, les transmettre librement en Chine. Il n'y aura pas de censure sur internet", avait-il assuré.

Mais Sun Weide a douché ces espoirs en affirmant mercredi que la promesse des autorités était seulement d'autoriser "suffisamment" d'accès à internet pour travailler, mais pas un accès illimité.

"Notre promesse était que les journalistes pourraient se servir d'internet pour leur travail pendant les jeux Olympiques. Et nous leur avons donné suffisamment d'accès pour cela", a-t-il insisté.

Une restriction dénoncée par les représentants des journalistes étrangers basés à Pékin.

"Les journalistes devraient avoir autant d'accès à l'internet que lors des JO précédents", a estimé Jonathan Watts, président de l'Association de la presse étrangère à Pékin (FCC).

Le responsable de la presse du Comité international olympique (CIO), Kevan Gosper, a indiqué qu'il soulèverait la question auprès des autorités chinoises. "Je vais leur en parler et voir leur réaction", a-t-il expliqué.

De son côté, le président du Comité olympique australien John Coates, également membre du CIO, s'est montré contrarié, estimant que la Chine faisait marche arrière sur une promesse olympique "clef".

"C'est clairement décevant, je pense que cette question sera prise très au sérieux par le CIO", a-t-il indiqué à l'occasion d'une conférence de presse organisée précisément dans l'enceinte du MPC.

Mais il s'est montré sceptique sur le pouvoir de l'organisation olympique de faire revenir les autorités chinoises sur leur décision.

"Ce que (les responsables du CIO) pourront faire, je n'en sais rien", a-t-il déclaré.

Mardi, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères avait déjà précisé que les sites liés au Falungong seraient inaccessibles depuis le MPC.

En Chine, malgré la censure politique, l'internet s'est considérablement développé, avec désormais quelque 253 millions d'internautes, selon les derniers chiffres. Ce qui place désormais le géant asiatique au premier rang en nombre d'internautes devant les Etats-Unis.

Et, à l'occasion des Jeux de Pékin, les nouveaux médias, comme l'internet et les téléphones mobiles, feront leur entrée sur le marché. Pour cette édition des JO, 187 pays ont ainsi acquis les droits nouveaux médias contre moins de 10 à Athènes. 
ne reviendra pas sur sa décision de censurer l'internet lors des JO

 

 

Journalistes étrangers le 30 juillet 2008 dans une salle de presse du centre olympique à Pékin
© 2008 AFP (Teh Eng Koon)
Journalistes étrangers le 30 juillet 2008 dans une salle de presse du centre olympique à Pékin

La Chine a indiqué jeudi qu'elle ne reviendrait pas sur sa décision de censurer l'internet durant les jeux Olympiques, soulignant que les sites concernés enfreignaient les lois chinoises.

La Chine censurera l'accès à internet des journalistes étrangers pendant les JO, contrairement à ses promesses. Durée: 1mn32
© 2008 AFP
La Chine censurera l'accès à internet des journalistes étrangers pendant les JO, contrairement à ses promesses. Durée: 1mn32

"Seuls quelques sites sont bloqués principalement parce qu'ils enfreignent les lois chinoises", a déclaré un porte-parole du comité d'organisation des jeux Olympiques, Sun Weide.

"Nous espérons que les médias étrangers pourront respecter les lois et règlements de la Chine", a-t-il ajouté.

Comme les 253 millions d'internautes chinois, les journalistes étrangers accrédités pour les JO de Pékin n'auront qu'une version censurée de l'internet, contrairement aux promesses des autorités.

Cette décision, confirmée à seulement dix jours de l'événement (8-24 août), a déclenché mercredi une polémique.

Journalistes et responsables olympiques se sont indignés que l'engagement d'assouplir le contrôle de la Toile pendant les Jeux ne soit pas tenu.

Les pages et sites concernant le mouvement spirituel Falungong, interdit en Chine, et d'autres sites non précisés, resteront verrouillés pour les plus de 5.000 journalistes travaillant au principal centre de presse des JO à Pékin (MPC, Main press center), a indiqué à l'AFP le porte-parole du comité d'organisation, Sun Weide.

Depuis le MPC, l'AFP a pu constater l'impossibilité d'accéder à des sites dissidents, pro-tibétains ou ceux d'organisation de défense des droits de l'Homme, comme Amnesty International ou Reporters sans frontières.

Lors d'un entretien exclusif avec l'AFP il y a deux semaines, le président du CIO Jacques Rogge ( il avait dû fumer l'opium chinois !) s'était pourtant félicité de la liberté accordé à la presse étrangère.

"Pour la première fois, les médias étrangers pourront faire des reportages librement, les transmettre librement en Chine. Il n'y aura pas


http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/30/01003-20080730ARTFIG00001-pour-beaucoup-de-pekinois-la-fete-olympique-a-un-gout-amer-.php


Hu Jintao veut des JO non politisés et une couverture média "objective"
© 2008 AFP | 01 Août 2008 | 07h47
Le président chinois Hu Jintao le 1er août 2008 à Pékin lors de sa rencontre avec la presse étrangère
Mark Ralston AFP

A une semaine de l'ouverture des jeux Olympiques de Pékin, le président chinois Hu Jintao a demandé vendredi aux étrangers de ne pas politiser l'événement et aux médias de travailler dans la légalité et l'objectivité.

Dans un entretien avec la presse étrangère, il a affirmé que "politiser les jeux Olympiques" n'était pas une réponse à la divergence de points de vues "inévitable" entre "les peuples de différents pays et régions du monde".

Sans compter que ce serait "contraire à l'esprit olympique ainsi qu'aux aspirations partagées partout dans le monde", a-t-il plaidé.

Le président a ainsi réaffirmé la position prônée régulièrement par la Chine depuis le printemps, quand le pays a été confronté à une série de manifestations partout dans le monde, notamment autour du parcours de la flamme olympique, pour critiquer sa politique au Tibet.

Pour l'universitaire australien Jonathan Unger, "c'est la Chine qui a politisé ces Jeux, en renforçant ses contrôles sur la presse, en arrêtant des dissidents et en déployant un arsenal bureaucratique excessif pour faire en sorte que la situation soit stable".

"C'est ironique de voir le président Hu renverser la chose, en disant que ce sont les étrangers qui essayent de politiser les Jeux", ajoute le spécialiste de la Chine interrogé par l'AFP.

En pleine polémique sur la censure de l'internet imposée aux journalistes accrédités aux JO, M. Hu a par ailleurs appelé les médias à se conformer au droit chinois et à réaliser des reportages "objectifs".

"Nous continuerons à fournir des moyens pour que les journalistes étrangers puissent travailler", a indiqué le président chinois.

"Bien sûr, nous espérons aussi que la presse étrangère se conformera aux lois et règlements chinois. Nous espérons qu'elle fournira des informations objectives sur ce qui se passera ici", a ajouté M. Hu.

Les questions posées lors de cet entretien, prévu depuis plus de deux semaines, avaient du être soumises à l'avance pour approbation. A la fin de la rencontre, un journaliste allemand a demandé s'il pouvait poser une question sur les droits de l'Homme, mais le président n'a pas réagi.

Selon Nicholas Bequelin, de l'organisation Human Rights Watch, quand M. Hu dit espérer une couverture "objective", "il faut entendre conforme à la ligne du parti" communiste, au pouvoir en Chine.

"Ce qu'il demande, implicitement, c'est que la presse étrangère s'abstienne d'écrire des articles que le gouvernement juge critiques", ajoute-t-il.

Les autorités chinoises avaient réaffirmé jeudi qu'il n'était pas question de revenir sur leur contrôle de l'internet pendant les JO. Mais vendredi matin, au principal centre de presse des JO de Pékin, un journaliste de l'AFP a pu constater que la censure contre plusieurs sites web avait été levée.

Les sites d'Amnesty International ou de Reporters sans frontières étaient accessibles tandis que ceux de la BBC en chinois, de dissidents ou de pro-tibétains ne pouvaient être consultés.

Le porte-parole du comité d'organisation des JO, Sun Weide, a promis une nouvelle fois un accès "suffisant et acceptable" à la presse accréditée, mais n'a pas précisé si d'autres sites seraient rendus accessibles.

Dans un communiqué, le CIO dit avoir appelé le comité d'organisation et les autorités chinoises à assouplir cette censure de l'internet: "La question a été placée sur la table et le CIO a demandé que l'hôte des JO y réponde".

Source La Dépeche

Petite reculade face à l'opinion mondiale, Pékin lève partiellement le blocage internet :

http://actualite.aol.fr/jo-2008-pekin-leve-partiellement-la/article/20080801015349165911348


Mistification :

http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Internationale/Asie/Un-nouveau-trucage-de-la-ceremonie-des-JO/(gid)/157229
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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 10:29


Les paras sans avions à Toulouse ?! De l'amateurisme monsieur le Président !
Toulouse sanction politique, cela a du peser dans la balance !
Article source La Dépêche !

Armée. Mort programmée de la base aérienne 101: dissolution à l'été 2009 et fermeture à l'été 2010. Le 1er RTP et ses 750 hommes restent sur le site.
Francazal : l'Armée de l'air, c'est fini
 

Après avoir rencontré hier matin les élus des communes environnant la base de Francazal, le préfet Dominique Bur entouré de divers représentants de l'armée a présenté l'après-midi à la presse les mesures prises principalement en Haute-Garonne

1. Base de Francazal : Fermeture 2010

Après le départ des derniers éléments du Centre d' instruction des équipages de transport pour Orléans le 15 juillet, la base, compte 988 personnes dont 240 d'unités extérieures qui ne seront plus rattachées aux effectifs au début septembre.

À l'été 2009, la base 101 sera dissoute et transformée en détachement air bénéficiant du soutien de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan. Les effectifs de l'armée de l'air seront alors de 450 personnes : 300 pour l'Escadron de soutien technique spécialisé et 150 pour le fonctionnement (cuisine, gardiennage…).

2. Explications :trop chère à aménager

A l'été 2010 la base sera fermée.

Selon le général de corps aérien Klein, la base de Francazal n'était pas équipée pour l'utilisation de l'A 400M. «Il aurait fallu refaire les hangars, les pistes. Ce n'était pas raisonnable. Il est logique de tout regrouper sur Orléans qui deviendra un centre tactique à vocation internationale. La fermeture de la BA 101 permettra d'économiser chaque année 3,3 M€ de fonctionnement et 0,6 M€ de travaux d'infrastructure.

3.Le 1er RTP maintenu

La fermeture de la base aérienne ne concerne pas la présence du 1er régiment du train parachutiste installé dans la partie nord du site. Il reste avec ses 750 hommes.

4. Quel avenir pour le site de la BA 101 ?

C'est pour l'instant le flou le plus complet. Le préfet tiendra une réunion fin août début septembre avec les élus des communes concernées et les représentants des collectivités départementales et régionales. Une enveloppe globale sera déléguée au préfet pour l'accompagnement des projets d'initiative locale créateurs d'activités et d'emplois. On ignore son montant, de même que l'affectation des terrains. Pour le préfet, « les caractéristiques économiques et démographiques de l'agglomération toulousaine limiteront l'impact de la restructuration »

5. Regroupement à Balma

Le transfert des activités et des personnels de la DGA de Roquemaurel (Toulouse) aura lieu en 2011 sur le site du CEAT de Balma. Ce regroupement est prévu pour 2011. Les effectifs de la nouvelle structure se monteront à 750 personnes.

Toujours à Balma, une partie des effectifs du 1er GLCAT de Brétigny sur Orge qui est dissout,est affectée au 4e GLCAT de Balma. 80 personnes concernées.

Un autre regroupement partiel est prévu mais à Muret où sera transféré un détachement de Tarbes du 3e régiment de matériel.


« La base, c'est une source de revenus »

Avec plus de mille salariés et leur famille, Francazal représentait un important potentiel de consommation pour les petits commerces. Sa fermeture entraînera donc logiquement un gros manque à gagner. Mais la situation est-elle aussi critique qu'il y paraît ? Les commerçants sont unanimes. Ils connaîtront une baisse d'activité dans les années à venir. Christian Coupé, restaurateur et président du Club de commerçants cugnalais, témoigne : « C'est sûr que Francazal constituait une source de revenus. La plupart des hommes de la base sont des clients. S'ils partent, notre chiffre d'affaires diminuera. Avec la baisse du pouvoir d'achat, la situation n'était déjà pas excellente ». Boulangers, bouchers, buralistes… Tous se sentent touchés par la fermeture de la base. Pourtant, aucun vent de panique ne souffle sur Cugnaux. Seule une question est sur toutes les lèvres : « Qu'est-ce qu'on aura à la place ? » Pour Alain et Renaud Oliveira, « il faudrait refaire vivre un peu la ville. Un grand espace va se libérer, pourquoi ne pas faire un complexe avec bowling, salle de concert… ». D'autres commerçants se sentent moins concernés. « Les élus sont assez intelligents pour ne pas nous laisser tomber », témoigne Jean-Marie Donadille, buraliste cugnalais. Côté immobilier, même son de cloche. Bien sûr, les agents prévoient une hausse des biens à la vente et une baisse des acquéreurs dues au départ des militaires. Le discours reste pourtant mesuré. « Il faudra s'adapter et surtout, ne pas dramatiser la situation : chaque crise contient potentiellement une source d'opportunités », explique Jean-Jacques Tevel, manager de Century21 à Cugnaux.


Philippe Guérin : « On marche sur la tête »

Averti à la première heure par le préfet en personne, hier matin, Philippe Guérin, le maire de Cugnaux, ne décolère pas : « Les compensations quelles qu'elles soient ne compenseront jamais la perte de 40 millions d'euros par an de retombées économiques, la baisse des effectifs dans les écoles, la fin de la participation des militaires à la vie associative et sportive. C'est une catastrophe économique pour Toulouse et sa région. Ce qui me désole, c'est que l'armée de l'air déserte la capitale européenne de l'aéronautique à l'heure où Toulouse construit l'A400M, l'avion de transport militaire, sachant que l'armée de l'air, qui collabore étroitement à cette construction, va partir en 2010. Et à côté, on aura des parachutistes sans avion. Tout ça, sans aucune concertation avec les élus! Le pire, c'est que le général Klein a demandé aux élus de l'aider à reclasser le personnel civil (100 personnes) dans les communes. On marche sur la tête. Je suis en contact avec Thierry Suaud, le maire de Portet qui est également concerné, mais aussi avec le maire de Villeneuve-Tolosane, les députés Lesmale et Iborra, les sénateurs Plancade et Auban, Pierre Cohen et Martin Malvy. On va se réunir rapidement pour déterminer l'action à mener. »


Réactions

Pierre Cohen, maire de Toulouse. « Je suis indigné. L'Etat a le devoir moral et politique de trouver des compensations à hauteur du préjudice subi par la population très attachée à cette institution. »

Pierre Izard, président du conseil général, et Bertrand Auban, sénateur. «Nous condamnons totalement. Le président de la République et son Premier ministre suppriment sans aucune concertation, sans aucun égard pour les répercussions locale. Supprimer la base aérienne de Francazal est incohérent dans une ville qui est capitale européenne de l'aéronautique où sera conçu le prochain avion militaire. La brutalité et l'incohérence de cette décision, accompagnée d'une absence totale de dialogue, illustrent une nouvelle fois, après les suppressions de tribunaux et de trésoreries l'abandon des collectivités territoriales et des populations par l'Etat. Nous sommes choqués. »

Jean-Jacques Mirassou, vice-président du conseil général. «L'agglomération toulousaine a été sanctionnée. C'est une décision politique de l'Etat. »

Jean-Pierre Plancade, sénateur, vice-président de la commission de la Défense et des armées. «J'ai demandé la création de deux missions parlementaires d'enquêtes. L'une pour contrôler l'évolution des personnels civils touchés par la réforme. L'autre pour contrôler le suivi des infrastructures et des équipements concernés».


 

 

Publié le 25 Juillet 2008 à 08h26 | Auteur : Recueilli par B D 

Social. Grogne des élus et des l'unanimité parmi les élus locaux de gauche rassemblés autour de Philippe Guérin et qui dénoncent la brutalité et le manque de logique de cette décision, les réactions ne sont pas totalement… uniformes au sein des autres groupes politiques. Ainsi dans un communiqué adressé à notre journal le groupe Servir Cugnaux, conduit par Philippe Ripoche, titré : « Fermeture de Francazal :La facture de l'Armée de l'Air au maire de Cugnaux » déclare : « Les élus de la liste Servir Cugnaux condamnent la fermeture de la base aérienne de Francazal et la suppression des 1074 emplois civils et militaires qui accompagne cette décision.

Ils regrettent que le transfert sur la base, à titre compensatoire, de certaines unités de l'armée de Terre n'ait pas été retenu. Bien au contraire le nouveau dispositif territorial du ministère de la défense renforce les effectifs sur les communes de Toulouse, de Balma et de Muret alors que ceux de Cugnaux sont rayés de la carte. L'ensemble des informations en notre possession sera mise sur le site servir-cugnaux.com afin d'informer les Cugnalais le plus complètement possible.

Cette décision est sans doute aussi le prix que les militaires font payer au maire de Cugnaux pour son coup médiatique de l'an dernier et sa moquerie des militaires à propos du futur cimetière et de l'arrêté d'interdiction de mourir. Les Cugnalais apprécieront le résultat final de cette « initiative ».

Le départ des militaires devrait donc susciter des prises d'armes de part et d'autre lors des futurs débats du Conseil Municipal.

syndicats malgré le renforcement du centre d'essais de Balma.
Réforme de l'armée : la colère monte

 

Après la présentation par le gouvernement Fillon du plan de restructuration de l'armée française, le Centre d'essais aéronautiques de Toulouse, à Balma, paraît tirer son épingle du jeu en Haute-Garonne. Alors que la base de Francazal fermera à l'été 2 010, la structure balmanaise bénéficiera de l'arrivée de nouvelles activités et de personnels supplémentaires. Bernard Osterroth, directeur du CEAT, estime d'ailleurs que le site « se voit renforcer dans le pôle aéronautique toulousain ». Il explique : « Les activités d'aérolargage et aérotransport du CEV de Roquemaurel vont intégrer le CEAT. Ce qui entre en complémentarité avec notre base qui est dédiée aux essais au sol. » Des compétences de la DGA seront aussi affectées à la base de Balma. « Des activités du CEP d'Arcueil, dans le Val-de-Marne, rejoindront Balma, poursuit Bernard Osterroth. Une partie du CNTS sera en plus relocalisée au CEAT. » Au total, les effectifs de la base atteindront les 700 personnes à l'horizon 2 014.

«Ne pas occulter Francazal»

A priori, une bonne nouvelle pour la base balmanaise et la commune du nord-est toulousain. Or la grogne monte. Syndicats et politiques haussent le ton. Jean Zanesco, secrétaire CGT CEAT, est inquiet. « Ces nouvelles activités vont nécessiter des investissements, dit-il. Mais avec l'inflation des privatisations, des externalisations et la révision générale des politiques publiques, je ne pense pas que nous obtiendrons ces financements. » Le site n'est protégé que jusqu'en 2 014. Le syndicaliste confie redouter cette échéance. « Il n'y aura plus 700 personnes au CEAT après cette date », affirme-t-il.

Le Parti socialiste, de son côté, se dit « choqué par cette nouvelle attaque du gouvernement ». « La décision unilatérale et sans concertation de fermer la base aérienne de Francazal marque la continuité de la politique gouvernementale de démantèlement des services publics », dénoncent les parlementaires PS. Jean-Jacques Mirassou, vice-président du conseil général, ironise sur l'incongruité de la situation : « L'A 400M est conçu à Toulouse mais il sera utilisé à Orléans. Le CEAT représente une lueur dans le brouillard départemental mais cette lueur ne doit pas faire oublier les dégâts sur Francazal. »

Alain Fillola, maire de Balma et conseiller général, est, lui, perplexe. Ne possédant pas tous les éléments, l'élu ne s'avance pas. S'il assure se réjouir du « renforcement du CEAT », il s'interroge sur l'avenir de l'autre structure située sur la commune de la banlieue toulousaine : « Que va devenir la 11e brigade parachutiste qui se trouve sur les terrains de la municipalité ? Reste-t-elle ? Quitte-t-elle Balma ? »

 

Publié le 26 Juillet 2008 à 09h34 | Auteur : Bertrand Courrege

Ce qui m'étonne, c'est qu'à droite à part quelques blogueurs dont je fais parti, personne ne proteste contre la fermeture de Francazal ! Godillots, carpettes ...  ?! Aucune réaction de l'UMP 31, ni de Baudis, ni de Raynal, ni de Moudenc, ni d'aucun centriste...! A faire l'autruche, la reconquette de Toulouse par la majorité présidentielle, semble une gajeure...!

 

A l'issue de la réunion de crise tenue en mairie de Cugnaux mardi soir sur le départ de l'armée de l'air de la base 101, l'état d'esprit des participants était à l'indignation et à la révolte. A commencer par Philippe Guérin, maire de la ville et qui représentait égalementMartin Malvy pour le conseil régional : « Nous avons fait l'historique de la situation et le point sur les conséquences à venir. Nous déplorons la brutalité de cette suppression et nous nous interrogeons sur l'avenir du 1ier RTP désormais privé d'avion. Nous nous préoccupons également pour le personnel civil et militaire. On ne peut que regretter que l'état major et le gouvernement aient décidé d'abandonner la capitale européenne de l'aéronautique alors que le projet du futur avion de transport est en cours et qu'ils y ont collaboré. Nous sommes très dubitatifs sur les compensations évoquées. Une réunion avec le préfet est prévue début septembre. D'ici là, les parlementaires vont demander une entrevue au premier ministre. Nous nous rencontrerons à nouveau pour faire le point avant la rencontre avec le préfet. »

Claude Raynal, maire de Tournefeuille et conseiller général, regrettait quant à lui « la manière dont s'est prise cette décision. Dans un premier temps la piste devait rester ouverte et l'armée de Terre devait compenser le départ de l'armée de l'Air. Et deux jours avant, nouveau changement de plan sans que les élus locaux soient prévenus. Nous sommes très préoccupés pour les familles devant quitter notre secteur, notamment pour le personnel civil. Et on s'interroge sur les capacités du 1er RTP à rester sur la base si les pistes ne sont pas entretenues… ». Pour Jean Pierre Plancade, vice président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense au Sénat « la décision est inacceptable. J'ai personnellement proposé la création de deux commissions d'enquête pour assurer le suivi des infrastructures et des carrières des personnels civils (une centaine) et militaires (1054).

L'état envisage des compensations démagogiques dont Toulouse n'en retirera pas le plus grand bénéfice. J'ai encouragé les représentants des collectivités locales à monter des projets de reconversion industrielle du site pour un développement économique que l'Etat devra soutenir. ».

Bertrand Auban, sénateur, constatait que « c'est une habitude du gouvernement d'annoncer des suppressions de tribunaux et d'hôpitaux de manière brutale et irrévocable. Il s'en prend maintenant à l'Armée avec les dommages collatéraux que l'on imagine sur le plan économique. Nous allons demander une entrevue au premier ministre lui-même car il y a fort à parier que le ministre des armées ait appris la nouvelle par les journaux ! » Etaient également présents des représentants des maires de Portet-sur-Garonne et Villeneuve-Tolosane.

Source La Dépèche

Francazal. Il reste deux ans pour préparer la fermeture de la BA 101

Le colonel Le Meur s'explique

Jean-Michel Lamotte | 01 Août 2008 | 10h54

Lorsqu'il a pris ses fonctions de commandant de la base aérienne 101 de Francazal le 25 juin dernier, le colonel Denis Le Meur ne s'attendait pas à devenir le « liquidateur » de la structure.

« Deux jours avant l'annonce de la nouvelle carte militaire par le premier ministre François Fillon, dit-il, on parlait encore de faire une base interarmées à Francazal. En quelques heures, tout a basculé ».

La base qui comptait encore 1800 hommes en 2000 n'en recense plus aujourd'hui que 988 dont 240 venant d'unités extérieures et qui ne seront plus rattachés aux effectifs au début septembre. À l'été 2009, la BA 101 sera dissoute et il ne restera plus alors que 450 personnes dont 300 affectées à l'escadron de soutien technique spécialisé commandé par le lieutenant-colonel Jean-Marc Régnier et 150 pour assurer le fonctionnement : cuisine, gardiennage… La base sera définitivement fermée dans le courant de l'été 2010.

Le colonel Le Meur dispose donc de deux années pour préparer cette fermeture.

« Mais en attendant la vie de la BA 101 continue, explique t-il. Nous poursuivrons notre travail jusqu'au bout. Parallèlement, nous prenons nos dispositions pour que cette fermeture se fasse dans les meilleures conditions possibles. Les militaires sont habitués aux mutations. Pas de problèmes pour eux, sauf pour ceux qui arrivent en fin de contrat et qui veulent rester dans la région. Nous les aidons au mieux par l'intermédiaire de notre cellule de reconversion que nous avons étoffée. Ce sont des gens qualifiés très recherchés dans les entreprises. Cette cellule aide aussi les civils à retrouver du travail dans la région ».

Concernant le devenir de la structure après la fermeture de la base, le colonel Le Meur avoue ne rien en savoir mais espère qu'elle restera dans le domaine aéronautique.

Justement sur ce devenir, les élus se mobilisent. Ils parlent d'un manque de retombées économique annuel de 40 M €. Le colonel Le Meur estime ce chiffre surestimé. « Il était valable dit-il en 2000 quand la base tournait à fond avec 1800 personnes dont beaucoup d'officiers Ce n'est plus le cas aujourd'hui car les effectifs ont fondu de plus de la moitié ».

En tout cas, le départ des « aviateurs » va toucher toutes les villes du secteur. Toulouse va ainsi perdre 212 militaires ce qui représente 350 personnes avec les familles ; Cugnaux : 100 militaires (282 personnes concernées) ; Muret : 50 militaires (150) ; Portet : 12 militaires (67) ; Frouzins : 30 militaires (115) ; Tournefeuille : 20 militaires (50) ; Fonsorbes : 10 militaires (40) ; Villeneuve-Tolosane : 25 militaires (90) ; Seysses : 14 militaires (33). L'impact est évidemment différent en fonction de la population de chaque ville. Mais globalement au niveau de l'économie de la région, il demeure cependant important.
Source La Dépeche


Pour la fermeture de Francazal, on sent bien la décision politique prise à l'emporte pièce par Nicolas Sarkozy, un sanction affligée à ce département et ces villes de gauche ou tombée à gauche comme Toulouse ! D'ailleur, le silence assourdissant de la droite en est bien la preuve !
Je souhaite que nos protestations soient entendues jusqu'au chateau, et qu'à la rentrée, la précipitation passée, le dossier soit réouvert et la copie revue et corrigée, il n'y a que les sots qui ne réfléchissent et ne changent d'idées !
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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 07:03
Les relations entre Jack Lang, aujourd'hui sous le feu des critiques de son camp, et François Hollande se sont dégradées depuis plusieurs mois.

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/07/23/01002-20080723ARTFIG00004-apres-le-congres-le-ps-plonge-dans-la-crise-.php

Hier, je prédisais sur ce blog, que d'ici au congrès du PS, il y aurait des fissures, il n'y aura fallu qu'une journée pour qu'elles apparaissent ! En effet si un discipline de fer fut imposée aux parlementaires du PS pour s'opposer à cette révision constitutionnelle, un certain nombre repprochent la stratégie systématique ANTI SARKOSISTE, qui ne mène à rien de positif !
En effet, les électeurs repprochent aux socialistes de ne pas avoir d'idées et de passer leur temps en "chicayas, pour être vizir à la place du vizir chez les présidentiables" et quand une de leur vieille revendication de faire une réforme sur le parlement arrive, tout faire pour ne pas la voter ! Ils sont un peu fous ces romains (socialistes) !
Un élu de gauche de ma commune, me disait cela hier ! Si sur le plan local (Haute Garonne), les élus socialistes n'ont pas trop de difficultés (ils monopolisent tout dans cette région, ce qui les mets en danger d'obligation de résultats, ce qui est moins sur, par exemple la nouvelle gestion toulousaine aux dépenses exponentielles), sur le plan national ils sont très critiqués par le manque de lisibilité stratégique !
Pour revenir à Jack Lang, je crois en sa sincérité et je déplore qu'il n'est été le seul à aller au bout de ce qu'il croyait positif pour nos institutions, chapeau bas Monsieur le Député ! Et venant de moi...!
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 19:01
Merci Jack, Sarko peut le dire et lui trouver un job de ministre ou autre, car Ayrault va le virer ! Petite victoire en vérité, mais victoire quand même ! 2/3 des voix + 1, la voix de la raison comme dit Patrick dans le lien "Autant le dire", c'est une majorité que l'on le veuille ou pas !
Même si c'est une victoire à la Pirus, que d'évolutions depuis la première constitution de 1792 que nous devons au Franc-Maçon et Girondin Marie-Jean-Antoine-Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet !
Mais cette révision constitutionnelle, qui aurait dû aller plus loin, ne satisfait qu'à moitié ! Juste une petite voix de majorité, celle de Jack Lang, c'est maigre, mais c'est gagné pour Sarkozy qui avait une épée de Damocles au dessus de la tête !
Ce matin, ce qui m'amuse, c'est les déclarations des "responsables" du parti socialiste (y compris Ségo La Gaffette), qui jettent Jack Lang...Ils ont votés NON à une révision constitutionnelle qu'ils souhaitaient, dingue n'est-ce pas...! Ils doivent abuser du REDBULL au PS, la mascarade va durer jusqu'au congrès, la belle unité va vite se fissurer pour la place du grand vizir, je le prédis !



http://www.lefigaro.fr/politique/2008/07/21/01002-20080721ARTFIG00480-nicolas-sarkozy-le-camp-du-changement-a-gagne-.php
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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 08:59
A droite, intimidations en tous genres, rien n'y fait, les irréductibles que sont les députés MPF de De Villiers, Dupont-Aignan pour DLR, Goulard et Myard UMP, ne cèdent pas ! Lundi la réforme, semble voué à l'échec, mais dans ce cas comme dans l'autre,  quelles en seront les conséquences pour le gouvernement et pour l'opposition ? Affaire à suivre dès lundi soir ! Nicolas Sarkozy joue gros dans cette réforme mal préparée, mais qui devrait passer quand même après recontage dans chaque camp des manipulés !
En fait, il eu fallu aller bien plus loin, proclamer par référendum la VIème République et incrire le régime présidentiel du quinquénat, supprimer le poste de premier ministre, et toute nouvelle adhésion d'un pays à l'Europe après un référendum populaire ! Cela aurait été la vraie rupture !

Le Parlement en congrès à Versailles, le 4 février 2008

http://www.lefigaro.fr/politique/index.php


http://www.lefigaro.fr/politique/index.phpmentaires


http://www.assemblee-nationale.fr/1

EPEE DE DAMOCLES ET BALADE IRLANDAISE AU MENU CE JOUR ...!


3/projets/pl08Dessin du jour : L’Irlande résiste à l’Europe ...20.asp
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