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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 13:21
MERCI, monsieur le Président et le ministre des armées, de ne pas avoir fait défiler les parachutistes (amateurs) en ce 14 Juillet à Paris, devant vos invités, dont certains n'étaient pas digne de  voir les Troupes Aéro Portées ! Nous sommes meilleurs par le sang versé en OPEX...!

http://www.lejsl.com/actu/setl/20080712.JSA0022.html

http://www.opex360.com/2008/07/12/pour-la-memoire-du-lieutenant-de-la-batie/

Attentat du Drakkar :<br/>l'Elysée défend la Syrie<br/>
http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/13/01003-20080713ARTFIG00071-attentat-du-drakkar-l-elysee-defend-la-syrie-.php
EXCLUSIF : Le deuxième assassinat de l’ambassadeur de France au Liban, Louis Delamarre

Le FIGARO pratique la censure pour "couvrir" Bachar Al-Assad et son régime

vendredi 11 juillet 2008 - 16h02, par Khaled Asmar - Beyrouth

 

Assassiné en septembre 1981 à Beyrouth, l’ambassadeur de France au Liban, Louis Delamarre, vient d’être tué une deuxième fois par la direction du journal LE FIGARO, qui a interviewé Assad avant son voyage à paris. Jamais deux sans trois, Louis Delamarre sera humilié une nouvelle fois le 14 juillet. Le "diplomate-martyr" le sera au même titre que des milliers de Français qui gardent le souvenir des leurs, assassinés au Drakkar, en octobre 1983.

En effet, à quelques jours du sommet de l’UPM et du défilé du 14 juillet à Paris, auxquels le président syrien Bachar Al-Assad est convié, nous avons appris que des proches de l’ancien ambassadeur de France à Beyrouth, Louis Delamarre, assassiné par ou sur ordre du régime du Baas, ont été censurés par « Le Figaro ». Ils avaient signé une tribune dénonçant le « deuxième assassinat de leur père et oncle » que constitue l’invitation adressée à Bachar Al-Assad avant que celui-ci ou son pays ne se soient repentis.

Cette censure, et le refus de la direction politique du « Figaro » de publier l’opinion des Delamarre, hostile à Damas, interviennent au moment où Etienne Mougeotte réalisait depuis la capitale syrienne une longue interview avec le Président Assad (interview réalisée le 7 et publiée le 8 juillet).

Louis Delamarre aura ainsi été assassiné une deuxième fois, avant que les familles et les proches des Casques Bleus Français tués au Liban ne soient humiliés collectivement dans deux jours, à l’occasion du 14 juillet. Ils font partie de ces Français, de plus en plus nombreux, qui se sentent « déshonorés » par la présence d’Assad al affaz au défilé du 14 juillet, pourtant destiné à honorer l’armée française - ou ce qui en reste - et à célébrer la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.


http://reflexionstrategique.blogspot.com/2008/04/la-prire-du-para-pour-ceux-qui-vont.html

http://www.drakkar-1983.org/http://appeles.au.9.rcp.free.fr/pamiers/index.htmlImage:Insigne régimentaire du 1er R.C.P..jpgfourragère du 1er RCP
http://www.drakkar-1983.org/index1.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_du_Drakkar

Pami les 58 paras assassinés, il y avait Yves DELAIRE...et le lieutenant de JEAn de la BATIE, dont la promotion de Saint-Cyriens va défiler devant le syrien el Assad !
Etait-ce des amateurs, monsieur le Président de la république, vous qui ne respectez pas les militaires, ni le souvenir de nos disparus !
Le Lieutenant de la Bâtie
http://www.hemaridron.com/twodescphotos53.html

Insigne de la 3°compagnie du 1er RCP " les noirs ", (ma compagnie) qui perdie le plus d'hommes à Drakkar. Les paras du 1er RCP sont surnommés les rapaces à cause des épaulettes ornées de charognards, de leurs origines des 601 et 602 compagnies de l'air qui formères les premiers paras français dès 1937 avant de devenir le  premier régiment para, crée en 1943 à FEZ au Maroc.

  Armoiries du Liban

    bigeard_06_lg125
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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 11:59
 
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Myard (UMP) veut une loi contre la burqa
Source : AFP
12/07/2008 | Mise à jour : 12:46 |
Commentaires 4
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Jacques Myard, député souverainiste UMP, se "félicite sans réserve" de la décision du Conseil d'Etat qui a refusé la nationalité française à une femme portant la burKa et souhaite une législation sur cette pratique.

"La pratique de la burqa rend totalement impossible l'identification d'une personne dans les lieux publics avec tous les risques que cela comporte, mais surtout elle constitue une violation inadmissible de l'égalité des sexes, elle est une atteinte directe à la dignité des femmes, une totale régression moyenâgeuse", écrit le député des Yvelines dans un communiqué.

"Il est temps d'agir afin de ne pas subir la volonté de certains qui veulent imposer leur loi à la République au mépris de la laïcité et l'égalité des citoyens", poursuit M. Myard qui "va saisir le premier Ministre et le Président de l'Assemblée sur la nécessité de légiférer".

-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

Mes amis et moi même, sommes contre la burka, et nous nous félicitons de la décision du Conseil d'Etat de la France !
La France est le pays des libertés et des droits de l'homme, hors la burqua ne rend pas la femme libre, et non identifiable sous cet acoutrement réducteur ! Il y a des pays, malheureusement pour cela;" la France aimez la ou quittez la" disait des affiches du MIL, il y a quelques années...!

J D D

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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 07:24
  
« Small Business Act » à l’européenne : Bruxelles dit « niet » en bloc

Faute d’accord entre les pays membres, le soutien de Bruxelles aux PME restera symbolique LE MONDE | 25.06.08

La « communication » sur les petites entreprises que la Commission européenne publie mercredi 25 juin, se veut l’équivalent européen du Small Business Act (SBA) américain. Intitulé « Penser petit d’abord. Un Small Business Act pour l’Europe », il vise à « aider les petites et moyennes entreprises (PME) à donner toute leur mesure ». Ce qui est actuellement loin d’être le cas.

A la différence des PME américaines, les firmes européennes peinent à se développer au plan mondial. « Aux Etats-Unis, les entreprises augmentent leurs effectifs de 60 % en moyenne, sept ans après leur création, contre 10 % à 20 % pour les sociétés européennes », peut-on lire dans l’introduction du texte de la Commission.

Or cette plus grande « agilité » des firmes américaines serait en partie due au Small Business Act, une loi votée en 1953 aux Etats-Unis, qui accorde un certain nombre de privilèges aux petites entreprises du pays. D’où l’idée de faire de même en Europe.

Mais le texte de la Commission, fruit d’un compromis entre les vingt-sept Etats membres, est moins vigoureux que celui auquel il prétend ressembler.

Ainsi, la mesure-phare du SBA américain - l’obligation faite à l’administration fédérale d’attribuer 23 % de ses contrats d’achats à des PME - ne figure pas dans le texte européen. Alors que le Canada, la Corée du Sud et le Japon ont adopté cette mesure contraignante. Certes, plus personne n’espérait la mise en place de quotas en Europe, du fait de l’opposition des pays les plus libéraux de l’Union, comme le Royaume-Uni. En revanche, l’extension à l’Europe du « Pacte PME », bonnes pratiques déployées, en France, par le Comité Richelieu, une association d’entreprises innovantes, était souhaitée. Or la Commission ne l’a pas inscrite dans son texte.

Les quotas américains restreignent aussi l’accès des PME non américaines aux marchés publics de ce pays. D’où la demande de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) d’« obtenir une clause de réciprocité qui aboutirait à limiter l’accès de PME de pays tiers aux marchés de l’Union européenne ». Le texte de la Commission ne retient pas davantage cet argument.

Enfin, soucieuse de favoriser le développement d’entreprises de taille moyenne, la France souhaitait aussi que le SBA européen permette aux sociétés de plus de 250 salariés (et ne sont donc plus considérées, à Bruxelles, comme des PME) de pouvoir continuer de profiter, pendant cinq ans, des règles européennes visant les petites entreprises. Ce souhait ne figure pas non plus dans le texte final de la Commission. Pas plus que la demande anglaise opposée qui était de « penser aux très petites entreprises d’abord ».

Le SBA bruxellois propose néanmoins trois mesures législatives, et dix « principes ». Mais « ces trois propositions ne font que reprendre des projets déjà lancés », s’insurgent tant Emmanuel Leprince, délégué général du Comité Richelieu, que Lionel Stoleru, auteur d’un projet de SBA européen, remis le 22 avril au premier ministre français, François Fillon.

« VOEU PIEUX »

La première mesure concerne un relèvement de seuil au-delà duquel certaines aides d’Etat aux PME doivent être notifiées à Bruxelles. Très technique, elle nécessite une fine connaissance de la réglementation bruxelloise pour être comprise. Elle concernerait un règlement qui venait à échéance le 30 juin 2008 et devait donc faire l’objet d’une nouvelle publication. La seconde mesure vise à la création d’un statut d’entreprise européenne. Un statut de ce type existe déjà. Il est « trop contraignant et seulement quarante entreprises l’ont adopté en Europe », affirme Jean-François Roubaud, président de la CGPME.

Le nouveau texte n’explique pas comment éviter cet écueil. Enfin, la troisième proposition vise à autoriser les Etats membres à adopter un taux de TVA réduit pour les micro-entreprises de proximité. Une mesure demandée depuis longtemps, dans la restauration en particulier, mais qui n’a jamais pu aboutir faute d’un vote unanime au conseil des ministres de l’Union. « Il s’agit d’un voeu pieux », conclut une spécialiste du dossier.

Les dix « principes » incitent les gouvernements à « penser aux petites entreprises d’abord ». Une formule de style. Mais qui pourrait peut-être quand même améliorer le quotidien de certains chefs d’entreprise. « J’ai l’impression d’être l’ennemie des pouvoirs publics, d’être une présumée délinquante », estime ainsi Joëlle Briot, PDG de CMMP, une entreprise de trente salariés. Si le SBA européen avait quand même pour mérite de changer le regard que la société française porte sur ses petits patrons, ce ne serait déjà pas si mal.

Annie Kahn

 

Livre Blanc de la Défense : DLR s’oppose à une politique « de sous-Pleven »

Débat parlementaire sur le Livre Blanc

Intervention de Nicolas DUPONT-AIGNAN à l’Assemblée Nationale, jeudi 26 juin 2008

Nous voilà réunis aujourd’hui pour un débat essentiel pour l’avenir de notre pays.

Débat d’autant plus important que l’outil de défense n’est pas seulement la garantie de la sécurité des Français, il est aussi un moyen au service d’une politique étrangère. Débattre, comme nous le faisons du visage de nos armées demain, c’est obligatoirement dessiner la place et le rôle de la France dans le Monde.

De notre vision de la France, de ce que nous voulons pour nos concitoyens, découle le format de notre défense, ses alliances, l’effort de la Nation et non l’inverse !… sauf à vouloir subir plutôt que maîtriser notre destin.

Il ne s’agit pas d’une réflexion abstraite, d’une vision romantique faite de bonnes intentions ou de nostalgie, mais d’une analyse sérieuse fondée sur des réalités. Car, vous le savez tous, on n’a pas le droit de tricher avec le nombre de nos soldats, la qualité de leur équipement, la capacité de projection de nos forces ou la crédibilité de la dissuasion nucléaire.

C’est d’ailleurs à partir de cette volonté de confrontation avec la réalité que vous avez voulu, sous l’autorité du Président de la République, Monsieur le Ministre, réactualiser notre doctrine de défense.

Réalité tout d’abord, il ne faudrait pas l’oublier, de l’effort fourni par les forces armées lors de leur professionnalisation auquel peu rendent hommage.

Réalité d’un monde qui change avec ses nouvelles menaces…..

Réalité du retard d’équipements des armées surtout entre 1997 et 2002.

Réalité d’une dispersion géographique de nos forces qui s’apparente parfois à un saupoudrage.

Ce Livre Blanc était donc nécessaire et très attendu. Mais à sa lecture attentive j’ai été particulièrement surpris car, en vérité, il y a deux Livres Blancs, ou du moins deux sources d’inspiration qui aboutissent à un nœud de contradictions dont vous aurez du mal à sortir.

Il y a tout d’abord le Livre Blanc qui pose le diagnostic et trace les grandes orientations de ce que devrait être la politique de défense de la France qui, à mon sens, ne peut recueillir que notre assentiment.

La description d’un monde plus instable et imprévisible que jamais aux menaces très diversifiées.

L’analyse du retard d’investissements de la France et du besoin de rationalisation de notre outil de défense pour dégager une marge de manœuvre afin d’investir dans des équipements modernes.

La définition des grandes orientations : l’anticipation, la dissuasion, la protection, l’intervention, qui exigent de nouveaux efforts notamment dans le renseignement ou de nouvelles méthodes avec une polyvalence et une interopérabilité renforcées.

Mais il y a un autre Livre Blanc dans le Livre Blanc, celui qui apporte les mauvaises solutions aux vrais problèmes décrits quelques pages plus haut.

Comme si, en vérité, on avait demandé aux rédacteurs d’aboutir, au mépris d’un minimum de cohérence intellectuelle, à des décisions déjà prises qui obéissent à d’autres contraintes, notamment financières mais aussi idéologiques.

Permettez-moi d’insister ainsi sur deux contradictions majeures de ce Livre Blanc schizophrène. La réduction du format de nos armées tout d’abord. Le retour dans l’OTAN ensuite.

Comment, Monsieur le Ministre, pouvez-vous prétendre affronter les nouvelles menaces en réduisant à ce point le format de nos armées, déjà sérieusement rétréci depuis 1994 ? Vous dénoncez à juste titre l’écart permanent que l’on a laissé se développer entre, d’une part, les objectifs des Livres Blancs successifs et, d’autre part, leur insuffisante mise en œuvre. Mais que dire d’un Livre Blanc qui propose de faire le contraire même de ce qu’il préconise ?

Oui à la rationalisation, oui à la polyvalence, oui à la concentration des bases. Mais NON à une réduction qui, quoi que vous en dites ne touchera pas seulement les forces de soutien mais aussi et surtout les trois armes qui ne pourront plus répondre aux objectifs que vous leur fixez.

Comment peut-on d’ailleurs écrire page 129 que « des opérations strictement militaires sur le territoire national sont exclues à l’horizon prévisible » ? Cela explique sans doute le véritable essorage réservé à l’armée de terre.

De même, je vous recommande, mes chers collègues, la lecture de la page 214 sur le second porte-avions qui est un morceau de bravoure en matière de langue de bois et d’incohérence.

Sans parler de la réduction bien discrète du nombre d’avions de combat qui va encore plus mettre à mal le programme Rafale et surtout, à terme, affaiblir notre capacité nationale et européenne à préparer l’avion du futur.

Enfin, que dire du retrait de 3000 de nos soldats du continent africain ? Un continent africain qui représente un enjeu majeur aussi bien pour la sécurité et les intérêts de la France, que pour la stabilité de l’Europe et du Monde !

A la lecture du rapport, on comprend d’ailleurs très bien que le cadrage budgétaire a, en vérité, déterminé les conclusions du Livre Blanc.

Comment expliquer sinon le report à l’après 2012 de la reprise, modeste, de l’effort de défense (maintien en euros constants du budget de la défense jusqu’en 2012, croissance d’1% par an au-delà) ? Cette approche budgétaire n’est pas à la hauteur de l’enjeu.

Abaisser encore l’effort militaire de la Nation de 2,41% à 2% du PIB aura de très graves conséquences. Si vous ôtez les dépenses consacrées aux pensions (8,92 milliards d’euros, soit 0,48% du PIB) et celles réservées à la gendarmerie (5 milliards d’euros, soit 0,27% du PIB), vous constaterez que dès aujourd’hui notre effort est inférieur à celui de la Grande-Bretagne (7,8 milliards d’euros pour 2007). Calculé sur la base de référence qui est utilisé dans le cadre de l’OTAN, notre effort de défense passerait mécaniquement de 1,64% du PIB à 1,22%, soit en % du PIB un niveau tout juste supérieur à l’Allemagne mais évidemment inférieur à cette dernière en valeur absolue ! Comme l’affirme le collectif Surcouf, « la France jouerait désormais dans la poule de l’Italie ».

Cela revient à accepter de fait le déclassement militaire de la France, qui abandonne tout leadership à la Grande-Bretagne. Cela revient à décourager un peu plus les hommes et les femmes qui font la qualité de notre défense. Cela revient à priver notre pays de l’influence politique, morale, mais aussi économique, qui est encore aujourd’hui la sienne.

En définitive, vous proposez à la France de passer, pour sa défense, d’un contrat d’assurance tout risque à une assurance aux tiers. C’est un choix que vous n’avez pas le droit de dissimuler à la Nation.

Dans ces conditions, on comprend mieux la précipitation avec laquelle vous voulez complètement réintégrer la France dans l’OTAN.

Ce retour n’est en rien insignifiant comme vous voulez le faire croire à grands renforts de communication.

Tout d’abord, il ne se fait pas dans de bonnes conditions puisque vous l’annoncez comme quasi inéluctable, alors même que la France et l’Europe n’ont obtenu aucune contrepartie réelle. Au moins Jacques Chirac, lorsqu’il avait cédé un temps à la tentation d’alignement – avant de se raviser au moment de la guerre d’Irak -, avait-il conditionné ce retour dans l’OTAN à de réelles et substantielles contreparties ! Tellement substantielles d’ailleurs, que ce retour ne se fit pas, finalement…

Mais pourquoi diable effectuer une telle concession à une administration Bush finissante sans connaître les intentions du futur Président des Etats-Unis ?

Comment prétendre bâtir une Europe de la défense dans ce cadre alors même que votre précipitation n’incitera en rien le Royaume-Uni à nous tendre la main (en témoigne le lancement de leurs deux nouveaux porte-avions) ni les autres Européens à augmenter leur effort de défense ?

Pourquoi d’ailleurs le ferait-il alors que la France réduit fortement le sien ? N’oublions pas à cet égard que le retour dans le commandement militaire intégré n’aura pas seulement des conséquences militaires mais aussi industrielles : notre industrie de défense, l’une des premières dans le monde à contester la prétention monopolistique des Etats-Unis, sera alors affaiblie à cause de la pression politique maximum exercée par Washington sur notre pays pour qu’il se dote de matériels américains.

Concrètement, nous entrons dans l’OTAN pour jouer le rôle de second derrière la Grande-Bretagne qui, elle, a décidé de se donner les moyens pour assurer le leadership.

Nous commettons ce faisant un contresens historique total dans la mesure où la position de la Grande-Bretagne, au cœur de l’alliance euro atlantique, correspond à son intérêt et à sa personnalité, alors que pour notre part, cela rompt avec 40 ans d’indépendance nationale au service d’une politique étrangère différente.

Dans un monde de plus en plus multipolaire, il est contreproductif d’enfermer notre défense et donc notre politique dans une logique de coalition occidentale qui date de la Guerre froide. Pire, cela augmente le danger de conforter la transformation de cette alliance par les Américains en une sorte de police mondiale alimentant une guerre funeste entre civilisations.

Contrairement à ce que vous voulez croire, c’est le meilleur moyen de tuer dans l’œuf toute défense européenne et d’éloigner un peu plus les Européens comme les Français de l’adhésion à l’effort de défense, sans laquelle il ne peut pas y avoir d’investissement financier à la hauteur de l’enjeu.

Le Général de Gaulle, il y a 40 ans, avait compris avant tous les autres que la France avait sa propre partition dans ce monde multipolaire. Au moment où les faits lui donnent raison, vous privez la France de sa marge de manœuvre. Preuve en est d’ailleurs, l’envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan, annoncé comme un gage au sommet de Bucarest.

Vous le faites, et c’est bien là la raison fondamentale, pour des raisons financières mais surtout idéologiques. Votre soi-disant modernisation est en fait une « normalisation » qui réjouit tous ceux qui n’ont jamais adhéré à cette politique qui s’adressait au monde plutôt qu’à un camp et ses intérêts !

Politique, je vous le rappelle, qui n’a jamais interdit la solidarité lorsqu’elle était nécessaire. Alors pourquoi rentrer dans le rang ? Des personnalités aussi différentes qu’Alain Juppé ou Hubert Védrine se posent la question. On en connaît les inconvénients, on n’a toujours pas compris quel en est l’intérêt.

En vérité, derrière les grandes envolées, nous n’aurons ni la défense autonome voulue par le Général de Gaulle, ni la défense européenne souhaitée par François Mitterrand, mais une sorte de CED au rabais et sans le nom, sous commandement américain dans le cadre Otanien.

Vous invoquez de Gaulle mais c’est pour couvrir une politique à la Pleven. Et encore, cette politique ressemble plutôt à du sous-Pleven ! Vous ne jurez que par les Etats-Unis et l’OTAN, mais comme les Français rejettent massivement cette politique de soumission et d’alignement, vous n’avez même pas le courage de l’assumer devant eux. Mais n’imaginez pas qu’ils seront dupes. Ils vous jugeront, ils vous jugeront durement, et ils auront raison !

Oui, je crois que notre pays compte tenu de son histoire, de ses valeurs, de ses intérêts, mérite mieux.

Oui, je pense qu’une autre politique de défense est possible.

Elle découle naturellement de notre vision du Monde et de notre vision de la France dans le Monde. C’est en ce sens que le Général de Gaulle disait : « Quand on ne veut pas « se » défendre, ou bien on est conquis par certains ou bien on est protégé par d’autres. De toute manière, on perd sa personnalité politique, on n’a pas de politique ».

C’est pourquoi nous devons privilégier une politique qui avant tout garantit la sécurité des Français en comptant sur sa propre défense et son industrie sans se laisser entraîner dans des guerres qui ne sont pas les siennes.

Une politique qui favorise les coopérations, notamment européennes, mais sans tomber dans le piège de l’alignement. Car, contrairement à ce que l’on croit, « plus la France est indépendante, plus l’Europe le sera ».

Enfin, c’est une politique qui repose sur un effort collectif minimum pour garantir la sécurité des Français et le rôle mondial de notre pays. Pourquoi la France ne serait-elle pas capable de faire autant et aussi bien que la Grande-Bretagne ? Un effort financier autour de 2,6% du PIB soit une légère augmentation par rapport à aujourd’hui n’est pas hors de portée et serait tout à fait compréhensible pour nos compatriotes.

Bref, une politique qui permet à la France de jouer son rôle traditionnel et ô combien nécessaire de passeur vigilant entre des mondes différents qui doivent coexister pour la paix du monde.

Alors oui vraiment, mes chers collègues, au nom de la France qui n’est plus que l’ombre de la France dès lors qu’elle renonce à nourrir une certaine idée d’elle-même, je vous demande de ne pas laisser passer cette politique du reniement.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non inscrit de l’Essonne Président de Debout la République

Ce que nous coûte l'Europe  30/06/2008

http://www.observatoiredeleurope.com/index.php?action=breve&id_article=977624&PHPSESSID=bafe4f74292013b7898381616540a250
Du "coût de l'Europe" pour la France, on s'est jusqu'à présent contenté d'évoquer le « solde net » budgétaire, c'est à dire la différence entre la cotisation officielle versée au budget de l'Union et les « retours » des fonds européens en France. Celle-ci d'ailleurs ne cesse de croître. Notre pays récupère en aides agricoles et structurelles environ 66% de ce qu'il a versé : lorsque l'Etat contribue pour 100 euros au budget européen, les agriculteurs français récupèrent 50 euros et nos régions 16 euros, les 34 euros restants subventionnant l'Europe de l'Est et du Sud, ainsi que le fonctionnement des institutions européennes. La France est devenue le deuxième contributeur net en volume et présentera d'ici 2013 un solde "européen" déficitaire de près de 7 milliards d'euros par an. S'y ajoutent d'autres dépenses budgétaires directes, moins connues, telle que la contribution au fonds européen de développement (738,3 millions),  les "refus d'apurement" et amendes communautaires pour défaut de transposition des directives (837 millions en 2008) ou le budget de la présidence française de l'UE (190 millions). Surtout, l'Etat français contribue en tant que percepteur des ressources européennes (la collecte fiscale a un coût), redistributeur des "retours" communautaires qu'il a subventionnés et transpositeur d'un important volume de normes communautaires (plus de 80% des lois nouvelles), le tout, au nom et pour le compte de l'Union européenne. Ces charges d'administration déconcentrée de l'Union européenne mobilise quotidiennement des moyens publics de l'Etat et des collectivités locales. Du côté des entreprises, le coût d'assimilation de la législation européenne représente environ 37 milliards d'euros. Ainsi, le coût global comptable de l'intégration européenne atteindrait 50 à 65 milliards d'euros par an pour la France. C'est le résultat du dernier rapport que publient les "Contribuables Associés" à la veille de la présidence française de l'Union, et qui est signé Christophe Beaudouin, du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen.

Bien entendu, les fédéralistes de tous poils se cacherons les yeux et se boucherons les oreilles, mais pas moi, je continuerais sans relache à dénoncer cette gabegie, au solde négatif pour la nation française et son peuple !
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 15:00
Ingrid Betancourt: la version officielle remise en caus
 

Non, l'opération n'était pas "100% colombienne". Et, pour certains journaux, il pourrait même s'agir d'une "mascarade", qui cacherait une reddition négociée. La Radio suisse romande va jusqu'à évoquer une rançon de 20 millions de dollars.

Alors qu'Ingrid Betancourt s'apprête à atterrir en France, la version officielle de sa libération et de celle des quatorze autres otages qui étaient aux mains des Farc est de plus en plus fragilisée.

AFP

L'armée colombienne escorte les deux guérilleros capturés lors de l'opération de libération d'Ingrid Betancourt et des quatorze autres otages.

D'abord, l'opération ne serait pas "100% colombienne", comme l'avait affirmé le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santo, juste après la fin de la mission.


Bogota a bel et bien bénéficié d'aides extérieures. Une aide des Etats-Unis, en premier lieu. Très diplomatiquement, la porte-parole de la Maison-Blanche, Dana Perino, a assuré que la Colombie n'avait pas eu besoin du feu vert des Etats-Unis. Mais elle a aussitôt rappelé que "cela faisait longtemps que l'opération de sauvetage était en préparation, cela fait longtemps que nous travaillons avec les Colombiens".

Elle a aussi indiqué que Washington avait fourni du renseignement et du soutien technique. L'ambassadeur américain à Bogota, William Brownfield, l'a confirmé.

Au moment où ils avaient été enlevés, les trois otages américains participaient justement à une mission de surveillance des champs de coca dans la province de Caqueta, au sud de Bogota, pour une société privée mandatée par le Pentagone. Ils sont rentrés au pays pour se faire débriefer par l'armée aussitôt après leur libération.

Israël pourrait aussi avoir joué un rôle important. La radio militaire affirme que deux conseillers militaires ont participé à l'opération. Et le quotidien Haaretz rappelle que deux officiers supérieurs, depuis peu à la retraite, Israël Ziv et Yossi Kuperwasser, dirigent à Bogota une société de conseil en sécurité, qui emploie des dizaines d'anciens membres d'unités d'élite ou des services secrets israéliens. Cette société, Global CST, a décroché un contrat de 10 millions de dollars en Colombie, après un feu vert du ministère de la Défense, pour aider les forces spéciales dans leur lutte contre les Farc.

Une "mascarade" cachant une "reddition"?
Certains journaux vont même plus loin et affirment vendredi 4 juillet que toute l'opération était une mise en scène destinée à redorer le blason du président colombien Alvaro Uribe.

                                                                -*-*-*-*-*-*-*-*-
Cet après midi, j'ai regardé sur LCI, l'arrivée très médiatique d'Ingrid et les différentes déclarations de cette dernire qui est très forte en communication ! Je ne veux rien enlever à la joie de ces retrouvailles, ni à la mise en valeur de tous ceux qui ont contribués par leur mobilisation à sa libération. Mais derrière cette formidable manipulation par les sevices secrets colombiens, les dollars américains pour récupérer leurs 3 ressortissants, les explications nous étaient données par les invités de Vincent Hervouet sur LCI, il reste les otages lamdas,
sans grande valeur marchande et leur sort m'inquiète !

J D D
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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 10:56

Actualité

 Manifestant pro-Tibet demandant au président Sarkozy de boycotter l'ouverture des JO, le 7 avril 2008 à Paris© 2008 AFP (Stephane de Sakutin)

La France a pris lundi à minuit la présidence de l'Union européenne pour six mois, dans un climat de doute avec la crise ouverte par le rejet du traité de... plus

Après le NON irlandais, le rejet du mini traité de Lisbonne par les Polonnais ! Cela commence vraiment mal pour les 6 mois de gouvernance européenne par la France ! Il est clair que l'Europe des technocrates de Bruxelles n'inspire plus la confiance des peuples, qui redoutent les contraintes supérieures aux avancées ! Il va falloir faire plus que dynamisme où agitation pour faire avancer l'Europe !
Il est à noter que l'Irlande et la Pologne sont les 2 pays les plus catholiques de l'UE, l'entrée redoutée un jour prochain de la Turquie, ajoute au stress des nations de culture judéo-chrétiennes !

Sur un autre sujet, la grogne gagne partout !
Ahttp://celebrite.aol.fr/patrick-de-carolis-patrick-de-carolis-allume-nicolas-sarkozy-/people-purepeople-news-11283/p-p_p/article_id/news/article.html suivre...!
 

 
 
 
                       
 
                       
                                                                    
                                                                      Faut-Il en rire  ?
 
 
Bonjour à tous,
 
 
Quelques lignes pour rendre compte de la manifestation de Sarkozy et Barroso à l'Arc de Triomphe le 01/07/08 avec le "chiffon " européen .....Pour ce qui est de l'ambiance , ambiance chaude pour ne pas dire électrique....des policiers en civil partout (genre FBI, lunette fine noire, oreillette branchée, badge discret, costume d'été..etc )d'autres "déguisés en touriste " (sac à dos, short de couleur carte de Paris à la main allant et venant entre les cars de police garés dans les petites rues adjacentes aux Champs Elysées et leurs " collègues" touristes sur les Champs.
Impossible de rejoindre les copains au rendez-vous fixé (toutes les sorties, sauf une, du métro étoile et George V fermées ) bouclage des avenues autour de l'étoile avec barrières, impossible de traverser les champs ni les autres rues ( Foch, Friedland, Grande Armée etc..) sans faire un grand détour, un cordon de barrières 200 mètres avant le terre-plein de l'Arc empèche toute approche, sous l'arc quelques personnes probablement triées sur le volet et la fanfare attendaient Sarkozy et Barroso pour les Hymnes européen et français.
Dès mon arrivée sur les champs avec mon sac au dos et mes perches pour nos drapeaux ( tricolore et croix de lorraine et européen avec le NON ) je suis arrêté par quatre policiers en civil lunettes noires , l'un me prend les perches, le chef me demande ce qu'il y a dans mon sac .....des drapeaux ...on peut voir ...bien sûr... je déploie le drapeaux croix de lorraine en grand devant les vrais touristes ( filmant la scène portable et caméscope à la main )   médusés et les policiers .....un peu gênés.....on dirait que notre drapeaux tricolore croix de lorraine vous gêne....non..non..qu'est ce qui vous fait dire ça.?... votre tête.....le chef ; ne vous fiez pas à ma tête...vous pouvez aller, je récupère mes perches pour aller rejoindre les quelques copains que j'ai pu localisé sur les champs au pied du drugstore.
Nous avons mis le drapeau tricolore à croix de lorraine ( 3,50m X 1,50m  au bout d'une perche de près de 4mètres ) nous avions aussi deux petits drapeaux bleu blanc rouge ( 1,50m X 0,80m ), il n'y avait pas d'autres drapeaux sur les champs élysées désert, toute circulation étant interdite autant dire qu'on ne voyait à cet endroit que le grand drapeau je commençait à préparer le drapeau européen avec le NON en son centre ( 3,50m X 1,50m ) lorsque le convoi, une dizaine de voitures noires aux vitres fumées entouré d'une nuée de motos chevauchées par des policiers en civil , suivies par des voitures banalisées aux vitres fumées bourrées je suppose de policiers a ralenti devant nous , les copains agitant leur drapeaux ont eu à peine le temps de crier " europe trahison " et autres slogans, aucune insultes contre Sarkozy ni Barroso, des " policiers-touristes" leur tombent dessus, arrachent leurs drapeaux les traînent sans ménagement vers les voitures garées dans les rues derrière le drugstore, trois quatre policiers pour chacun(e), j'essaie de m'interposer et prends à témoin les badauds qui se demandent ce qui se passe, notre camarade Claire qui filmait la scène est embarquée dans un des cars.
En conclusion nos camarades( René 75 ans, Claire, Nicole, Henri ) en garde à vue pour 24 heures , je viens d'avoir René ( aujourd'hui 02/07/08 à 19 heures ) ils ont été relachés, accusés " d'insultes aux président ", troubles à l'ordre public, rebellion..  deux d'entre eux risquent des poursuites juridiques, ils sont pour le moins secoués, alors qu'ils étaient détenus un méssage envoyé par Paul Marie Coûteaux a pu leur parvenir, un peu de baume... 
Aux dernières nouvelles il est fortement question que le pouvoir mette en place un fichier de personnes " susceptibles "  d'atteinte à l'ordre public, quant à l'information médiatique seul le Parisien ( voir le lien ci-dessous ) en a fait état. Faut-il en rire ?
 
Amitiès     Henry Afonso
 
 
"Un peu plus tard, Sarkozy préside, comme si de rien n'était, la cérémonie des drapeaux à l'Arc de Triomphe. De nombreux touristes et quelques militants de l'UMP saluent sans enthousiasme l'événement, et la police interpelle trois militants souverainistes venus protester contre la présence du « chiffon européen » à côté de l'étendard." (Le Parisien - 02/07/08 -http://www.leparisien.fr/home/info/politique/articles/DURE-JOURNEE-POUR-SARKOZY_298601647)
 
 
 
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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 17:18


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/07/24/01016-20080724ARTFIG00391--sites-supprimes-par-la-nouvelle-carte-militaire-.php : Suite et fin !

83 sites supprimés par <br/>la nouvelle carte militaire<br/>


Je vous recommande l'article de notre ami Patrick PROCEDURE de DIVORCE en cliquant sur le lien Vu de droite !



http://www.lefigaro.fr/international/2008/06/26/01003-20080626ARTFIG00466-les-ambitieux-projets-de-paris-pour-la-defense-europeenne.php

 

                                                                                             
   le 2 juillet 2008

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

de Jacques MYARD

Député UMP

Président du Cercle Nation et République

 

 

A/S : à propos de Carcassonne

 

A la suite de la démission du général Cuche, chef d'Etat-major de l'armée de terre, Jacques Myard entend adresser à l'ensemble de l'institution militaire  sa confiance et ses remerciements pour son dévouement au quotidien.

 

            Une erreur subalterne, même tragique, ne saurait remettre en cause les liens consubstantiels entre la Nation, le Politique et les forces armées.

 

            L'avenir de la Nation réside dans le lien de confiance permanent entre la France profonde et ses forces armées.

 

Depuis plus de vingt siècles, les Français se sont toujours définis comme des soldats prêts à prendre les armes.

 

Personne ne peut traiter les militaires d'amateurs, au risque de casser ce lien substantiel, garant de l'avenir de la France.

 

En revanche, il appartient au Politique de donner tous les moyens,  notamment budgétaires, à l'institution militaire pour qu'elle puisse remplir ses missions. Aujourd'hui,  il n'est pas certain que le Politique ait pleinement conscience de ses responsabilités !

Merci monsieur le député, votre déclaration nous va droit au coeur, nous les gaullistes, qui croyons encore à la nation ! Vous savez que nous nous sommes toujours tès attentifs aux déclaration que vous faites et à l'immense travail parlementaire que vous effectuez ! Nous avions eu le plaisirde vous faire venir animer un débat à Présence et Action du Gaullisme il y a quelques années à Toulouse !
JD Delaire

http://www.leparisien.fr/home/info/politique/articles/LE-COUP-DE-GUEULE-DE-BIGEARD_298604186

  • Le général Irastorza nouveau patron de l'armée de terre
    C.J (lefigaro.fr) avec AFP et AP
    02/07/2008 | Mise à jour : 14:25 |
    Commentaires 37
    .
    Le général Elrick Irastorza.
    Le général Elrick Irastorza. Crédits photo : AFP

    Le général Elrick Irastorza, jusqu'ici numéro deux de l'armée de terre, remplace le général Bruno Cuche, démissionnaire suite au drame de Carcassonne.

    » La démission du général Cuche renforce les inquiétudes de l'armée

    » PORTRAIT - Le général Cuche, un militaire qui assume «jusqu'au bout»

    Les choses sont allées très vite. Le général Elrick Irastorza a été nommé mercredi en Conseil des ministres chef-d'état major de l'armée de terre. Il remplace le général Bruno Cuche, qui avait présenté mardi sa démission suite au drame de Carcassonne, où un sergent a blessé dimanche 17 personnes en confondant, a priori accidentellement, balles réelles et balles à blanc lors d'une démonstration de libération d'otages. Jusqu'ici général de corps d'armée (quatre étoiles), le général Irastorza a également été élevé en Conseil des ministres «aux rang et appellation» de général d'armées (cinq étoiles).

    Le militaire, âgé de 57 ans, était jusqu'à présent major général (numéro deux) de l'armée de terre, qu'il administrait au côté du général Cuche. Les deux hommes avaient pris leurs fonctions à l'été 2006. Avant même le drame de Carcassonne, il était prévu de longue date qu'Elrick Irastorza succède à Bruno Cuche. Agé de 60 ans, Bruno Cuche devait quitter ses fonctions en août prochain. Il était pressenti, avant la fusillade de dimanche, pour devenir gouverneur des Invalides. Mais ce poste prestigieux va vraisemblablement lui échapper.

    Elrick Irastorza a commandé l'opération française Licorne en Côte d'Ivoire, de 2005 à 2006. Auparavant, il a dirigé l'Ecole d'application de l'infanterie de Montpellier, la «Mecque» des fantassins. Au début des années 90, le général avait commandé le 8e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa), unité prestigieuse rompue aux interventions sur les théâtres extérieurs de la France, comme en Afghanistan.

     

    Sarkozy : un drame «inadmissible»

     

    Lors du Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a souligné que «ce qu'il avait découvert, à Carcassonne était profondément inadmissible». «Même à blanc, on ne tire pas dans la foule. Il s'agissait d'une idée proprement terrifiante», a insisté le chef de l'Etat. Dans ces conditions, le président de la République «assume pleinement» la démission du général Cuche. «Il a indiqué qu'il trouvait plutôt sain que le chef d'état-major en tire les conséquences», a indiqué le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.

    La démission du général Cuche après que le ministre de la Défense Hervé Morin a demandé des « sanctions immédiates » sans attendre les conclusions de l'enquête, a provoqué des remous au sein de l'armée. Un officier, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, avait estimé mardi que le chef de l'Etat s'en prenait à la hiérarchie. «C'est une crise de confiance entre l'Elysée et l'institution militaire», avait-il ajouté. L'opposition socialiste a elle déploré «l'atmosphère de chasse aux sorcières que fait régner le président de la République au sein du ministère de la Défense», l'invitant à «se calmer».

    .

  • La grande muette se rebiffe, les Surcouf contre attaque contre le livre blanc qui ressemble plus à une coupe budgétaire qu'à une réorganisation opérationnelle de nos forces !
    La rentrée dans l'OTAN, marque encore plus la fin de notre indépendance et notre inféodité aux américains ! Le Général doit se retourner dans la tombe !
    Décidemment, l'affaiblissement de la France continue, dissoute dans l'Europe, sans monnaie, avec deux drapeaux, une langue qui n'est plus utilisée par les diplomates etc...
    L'armée dont les missions en projections sont monnaie courante est à bout de souffle !
    Les avions (C160 Transall et C130 Hercules sont à bout de souffle, un seul porte-avion, des véhicules de l'avant blindé (VAB) obsolètes qui tardent à être remplacés et des personnels mal payés, notamment en T.O.E ! La 11ème division parachutiste avait été ramenée à la dimension d'une brigade, nos forces spéciales ne sont pas assez nombreuses ainsi que les matériels de patrouille ! Bref, l'armée de "Bourbaki" comme on disait à une certaine époque pour immager nos moyens militaires ! Ce n'est pas sérieux de compter sur l'Europe à ce jour, pour suppléer à nos manques ! Sarkozy brade la nation !

    http://www.lefigaro.fr/debats/2008/06/19/01005-20080619ARTFIG00011-livre-blanc-sur-la-defense-une-esperance-decue

     hphttp://www.lefigaro.fr/politique/2008/06/20/01002-20080620ARTFIG00122-morin-mettre-en-uvreles-decisions-prises.php


    http://www.lefigaro.fr/international/2008/06/20/01003-20080620ARTFIG00126-l-armee-francaise-s-engage-dans-le-sud-afghan.php
    Maintenant nos légionnaires sont engagés aux cotés des troupes afghannes dans le sud, déja 3 blessés ! L'OTAN compte 70000 soldats contre les talibans ! Plus on réduit les effectifs et le budget, plus on a besoin d'hommes et de moyens !? Je comprend les "Surcouf" et je demande la démission du ministre de la défense centriste, s'il n'y a pas consultation et écoute des chefs militaires. Les missions se font sur les différents terrains opératifs, pas le cul dans un fauteuil ! Nous manquons d'hélicoptères de combat pour l'appui feu et pour l'aérotransport des commandos de recherche, mais pas de rangers !

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/110453/2007/12/20/L-OTAN-loue-des-h-licopt-res-civils-pour-l-Afghanistan.dhtml

     

mercredi 18 juin 2008

Imposture !

 

Le Livre Blanc de la défense présenté hier par le Président de la République marque la fin de la conception gaullienne de l’indépendance nationale.

Triste jour pour notre pays qui, en renonçant à un outil militaire suffisant, se prive des moyens d’une politique étrangère vraiment mondiale, quand bien même celle-ci ne serait pas en mesure de rivaliser en puissance avec celle des Etats-Unis, de la Chine. Car, comme le disait de Gaulle ce qui compte c’est « d’être à la hauteur de l’histoire ».

Comme toujours avec Nicolas Sarkozy, l’habileté est au service d’une mauvaise politique. Oui, nos armées ont besoin d’être réorganisées. Oui, il faut investir dans le renseignement. Mais cette double nécessité affichée hier marque comme dans un tour de passe-passe deux décisions qui seront lourdes de conséquences.

Tout d’abord la réintégration dans le commandement militaire de l’OTAN. Au sommet de Bucarest, ce retour avait été présenté comme probable à la condition qu’une défense européenne voit vraiment le jour. Aujourd’hui il n’y a plus de préalable ! Le Président nous explique, comme s’il s’agissait d’un exploit, que notre force nucléaire restera à l’écart. Pour combien de temps ? La plupart des observateurs, très complaisants, répètent à l’envi que cette réintégration ne changera rien, qu’elle n’est que la suite logique d’un processus déjà engagé par Jacques Chirac. Mais alors, pourquoi le faire ? Quel est l’intérêt d’abîmer l’image de la France dans le monde pour rien ? Et si le prédécesseur de Nicolas Sarkozy s’est trompé dans cette voie, définitivement abandonnée durant son second mandat, à quoi bon persister dans l’erreur ?

En vérité, bien évidemment, ce retour signe un alignement sur les Etats-Unis, une allégeance. Elle s’inscrit dans une rupture fondamentale de notre politique étrangère. La France ne se situe plus face au monde mais se coule dans le moule du « camp occidental », si cher à Nicolas Sarkozy. C’est une faute géopolitique majeure dans un monde qui devient multipolaire. Au moment où la vision du Général de Gaulle s’impose dans les faits, Nicolas Sarkozy casse l’un des atouts majeurs de la France.

L’autre décision concerne la réduction du format des armées. C’est la conséquence directe du retour dans l’OTAN. Puisque la France ne devient qu’un élément d’une défense américano européenne, pourquoi entretenir des armées présentes en plusieurs points du globe ?

Le Président parle d’un objectif de dépense de 2% du PIB. Si l’on compte les pensions et le coût de la gendarmerie, cela nous ramène aux alentours de 1,5%. Pendant ce temps la Grande-Bretagne développe son effort à 2,7% du PIB. Comment, dans ces conditions, affronter les nouvelles mesures que détaille le Livre Blanc ? Comment jouer notre rôle en Europe ? Comment peser dans le Monde ?

D’un côté la Grande-Bretagne qui veut encore exister, de l’autre la France qui a renoncé et Nicolas Sarkozy ose invoquer le pragmatisme du Général de Gaulle. Quelle imposture !

  •  

     

     

    Assemblée nationale
    XIIIe législature

    Compte rendu intégral

    Séance du 26 juin 2008

    DÉCLARATION DU GOUVERNEMENT SUR LE LIVRE BLANC
    SUR LA DÉFENSE ET LA SÉCURITÉ NATIONALE
    ET DÉBAT SUR CETTE DÉCLARATION



    M. Jacques Myard. Messieurs les ministres, chers collègues, nous débattons aujourd’hui d’un nouveau Livre blanc rendu public par le Président de la République le 18 juin dernier. Je regrette que l’Assemblée n’ait pas eu en amont, avant sa publication, un débat de ce type. Le chef de l’État est certes le chef des armées, et il lui appartient bien évidemment de fixer les orientations de notre défense, mais un débat préalable n’aurait rien enlevé à ses prérogatives, bien au contraire. Aujourd’hui, monsieur le ministre, nous avons un peu le sentiment d’être comme les carabiniers.

    Il n’en demeure pas moins que l’exercice du Livre blanc est nécessaire et même incontournable. Il est de bon ton de dire que le monde a radicalement changé. Il est vrai que le temps de l’affrontement entre blocs est révolu. C’était simple : il y avait les rouges, nous étions les bleus ; malheureusement, nous avons été trahis par l’ennemi. (Sourires.) Les choses sont désormais un peu plus compliquées.

    La globalisation n’est pas un phénomène radicalement nouveau, n’y a-t-il pas eu deux guerres mondiales ? Mais si elle a rapproché les hommes dans le village planétaire, elle a aussi rapproché les haines.

    Si la notion de proximité géographique a été bouleversée par les moyens de communication, les mêmes règles multiséculaires gouvernent toujours le monde. Diplomatie et soldats continueront de marcher ensemble et, quelles que soient nos alliances, nous savons, depuis l’aube des temps, qu’il ne faut jamais avoir confiance dans l’alliance avec un puissant – le peuple éduen l’a appris à ses dépens durant la guerre des Gaules.

    La défense, monsieur le ministre, est d’abord l’affaire de la nation et d’elle seule. Comme chaque fois que nous devons mobiliser nos énergies, certains se complaisent dans les délices de l’abandon : « À quoi bon ? », « La France, c’est du passé », « Elle est trop petite », « Nous ne représentons qu’un pourcentage infime de la population ». Cela fait vingt siècles que nous entendons cette ritournelle digne du café du commerce. Soyons clairs : il n’existe aucune corrélation dans l’histoire entre la taille et la puissance – et c’est un petit qui vous parle. (Sourires.) Tout est affaire de cohésion et de force morale.

    N’oublions pas non plus que nous sommes entrés dans une nouvelle donne géostratégique, celle des puissances relatives. La maîtrise absolue de notre destin national passe par notre détermination en matière de défense. Nous avons, et vous le savez, le savoir technologique ; à nous d’avoir la volonté politique de le mettre en œuvre.

    J’en viens maintenant aux principaux éléments du Livre blanc.

    J’approuve la place donnée au renseignement dans les orientations que vous nous présentez, la création d’un coordinateur du renseignement dans une sorte de conseil de sécurité nationale présidé par le Président, la création des bases de défense. Il n’appartient pas aux armées de pallier les lacunes de l’aménagement du territoire, aussi nécessaire soit-il par ailleurs.

    M. le ministre de la défense. Bien sûr !

    M. Jacques Myard. J’ai également noté l’engagement du Gouvernement de consacrer les sommes économisées au profit des équipements. Je serai particulièrement vigilant pour que cette orientation soit respectée.

    Je salue le maintien de la dissuasion nucléaire comme pivot géostratégique de notre indépendance, car ce n’est pas demain que le monde sera dénucléarisé.

    Mais certains de vos choix m’inspirent des doutes sérieux.

    Vous nous présentez par exemple un reformatage à la baisse des armées, avec 30 000 hommes projetables. Je vous le dis, c’est insuffisant.

    M. le ministre de la défense. Plus 5 000 hommes sur un théâtre secondaire, plus 10 000 hommes au titre de la défense du territoire !

    M. Jacques Myard. Dont acte, mais cela ne fait que 45 000.

    Vous dites qu’il faut faire des économies parce que notre budget est contraint. Chiche ! Remettez à plat le budget de l’Union européenne, et vous gagnerez 10 milliards dès l’année prochaine. Remettez à plat les régions, qui ne sont que des organismes dispendieux avec des satrapes félons à leur tête et qui font tanguer l’unité de l’État. Remettez à plat les multiples machins et des bidules qui balkanisent l’État, et vous trouverez facilement 10 à 20 milliards immédiatement !

    Vous proposez, et c’est là où je m’interroge, de compenser ce reformatage à la baisse par la coopération européenne, voire une défense européenne.

    M. le ministre de la défense. Non !

    M. Jacques Myard. Cette défense européenne devrait être le fondement même d’une OTAN rénovée.

    Permettez-moi de ne pas être d’accord avec cette démarche. Votre analyse semble être la suivante : nos partenaires européens étant dans l’OTAN et pour l’OTAN, et la France étant favorable à la défense européenne, c’est en ralliant l’OTAN qu’elle réussira à convaincre ses partenaires de construire une défense européenne. Voilà un syllogisme un peu illusoire, voire une bévue. Il ne faut pas prendre ses désirs pour des réalités.

    Aucun de nos partenaires ne rêve véritablement d’une défense européenne. Ils ont aliéné leur défense dans l’OTAN. La preuve, l’article 42-7-2 de feu le traité de Lisbonne, indiquait que « Les engagements et la coopération [dans le domaine de la politique de sécurité et de défense] demeurent conformes aux engagements souscrits au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, qui reste, pour les États qui en sont membres, le fondement de leur défense collective et l’instance de sa mise en œuvre. » La messe est dite !

    En termes militaires, nous n’avons pas besoin, du fait de la coopération que nous avons nouée avec cet organisme, de rentrer dans l’OTAN. Mais, en réalité, le problème est bien davantage une question politique et diplomatique. Je suis intimement convaincu que rallier aujourd’hui l’OTAN, c’est donner un mauvais signal au monde entier, et que nous n’arriverons ni à avoir de l’influence sur les Américains ni à rallier nos petits camarades européens à notre cause et à nos idées.

    En réalité, il faut inverser la démarche, muscler notre défense, aller pas à pas vers la mobilisation de 3 % de PIB pour notre défense. Là, nous entraînerons les autres. Car la clé, c’est que plus la France est forte et indépendante, plus l’Europe est indépendante, moins la France est indépendante, plus l’Europe est américaine. Voilà la vérité. Tout le reste n’est que littérature.

    Il est une autre question que nous devons nous poser : l’OTAN a changé de nature. Cela a déjà été souligné, l’alliance est devenue, de par la volonté des Américains, un outil au service de leur manichéisme, je n’ai pas peur d’employer ce terme. Nous sommes très loin de l’alliance défensive fondée sur l’article 5 de l’OTAN, lui-même fondé sur l’article 51 de la Charte des Nations unies relatif à la légitime défense individuelle et collective. Et tout cela s’est fait dans le dos du Parlement. Je suis donc intimement convaincu que rallier l’OTAN serait une faute géostratégique et diplomatique.

    J’ajoute, et cela est important, que notre défense passe aussi par des accords de coopération sur le flan sud, c'est-à-dire en Méditerranée notamment. Je me réjouis à ce propos de l’accord récent qui a été signé par le Premier ministre en matière de coopération militaire en Algérie. Nos destins sont liés. La France est certes européenne mais elle est également méditerranéenne et elle doit garder sa liberté de manœuvre.

    Monsieur le ministre, pour moi, le débat est ouvert. Le Livre blanc, c’est comme les lois de programmation, c’est comme l’amour : tout est dans l’exécution. Je serai à vos côtés pour vous aider à obtenir les crédits. (Applaudissements sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire.)


    © Assemblée nationale

     

  • Jacques Chirac boycottera le 14 juillet
    lefigaro.fr (avec AFP, AP et RTL)
    21/06/2008 | Mise à jour : 14:29 |
    Commentaires 139
    .

    Selon RTL, l'ancien président aurait décidé de ne pas participer à ces cérémonies, en raison de la présence du président syrien, Bachar al-Assad.

  • Oui, c'est bien mais comme le signale l'un de nos amis sur les commentaires du Figaro (Billings), pourquoi s'est t'il précipité aux obsèques de l'ancien dictateur Affez el Assad, dont ses services sont responsables de l'attentat du PC Drakkar au Liban, le 23/10/1983 tuant 59 paras du 1er RCP, 3 du 9 ème RCP et faisant 15 blessés graves ! Les services du fils Bachar, qui fait éliminer tous les opposants à la Syrie dont Rafic Hariri, l'ancien premier ministre libannais et ami de Chirac continue leurs basse oeuvres empêchant toute forme de démocratie ! Après le Lybien, on s'en serait bien passé !
    D'autre part, la promotion de Saint-Cyr qui devrait défiler devant le syrien le 14 Juillet, se nomme "lieutenant de la Batie", jeune officier qui fut parmi les victimes de Drakkar ! Scandaleux, si il n'y est pas apporté de modification...!



  •  

    14/02/2008
    Imad Mougnieh, l'homme du Drakkar a été tué

    Imad Mougnieh, dirigeant militaire du Hezbollah, est mort mardi soir à Damas, tué par l'explosion de sa voiture piégée. Il était l'instigateur de l'attentat contre l'immeuble Drakkar, le 23 octobre 1983, dans lequel 58 parachutistes français furent tués.

    Cet homme avait à son "palmarès" un nombre impressionnant d'attentats, contre Israël, les Etats-Unis et la communauté juive d'Argentine (85 morts). A Beyrouth, il fut l'un des responsables de l'enlèvement des otages, dont Michel Seurat, mort en captivité. Lire l'article dans Libération d'aujourd'hui.

    PS: Dans un commentaire, Gilles affirme que les cibles d'Imad Mougnieh étaient "militaires". C'est tout à fait exact dans le cas du Drakkar ou d'autres "faits d'armes" contre les Américains ou les Israéliens. En revanche, il est indécent de dire cela dans le cas des otages (Seurat et Kauffmann) ou de l'attentat contre le centre communautaire juif de Buenos Aires. Gilles écrit qu'il s'attend à être "lynché". Son commentaire est publié. Restons-en là.


http://www.defense.gouv.fr/ema/enjeux_defense/operations_exterieures/afghanistan/breves/07_09_07_releve_helicopteres_en
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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 07:41
http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/la PP01/01003-20080701ARTFIG00223-la-pologne-refuse-de-ratifier-le-traite-de-lisbonne.php

 


Quand on aura compris que l'élargissement s'est fait bien trop vite au détriment des peuples...!
Que nous apporte cette Europe, à part des contraintes supplémentaires ? Il faut tout remettre à plat, Maastricht était de trop ! 

  JDD

"Le chef de l'Etat s'est placé dans une contradiction insurmontable"

Nicolas Dupont-Aignan, ancien UMP, député (non inscrit) de l'Essonne, est président de Debout la République. Il a mené campagne en 2005 pour le non au traité constitutionnel européen et a voté contre la ratification du traité de Lisbonne.

 

Que vous inspire le déploiement des drapeaux français et européens pour la présidence française de l'Union Européenne ?

Pour qu'un drapeau ait un sens dans la conscience collective, il faut qu'il représente quelque chose de positif, qu'il y ait une légitimité démocratique. Or, l'Union européenne d'aujourd'hui n'en a aucune puisque ses dirigeants bafouent ouvertement le suffrage universel et veulent imposer aux peuples une Europe qui ne marche pas. Le décalage saisissant entre la multiplication des drapeaux européens et l'échec patent de l'Union à améliorer la vie de ses citoyens explique le rejet des peuples, de plus en plus lassés du double discours permanent.

 

Après le non irlandais au traité de Lisbonne, quel plan B proposez-vous ?

 

Les dirigeants européens auraient dû accepter les refus référendaires des Français et des Néerlandais et ne pas chercher à les contourner. Le non irlandais montre que les peuples n'ont pas été dupes. Il fallait donc reconnaître ce vote populaire et suspendre le processus de ratification. Le président polonais et le président tchèque se chargeront de le faire. Ce traité est mort. L'Europe qu'il met oeuvre ne fonctionne pas. Le plan B est simple. Rompre les négociations avec la Turquie et lui offrir un partenariat. Revoir le statut de la Banque centrale européenne pour y inclure un objectif de croissance économique et de lutte contre le chômage. Rendre des compétences aux Etats-nations pour gérer leurs propres affaires. Développer des coopérations à la carte sur les sujets essentiels qui permettront à l'Europe de peser dans la mondialisation - sciences, industrie, environnement... En un mot, arrêter de rêver une Europe uniforme à vingt-sept, impossible à construire, pour bâtir la seule qui peut marcher : celle des coopérations à géométrie variable.

 

Quelles devraient être les priorités de Nicolas Sarkozy durant sa présidence ?

 

Nicolas Sarkozy s'est placé dans une contradiction insurmontable. D'un côté, il épouse, par lucidité, la protestation sourde des peuples. Il met même de l'huile sur le feu en faisant croire aux Français que l'Europe lui interdit, par exemple, de baisser la fiscalité sur l'essence. De l'autre, il vénère toujours le mythe de l'Europe politique et, à Bruxelles, signe tous les textes dont il conteste les effets à Paris. Ce grand écart est irresponsable, à la fois pour la belle idée européenne qui mérite mieux et pour la mise en oeuvre de sa propre politique qui, aujourd'hui, est dans l'impasse.

Propos recueillis par Patrick Roger

Avec le « non » irlandais, le retour du refoulé démocratique

Avec un peu de recul, le « non » irlandais apparaît comme un extraordinaire révélateur de la profondeur de la crise européenne.

Ce qui en France avait été caché, enterré - j’allais dire « refoulé » -, commence enfin à ressortir. Ce que je n’ai cessé de dire et d’écrire depuis des années dans une certaine solitude, est tout à coup partagé par beaucoup, personnalités politiques ou observateurs médiatiques. La digue du déni et de l’occultation, désormais réduite à un dernier carré des jusqu’au-boutistes de l’intégration, a fini par lâcher et prend l’eau de toutes parts.

Ainsi un remarquable éditorial de Paul Fabra, dans le journal Les Echos, affirme sans ambiguïté l’urgence d’une refondation européenne sur des bases radicalement différentes.

Fait suffisamment rare pour être relevé, un observateur de premier plan met sans détours le doigt sur la plaie supranationale, sur cette illusion d’un peuple européen qui permet depuis une vingtaine d’années aux oligarchies de kidnapper la souveraineté démocratique, en arguant un « dépassement » des Etats-nations soi-disant à même de concilier la préservation du fait national avec de nouveaux lendemains qui chantent.

Toute la question est désormais de savoir si les Européens seront capables, sans trop de heurts, de démanteler l’usine à gaz chimérique de Bruxelles, condamné par avance car virtuellement totalitaire, pour bâtir une confédération d’Etats-nations capable de relever par des coopérations révocables et librement consenties les défis de la mondialisation.

…. A suivre

Retrouvez la chronique de Paul Fabra : http://www.lesechos.fr/info/analyses/4743216.htm




 
Imperial 
Bavure européiste sous l'Arc de triomphe.  posté le lundi 07 juillet 2008 22:36
http://staticblog.hi-pi.com/gisblogMnt-rmcinfo/daviddesgouilles/images/gd/1215462957.jpg

Dimanche, dans "le Parisien, Aujourd'hui en France", on pouvait lire que quatre militants gaullistes ont été fortement violentés puis retenus vingt-quatre heures en garde à vue.

Leur crime ? Avoir osé arborer un drapeau tricolore frappé de la Croix de Lorraine et crier "Europe trahison" et "La France est une Nation" lors de la cérémonie où l'on hissait sous le monument parisien un drapeau qui n'a rien à y faire, tout cela sous le haut patronage de Nicolas Sarkozy.

On apprend que ces quatre dangereux terroristes sont poursuivis pour troubles à l'ordre public et injures au chef de l'Etat.

Il est donc aujourd'hui de la compétence de la police française de réprimer ceux qui refusent de s'agenouiller devant le Veau d'or européen. Nous ne le savions pas. Cela ne nous découragera pas.

Qu'on se le dise !

Le rejet du traité de Lisbonne par le référendum irlandais provoque chaque jour un nouvel éclat. La spirale de l'inéluctable désintégration de l'Union européenne a peut-être commencé à s'enclencher.

Le Premier ministre polonais Donald Tusk vient de créer un incident diplomatique très rare, en jugeant " inacceptables " les déclarations de Nicolas Sarkozy qui avait indiqué hier qu'il n'y aurait pas de nouvel élargissement de l'UE sans entrée en vigueur du traité de Lisbonne.

" L'opinion selon laquelle le référendum en Irlande rend la perspective européenne pour la Croatie, la Serbie ou l'Ukraine impossible est inacceptable " , a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet européen à Bruxelles, avant de cibler plus précisément son attaque : " Des dirigeants européens ont posé des conditions pour de nouveaux élargissements, par exemple le président français. Nous ne poserons jamais de telles conditions" .

Le gouvernement polonais exige que l'élargissement se poursuive vers la Croatie, la Serbie, l'Ukraine et la Turquie

M. Tusk, réputé très proche des intérêts américains, a ensuite martelé : " Ce n'est pas l'Ukraine, ce n'est pas la Serbie, ce n'est pas la Croatie ou la Turquie qui ont tenu un référendum avec pour résultat un non ! Il ne doit pas y avoir de lien quel qu'il soit entre le traité de Lisbonne et un nouvel élargissement de l'UE !".

Prouvant que l'attaque polonaise contre la position française était bien concertée au nouveau gouvernemental, le chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski a jeté plusieurs louches d'huile sur le feu.


Donald Tusk & Ioulia Volodymyrivna Tymochenko
Après avoir exprimé son " incompréhension face au lien fait avec l'élargissement ", le ministre polonais a décoché une remarque pleine de venin : " Les trois pays d'Europe occidentales où il y a eu un "non" [Pays-Bas et France en 2005, Irlande] devraient plutôt regarder dans leur propre jardin pour comprendre les raisons de l'échec " . Semblant prendre les attaques contre l'élargissement également comme une attaque contre son propre pays, entré dans l'UE en 2004, M. Sikorski a conclu : " Il est temps de porter un regard plus équilibré sur l'élargissement et sur ce qu'ont été ses contributions ".

Une pétaudière ingouvernable

Cette nouvelle empoignade prouve que, décidément, rien ne va plus dans le petit monde des dirigeants européistes. La construction européenne est devenue une pétaudière ingouvernable où tout le monde s'insulte, se hait, et s'envoie à la tête les cadavres du placard.


Chaque algarade fait remonter à la surface les rancoeurs accumulées de part et d'autre. Hier, c'est l'Allemagne qui demandait la tête de l'Irlandais McCreevy, parce que les Allemands ne supportent plus de voir cet Irlandais d'une fatuité sans égale s'attaquer à la police des jeux en Allemagne puis aux intérêts cruciaux de Volkswagen. Quelle légitimité a-t-il d'ailleurs pour régenter les affaires des Allemands ?

Aujourd'hui, les Polonais s'en prennent très violemment à la France parce qu'ils savent parfaitement ce que, derrière les sourires hypocrites, l'on murmure dans les allées du pouvoir à Paris. A savoir que l'élargissement vers l'est est un désastre économique, financier, social et géopolitique de première grandeur pour la France. Et que même Nicolas Sarzkozy – dont toutes les chancelleries connaissent pourtant l'alignement servile sur Washington - n'est pas enchanté de voir entrer dans l'Union européenne de nouveaux pays de l'est soucieux de nous piquer ce qui nous reste d'emplois et de finances publiques.

De fait, les Polonais et les autres pays de l'est ne sont pas entrés dans l'Union européenne pour les yeux de chien battu de Robert Schuman ou la prononciation chuintante de Valéry Giscard d'Estaing. Ils sont entrés pour profiter au maximum des fonds structurels dits " européens " - en réalité payés principalement par les contribuables allemands, français, britanniques et néerlandais – et pour tirer partie de l'énorme différence de coûts salariaux et sociaux avec les pays de l'Ouest européen.

La Pologne défend des intérêts opposés à ceux de la France

Ce n'est pas tout. Si Varsovie exige que l'on poursuive l'élargissement, c'est pour ses intérêts politiques et géopolitiques bien compris.

D'une part, M. Tusk veut montrer aux autorités de Washington qu'il est l'un des dirigeants les plus obéissants de l'Union européenne : d'où son plaidoyer pour une entrée massive de nouveaux Etats, dont l'Ukraine et la Turquie, pour poursuivre la stratégie d'encerclement de la Russie définie par les Américains depuis au moins quinze ans (cf. le livre Le Grand Echiquier de Zbigniew Brzezinski, paru en France en 1997)

D'autre part, il est incontestable que l'entrée de l'Ukraine dans l'Union européenne placerait la Pologne dans une situation géostratégique beaucoup plus centrale au sein de l'Union européenne, tandis que la France serait encore plus rejetée vers le pourtour et l'insignifiance.

Donald Tusk et George W. Bush
Conclusion : une nouvelle preuve du bobard de "l 'autre Europe"

La vaisselle que l'on s'envoie à la tête dans les cercles européistes témoignent une nouvelle fois de l'énormité du bobard qui voudrait qu'une " autre Europe " soit possible.

Ce mythe, ardemment entretenu par les mouvements " souverainistes " français, consiste à faire croire que la construction européenne serait une idée formidable et qui pourrait très bien marcher, pour peu que l'on en change le fonctionnement. Comme on a pu le mesurer le soir des résultats du référendum irlandais, les " souverainistes " se sont ainsi bousculés devant les micros pour expliquer que les Irlandais " n'étaient pas contre l'Europe mais pour une autre Europe ". C'est la ritournelle habituelle, que tous les européistes et tous les leurres mis en place par le système entonnent depuis des décennies à chaque fois qu'un peuple, ayant le droit de s'exprimer, rejette sans ménagement le traité européen qu'on lui soumet.

Nos " alter-européistes " et autres " souverainistes " de complaisance font ainsi tous mine de critiquer l'Union européenne mais ne proposent jamais, au grand jamais, d'en sortir, préférant égarer les électeurs dans d'éternels projets ''d'autre Europe' "'.

Le problème est que leurs projets sont, évidemment, toujours purement franco-français.

D'une part ils se contredisent les uns les autres, le projet d'autre Europe de M. de Villiers n'ayant par exemple rien à voir avec le projet d'autre Europe de M. Besancenot.

D'autre part, ces projets " d'autre Europe " à la française n'intéressent personne en dehors de nos frontières. Ils n'ont jamais été présentés aux 26 gouvernements des autres Etats-membres ni aux 26 autres peuples et, s'ils l'avaient été, ils auraient été rejetés sans ménagement dès la première ou la seconde présentation !

Depuis un demi-siècle, l'histoire a en effet prouvé mille fois que tous les projets ''d'autre Europe'' sont des attrape-nigauds car ils font tout simplement silence sur l'irréductible et éternelle contradiction des intérêts nationaux. On le constate sur tous les sujets, depuis le Pacte de stabilité jusqu'à l'immigration, en passant par la TVA sur la restauration, l'euro, la guerre en Irak, les OGM, la concurrence fiscale, les délocalisations, la réglementation des jeux en ligne, les fusions industrielles, l'harmonisation du droit du travail, la politique agricole commune, etc., etc., etc. On le voit aujourd'hui sur un énième exemple : l'élargissement de l'Union européenne à l'Ukraine et à la Turquie.

C'est d'ailleurs l'un des enseignements majeurs de la pensée gaullienne et l'on reste confondu de voir des personnes qui se réclament du gaullisme n'avoir toujours pas compris cette vérité immuable (cf. notre Dossier De Gaulle était-il pour l'Europe ?). La permanence des intérêts nationaux et les blocages continuels qui en résultent prouvent l'absurdité même du concept de construction européenne. Les événements qui se déroulent depuis l'élargissement de 2004 indiquent que cette absurdité est désormais devenue criante.
Reproduction autorisée en citant la source : Union Populaire Républicaine
et le lien cliquable :
http://u-p-r.org/ab/index.php?page=article&id=55
Tobacco met Altadis au régime sec
Florentin Collomp
19/06/2008 | Mise à jour : 09:59 |
Commentaires 4
.

Six mois après le rachat du groupe franco-espagnol, le britannique annonce aujourd'hui une vaste restructuration en France, comprenant des fermetures d'usines et la suppression d'un millier de postes.

Le nouveau propriétaire d'Altadis, l'anglais Imperial Tobacco, aura attendu tout juste six mois jour pour jour pour passer à l'action. Un plan de restructuration global du groupe en Europe doit être annoncé aujourd'hui. Un comité central d'entreprise est convoqué pour détailler les mesures envisagées. Selon les syndicats, elles devraient toucher particulièrement la France.

«On parle de 5 000 suppressions de postes en Europe, dont 1 000 à 1 200 en France», estime Alain de la Clergerie, délégué CFE-CGC. Les suppressions de postes pourraient donc concerner plus de la moitié des quelque 2 200 employés de l'ex-Seita en France. Plusieurs des huit sites français sont menacés. On évoque la fermeture de l'usine de tabac à pipe et à rouler de Metz, ainsi que de celle de cigares de Strasbourg. Le centre de recherche des Aubrais, à côté d'Orléans, verrait ses effectifs réduits et en partie transférés en Allemagne. Enfin, le siège parisien devrait être largement concerné, avec d'une part la fusion des forces commerciales d'Altadis et d'Imperial, et la suppression par ailleurs de plus de 60 % des postes administratifs centraux. Le siège deviendrait un siège opérationnel dédié à l'activité cigarettes, tandis que la supervision de l'activité cigares serait établie à Madrid. Parallèlement, le nouveau propriétaire devrait faire le ménage parmi les marques distribuées, conservant les plus fortes comme Gauloises ou Gitanes, mais supprimant les moins connues.

Les usines de Nantes et de Riom, qui fabriquent des cigarettes, devraient être conservées. «Mais on peut se demander jusqu'à quand, puisque ce qu'on fait à Nantes est également fait en Allemagne», poursuit Alain de la Clergerie.

«Brutalité»
Réunis en intersyndicale hier, les représentants du personnel préparaient déjà leur plan de réaction aux annonces prévues aujourd'hui par le nouvel actionnaire. «Ce qui est choquant, c'est la brutalité du plan envisagé, alors que les choses auraient pu se faire en douceur avec les départs naturels en retraite, s'indigne le délégué CGC. Ces mesures n'ont pas de nécessité économique, puisque nous dégageons des bénéfices importants. En réalité, Imperial cherche à soutenir le cours de son action parce qu'il connaît un endettement colossal du fait de la baisse de 20 % de la livre sterling depuis qu'il nous a rachetés 16 milliards d'euros. Il avait prévu il y a un mois 470 millions d'euros d'économies et a décidé d'augmenter à 600 millions, qui seront amortis en un an et demi.»

 

Imperial va justifier ces synergies par une surcapacité industrielle dans un marché en déclin. Depuis quinze ans, le nombre de cigarettes fumées en France a chuté de 95 à 55 milliards. C'est le troisième plan social subi par Altadis depuis 2005.





Que se serait-il passé en France, si Sarkozy avait respecté le NON (55%) de 2005 à la constitution européenne et fait retourner les français aux urnes ? Un joli et gros NON comme les Irlandais viennent de faire !
Pied de nez aux politiques fédéralistes de tous poils !
Que Sarkozy fasse très attentio en prenant sa prochaine Présidence européenne, nous ne sommes pas des moutons de Panurge, mais nous en avons marre de subir ! L'€uro par exemple...!
Pourquoi nous subissons ? Les politogues vous expliqueront peut-être, qu'entre les technocrates de Bruxelles censés rendre la vie meilleure aux européens et la triste réalité que vivent les peuples de nos nations qui ont perdues toute souveraineté, la seule réponse est NON, assez, cela va trop vite et à notre dépend ! 
Cela va permettre une pause et donner le temps de réfléchir à nouveau ! Cest la conséquence du traité simplifié de Lisbonne, copie presque conforme à la Constitution Européenne que nous avions rejeté ! La crise économique actuelle que nous commençons à subir, nous montre bien l'incapacité de l'Europe à réagir, nous faisons que subir !
Les prochains jours vont-être intéressants quand aux diverses réactions !

Dessin du jour : L’Irlande résiste à l’Europe ...

http://actualite.aol.fr/lirlande-dit-non-au-traite-de/article/20080614051039996149629

Oserons t'ils bafouer la démocratie ? Je crois bien que oui ! Ils feront tout pour contourner ce nouvel échec qui vient contrecarer les plans de Sarkozy à la veille de sa présidence européenne ! A eux les dirigeants, l'Europe rapporte, à nous, elle nous emmène que des déboires et contraintes, la seule réponse est NON,copie à revoir ! 

 http://www.lefigaro.fr/international/2008/06/18/01003-20080618ARTFIG00009-le-non-irlandais-destabiliseles-eurodeputes.php

                                              








                                                                        Le 16 juin 2008

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

« Non » irlandais : ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on guérira la fièvre !

 

 

La surdité et les dénégations des dirigeants européens face au « non » démocratique, franc et massif du peuple irlandais, ne peuvent qu’exaspérer un peu plus tous les démocrates d’Europe.

 

Les arguments les plus malhonnêtes sont brandis :

 

-         Moins de 1% de la population de l’UE bloquerait les 99% restants par une décision égoïste… En vérité, le vrai scandale est que seul le peuple irlandais ait eu la faculté de voter, les 490 millions d’autres citoyens d’Europe étant ostensiblement privés de référendum, par crainte d’un vote négatif !

-         Le « non » irlandais serait sans cohérence avec les « non » français et néerlandais de 2005 ! En réalité, le point commun fondamental entre ces différents « non » est la volonté réaffirmée de chaque peuple de pouvoir continuer à s’autodéterminer dans le cadre de la démocratie nationale.

 

De surcroît, les solutions les moins respectueuses du suffrage universel souverain sont d’ores et déjà envisagées, notamment forcer la main de l’Irlande en la faisant revoter sur un texte cosmétiquement retouché.

 

Les dirigeants européens comprendront-ils un jour que ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on guérit la fièvre ! Le seul moyen pour sortir de cette impasse est de proposer un traité de type confédéral, soumis par référendum à tous les pays de l’UE. Ce traité :

 

-         définirait les frontières de l’UE, proposant aux pays comme la Turquie un simple partenariat ;

-         restituerait aux nations beaucoup des compétences transférées en douce à Bruxelles ;

-         favoriserait les coopérations à géométrie variable type Airbus ;

-         réformerait l’union économique et monétaire pour relancer la croissance et ouvrir la voie à des vraies politiques industrielles et de recherche ;

-         permettrait pour les pays membres qui le souhaitent une réelle indépendance vis-à-vis de l’OTAN.

 

Il est plus que temps pour les dirigeants européens de s’engager dans cette voie frappée au coin du bon sens et de la responsabilité.

 

 

Nicolas DUPONT-AIGNAN

Député gaulliste de l’Essonne

Président de Debout la République

 

 




J.D. Delaire
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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 08:38
 

                                                                                                                      Le 5 juin 2008

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Energie : 10 propositions pour sortir de l’impasse

 

 

Hausse du prix de l'essence, du gaz, de l'électricité, des produits alimentaires... les Français sont confrontés à une érosion dramatique de leur pouvoir d'achat.

Et nos compatriotes oscillent entre mécontentement, désarroi et résignation.

Pourquoi ce qui a été possible pour alléger l’ISF ne le serait-il pas pour les professions frappées de plein fouet pas la flambée des prix des carburants ?

A cet égard, les mesures annoncées aujourd’hui par le Gouvernement ne sont manifestement pas à la hauteur de l’enjeu.

J’avance avec Debout la République des propositions ambitieuses et concrètes qui permettraient enfin de sortir de l’impasse. Il s’agit de mesures à la fois à effet immédiat pour les professions sinistrées, à effet durable pour garantir dans le temps des prix corrects de l’énergie et à vocation structurelle pour parvenir à une moindre consommation énergétique.

 

 

Répondre à l’urgence :

 

-         Exonérer, de manière dégressive, de TVA sur les carburants pendant 3 à 6 mois les professions surexposées à la flambée du prix de l’essence sans attendre l’accord de Bruxelles.

-         Créer une Commission d’enquête parlementaire pour établir en toute transparence la vérité sur les causes de cette flambée des prix, les explications apportées par l’Etat-actionnaire, les pétroliers et les énergéticiens n’étant pas convaincantes. Pourquoi cette différence entre l’augmentation, largement amortie par le taux de change, du prix du baril de brut (de l’ordre de 15% en huit ans) et la flambée des prix des carburants – près de 70% sur la même durée pour la gasoil !

 

 

Garantir durablement des prix corrects et transparents aux Français :

 

-         Garantir aux professions surexposées des prix réglementés des carburants et, à terme, à tous les Français.

-         Rétablir d’ici là la TIPP flottante.

-         Faire financer par l’ensemble des entreprises pétrolières intervenant en France, au prorata de leur chiffre d’affaire, une augmentation des capacités de raffinage du pays pour exercer une pression à la baisse sur les prix et cofinancer le fond d’aide de « la prime à la cuve ».

-         Créer une commission nationale de fixation des tarifs réglementés des produits pétroliers, du gaz et de l’électricité, où siègeront les représentants de l’Etat, les énergéticiens, les élus et les associations de consommateurs.

 

 

 

Agir de manière structurelle pour diminuer la consommation de produits pétroliers et rétablir l’abondance d’électricité en France :

 

-         Inciter fiscalement au renouvellement des véhicules des particuliers et professionnels par des véhicules à basse consommation en carburant ou à énergie non-fossile.

-         Déduire de la taxe foncière le coût d’acquisition d’équipements énergétiques à faible consommation en fioul ou fonctionnant aux énergies renouvelables.

-         Relancer l’industrie électronucléaire en obligeant EDF à investir en France plutôt qu’à l’étranger.

-         Mettre en œuvre une diplomatie efficace vers les grands pays producteurs d’hydrocarbures susceptibles de fournir la France à moindre coût (Russie, Venezuela,…), pour assurer au pays des contrats à long terme avantageux.

 

 

Nicolas DUPONT-AIGNAN

Député gaulliste de l’Essonne

Président de Debout la République

 

 

Crise de l’énergie : double jeu de l’Etat ?

 

Aujourd’hui alors que la flambée prévisible des cours du pétrole étrangle nos concitoyens, le gouvernement mais aussi la plupart des partis politiques semblent résignés. Coincés entre le marteau des pays producteurs et l’enclume des contraintes bruxelloises, ils semblent totalement indifférents au profond désarroi de nos compatriotes.

 

Et pourtant il est possible d’agir. En 2003 dans l’indifférence générale, Debout la République avait publié un mémorandum plaidant pour le renouveau de notre politique énergétique, depuis trop longtemps à la dérive.

 

Agir tout d’abord à court terme pour alléger la facture des professions les plus pénalisées et éviter ainsi la mise en faillite de bon nombre de pêcheurs, routiers ou agriculteurs. N’attendons pas Bruxelles et décidons vite, par exemple une exonération de TVA. La survie de dizaine de milliers de professionnels vaut bien le soin apporté aux contribuables assujettis à l’ISF !

 

Mais il ne faudra pas en rester là : toute la vérité devrait être faite sur l’écart inexplicable entre la flambée des prix à la pompe et à la cuve d’une part, et celle, d’autre part des cours du pétrole brut dont le coût aurait dû, pourtant, être largement amorti par l’appréciation très forte de l’euro face aux autres devises internationales. Mon collègue le Député du Pas-de-Calais, Jean-Pierre Kucheida, a ainsi calculé que l’augmentation du baril en euros réels (c'est-à-dire en intégrant l’appréciation de ce dernier sur le marché des changes) est de 15,5% entre 2000 et 2008, tandis que l’augmentation du gasoil sur la même durée dépasse les… 70% !

 

Où donc est passée la différence, qui l’a discrètement engrangée ? Comment se fait-il, alors qu’on nous serine du soir au matin que l’euro représente un formidable parapluie contre l’explosion du prix du baril, que le seul avantage avéré de la monnaie unique ne soit même pas au rendez-vous ? Faut-il croire, comme pour le gaz dont le coût réel d’importation ne justifie aucunement les deux hausses de cette année, que l’Etat-actionnaire ou les entreprises concernées s’engraissent sur le dos des Français ? Une Commission d’enquête parlementaire serait indispensable pour faire la lumière sur cet aspect central de la question !

 

Dans l’hypothèse, très probable, où il apparaîtrait que bien des abus sont commis dans le silence feutré des conseils d’administration et des palais nationaux, ne faudrait-il pas réfléchir à la remise au goût du jour de l’esprit du Conseil national de la Résistance, à l’instauration d’un tarif unique et régulé des carburants, comme d’ailleurs de toutes les ressources essentielles qui, en République, devraient être soustraites à l’avidité irresponsable d’une certaine culture du marché, mêlant dans la plus complète opacité prédation des multinationales et spoliation d’Etat ?

 

Mais au-delà de cette réorientation fondamentale de la politique des prix de l’essence, qui n’en doutons pas se heurterait à de formidables intérêts si on osait la mettre en œuvre, il est aussi nécessaire d’agir pour aider les professionnels comme l’ensemble des Français d’ailleurs, à remplacer leur outil de travail, leur voiture ou leur chaudière par des modèles moins consommateurs d’énergie. Le gouvernement a l’embarras du choix, des mesures fiscales possibles. « La Jupette », en son temps, avait fait merveille pour accélérer le renouvellement du parc automobile. On peut imaginer ainsi pour les particuliers la réduction de la taxe foncière pour l’acquisition d’équipements énergétiques à faible consommation (réduction remboursée aux communes par l’Etat).

 

Enfin, il est urgent d’agir en utilisant les leviers exceptionnels que représentent les grandes entreprises énergétiques françaises bâties depuis 1945 par l’effort du contribuable.

 

-         Comme l’a très bien analysé Yves de Kerdrel dans le Figaro du 4 juin, il serait temps de rappeler à l’ordre EDF qui, au lieu de s’engager à nouveau dans une politique de croissance externe aussi hasardeuse qu’inutile pour les Français, devrait être fermement invitée par l’Etat à consacrer les 15 mds € qu’elle envisage de dépenser pour acquérir British Energy à la relance du programme électronucléaire en France (15 mds, c’est 5 centrales !).

-         Il serait temps, aussi, de bloquer les tarifs de GDF qui ont été scandaleusement augmentés alors que rien ne le justifie réellement, exception faite sans doute du désir de ses dirigeants et actionnaires (au premier chef l’Etat !!) d’accroître la rentabilité de l’entreprise sur le dos des Français.

-         Il serait temps, de même, que la politique de Total soit contrôlée un tant soit peu par l’Etat. Il ya a urgence à faire sauter les goulets d’étranglement dans le raffinage pesant sur les prix et s’expliquant par des sous-investissements.

 

Pauvre en matières premières énergétiques, la France a su à la libération puis lors du 1er choc pétrolier se doter d’une politique volontariste qui a permis aux Français de bénéficier de l’électricité la moins chère d’Europe, d’une autosuffisance de 50% environ et a offert à nos industriels un avantage de compétitivité crucial pour leur développement.

 

Malheureusement depuis une quinzaine d’années il n’y a plus de pilote dans l’avion. Pire, les gouvernements successifs ont laissé peu à peu Bruxelles démanteler l’un des plus beaux  atouts de notre pays en le livrant à une logique inepte et antiéconomique du tout-marché. Aujourd’hui la question est simple. Voulons-nous une politique publique offensive ? D’un côté, pour aider les Français en adoucissant le choc financier sans précédent auxquels ils sont être confrontés, de l’autre pour investir sur le long terme dans la production d’une énergie pour tous, accessible et libérée de la tyrannie d’un capitalisme sauvage, sauvage jusqu’à se détruire lui-même.

 

Il y a urgence !

 

 

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 14:17
Charasse : «Le PS ne dit plus
la vérité aux Français»
 
03/06/2008 | Mise à jour : 19:32 |
Commentaires 137
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Exclu du Parti socialiste, le sénateur du Puy-de-Dôme vient d'adhérer au groupe RDSE (Rassemblement démocratique social et européen) qui compte désormais 17 membres.

LE FIGARO. Dans quel état d'esprit êtes-vous après votre exclusion du PS?
Michel CHARASSE. Très zen. Pour moi comme pour beaucoup de Français, il y a un certain temps que le niveau du PS ne dépasse pas celui des trottoirs municipaux, sujet sur lequel il faut reconnaître que les socialistes sont très bons!

Qu'entendez-vous par un «certain temps» ?
Le PS s'est étiolé petit à petit jusqu'à la déchirure brutale de l'échec de Lionel Jospin, en 2002. C'est comme un bassin qui se vide: contrairement à ce qui se passait sous François Mitterrand, nous ne parlons plus aux Français pour leur dire la vérité, mais pour distraire les médias sur des sujets secondaires, des questions de société qui n'intéressent le plus souvent que les minorités.

Vous pensez au pacs?
Oui, mais pas seulement. Que disons-nous par exemple aux Français, depuis des années, sur l'avenir des retraites? Aujourd'hui comme en 2003, au moment de la loi Fillon, nous n'avançons aucune proposition courageuse. Le gouvernement réforme tout seul, et nous ne savons que dire non. Avec, parfois, des propositions d'une démagogie effrénée: il se trouve encore des élus PS pour faire croire à des pauvres gens que nous reviendrons à 37,5 ans de cotisation! Sur un sujet fondamental qui angoisse tant les Français, les socialistes se taisent parce que dire la vérité en face, ce serait se mouiller sur la durée des cotisations, leur montant, éventuellement le niveau des retraites, sans parler de l'âge de départ! Vous les voyez, ces frileux, se lancer là-dedans? Oh, ils ont été courageux sous Rocard et sous Jospin, pour faire le bilan objectif de la situation des retraites. Mais ils se sont bien gardés d'annoncer la moindre mesure! Au fond d'elle-même, la direction du PS est ravie que la droite se tape le sale boulot. Lionel Jospin avait décidé de n'aborder le sujet qu'une fois élu, de peur, sans doute, que dire la vérité lui fasse perdre les élections. Eh bien, l'absence de vérité a réglé l'affaire!

Est-ce aussi la raison de l'échec de Ségolène Royal?
Entre autres. Les Français n'ont jamais su ce qu'elle ferait sur les retraites! Elle s'est bien gardée d'y réfléchir, et surtout de faire des propositions. Il faut dire qu'un sujet de cette importance est difficile à aborder dans le cadre de réunions participatives Tupperware… Je suis frappé aussi par le silence du PS sur la situation et sur l'avenir des finances publiques, sécurité sociale et budget de l'État. Le traité de Maastricht de 1992 nous impose de réduire nos déficits de 80 à 100 milliards d'euros d'ici à 2012. Il a été négocié par un président et un gouvernement socialistes, soutenu par une majorité socialiste et approuvé par référendum par les Français, appelés par le PS à voter oui! Le gouvernement actuel s'attaque au problème dans la douleur et sous les lazzis des socialistes, mais que proposent-ils à la France pour appliquer «leur» traité et pour que notre pays reste écouté et respecté en Europe?

Pourtant, le PS parle sans cesse des déficits…
Oui, tous les jours, sans doute pour faire sérieux et responsable. Mais quant aux solutions, c'est autre chose. Faut-il des impôts et/ou des cotisations sociales supplémentaires? Silence! Des économies budgétaires et sur les dépenses sociales? Motus! Et quand on les pousse dans leurs retranchements, ils brandissent le paquet fiscal, qu'ils proposent d'abroger, ce qu'ils ne feront pas, notamment sur les heures supplémentaires et les droits de succession. En ajoutant aussitôt qu'ils redistribueront les 15 milliards ainsi récupérés en pouvoir d'achat. 2012 attendra! En même temps, ils refusent bec et ongles la moindre participation des patrimoines au financement de la dépendance. Autrement dit, ils trouvent tout à fait normal qu'un pauvre type, qui n'aura jamais de maison ni d'appartement, paie des impôts pour permettre à un propriétaire de transmettre son bien à ses héritiers qui, peut-être, ne se sont jamais occupés de lui. C'est peut-être de la justice socialiste, mais ce n'est pas de la justice sociale! Et je pourrais citer d'autres exemples: que propose le PS pour compenser la montée du prix de l'essence, si ce n'est de laisser le pauvre Sarkozy ramer tout seul?

Le PS va encore vous accuser de sarkozysme…
Même exclu du PS, je reste socialiste. Je le suis depuis 46 ans, donc bien plus longtemps que beaucoup des adhérents actuels, et pas grâce à une carte à 20 balles! Je voudrais que ce parti, que j'ai servi toute ma vie parce qu'à travers lui je voulais servir la France, sorte à son prochain congrès des propositions sérieuses et courageuses. Qu'il cesse de se demander s'il est libéral ou pas, participatif ou pas… Aujourd'hui, quand on prononce le mot «partage» au PS, combien sortent leur revolver? Notre sociologie n'est plus celle du pays. François Mitterrand disait que, pour gouverner la France, il faut aimer les Français. Le nombrilisme quotidien ne me paraît pas être la forme d'amour que nos concitoyens attendent des socialistes.

Après votre exclusion, dans quel groupe allez-vous siéger au Sénat?
J'ai adhéré mardi au groupe RDSE, où je retrouve mes amis radicaux de gauche qui, eux, sont de vrais républicains et de vrais laïcs.

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 12:14
Que se passe t'il dans notre commune, Tournefeuille commence à être envahie par les poubelles, les chiens crèvent les sacs plastiques qui commencent à s'amonceler à côté des bacs pleins, Subissons nous encore une grève, ou la mafia comme à Naples, s'intalerait-elle chez nous ? Rassurez-nous !
Que se passe t'il monsieur le Maire ? Nous sommes dans une région, un département et une commune socialiste, donc sociale ce qui devrait ne pas créer de conflits sociaux !
Votre membre du conseil municipal écologiste ne réagit pas, pourquoi ?
Monsieur le Maire, vous qui êtes devenu l'un des principaux personnages politico-économiques local, vous devez réagir et remettre ce service public en ordre de marche, il nous côute assez cher !
Souhaitons que l'on en arrive pas à cela !

Merci de votre diligence !TF1/LCI : Grève des éboueurs : les ordures accumulées dans les rues de Marseille

Tout est bien  qui_ finit bien !
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