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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 15:38

Un militaire français du 1er RHP tué en Afghanistan

Un brigadier français du 1er Régiment de hussards parachutistes de Tarbes a été tué vendredi en début de soirée en Afghanistan par un tir indirect (mortier ou roquette) alors qu'il se trouvait sur le poste de combat avancé Hutnik, dans la vallée de Tagab en Kapissa. Evacué vers l'hopital de Kaboul, il est mort de ses blessures. Un interprète afghan a également été grièvement touché par ce tir. 150 militaires occupent ce poste avancé, baptisé du nom d'un légionnaire tué au combat. Les hussards de Bercheny y servent au sein d'un peloton blindé équipé d'AMX 10 RC.

Ce nouveau tué porte à 44 le nombre de militaires français morts en Afghanistan, dont 8 depuis le début de l'année.

Encore un militaire français, un parachutiste du 1 er RHP de Tarbes, qui vient de perdre la vie ! La devise du 1er RHP...

 

"OMNIA SI PERDAS FAMAM SERVARE MEMENTO"
"Si tu as tout perdu, souviens-toi qu'il reste l'honneur"

 


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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 15:17

numerisation0018.jpg18/06/2010

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 08:43
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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 14:25



 
Comment va-t-on recréer le franc ?
LEMONDE.FR | 17.06.10 | 09h17  •  Mis à jour le 17.06.10 | 09h17

Gérard Lafay, professeur émérite à l'université Paris-II
Contrairement aux espoirs annoncés, l'euro a manifestement échoué. A l'intérieur de la zone concernée, il n'a engendré qu'une faible croissance économique, une délocalisation des activités industrielles et la persistance du chômage, tout en accentuant les divergences entre les pays membres. La politique de la Banque centrale européenne a en effet suscité une surévaluation chronique de la monnaie unique européenne, et elle a permis un endettement accentué des nombreux agents économiques, tant publics que privés. Au lieu de jouer un rôle d'entraînement, l'Allemagne a mené une politique salariale inutilement restrictive, accentuant le déficit de certains pays de la zone, au point de les conduire au bord du gouffre.
 
Sur le plan économique, l'euro ne pourrait être poursuivi qu'en menant un fédéralisme budgétaire, solution préconisée par Messieurs Jean-Claude Trichet et Dominique Strauss-Kahn. Cohérente sur le plan économique, cette solution est inapplicable politiquement dans un régime démocratique. Elle impliquerait le même type de transferts budgétaires que celui qui existe, à l'intérieur de chacune des nations, entre les régions riches et les régions pauvres. Or l'Europe n'est pas une nation, qui a l'habitude d'accepter cette forme naturelle de solidarité. Le pays le plus riche, l'Allemagne, exclut même formellement une telle formule, ayant déjà suffisamment payé pour mettre à niveau les länder de l'ex-RDA.
 
A plus ou moins brève échéance, l'euro est donc condamné. La question n'est donc pas de savoir s'il faut recréer le franc : une telle issue est inéluctable. La seule question pertinente est de connaître les conditions dans lesquelles ce processus va se dérouler.
 
Le plus grave serait de subir en catastrophe, sous la pression de la spéculation, une dislocation désordonnée de la zone euro. Au lieu de pratiquer la politique de l'autruche, en se berçant d'illusions, il faut donc préparer calmement la solution alternative qui va s'imposer impérativement. D'une part, en précisant les conditions de recréation des différentes monnaies nationales, et en particulier du franc français. D'autre part, en mettant en place un nouveau système monétaire européen.
 
Techniquement, la recréation du franc français, comme celle des autres monnaies de l'actuelle zone euro, est une solution facile, qui prendra au plus quelques mois. On a déjà l'expérience de l'opération inverse, qui a abouti à la création de l'euro, et on connaît l'exemple de diverses zones monétaires qui se sont scindées, que ce soit lors de la division de la Tchécoslovaquie ou lors de l'éclatement des anciennes fédérations soviétique et yougoslave. Il conviendra simplement de dissoudre la Banque centrale européenne, de répartir ses réserves de change au prorata des apports initiaux, et de restituer à la Banque de France l'intégralité de ses attributions.
 
La seule question posée est de savoir quel taux de conversion devra être adopté. La première solution, qui satisferait les nostalgiques, serait de prendre l'inverse de ce qui avait été retenu lors du passage à l'euro, c'est-à-dire de revenir au franc ancien qui existait avant 2002, en multipliant tous les chiffres par 6,55957. Cette formule aurait deux inconvénients : d'une part, de favoriser le dérapage inflationniste en troublant les consommateurs, comme ce fut le cas lors de l'opération de 2002 ; d'autre part, de modifier tous les contrats existants. La seconde solution, qui serait sans doute la meilleure, serait de prendre le taux de conversion le plus simple, c'est-à-dire de décréter qu'un franc nouveau est égal à un euro.


NOUVEAU SYSTÈME MONÉTAIRE EUROPÉEN

Vis-à-vis des autres monnaies, la valeur d'un franc nouveau sera déterminée par le marché des changes. Elle évoluera en fonction de la politique qui sera menée en France, tant dans l'économie que dans la gestion du change. Il est faux de s'imaginer que notre pays soit fatalement laxiste, car il fut autrefois exemplaire (à l'époque du général de Gaulle jusqu'en 1968, puis de Georges Pompidou). Non seulement la création d'un franc nouveau ne nous dispensera pas des efforts nécessaires pour rétablir la situation budgétaire et pour résoudre le problème des retraites, mais elle facilitera leur solution en permettant de retrouver les moyens de la croissance économique.
 
La création d'un franc nouveau doit aller de pair avec l'organisation d'un nouveau système monétaire européen, afin de sauvegarder les aspects positifs de l'Europe, tout en tirant les leçons des difficultés qu'avait connues l'ancien SME mis en place en 1979. Il conviendra de ne pas se focaliser sur les taux de change nominaux, mais de ne retenir que les taux de change réels, c'est-à-dire les niveaux relatifs de prix des pays les uns par rapport aux autres. Le maintien d'un taux de change réel exige que le taux de change nominal de la monnaie correspondante puisse varier en fonction des écarts d'inflation, en plus (appréciation) pour un pays peu inflationniste, en moins (dépréciation) pour un pays trop inflationniste.
 
La mise en place de ce nouveau système monétaire européen implique que l'on mette en priorité la politique de change dans chacune des nations européennes, compte tenu des anticipations des opérateurs. En influant sur le taux de change nominal, et tout en stérilisant ses effets internes, cette politique permet d'obtenir le taux de change réel qui est désiré pour chaque nation. Celui-ci doit être conforme à la solidité de son appareil productif, c'est-à-dire qu'il doit être d'autant plus bas que le pays est plus fragile structurellement afin d'équilibrer sa balance commerciale.
 
Ainsi, entre les pays européens, il faudra s'accorder sur les niveaux des taux de change réels qui correspondent à leur situation objective, en permettant aux pays en retard de se développer plus vite, mais sans leur donner un avantage excessif de compétitivité. Vis-à-vis du reste du monde, une monnaie commune, telle que l'écu, sera créée comme la moyenne pondérée des monnaies nationales, mais son taux de change réel devra demeurer réaliste, c'est-à-dire que le niveau moyen des prix européens ne devra pas être trop cher.
 
Mais la politique de change n'est pas toujours efficace si l'on se trouve en présence de partenaires dont la monnaie est visiblement trop bon marché, parce qu'ils achètent des réserves en devises étrangères (cas de la Chine). Sans pour autant s'engager dans la voie dangereuse du protectionnisme, la solution sera alors d'établir les conditions d'une concurrence loyale dans les échanges commerciaux avec les pays fautifs, par des prélèvements à l'importation et par des restitutions à l'exportation, comme Maurice Lauré l'avait préconisé en 1993.
 
Gérard Lafay, professeur émérite à l'université Paris-II
 
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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 09:21

15/06/2010

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 09:50

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 14:26

Plusieurs ministres bénéficient d'une double rémunération

http://www.lefigaro.fr/politique/2010/06/11/01002-20100611ARTFIG00429-plusieurs-ministres-beneficient-d-une-double-remuneration.php

Michèle Alliot-Marie, Henri de Raincourt et Roselyne Bachelot sont concernés par le cumul des rémunérations.

Le ministre des Relations avec le Parlement a admis cumuler son salaire de ministre et une «petite partie» de sa retraite parlementaire, en tant qu'ancien sénateur. Alliot-Marie et Bachelot sont également concernées.

Après Christine Boutin, c'est au tour d'Henri de Raincourt d'être dans le viseur du ministre du Travail et des Affaires sociales, Eric Woerth. Alors que ce dernier entend interdire à l'avenir le cumul des rémunérations, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Henri de Raincourt a admis jeudi toucher «une petite partie» de sa retraite de sénateur, en plus de son indemnité de ministre.
Interrogé sur Public Sénat, l'ancien sénateur (1986-2009) a affirmé ne pas connaître le montant de sa retraite actuelle, n'étant pas, selon ses propres mots, «au taquet» sur cette question. «Je n'ai pas le nombre d'années nécessaire pour percevoir la retraite globale de parlementaire», a expliqué Henri de Raincourt, admettant toutefois en toucher «sans doute une petite partie».
«Il faut absolument remettre tout ça à plat avant de personnaliser les choses, a poursuivi le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement. Ce n'est pas Monsieur X ou Madame Y. C'est dans quelles conditions on peut toucher des indemnités, on est rémunéré pour un travail, pour une mission. Dans quelles conditions - si on a l'âge et les conditions requises - on peut simultanément percevoir sa retraite du privé ou du public». Et Henri de Raincourt de mettre en garde : «On est en train de tirer une pelote, il faut quand même faire attention».

Michèle Alliot-Marie et Roselyne Bachelot également cumulardes


Solidaire, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, qui a siégé 14 ans à l'Assemblée nationale, a déclaré vendredi matin cumuler également son salaire de ministre et sa retraite parlementaire. «Un ensemble de ministres» cumule retraite parlementaire et indemnités ministérielles, a-t-elle expliqué, précisant que c'était le cas de «tous ceux qui ont plus de 60 ans», notamment Michèle Alliot-Marie et Henri de Raincourt. Un cumul qui est pour l'heure légal. «Si la législation change, on fera comme le dira la législation», a promis Roselyne Bachelot.
Après la polémique suscitée par la double rémunération de Christine Boutin, le ministre du Travail, Eric Woerth, a en effet affirmé qu'il envisageait de «rendre non cumulable» la retraite de parlementaire et une rémunération liée à une fonction publique.
Le salaire des ministres s'élève à quelque 14.000 euros mensuels, selon les chiffres récemment publiés par le socialiste René Dosière. La retraite moyenne d'un sénateur est quant à elle de 4.442 euros net par mois. Elle est calculée au prorata de la durée des annuités acquises et dans la limite d'un plafond élevé progressivement à quarante et une annuités en 2012. Pour pallier la précarité de la fonction, les parlementaires bénéficient toutefois de la possibilité de cotiser double pendant 15 ans. Selon le site du Sénat, les sénateurs peuvent ainsi, au bout de ces 15 premières années de leur mandat, acquérir «par demi-cotisations deux annuités et demie au cours des cinq années suivantes».

Alors Christine Boutin et tous autres, c'est le Canard Enchainé qui dirige, vous devez abandonner vos rénumérations doubles, comme tous les élus de la république...!


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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 13:55

Caroline Fourest agresse les organisateurs de l’apéro du 18 juin, y voyant des "néo-nazis antisémites"

vendredi 11 juin 2010, par Christine Tasin, Pierre Cassen


Caroline Fourest vient de profiter de sa notoriété médiatique, dans sa chronique sur Radio France, ce vendredi, pour attaquer, de manière crapuleuse, l’apéro géant saucisson-pinard du 18 juin. Ne craignant pas le ridicule, elle a accusé Riposte Laïque de s’allier avec des "néo-nazis antisémites". Nous l’avouons, nous ne savions pas que les néo-nazis antisémites allaient célébrer le 18 juin, symbole de la naissance de la Résistance, et de la lutte exemplaire du peuple français contre la barbarie nazie !

http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10725-11.06.2010-ITEMA_20231186-0.mp3

Cette intervention, et les graves diffamations qu’elle contient, notamment à l’encontre de Riposte Laïque, résument à elle seule le drame de notre pays.

Si nous vivions dans n’importe quel autre pays, et qu’on propose notre apéro saucisson-pinard, que se passerait-il ?

La liesse populaire serait à son comble, chacun se réjouissant de voir offerte au peuple la possibilité de célébrer en toute simplicité un anniversaire d’importance comme celui du 18 juin 40.

Les medias relaieraient l’information, s’étonnant, que dis-je, s’émerveillant chaque jour du nombre d’associations et de personnalités prêts à mettre leurs différends dans leur poche, avec un mouchoir par-dessus, pour célébrer une espèce de kermesse populaire, qui rassemble, sans soucis de leurs différences, les Français de toutes origines, de tous milieux, de tous bords politiques.

Exaspérées que des intégristes religieux - en l’occurrence des musulmans - osent occuper rues et trottoirs tous les vendredis, en violation des principes laïques, les forces laïques, progressistes et républicaines se féliciteraient de cette initiative, et de la symbolique de reconquête d’un Territoire perdu de la République.

Les politiques de gauche feraient à qui mieux mieux l’éloge de l’initiative, cherchant à la récupérer, y voyant l’occasion de réconcilier le peuple avec les élites, et une façon symbolique de renvoyer à la Commune et au "Temps des Cerises", cette chanson qui incarne mieux que tout autre les idées de Liberté, de solidarité, de résistance face à l’oppression et de liesse populaire. Bref, une belle occasion de renouer avec les fondamentaux de la gauche !

Les politiques de droite ne bouderaient pas, eux non plus, l’occasion, y voyant quant à eux l’occasion de divertir à bon compte le bas peuple "panem et circenses", et de s’attirer la faveur populaire en autorisant cette fête bon enfant qui ne peut faire que du bien à tous.

Les politologues se relaieraient dans les émissions de télé et de radio pour analyser le phénomène, évoqueraient, avec des trémolos dans la voix, la fête de la Fédération du 14 juillet 1790, appelée aussi "fête de la réconciliation et de l’unité de tous les Français" ou le 8 mai 1945. Nos parents, grands-parents et ancêtres auraient été fort surpris et même indignés si on leur avait demandé de quel bord politique étaient les voisins de balcon qui criaient comme eux "Vive la France" à l’entrée de l’Armée française de la Libération. Nous entendons déjà nos détracteurs se hérisser et dire que cela n’a rien à voir, que dans les deux cas on était dans des évènements importants pour l’histoire de France et peut-être même du monde. Voire. Les encouragements reçus à l’annonce de la création de Résistance républicaine montrent à quel point les Français étouffent, ont le sentiment que leurs racines sont niées, que leurs droits sont bafoués, que leur liberté est bâillonnée, que leur espace est envahi et qu’ils ont besoin de savoir qu’ils sont en mesure de retrouver tout cela en commençant, tout simplement, par une soirée festive, sans contraintes ni mots d’ordre politique.

Mais nous sommes dans la France des Caroline Fourest, du politiquement correct et de la dictature médiatique...

Pour ces gens là, on partage le monde en deux, de façon totalement manichéenne. Les gens de gauche d’un côté (le bon grain), les gens de droite (l’ivraie) de l’autre, ces derniers étant, circonstance aggravante, soupçonnés de vouloir restaurer le règne des Hitler ou Mussolini. Alors on trie ceux qui appellent à la fête, on sépare les torchons (jetés sans autre forme de procès dans les Enfers de l’extrême droite, forcément néo-nazie et antisémite) des serviettes.

Les torchons ont peur des avancées de l’islam et ne comprennent pas que des milliers de gens occupent chaque semaine des rues, ce que personne, à gauche ni à droite, n’aurait accepté ni n’accepterait- des catholiques ? Au bûcher. Ils deviennent puants, des rats roulant pour l’extrême droite, partageant avec celle-ci une vision raciste ou racialiste du monde !

On veut, depuis des lustres, faire croire aux Français qu’ils ne savent pas penser, qu’ils ne savent pas ce qui est bon pour eux, et on leur impose, à la place des Aron et Sartre qui ont pu éclairer leur route pendant les Trente glorieuses, des petites stars créées de toutes pièces par les medias, bouffies d’orgueil, se targuant de savoir éclairer le peuple obscur, des BHL, des Fourest, des animateurs d’émissions minables transformant leurs plateaux en ring de boxe pour satisfaire les bas instincts du téléspectateur qu’ils méprisent.

Avec ces gens là, les méthodes sont simples : on salit, on insulte, et on laisse entendre qu’on est forcément d’extrême droite, raciste et néo-nazi, quand on veut résister à l’offensive de l’islam. En 2004, des laïques mènent campagne contre les signes religieux à l’école ? Xavier Ternisien, grand ami de Tariq Ramadan, à l’époque plumitif du Monde chargé des questions religieuses, s’était fendu d’un article rappelant le passé d’extrême droite d’un dirigeant de l’Ufal, pendant sa jeunesse, et attaquant un article de Respublica, jugé antisémite (alors qu’aucune association juive n’avait porté plainte).

Geert Wilders, menacé de mort aux Pays-Bas, n’aura aucun soutien des bonnes âmes qui se pavanent, en France, devant Ayaan Hirsi Ali, lors de la sortie de son film Fitna. Les Sopo, Fourest, Val et BHL le qualifieront d’extrême droite, de raciste, de populiste, comme d’ailleurs l’ensemble de la presse le fait, aujourd’hui, au lendemain de la spectaculaire progression du Parti de la Liberté, lors des élections législatives hollandaises.

Les Suisses organisent une votation citoyenne pour demander, non pas l’interdiction de l’islam, non pas la destruction des mosquées, non pas de jeter les arabes dans le lac. Simplement de pouvoir leur demander de renoncer à leur manière agressive d’imposer leur religion, à travers la construction de minarets. C’est immédiatement le lynchage, et Caroline Fourest est dépêchée sur place - pour le plus grand plaisir de Tariq Ramadan - pour prêcher la bonne parole, et dire à ces incultes suisses que la laïcité, ce n’est pas cela, et que les minarets et les clochers d’église, c’est pareil. Dépitée que les masses n’aient pas écouté la grande prêtresse venue de France pour leur délivrer la bonne parole, elle ira jusqu’à traiter les électeurs de "Talibans", dans la même ligne que Libération qui osera titrer "le vote de la honte".

Nous pourrions résumer l’attitude de Caroline Fourest par ce mot d’ordre : plutôt perdre dignement, contre l’islam, sans se salir les mains, que gagner contre l’islam par un large rassemblement du peuple français, n’excluant personne.

Rappelons-nous que cette donneuse de leçons nous avait reproché, par le passé, notre soutien à Fanny Truchelut, avec, parmi les prétextes mis en avant, le fait qu’elle soit défendue par Alexandre Varaut, qui, horreur, était membre du Parti de Philippe de Villiers. Pour Caroline Fourest, plutôt laisser crever Fanny Truchelut, que de se salir les mains avec Varaut. Belle mentalité de gauche !

Caroline Fourest, dans sa diatribe contre RL, parle pour la première fois des prières musulmanes dans la rue Myrha. Elle oublie bien évidemment de signaler le formidable travail, depuis des mois, de notre journal et de Maxime Lépante, grâce à qui plus de 800.000 visiteurs, dans le monde entier, ont pris connaissance de ce scandale. Pendant de longs mois, Caroline Fourest, mais aussi la presque totalité des organisations laïques, ont observé un silence assourdissant sur ce scandale. Aucun journaliste d’un grand média n’a cherché à interviewer Maxime, ou Riposte Laïque. Seule Radio Courtoisie et l’hebdomadaire Minute ont sollicité un entretien.

http://www.radiocourtoisie.net/tempo/public/reinfo/reinfo.mp3

Naturellement, après avoir abandonné le terrain, nous faisons toute confiance à Caroline Fourest pour signaler que l’affreux Maxime Lépante, de Riposte Laïque, a donné une interview à un journal classé à l’extrême droite !

Non seulement elle ne se salira jamais les mains, mais elle préfère salir les résistants comme RL, mais aussi comme Eric Zemmour, accusé, lui, d’avoir une vision rance de la France, et d’être bien évidemment un méchant raciste !

Dans son magnifique article, intitulé "Sos Racisme et un fondateur du FN unis contre l’apéro géant", en défense du communautarisme musulman", Roger Heurtebise concluait :

"On prête au Général de Gaulle cette parole apocryphe à propos des Français résistants qui l’ont rejoint en premier à Londres pour continuer la lutte : « Je n’ai trouvé à Londres que la cagoule et la synagogue ». Les Sopo de l’époque auraient fustigé la cagoule pour justifier leur pacte avec le soldat allemand. Les Bouchet de l’époque auraient caricaturé la synagogue pour plaire à Vichy. Je n’ai jamais porté ni cagoule ni kippa, ni d’ailleurs keffieh ou soutane, mais je réponds « présent » à l’appel de Sylvie François. Tout comme tous ces Français qui croient au Ciel ou qui n’y croient pas, mais qui savent que les protégés de Dominique Sopo et de Christian Bouchet représentent ce troisième totalitarisme que nous devons combattre."

Nous nous souvenons du colonel François de La Rocque, fondateur des Croix de Feu. C’était un homme de droite et catho de surcroît. Aux défilés de Parti communiste on scandait invariablement « De La Rocque au poteau ! les Soviets partout ! ». Vint le régime de Vichy. Certes, de nombreux revanchards des grèves de 1936, hostiles au Front populaire, collaborèrent avec l’occupant nazi. Mais De La Rocque, tout homme de droite qu’il était, condamnait l’antisémitisme et le totalitarisme, il refusa donc de s’y rallier, fut déporté en Allemagne et mourut des suites de sa déportation. Par contre, Doriot et Déat, hommes de gauche, allèrent très loin dans la collaboration.

Au lieu de traiter, de manière péremptoire, de néo-nazis certains participants à l’apéro géant, nos donneurs de leçons feraient bien de s’interroger. Peut-être qu’en 40, à l’instar d’un colonel La Rocque, un Serge Ayoub ou quelques Identitaires auraient été du côté des Résistants, tandis qu’une Caroline Fourest, se pinçant le nez, aurait utilisé leur présence pour rester tranquillement planquée, bien au chaud, en pérorant dans les salons sur la dérive des Résistants de l’époque, qui acceptaient de se battre avec des gens infréquentââââbles, n’est-ce- pas...

Notre meilleure réponse : la lecture des superbes textes de ce numéro, de nos livres, la vision de nos vidéos, et surtout la réussite d’un apéro qui ressemble à la France que nous aimons : universelle, fraternelle, joyeuse et humaniste.

http://www.youtube.com/watch ?v=vleF-NSM6fM

Pierre Cassen et Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine

http://resistancerepublicaine.fr

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 04:05

Le Chef d’état major des armés françaises : l’Europe est en danger. 4 juin 2010

Le patron des armées françaises redoute une « crise sécuritaire » sur le continent.

En matière de défense et de sécurité, l’Europe a « le dos au précipice ». Dans un discours de haute volée prononcé mercredi à l’École militaire à l’occasion du congrès annuel du Conseil économique de la défense (CED), le chef d’état-major des armées (Cema), l’amiral Édouard Guillaud, n’a pas usé de la langue de bois pour rappeler les défis qui attendent l’Europe.

Nouveau concept stratégique

Constat de base : « Les lignes bougent » entre l’Union européenne et les États-Unis. À Washington, la nouvelle Administration a défini une nouvelle stratégie de défense. En Europe, le traité de Lisbonne est entré en vigueur. Enfin, l’Otan est engagée dans l’élaboration d’un nouveau concept stratégique. Dans ce monde de « puissances relatives », au sein duquel l’influence se déplace peu à peu vers l’Asie, alors que des menaces nouvelles, comme la cybercriminalité, sont venues s’ajouter aux menaces traditionnelles et que se développent de nombreuses « zones grises », la relation transatlantique est à une « période charnière ».

Depuis la fin de la guerre froide, les États-Unis ont retiré plus de 80% de leurs forces du Continent européen, qui n’est plus, vu de Washington, comme un « continent prioritaire ». « L’Europe doit tenir compte de cette nouvelle vision américaine. Mais la question qui se pose est de savoir si les Européens vont réussir ou non à s’affirmer comme une puissance militaire », prévient l’amiral Guillaud. La question n’est pas seulement politique, elle est aussi stratégique.

Depuis le sommet de Saint-Malo, en 1998, la défense européenne a fait des progrès. Les opérations « Concordia » en Macédoine, « Artémis » au Congo et « Atalante » dans l’océan Indien sont autant d’étapes franchies. « Quand l’Europe veut, l’Europe peut », constate l’amiral. Mais ces progrès sont insuffisants, et ils ne peuvent masquer les divisions générées par la guerre en Afghanistan. « 27 pays de l’Union européenne peuvent-ils être considérés par les États-Unis comme des partenaires fiables quand ils refusent de partager le fardeau afghan ? », s’interroge le chef d’état-major. Il a aussi des inquiétudes relatives à la transformation de l’Otan. « L’Europe s’y présente en ordre dispersé. C’est un peu le combat des Horaces et des Curiaces », regrette-t-il.

Développer des synergies

La crise financière, une « surprise stratégique », est encore venue assombrir le tableau. Alors que plusieurs pays européens sont en train de raboter leurs budgets de défense, l’amiral Guillaud redoute qu’une « crise sécuritaire » vienne s’ajouter à la crise économique. Avec de lourdes conséquences : une relégation de la défense européenne au « soft power », la tentation d’un repli national, un risque de décrochage technologique et capacitaire… À moyen terme, on risque une « démission de l’Europe », qui deviendrait spectatrice au lieu d’être actrice. Ce n’est pas ce que veulent les États-Unis, qui préfèrent une Europe puissante à une Europe vassale. « Mais nous avons été bercés par les sirènes du court terme », regrette l’amiral Guillaud.

Pour autant, il n’y a pas de fatalité au déclin. Pour remonter la pente, l’Europe doit développer des synergies. « Depuis la fin des années 1980, aucun pays européen n’a les moyens de tout faire tout seul » dans le domaine militaire, rappelle le Cema. L’Europe doit remettre à plat sa stratégie et cesser d’éparpiller ses efforts. Mais il faut pour cela réunir trois volontés : « Celle des armées, qui est acquise. Celle des politiques. Et celle des opinions. »

 

Mon point de vue par Jacques-Daniel DELAIRE

 

Si la mutualisation des moyens est une bonne chose, l'esprit fédéraliste des chefs du CEMA est une utopie à 27, sans une vraie armée européenne et un seul commandement ! Déjà qu'elle langue employer sur le terrain ? Ensuite la diversité des matériels et de la logistique sont encore une gageure !
 
Nos fédéralistes des EM, en sont encore au stade des élucubrations ! Pour l'instand l'état de notre armée est déplorable, pour ceux qui sont comme moi en contact avec l'EM de la 11ème brigade aéroportée et des régiments les plus en OPEX, c'est la glorieuse armée du général Bourbaki, bien que des efforts aient été fait depuis 18 mois ! Quand en Afghanistan, les français comparent leur matos aux autres troupes issuent de l'OTAN, il y a un décalage !
Merci aux différentes lois de programmation depuis 1981...! Notre parc de matériel est devenu obsolète et faute de crédit, on pratique la canabilisation et la récupération de pièces !
Notre flotte aérienne est la première victime de ce système, pour avoir un jour des A 400 M avec 10 à 15 ans de retard !
Ne parlons de notre pauvre marine, et de son pauvre porte avion à mi -mps, et de nos pilotes qui n'ont rien eu pour s'entraîner aux décollages et appontages depuis deux ans !
Et le parc d'hélicos qui n'en peu plus et qui devrait voir se multiplier le nombre d'appareils par au moins deux ! Il manque au moins 2 Caracal armés en Afghanistant et une paire de Tigre, qui ont des difficultés électroniques, et surtout nous manquons de drones Prédator, nous développons des prototypes avec Israël, mais cela côute cher et ce n'est pas opérationnel !
Bref ,oui l'Europe est en danger, rien que le prolongement de la crise économique, le NON remboursement des dettes et la fin de l'Euro, ficherai tout par terre !
C'est en vrac mon point de vue, je ne suis pas le seul !
 
JDD
 

 

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 09:07

Des nouvelles de l'otage de la DGSE en Somalie

Le journal somalien Sunatimes a obtenu une vidéo de l'otage français, membre de la DGSE, détenu dans le pays depuis le 14 juillet dernier. Il s'agit de la première nouvelle publique du sort de cet agent des services français, prisonnier du goupe al-Shebab. En septembre 2009, ses ravisseurs avaient fait savoir aux autorités françaises qu'ils exigeaient l'arrêt du soutien de la France au gouvernement légal de Somalie.

L'homme répond aux questions qui lui sont posés par un islamiste francophone. Il demande à ses parents d'être patient et assure être en bonne condition physique.

Le journal somalien, qui mettra prochainement la vidéo en ligne, indique que l'otage français serait contraint d'entrainer les miliciens islamistes, dans la région de Shabele.

Il y a quelques jours, les islamistes avaient fait savoir qu'ils diffuseraient prochainement une vidéo de leur otage.

Son camarade, enlevé en même temps que lui, mais détenu par un autre groupe, est parvenu à s'échapper fin aout.

 

Jean-Dominique Merchet/Secret Défense/Libération
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Published by Militant - dans Politique
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