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Echanges libres sur la politique et l'économie d'un franchouillard de droite politiquement parfois incorrect !

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PS, après La Rochelle, Reims le grand cirque continue !

PS: intenses tractations, l'équipe Royal proposera un candidat d'ici mardi

 

 

Ségolène Royal et le député européen Vincent Peillon, à une réunion avec des militants PS, à Paris le 6 novembre 2008
© 2008 AFP (Lionel Bonaventure)
Ségolène Royal et le député européen Vincent Peillon, à une réunion avec des militants PS, à Paris le 6 novembre 2008

A quelques jours du congrès de Reims, les tractations sont allées bon train ce week-end au sein du PS, la motion de Ségolène Royal, arrivée en tête du vote des militants, estimant pouvoir proposer un nom "dans les 48 heures" pour le poste de premier secrétaire.

Dimanche, plusieurs lieutenants de l'ancienne candidate à la présidentielle -Vincent Peillon, David Assouline, Julien Dray- se sont relayés dans les médias pour souligner que Mme Royal "reste absolument légitime pour postuler" à la succession de François Hollande, tout en évoquant déjà sans détour les scénarii de substitution.

Selon un sondage Viavoice à paraître lundi dans Libération, Ségolène Royal ferait pour 51% des Français un "bon" chef du PS.

Alors que M. Hollande -motion Delanoë- a souligné samedi qu'il revenait à la motion de son ex-compagne de proposer "un nom de premier secrétaire", Julien Dray a de nouveau clairement proposé ses services.

"Ca peut être moi", a lancé le député de l'Essonne sur Canal +, en soulignant la nécessité, à ses yeux, que le patron du PS soit issu de l'Assemblée nationale "parce qu'il faut créer cette symbiose entre le terrain et le débat parlementaire".

Le porte-parole du PS, Julien Dray, à La Rochelle le 29 août 2008
© 2008 AFP (Jean-Pierre Muller)
Le porte-parole du PS, Julien Dray, à La Rochelle le 29 août 2008

Une façon de légitimer sa propre candidature par rapport à celle de deux autres proches de Mme Royal, Vincent Peillon, eurodéputé, et François Rebsamen, sénateur, eux aussi cités ces derniers jours comme possibles candidats de compromis.

M. Peillon, qui fait figure de favori au sein de sa motion si Mme Royal ne se lance pas, a lui estimé sur France Info que "tous les noms qui ont circulé ne sont plus dans la course", une possible allusion à Bertrand Delanoë et Martine Aubry, notamment.

Les partisans de la maire de Lille jugent que la motion Royal a "la responsabilité d'essayer de réaliser le rassemblement des socialistes sur une base politique". Mais, pour le cas où l'entreprise de Mme Royal échouerait, ils font valoir que Mme Aubry occupe "une position centrale" sur l'axe droite-gauche au PS.

Vincent Peillon s'est montré optimiste sur la possibilité de "parvenir dans les 48 heures à avancer" un nom de candidat à la tête du parti.

Sur ses ambitions personnelles, le député européen est resté très évasif, tout en prenant parfois des accents de chef de parti: "je n'ai jamais fait acte de candidature, contrairement à d'autres", a-t-il dit avant d'ajouter: "les questions de personnes ne sont pas à ce stade essentielles".

Le maire de Paris Bertrand Delanoë s'est montré assez laconique: "aucune question de personnes ne m'intéresse à ce stade", a-t-il dit sur France 3.

Le socialiste Benoît Hamon, le 6 novembre 2008 à Paris
© 2008 AFP (Lionel Bonaventure)
Le socialiste Benoît Hamon, le 6 novembre 2008 à Paris

Un de ses proches, Harlem Désir, a toutefois laissé entendre que les discussions ne seraient pas si simples. "On peut être en tête et avoir des positions qui empêchent une majorité", a-t-il lâché sur Europe 1, en citant la question du positionnement vis-à-vis du MoDem.

Il a réaffirmé, sans trop y croire, son souhait d'un axe Delanoë-Aubry: "il n'est peut-être pas trop tard pour que ceux qui, sur le fond, ont des conceptions communes puissent essayer de les faire avancer dans ce congrès".

Fort de son beau score (près de 19%), Benoît Hamon, représentant l'aile gauche du parti, estime être toujours dans le jeu pour la succession Hollande, malgré la défection de Jean-Luc Mélenchon qui a claqué la porte. Il a précisé sur France 2 qu'il "discute", notamment avec le camp de Mme Royal.

Si j'étais militant PS je raserais les murs, j'enverrais les éléphants au zoo, et pour les candidats en piste, qui sortira en vainqueur du chapeau  du presdigitateur ? Quel cirque pour quelle reconstruction politique à gauche ?

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U
Le cirque je ne pense pas plutot le Zoo !
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N
Bonjour,Je débarque sur Overblog et découvre un peu ce monde...Jacques, Comment pouvez vous parler aussi fort pour ne rien dire?? Il est vrai que l'UMP en haute garonne ne ressembe a rien.. pas plus en tout cas que le parti socialiste sur le plan national, la preuve en est ce WK où tout les représentants PS ont prouvé que le parti était mort...Ne soyez donc pas amer, encore moins intolérant envers l'opinion des autres (la majorité des français depuis 15ans!!)
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J
Dommage, Cher Garonne,moi j'aurais bien joué avec vous à...qui perd gagne !jf.
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G
Mon sens de l'humour devrait me permettre d'atteindre même 2017 !Quant à vous, si vous jouez à "con, con et demi" permettez moi de ne pas jouer avec vous ;-)
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J
C'est plus que marrant ce que me dit "Garonne".Parce que sur mon propre bloc-notes, il y en a des internautes qui "prennent la mouche" dès que je traite des "aberrations de l'UMP et/ou du Président et/ou du Gouvernement".Ces internautes-là tiendront-ils jusqu'en 2012 ????jf.
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