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Echanges libres sur la politique et l'économie d'un franchouillard de droite politiquement parfois incorrect !

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Big bazar à l'Assemblée nationale !

Assemblée nationale: la crise s'est amplifiée, le cirque continue !

 

 

Bernard Accoyer le 21 janvier 2009 à l'Assemblée nationale
© 2009 AFP (Patrick Kovarik)
Bernard Accoyer le 21 janvier 2009 à l'Assemblée nationale

La crise s'est amplifiée mercredi à l'Assemblée nationale, après les vifs incidents de la nuit sur la réforme du travail législatif, le PS attaquant le président UMP Bernard Accoyer et boycottant la séance de questions au gouvernement.

La presse de jeudi est divisée sur la réforme du travail législatif, certains renvoient le PS et l'UMP dos à dos, d'autres crient au scandale.

La crise s'est doublée d'une forte tension entre le président de l'Assemblée et le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, après que ce dernier eut critiqué les ouvertures faites au PS.

Dans la matinée, le patron des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, a demandé au président de l'Assemblée "d'oublier qu'il est un président UMP" pour devenir "le président de tous les députés". "J'ai tendu la main, on ne l'a pas saisie... Il n'est pas trop tard", a-t-il plaidé. Accusé par M. Accoyer d'avoir fait un "coup de force" provoquant "une crise" au sein de l'Assemblée, le PS en a renvoyé la responsabilité au président de l'institution.

La réforme du travail parlementaire, qui prévoit de limiter la durée des débats et le droit d'amendement, avait donné lieu dans la nuit à de vifs incidents à l'Assemblée: les députés PS y ont entonné La Marseillaise - fait inédit depuis 1947 - et réclamé la démission de M. Accoyer.

Ils ont ensuite quitté l'hémicycle pour protester contre un "bâillonnement" de l'opposition.

Jean-Marc Ayrault le 21 janvier 2009 à l'extérieur de l'hémicycle
© 2009 AFP (Patrick Kovarik)
Jean-Marc Ayrault le 21 janvier 2009 à l'extérieur de l'hémicycle

Monté à la hâte par la gauche, un clip vidéo diffusé en ligne résume la tumultueuse séance de la nuit. Le clip s'en prend à M. Accoyer, "président du passage en force, président partisan qui s'entête dans la négation de la démocratie". Pour "sortir de cette crise", M. Ayrault a demandé que "les négociations s'engagent sur la base des propositions" faites la veille au soir: "que chaque président de groupe puisse lever la contrainte du +temps global+ à quatre reprises chaque année".

Exigeant une réponse positive, les députés PS ont mis à exécution leur menace de boycotter la séance des questions au gouvernement, une première.

En outre, le groupe PS a décidé que les deux vice-présidents PS de l'Assemblée ne présideraient désormais plus les séances. En revanche les socialistes continueront "de mener bataille" sur les textes à venir.

Pour tenter de dénouer une "situation politique grave, une crise au sein de l'Assemblée", M. Accoyer a fait une concession, qu'il a concrétisée par écrit dans la soirée, s'engageant à donner à chaque président de groupe le "droit d'augmenter" le temps fixé pour la discussion d'un texte législatif.

En outre un "dépassement" supplémentaire exceptionnel de "dizaines d'heures" pour être demandé par un président de groupe.

Dans l'hémicycle, le Premier ministre François Fillon a appelé la gauche au retour "au calme et à la raison". En signe de soutien, les députés UMP ont accueilli sous les ovations M. Accoyer au perchoir.

Mais à l'extérieur, M. Copé s'est désolidarisé des propositions de M. Accoyer. D'après certains députés de sa majorité, M. Copé aurait contribué "à l'état de tension la veille".

Le PS a boycotté les questions au gouvernement pour protester contre la réforme du travail parlementaire. Durée: 1mn43
© 2009 AFP
Le PS a boycotté les questions au gouvernement pour protester contre la réforme du travail parlementaire. Durée: 1mn43

"Ce n'est pas tel ou tel président de groupe qui dicte au président de l'Assemblée ce qu'il doit faire", a sèchement répliqué M. Accoyer. Mais pour le PS, malgré les promesses "la question est de savoir qui commande à l'Assemblée nationale, Accoyer ou Copé?", a demandé Jérôme Cahuzac.
Quel mauvais spectacle nous donnent les parlementaires, cela tient plus du big bazar, qu'autre chose et nous n'élisons pas des députés pour faire le cirque !

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C
A l'UMP31, les têtes vont tomber ! ... Plus d'infos : http://www.capituleinfos.fr
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C
UMP31 : le péché originel de Christine de Veyrac...http://www.capituleinfos.fr/
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J
Vous auriez peut-être du attendre un peu la suite...Puisque M. Copé vient de se ranger piteusement derrière M. Accoyer.Et si vous racontiez tout le feuilleton et la grande responsabilité de M. Warsmann, le Président de la Commission des Lois , ce serait mieux !Et pour faire bonne mesure, vous auriez pu aussi citer les Députés "Nouveau centre" et UMP qui se sont déclarés "choqué" et "indigné" du comportement de la...Majorité présidentielle !!!Heureusement, moi, je le raconte sur mon propre bloc-notes !!!jf.
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