Politique

Mardi 27 mars 2012 2 27 /03 /Mars /2012 14:28


Non au mariage gay et à la reconnaissance juridique de l' homoparentalité



Le langage

L'habitude a été prise, depuis une douzaine d’années, d’utiliser les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité, au point que personne ne parle plus d'orientation sexuelle normale ou d'orientation sexuelle déviante. Certains sympathisants de la cause homosexuelle refusent même l’emploi du terme « normal » quand il s’applique à la sexualité. Ils ne tolèrent pas que l’on puisse ainsi porter un jugement de valeur sur les orientations sexuelles ni, par conséquent, réfléchir sur le mariage gay et l’homoparentalité.

De plus on ne peut donner un même nom, en l'occurrence "couple" à l'union homosexuelle et à l'union hétérosexuelle. L'union d'un homme et d'une femme est différente de l'union entre deux hommes ou entre deux femmes, à moins de considérer que l'homme est identique à la femme. Il n'y a pas égalité entre un comportement sexuel normal et un comportement déviant. Il n'est donc pas donc discriminatoire de donner à ces deux types d'union un nom différent, "couple", comme on l'utilise depuis toujours pour les unions hétérosexuelles et "paire" pour les unions homosexuelles, même si cela doit faire pousser des cris de vierges effarouchées à certains membres du lobby gay.
Malgré ces cris on ne peut que constater que si le couple et la paire unissent chacun deux êtres l'une des unions refuse l'altérité sexuelle alors que l'autre se fonde sur la complémentarités des sexes. Ces unions n'ont qu'un point commun , le chiffre deux, ce qui n'est pas suffisant pour qu'on les confonde et qu'on leur donne un même statut juridique, par exemple le mariage.


La loi et le mariage

Le mariage n’a pas été créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d’amour. Le maire n’a d’ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non. Il ne leur demande pas non plus leur orientation sexuelle, cette dernière, quelle qu'elle soit, ne confère aucun droit.
A la base de la vie, se trouve la différenciation sexuelle. Aucune autre relation ne contribue au bien commun autant que l'union entre un homme et une femme. Avec l'institution du mariage la loi tient compte d' une réalité : L'homosexualité est le rejet de l'altérité sexuelle alors que l'hétérosexualité fait vivre la complémentarité sexuelle. C'est pourquoi la loi , par le mariage, consacre l' alliance d’un homme et d’une femme.

Le mariage ne crée pas une injustice envers les personnes qui sont incapables d’établir une relation complète avec le sexe opposé. Il n'y a pas égalité biologique entre un comportement hétérosexuel et un comportement homosexuel. Malgré le chantage à l'homophobie , le législateur n’a pas à modifier le mariage, d’autant plus qu’ avec le mariage, le plus souvent, un tiers est concerné : l’enfant .


L’enfant

Le législateur, par le mariage, propose un cadre au couple afin de l’aider à se stabiliser et protéger ainsi l’enfant né ou à naître.

S’il est exact que des homosexuels peuvent avoir la charge d’enfants, la demande de reconnaissance juridique de l’homoparentalité comme une forme de paternité apparaît inintelligible, l'enfant ayant un état civil et donc un régime juridique clair. S’agissant d’homosexuels cette reconnaissance juridique de la vie à deux n’offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie à trois, quatre ou cinq. Si l’on autorise l’adoption d’un enfant par deux hommes ou deux femmes, on ne voit pas pourquoi l’on refuserait un cadre juridique à 2 hommes et 3 femmes qui souhaiteraient élever un enfant ensemble : ce serait la destruction volontaire de la cellule familiale sur laquelle repose en grande partie le pacte social des sociétés durables.

Une fraction du lobby homosexuel souhaiterait assimiler le couple avec enfant et une paire d ' homosexuels élevant un enfant. En effet l’apparence de ces derniers se rapproche de celle du couple normal. Les demandes d’accès au mariage et à l’adoption peuvent de ce fait apparaître comme destinée à faire oublier le caractère spécifique de l’homosexualité. L’enfant deviendrait alors un moyen mis au service d’une cause qui n’est pas la sienne. Cette instrumentalisation de l'enfant au profit des parents adoptifs pose un vrai problème d'éthique.

De même les maltraitances d' enfants doivent être sanctionnées si des parents sont indignes. Les enfants placés dans une famille d’adoption doivent y retrouver le père et la mère qui leur manquent. On ne doit pas utiliser le malheur de ces enfants afin de démontrer qu’ils seraient mieux dans une famille de deux hommes ou deux femmes que dans leur famille d’origine et les transformer ainsi en propagandiste obligés de l’homoparentalité. Quant à l’adoption par un célibataire elle existe de manière traditionnelle pour que des enfants puissent être adoptés par leur oncle, leur tante, ou un autre membre célibataire de sa propre famille. Le principe en a été depuis dévoyé. C’est au législateur de prendre les dispositions pour que soit respecté l’esprit initial de ces formes d’adoption.


Non au mariage pour les gays

Avec le mariage la société reconnaît juridiquement l’union d’un homme et d’une femme car cette union est vitale pour assurer son avenir.
La loi n’a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel individu sauf à créer une règle par individu et par situation ce qui entraînerait la disparition de la notion même de droit.
L’homosexualité a toujours existé. Elle est admise comme une liberté individuelle. Ce comportement n’a cependant pas vocation à être à l’origine d’une modification de la législation sur le mariage.

J.T

Par Militant - Publié dans : Politique - Communauté : Libre parole-Libre Information
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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 09:39

Le Front National et les Francs-Maçons : Ouverture ? : Que font nos obédiences…?

« Le Front National et les Francs-Maçons » fût l’un des sujets abordés par l’émission d’info « Dimanche + sur Canal + » dimanche 18 septembre 2011 à 12 heures 45.

Résumé du reportage : Francs-maçons et Front national : fin d’incompatibilité de Raphaël Tresanini. Le FN de Jean-Marie a toujours dénoncé le complot « judéo-maçonnique ». Mais aujourd’hui, le FN républicain et laïque de Marine Le Pen est beaucoup plus ouvert. Et certains francs-maçons rejoignent les rangs du parti d’extrême-droite. Les loges ne sont pas toutes d’accord. Le Grand Orient de France refuse catégoriquement l’initiation de membres du FN. Enquête.

A la question posée, lors du reportage, à Jean Marie Lepen sur la présence de francs-maçons au FN, il répond « je crois qu’il y en a déjà« …

Valery le Douget et Gilbert Collard tous deux francs-maçons ont rejoint les rangs du Front National sans entraîner de réactions encore officiels de leur obédience respective, GODF et GLNF. Ils ne sont que la partie visible de l’iceberg…

Il y aurait du coté de Carcassonne une Loge où les Frère du FN sont discrètement, mais bien acqueillis...!

Par Militant - Publié dans : Politique - Communauté : Esotérisme et Spiritualité
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Dimanche 21 août 2011 7 21 /08 /Août /2011 10:27

Je viens de signer une pétition demandant à Nicolas Sarkozy de mettre fin aux retraites accordées à des étrangers n'ayant jamais travaillé en France. A partir de 60 ans, s’ils ne peuvent plus travailler et dans tous les cas à 65 ans, ils peuvent toucher l'Allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), avec un simple permis de séjour. Ainsi, des personnes n’ayant jamais cotisé le moindre centime dans notre pays peuvent toucher 8507,49 euros par an de retraite (soit un peu plus de 700 euros par mois).
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> Ces informations peuvent être consultées dans le livret d’accueil « Vivre en France » délivré par le ministère de l'Immigration,  en page 54, sous le titre « Vieillir en France ».

C'est une pétition à signer et à faire largement circuler ! >  
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Cliquez ici pour accéder à cette pétition.>
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Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 16:40

 

> Objet : Un rêve épouvantable
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I have a dream... Ce n'est pas de moi mais j'ai bien aimé.... …

 

Récemment, j'ai fait un rêve épouvantable, un cauchemar devrais-je dire.

C'était un 14 Juillet sur les Champs Elysées. Madame Eva Joly, Présidente de la République présidait aux cérémonies de la Fête Nationale avec son gouvernement au grand complet : Cécile Duflot, Premier Ministre,, Noël Mamère, Ministre des Affaires Etrangères, Daniel Cohn Bendit, Ministre de l'Intérieur et de la Pensée Orthodoxe, Bernard Thibaud, Ministre du Travail et des Grèves, Hervé Ghesquière, Ministre des Otages,, Jean-Luc Mélenchon,, Ministre de la Joie de Vivre, Jamel Debbouze, Ministre de la Culture, Olivier Besancenot, Ministre de la Fonction Publique, Dominique de Villepin, sous-sous-Secrétaire d'Etat aux Affaires Judiciaires, etc...etc....

Le traditionnel défilé commence avec l'imposante brigade des Faucheurs Volontaires en combinaison verte, la faux sur l'épaule, précédés par Nicolas Hulot portant pieusement sur un coussin de velours vert la pipe de José Bové, mort au champ (de maïs OGM) d'honneur, et dont les cendres reposent au Panthéon. Il a été fauché involontairement par un Faucheur Volontaire lors d'une opération guerrière. Viennent ensuite une centaine d'enfants des écoles, un bouquet de fleurs à la main, puis de nombreuses autres délégations, entre autres : les gays et lesbiennes, les producteurs de cannabis, les trieurs de déchets poussant fièrement devant eux leurs poubelles vertes, bleues, jaunes, les différents syndicats arborant leurs pancartes traditionnelles, etc.....

Suivent alors pour, dans ce nouvel enthousiasme national, remplacer les engins blindés de l'ancienne époque: les cyclo-pousse et les calèches, nouvellement affectés aux transports urbains non polluants, suivis des employés municipaux chargés de récupérer le crottin des chevaux pour enrichir les espaces verts de la ville.

Tout cela au son du nouvel hymne national "A la claire fontaine" joué par la Garde Républicaine en chemises à fleurs, pendant que flotte mollement sous l'Arc de Triomphe le nouvel emblème national, un étendard vert prairie frappé en son centre d'un épi de maïs et d'une coccinelle. Pour parachever la cérémonie, le défilé aérien: Yann Arthus Bertrand en ULM à pédales, encadré d'une escouade d'oies dressées, suivi d'une escadrille de montgolfières.....

Dans la foule, quelques éléments perturbateurs, nostalgiques de l'ancien régime tentent bien de se faire entendre en chantant la Marseillaise et en brandissant des drapeaux tricolores, mais ils sont vite interceptés et placés en garde à vue par les forces de l'ordre, les fameuses Brigades Vertes...

Curieusement, je me trouvai à côté de la Présidente qui soudain me prit dans ses bras pour m'embrasser fougueusement. C'est là que je me suis réveillé en hurlant...

C'est décidé, dorénavant je mangerai léger et je ne boirai plus de bière après le repas le soir, je ne veux plus faire de tels cauchemars....

 
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Samedi 2 juillet 2011 6 02 /07 /Juil /2011 12:48

Alaouites de Syrie : une revanche sur l’histoire

RÉCIT Au pouvoir à Damas, cette minorité religieuse longtemps persécutée pourrait tout perdre en cas de chute du régime. D’où la crainte de la constitution d’un «réduit alaouite». 1 réaction Par FABRICE BALANCHE maître de conférence à Lyon-II Les forces de répression utilisées contre les manifestants en Syrie sont essentiellement composées par des alaouites. C’est pour cette raison que, contrairement à la Tunisie ou l’Egypte, l’armée ne fait pas défection, selon un proverbe alaouite contemporain, «Tu es avec Assad, tu es avec toi-même» («anta maâ Assad, anta maâ nefsak»). Certes, tous les alaouites ne soutiennent pas le régime. Mais au Proche-Orient, ce type de nuance n’a pas court, la guerre civile libanaise, et plus récemment l’Irak, sont là pour en témoigner. Lorsque la violence se déchaîne, la meilleure protection est celle de sa communauté. La constitution d’un réduit dans la région côtière syrienne, où les alaouites seraient en sécurité en cas de perte du pouvoir à Damas, n’est pas une simple spéculation. Quelques épisodes de la répression actuelle sont significatifs à cet égard. Tel-Kalakh et Jisr al-Choughour, villes sunnites en périphérie du territoire alaouite, sont victimes d’un début d’épuration ethnique. L’armée a laissé les populations fuir vers le Liban et la Turquie, ce qui ne fut pas le cas à Deraa, pourtant frontalière avec la Jordanie. A Lattaquié et à Baniyas, les quartiers sunnites rebelles sont soumis à un véritable état de siège par les militaires, dans le but d’éviter qu’ils ne deviennent des poches de résistance. Même si le but du clan Assad est de dominer l’Etat national, cela n’est pas incompatible avec la construction d’un territoire alaouite où la communauté serait en sécurité. Cela n’exprime pas une volonté séparatiste, mais la simple souscription d’une assurance-vie à travers le contrôle absolu d’un territoire. Nous touchons ici au cœur du fonctionnement du régime des Assad qui suit une logique d’Etat et parallèlement une logique communautaire indispensable pour conserver l’Etat. Misérable. Vendredi 17 juin, les militants prodémocratie en Syrie ont appelé à une nouvelle journée de manifestations qui fut dédiée à Saleh al-Ali, un chef de tribu alaouite qui mena une révolte contre la France, au début de son installation en Syrie, de 1919 à 1920. A travers cette dédicace, l’opposition syrienne a voulu envoyer un message à la communauté alaouite pour lui signifier qu’elle n’avait rien à craindre d’un changement de régime car les alaouites font partie intégrante de la nation syrienne. Ils doivent donc se désolidariser du régime des Assad, qui n’ont fait que se servir d’eux pour se maintenir au pouvoir. L’opposition rappelle ainsi qu’il existe d’autres figures que celles de la famille régnante dans la communauté alaouite auxquelles le peuple syrien peut se référer et qui méritent l’admiration. Mais ce symbole est à double tranchant, car il fait référence à un passé où, justement, les alaouites étaient une population misérable, non reconnue comme membre de l’Umma (la communauté des croyants) par les autres musulmans et par conséquent considérés comme hérétiques. Il faut rappeler que jusqu’au mandat français, les alaouites étaient persécutés par l’islam sunnite et les autorités ottomanes, ce qui explique aujourd’hui leurs craintes à l’égard d’un changement de régime à Damas. Les alaouites sont considérés comme une branche du chiisme, car «alaoui» signifie textuellement partisan d’Ali. Ils accordent à ce dernier une importance considérable puisqu’ils le considèrent comme l’incarnation de Dieu sur terre, Mahomet n’étant que «le voile» qui masque «le sens», personnifié par Ali. Le cœur de la religion alaouite repose sur la métempsycose, ce qui les place comme leurs cousins druzes dans une position particulière vis-à-vis de l’islam, qu’il s’agisse du sunnisme ou du chiisme. La pratique religieuse est très souple chez les alaouites : les prières se font à la maison puisqu’il n’y a pas de mosquée, la consommation d’alcool est autorisée, le jeûne est laissé à l’appréciation des fidèles et les femmes ne sont pas voilées. La religion est de type initiatique et réservée aux hommes. A l’adolescence, le père présente son fils à un cheikh qui accepte, en fonction de la moralité de la famille, de lui instruire les secrets de la religion. L’initié devra garder le silence absolu sur cet enseignement. Le cheikh deviendra son père spirituel et il lui devra une obéissance totale jusqu’à sa mort. La communauté se partage donc entre les initiés et les non-initiés, qui n’ont qu’une connaissance superficielle de la religion. Les alaouites sont-ils véritablement des musulmans ? Le secret qui entoure leur religion et leurs pratiques intrigue. Henri Lamens en a conclu qu’il s’agissait de chrétiens qui dissimulaient leur foi en se déclarant musulmans pour éviter les persécutions. En revanche, Louis Massignon considérait que leur religion était issue de l’antique gnosticisme de l’Orient, qui s’est maintenu en dépit du christianisme et de l’islam dans certaines sectes du Proche-Orient. Durant le mandat français, quelques villages alaouites furent convertis au christianisme par des jésuites qui imaginaient obtenir une conversion globale de la communauté. Mais les autorités musulmanes protestèrent vivement contre ce prosélytisme et, en 1936, l’imam Hajj Amin al-Husseini, grand mufti de Jérusalem, reconnut officiellement les alaouites comme membres de l’Umma. Cette fatwa était motivée par le contexte politique de l’époque et non par des motifs théologiques. Il fallait que l’ensemble des Arabes soient unis contre les occupants et, par conséquent, abolir les clivages communautaires considérés comme une manipulation colonialiste. En 1920, la France avait divisé le territoire que lui avait confié la Société des nations au Proche-Orient en plusieurs entités politique dont «l’Etat des alaouites». Il avait pour capitale Lattaquié et était constitué par le djebel alaouite et les plaines périphériques. Coup d’État. A l’époque ottomane, les tribus alaouites vivaient en autonomie dans leur montagne refuge tandis qu’ils étaient soumis aux grands propriétaires citadins, sunnites et chrétiens dans les plaines. Les seuls qui étaient tolérés en ville étaient les domestiques. L’Etat des Alaouites fut rattaché à celui de Syrie en 1936 sous la pression des nationalistes arabes et en raison du faible intérêt des alaouites eux-mêmes pour cet Etat. Cette construction politique était-elle viable ? Le géographe Jacques Weulersse regrettait amèrement que les alaouites n’aient pas été capables de suivre l’exemple des maronites libanais : «Comment envisager l’avenir des populations alaouites, placées aujourd’hui par la destinée dans une situation aussi incertaine, et bien incapables, par surcroît, de décider de leur propre sort ? Nous avons vu, en effet, combien amorphe était leur état social et combien décevants les espoirs que l’on pouvait concevoir sur une évolution rapide de leur part. Mais peut-on tenir rigueur à ces attardés de l’histoire ?» (le Pays des Alaouites, Tours, 1940). Une génération plus tard, ces «attardés de l’histoire» participaient au coup d’Etat baasiste de 1963 avant de s’imposer à la tête de la Syrie avec Hafez al-Assad en 1970. Quant à l’Etat des Alaouites, il pourrait être reconstitué dans un futur proche si le régime de Bachar al-Assad finissait par tomber après une sanglante guerre civile. (1) Membre du Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (Gremmo). Auteur de «la Région alaouite et le pouvoir syrien», éd. Karthala.

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