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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 13:34

Le Secrétaire Général
 
   
   

Chère Amie, Cher Ami,

Vous trouverez ci-joint un dossier « argu-flash » dénonçant point par point le projet du PS et ses mesures d’un autre siècle.

Après des mois de suspense et des années sans faire la moindre proposition, le PS montre une fois de plus son incapacité à être un parti de gouvernement en présentant une vulgaire copie des mesures de l’ère Jospin.

Visiblement, le PS ne retient pas les leçons du passé et nous sert à nouveau un projet sans vision, sans courage et sans aucune réforme structurelle.

J’ai besoin de vous, pour qu’ensemble, nous dénoncions avec force et détermination l’imposture des socialistes et l'impasse dans laquelle ils veulent conduire notre pays.


Je vous prie d’agréer, Chère Amie, Cher Ami, l’expression de ma sincère amitié

 

Jean-François COPÉ

 

Téléchargez l'argumentaire
_________________________

En application des articles 38 et suivants de la loi du 6 janvier 1978, vous bénéficiez des droits d’accès, de rectification, de suppression et d’opposition aux informations vous concernant. Vous pouvez exercer ces droits en nous écrivant à l’adresse : fichiers@u-m-p.org ou à UMP- Relations extérieures, 55 rue La Boétie, 75384 Paris Cedex 08. Si vous ne souhaitez plus recevoir de courriels de la part de l’UMP, vous pouvez vous désinscrire en nous écrivant à fichiers@u-m-p.org
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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 01:49
LANGUE FRANÇAISE
AFRIQUE
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 18:30

urgent

● Laurent Gbagbo «est à sa résidence (d'Abidjan) avec toute la famille réunie» affirme le porte-parole de son gouvernement, Ahoua Don Mello,
démentant les rumeurs évoquant son départ
● L'Elysée appelle Laurent Gbagbo «à se retirer immédiatement, à faire cesser les violences et à céder le pouvoir pacifiquement à Alassane Ouattara»
● Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon appelle Laurent Gbagbo à céder le pouvoir à Alassane Ouattara et enjoint les deux camps à faire preuve de retenue, lors d'une conférence de presse à Nairobi
● La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) appelle Laurent Gbagbo à céder le pouvoir «pour mettre un terme aux souffrances de son pays»
● Un professeur français a été tué par balle dans sa chambre d'hôtel à Yamoussoukro, sans que l'on sache si sa mort est liée aux combats dans le pays. Douze mille Français sont recensés en Côte

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:40
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 02:50

urgent : Dernières informations sur la situation en Côte d'Ivoire ● Des combats à l'arme lourde se déroulent dans le quartier du Plateau qui abrite le palais présidentiel. ● Le gouvernement d'Alassane Ouattara a imposé un couvre-feu de 21h00 à 6h00 du matin à Abidjan tous les jours jusqu'à dimanche matin et la fermeture de toutes les frontières jusqu'à nouvel ordre. ● Les forces des Nations unies ont pris le contrôle de l'aéroport d'Abidjan. ● La Maison Blanche fait pression pour obtenir de Gbagbo qu'il lâche la barre et prévient qu'il devra rendre des comptes en cas de violences à Abidjan. ● Des chars de l'armée loyaliste sont positionnés autour de la RTI

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 17:54

● Les Etats-Unis ont réclamé aux deux camps de faire de la protection des civils "leur principale priorité". ● Alassane Ouattara a promis que "l'intégrité physique" de Laurent Gbagbo serait préservée s'il se rendait. ● La France a appelé jeudi Laurent Gbagbo à entendre les appels à partir qui lui ont été lancés "de manière massive et claire" . "Il faut souhaiter qu'il n'y ait pas de bataille d'Abidjan, qu'il n'y ait pas de bain de sang", a déclaré Bernard Valero, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. ● " La partie est terminée pour Laurent Gbagbo qui devra quitter le pouvoir dans un délai de deux ou trois heures " a déclaré à 16h30 TU Guillaume Soro, le Premier Ministre d'Alassane Ouattara. ● Le blocus de l'hôtel du Golf à Abidjan - qui servait de base à Alassane Ouattara depuis l'élection présidentielle du 28 novembre - "a été levé" a déclaré le chef de l'ONU en Côte d’Ivoire Choi Young-jin.

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 04:31

 

Dans une interview exclusive à Mariann

E. Todd : « Face au FN, il faut rompre avec deux concepts-zombies : le libre échange et l'euro »

e2.fr, Emmanuel Todd actualise les thèses de son livre Après la démocratie (Gallimard) pour nous proposer une grille de lecture inédite du premier tour des élections cantonales. Pour lui, c'est la double erreur historique des élites concernant l'euro et le libre-échange qui explique la montée du Front national dans les classes populaires et même dans des zones sans immigration.



Que vous inspire ce premier tour des élections cantonales ?

Les observateurs ne semblent pas percevoir la poussée du Front national dans sa véritable dimension historique. Les commentaires se focalisent sur les transferts de voix entre l’UMP et le Front national, et nous devons constater la persistance dans les analyses produites, d’une thématique imposée de l’immigration de l’islam, de la sécurité, de l’identité nationale conçue en un sens étroit.
Or,  les résultats dont nous disposons témoignent plutôt d’une prédominance des déterminations socio-économiques dans les votes. Le Front national a franchi son plafond ancien du vote à 30% dans la classe ouvrière et s’approche de 40%.
Deux signes confirment le caractère secondaire des thématiques identitaires (immigration, sécurité, etc.) : le score plus modeste (à 20%, ce qui n’est quand même pas mal) réalisé parmi les artisans et commerçants et la progression importante du Front national vers l’ouest, là où l’immigration demeure un phénomène insignifiant.


Vous décrivez un vote de crise…

La poussée du FN intervient après deux ans et demi d’une crise économique qui a appris à la population française et à d’autres populations dans le monde que leur classe dirigeante était incompétente. Ou totalement indifférente à leur sort. Les plans de « relance » ont abouti à quelques résultats merveilleux (sic), compréhensibles par tous : la relance du CAC 40, la baisse des salaires, l’accélération des délocalisations et l’aggravation du chômage de masse…
Soyons sérieux : la grande nouveauté de  la situation politique et idéologique est une radicale délégitimation des élites, phénomène qui autorise toutes les embardées politiques imaginables. Les Français sentent que la France est devenue un canard sans tête…
L’ampleur générale du score frontiste et sa pénétration non insignifiante dans les classes « moyennes inférieures » et « moyennes moyennes », dans des cantons sans tradition industrielles et sans immigration, suggère l’idée que les gens n’ont plus confiance dans la gestion économique du pays.
Même s’il survient des accidents dans l’histoire (pour moi, l’intervention en Libye, que j’approuve, en est une), un président tel que Nicolas Sarkozy incarne à merveille cette situation de vide. Mais ce vide n’est pas confiné à l’Elysée. Les classes dirigeantes au sens le plus large, incluant les responsables de l’UMP et les dirigeants sociaistes, ont été les défenseurs acharnés de deux options dont tout le monde sait aujourd’hui qu’elles sont obsolètes : le libre-échange et l’euro. J’utiliserais volontiers, pour décrire l’état de ces concepts, une expression du sociologue allemand Ulrich Beck, celle de « concept zombie » : un concept mort mais que l’on croit vivant. C’est très important. Les gens comprennent que le libre-échange détruit leur vie. Ils ont très bien compris depuis les crises budgétaires européennes que le système monétaire actuel est victime d’un acharnement thérapeutique.
Les hommes de médias de ma génération ont aussi une responsabilité dans cette déroute des élites françaises. Quand je vois Jean-Michel Aphatie face à Marine Le Pen sur le plateau de Canal +, ou quand je lis Laurent Joffrin qualifiant de lepéniste « Ce soir ou Jamais », la meilleure émission de débat du paysage audiovisuel, menacée  de surcroît par l’Elysée, il s’agit moins de journalistes que d’idéologues purs qui tentent de perpétuer une vision du monde totalement archaïque.
Mais ils font partie des classes dirigeantes et particulièrement Laurent Joffrin dont les aller-retour entre le Nouvel Observateur et Libération, en tant que directeur, ont significativement contribué à la paralysie idéologique de deux grands journaux de gauche très importants et contribué à la non prise en compte par la gauche des intérêts économiques des milieux populaires.


Sauf que la plupart des responsables et des économistes affirment que l’abandon de l’euro se traduirait par une véritable catastrophe pour les populations européennes.


Certains économistes – pas tous heureusement – disent cela, mais les gens ne les croient plus et mes conversations privées avec certains membres de l’establishment me font soupçonner qu’eux-même n’y croient pas davantage. Mais il est extrêmement difficile de l’avouer parce que l’aveu, pensent-ils sans doute, produirait une délégitimation des classes dirigeantes. Or, le score du Front national nous indique que cette précaution devient superflue : s’ils avouent maintenant, mais sans trop tarder, ils seront pardonnés.
J’ai été absolument fasciné, lors des commentaires post-électoraux, par le fait que Jean-François Copé et Christian Jacob ont rappelé que la nécessité de garder l’euro était le clivage premier qui les séparait du Front national.  Au fond, la tendance sarkozyste de l’UMP suit pleinement  le Front national sur les thématiques identitaires et de sécurité, ce qui rend la situation ingérable. La relance des thématiques identitaires a d’ailleurs été décidée à l’Elysée. Mais cette stratégie aboutit à mettre l’UMP dans une sorte de seringue : alors que le Front national peut aussi se déployer sur les thèmes économiques et sociaux en prônant la sortie de l’euro, la tendance sarkozyste de l’UMP qui représente au plus haut degré l’oligarchie économique, ne peut que défendre l’euro qui est l’argent des riches. Là réside sans doute la véritable explication des transferts de voix de l’UMP vers le Front national.


L’idée du Front républicain resurgie entre les deux tours vous paraît-elle utile, efficace ou au contraire contre-productive pour enrayer la poussée mariniste ?

Voilà bien un autre concept-zombie ! L’important n’est plus la tactique politique. Le Front national ne va pas prendre le pouvoir à l’occasion de ces élections cantonales, les électeurs sont libres. L’important est le renversement de l’hégémonie idéologique des concepts-zombies que sont le libre-échange et l’euro. L’UMP et le Parti socialiste, les dirigeants de grandes entreprises (ceux des PME ont compris) et les responsables des grands médias doivent être capables de penser en terme de protectionnisme économique, européen si possible. Ils doivent accepter l’idée que s’il y a un problème d’identité nationale pour la France, il réside dans sa relation à l’Allemagne et non dans ses rapports avec les Arabes. Les élites doivent accepter l’inévitabilité, si l’Allemagne refuse l’idée d’un protectionnisme européen, d’une sortie de l’euro. La réalité économique est que cette sortie poserait, certes, quelques problèmes techniques, mais ouvrirait mille possibilités de renouvellement et d’expérimentation, et des solutions originales aux problèmes posés par la dette publique, quoique peu agréables pour les détenteurs de capitaux.


On nous présente la sortie de l’euro comme une garantie absolue d’une baisse rapide du franc rétabli.

Mais c’est exactement l’effet recherché. Une dévaluation est toujours défavorable à ceux qui ont beaucoup d’argent, mais favorable, après ajustement, à la compétitivité économique des secteurs qui reposent sur un travail réel, à l’industrie, aux nouvelles technologies. D’ailleurs, honnêtement, plus j’y pense en tant que démographe plus je pense que la France, avec son taux de fécondité parfaitement satisfaisant, à deux enfants par femme, au milieu d’une Europe minée par des fécondités très basses, aurait intérêt à prendre quelque distance avec un continent menacé de sénilité. L’un des paradoxes fondamentaux du comportement du Front national dont rien ne nous garantit d’ailleurs qu’il aurait le courage de ses propositions économiques, est que l’analyse économique sérieuse conduit à constater que le protectionnisme et la dévaluation ramènent à la notion de solidarité nationale mais d’une solidarité nationale territoriale plus tôt qu’ethnique. L’une des implications paradoxales du programme frontiste est que la sortie de l’euro aurait pour effet pratique de contribuer à la réconciliation de toutes les classes sociales françaises et de Français de toutes origines. Les enfants d’immigrés seraient, autant que ceux des classes moyennes, les premiers bénéficiaires de la sortie de l’euro. Je reconnais que voir le FN en défenseur des enfants d’immigrés a quelque chose de surréaliste si l’on pense à l’ignoble proposition de préférence nationale qui fait partie du bagage idéologique du Front national. Symétriquement, des socialistes qui se battent contre la préférence nationale mais adhèrent à des politiques économiques qui détruisent en priorité les enfants d'immigrés ne sont pas des républicains sincères. En vérité, l'attachement des partis dits républicains à des concepts économiques qui détruisent la vie des Français pourrait faire bientôt du mot République un concept zombie. On peut toutefois ressusciter la République en changeant de politique économique.


  Le plus spectaculaire et inquiétant dans le score de Marine Le Pen, est sa performance dans les catégories actives : selon l’iFOP, alors que l’électorat sarkozyste reste dominant parmi les catégories âgées, les intentions de vote de la tranches 34-49 ans est passée de 16 à 29% en un an ; parmi les 24-39 ans elle est passée de 20 à 25%.

Effectivement,  ce contexte est tout à fait typique des situations de basculement idéologique. La fragmentation de la droite peut être perçue par des différences d’attitude entre sarkozystes fillonistes et marinistes. Mais au-delà de la confusion, ce sont les basculements générationnels qui importent. La fragilité initiale du sarkozysme était que le Président a été l’élu des vieux, très effrayés par les émeutes de 2005 dont il était largement responsable, et actuellement, la fuite hors de l’électorat UMP s’effectue dans ce qui restait de jeunes au sein de l’électorat de droite.


Votre diagnostic est à la fois convaincant et inquiétant. Que va-t-il se passer et qu’est ce qui est possible ? Comment en sortir ?

J’aimerais profiter de l’occasion pour définit mon attitude personnelle vis-à-vis de la crise que nous vivons. Je suis considéré comme un intellectuel critique radical du système. Mais je ne suis pas intéressé par les propositions irréalistes protestataires de la gauche de la gauche, et je ne crois pas une minute à la possibilité pour le Front national d’arriver au pouvoir en France. Je pense tout à fait que la France doit continuer à être gérée par une alternance entre les grands partis décents de la droite et de la gauche. Je ne suis pas partisan d’une destruction ou d’un rejet des élites. Je plaide simplement pour le retour des élites à la responsabilité et à la raison. Même si ça n’est pas enthousiasmant d’un point de vue utopique, je pense que le projet protectionniste européen ou la sortie de l’euro ne peuvent, dans le contexte français, être gérés que par des gens sortis des grandes écoles. Je demande simplement que la  méritocratie française fasse son boulot, s’occupe de la démocratie française, et justifie ainsi ce qu’a coûté leur formation à la nation. J’admire la capacité du peuple français à résister à des élites devenues irresponsables – y compris malheureusement par un vote Front national - mais je ne crois pas à la possibilité d’une démocratie sans élites. La bonne démocratie fonctionne quand une partie importante des élites prend en charge les intérêts économiques et moraux de l’ensemble de la population.


Jeudi 24 Mars 2011
Philippe Cohen - Marianne
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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 07:17

Le Secrétaire général
 
   
   

 

 

 

Chers Amis,

Je veux avant tout vous remercier pour votre mobilisation de dimanche dernier malgré un contexte très hostile. Grâce à chacune et chacun d’entre vous, grâce à l’engagement de nos candidats et de nos militants, la majorité présidentielle, lors du 1er tour des élections cantonales, a plutôt mieux résisté que certains ne le pronostiquaient. L’autre enseignement, c’est qu’il n’y a pas eu d’effet PS, seuls les Verts gagnent des voix à gauche ! C’est une preuve supplémentaire que le PS n’incarne toujours pas une alternative crédible aux yeux des Français.

Alors, ces résultats doivent plus que jamais nous inciter à lancer toutes nos forces dans la bataille du 2nd tour, qui aura lieu ce dimanche 27 mars
.

La mobilisation doit s’accentuer : j’ai demandé à tous nos candidats de se maintenir partout où ils le peuvent au 2nd tour. Ce serait un renoncement incompréhensible pour nos électeurs que nos candidats refusent le combat quand ils sont encore en situation de porter haut et fier nos couleurs ! J’appelle donc chacune et chacun d’entre vous à la mobilisation, dans un esprit de rassemblement, d’unité et de fidélité à nos valeurs. La victoire ne peut être que collective !

Dans les cantons où notre candidat ne peut se maintenir, notre ligne est claire : refus absolu de toute alliance avec le FN mais rejet d’un « front républicain ». Aucune alliance avec le FN n’est possible : c’est une ligne constante de notre famille politique car nous n’avons ni les mêmes valeurs ni le même projet que le FN. Montrons au contraire aux électeurs tentés par le FN, souvent plus par exaspération que par conviction, que ce vote est sans espoir et qu’il aboutit à faire gagner la gauche !

Mais nous refusons aussi tout « front républicain »
, parce que ce n’est pas une réponse à apporter au FN. Cela nourrirait un sentiment de connivence entre la droite et la gauche. Or, la droite et la gauche, ce n’est pas la même chose ! En outre, là où la droite a toujours été sans ambiguïté dans le rejet des extrêmes, le PS n’a jamais eu de scrupules à nouer des alliances avec une extrême gauche, qui n’a pas renié ses ambitions révolutionnaires. J’attends du PS qu’il ait le même courage que l’UMP et qu’il dise clairement non aux alliances avec l’extrême gauche.

Nous laissons donc nos électeurs libres de leur choix dans cette situation, parce qu’à l’UMP, la liberté d’expression est totale et nous ne nous estimons pas propriétaires des voix de nos électeurs.

Chers amis, je compte sur vous. Ensemble, autour de Nicolas Sarkozy, mobilisons nous, portons fièrement notre étendard et faisons gagner nos valeurs !


Jean-François COPÉ

 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 18:58

Le Secrétaire général

Chers Amis, Le premier tour des cantonales a lieu ce dimanche 20 mars. C’est la dernière ligne droite et nous devons jeter toutes nos forces dans cette bataille ! Je sais que vous avez déjà beaucoup donné. A vos côtés, depuis des semaines, je sillonne la France entière, de département en département, de canton en canton, pour aller soutenir nos candidats et j’ai vu la détermination sur chaque visage. Ensemble, nous avons sans cesse débattu, tracté, défendu nos idées et nos valeurs : courage, respect, travail, persévérance, espérance. La mobilisation ne s’arrête pas : une victoire peut se décider dans les ultimes instants, alors ne relâchons pas nos efforts d’ici dimanche. Et poursuivons-les jusqu’au deuxième tour, le dimanche d’après ! Je sais que, parfois, les temps sont durs sur le terrain et qu’il peut y avoir du découragement, car nous faisons l’objet d’attaques d’une très grande violence. Mais nous sommes des militants. Nous avons choisi de nous engager, pour nos idées, pour nos compatriotes, pour notre pays, la France ! Alors, nous n’avons pas le droit de reculer, de baisser les bras devant l’adversité ! Ensemble, autour de Nicolas Sarkozy, nous devons au contraire relever la tête, affirmer nos valeurs et porter haut et fier notre étendard UMP. Ensemble, nous mènerons notre famille politique à la victoire ! Je compte sur vous !

Jean-François COPÉ

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 00:41



 





Sujet : Tr:  Le bon sens d'une immigrée -
 
 
 
 
 
 
 

 Transmettre ce message est-ce faire preuve de racisme,je ne le pense pas.Cette femme,c’est de quoi elle parle,algérienne et diplomée,elle me parait digne d’interet

 

 


 

 

Octobre 2010 - Propos recueillis par Charlotte d’Ornellas 


Ancien ingénieur d’affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd’hui membre du Haut Conseil à l’intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. Après avoir terminé l’école polytechnique d’Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po. En 2007, elle publie le Puzzle de l'intégration – les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l’immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu’il faut cesser d’octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l’assumer, et s’appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?   

Les émeutes de 2005 m’ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n’avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français : les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s’exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu’ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient, peut-être, de dire que la véritable victime de l’immigration est le peuple français. 

  

Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes… 

Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l’instrumentalisation de l’histoire. La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation. Or, c’est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l’immigration… 

De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n’a fait qu’injecter le poison de la haine dans le coeur des enfants issus de l’immigration. La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu’on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d’investissement, à la société. Une excuse facile qu’ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités. A partir du moment où l’on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n’est pas vrai. La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d’accueil. Il fallait d’emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l’inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu’ils développent de moins en moins d’efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s’adapter à eux.  Il faut aussi dire aux populations d’origine étrangère tout ce que l’Etat fait pour elles, l’argent qui est injecté dans tous les domaines : c’est ainsi qu’on aidera les enfants de l’immigration à se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d’harmonieux ne sera jamais possible. Ce n’est pas en se flagellant qu’on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues. Bien au contraire.Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !   

 

Pourquoi l’idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ?

Parce que c’est une escroquerie. L’intégration n’est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles ! L’idée que l’on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C’est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s’engager autour du projet éducatif. Aujourd’hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges :pour réussir, il faut se prendre en main. Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l’immigration n’y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C’est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n’avez pas respecté le même processus de sélection, c’est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l’immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.

 

Vous êtes également très sévère avec la Halde… 

Elle joue un rôle d’exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l’immigration sont victimes de notre société, alors que c’est l’ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d’être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l’analyse d’entretiens d’embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu’on accepte d’eux ce qu’on n’accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels. J’ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu’elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n’a nul besoin d’une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.   

 

Qu’opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ? 

Rien d’autre que le modèle d’intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l’inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d’intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C’est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l’on continue comme aujourd’hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, etre constituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français… Si rien n’est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.

 

Quelle pression, justement, exercent ces sociétés reconstituées ? 

Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l’individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu’on peut défier à moindre risque. La culture de l’école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu’elle ne correspond pas aux normes culturelles d’origine. Le racisme anti-blanc est une réalité. L’insulte suprême utilisée, c’est «céfranc ». Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c’est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises – la police et l’école – soient attaquées n’est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales. Or, ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d’origine. C’est bien la preuve que l’attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l’apparition des problèmes que nous connaissons. 

 

Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ? 

Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d’inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C’est pourquoi, aujourd’hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu’ils savent que c’est le sésame avec lequel ils n’auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l’avouent : je ne suis pas français, j’ai juste les papiers. C’est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l’identité française. La communauté française reste pour l’instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n’est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd’hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français. 

 

Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ? 

L’intégration, c’est le fait d’assumer l’héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l’insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L’insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l’intégration dans la communauté nationale française. C’est ce que ne respecte pas le droit du sol.   

 

L’une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l’apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ? 

L’école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l’école s’est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que c’est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent. Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c’est bien la culture qui est transmise. Aujourd’hui, dans les rues, dans les cours d’école, on ne parle plus français. C’est un signe sans équivoque du réel refus d’intégration. Sans compter qu’un enfant qui ne peut s’exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l’effort sur la maternelle et sur les premières classes de l’école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l’accent sur la transmission de la langue. Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d’origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l’enfant.   

 

Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?

Il faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd’hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l’obtenir. Il faut vraiment que les politiques s’occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l’immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l’intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! Tout accepter met la France par terre.  

  

 

 

 


 

 
   
 
 
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Published by Militant - dans Politique
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